Journée internationale lutte contre l’homophobie

Cette journée a pour but de promouvoir des actions de sensibilisation et de prévention pour lutter contre l’homophobie, la lesbophobie, la biphobie et la transphobie. Comme chaque année, à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, SOS homophobie. Dimanche 17 mai, Nancy célèbrera comme chaque année la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie.

Depuis 2005, cette journée mobilise l’opinion publique sur les problèmes liés à l’homophobie et à la transphobie par le biais de colloques, de manifestations de rue ou d’événements artistiques. Dans le cadre du plan de mobilisation contre la haine et les discriminations anti-LGBT, la DILCRAH s’associe à cette journée à travers le soutien à divers initiatives sur l’ensemble du territoire.

l’homophobie, la biphobie, la transphobie et l’intersexophobie), Équinoxe Nancy poursuit sa mobilisation en faveur de l’égalité des droits avec les moyens du bord.

La crise sanitaire qui frappe la société ne doit pas occulter la persistance de préjugés liés à l’orientation sexuelle ou l’identité de genre, comme le rappellent les témoignages de propos homophobes de voisins malveillants en période de confinement (voir article de presse joint), ou encore les quelques retours que nous avons de la situation des jeunes LGBTI en confinement avec des familles maltraitantes.

La Fédération LGBTI+ a lancé un appel national aux personnes LGBTI* pour renforcer leur visibilité lors de la période de confinement, alors qu’une campagne nationale est lancée sous le mot-dièse #MaFiertéContreLaHaine.
Équinoxe · Centre LGBTI+ de Nancy relaie cet appel à ses membres, à ses bénévoles, aux personnes LGBTI+ de la région Lorraine-Sud, ainsi qu’aux personnes qui soutiennent l’égalité des droits.

Nous proposons de pavoiser sa fenêtre d’un drapeau arc-en-ciel, symbole historique du mouvement LGBTI, ou de tout autre symbole militant (drapeau transgenre, lesbien, etc.). Nous espérons que cet appel à la visibilité sera entendu dans le contexte actuel de l’état d’urgence sanitaire, alors que toutes nos manifestations publiques sont annulées ou reportées, y compris la Marche des Fiertés qui devait se tenir le 6 juin à Nancy.

En 2018, les forces de police et de gendarmerie ont recensé 1 378 victimes d’infractions à caractère homophobe ou transphobe contre 1 026 en 2017 (+34,3 %). Ces chiffres témoignent de la persistance de l’homophobie et de la transphobie dans la société. Ils témoignent aussi de la plus grande propension des victimes à porter plainte. Cette hausse des actes anti-LGBT appelle à une vigilance accrue des pouvoirs publics et à une mobilisation plus forte de l’ensemble de la société. D’ici l’été prochain, le Gouvernement présentera un nouveau plan national de lutte contre la haine et les discriminations anti-LGBT pour les années 2019-2022.

Afin d’agir au plus proche des territoires en coopération avec les acteurs locaux de la lutte contre les LGBTphobies, les compétences des Comités opérationnels de lutte contre le racisme et l’antisémitisme (CORA) ont été étendues à la lutte contre la haine anti-LGBT (CORAH). Ces comités de vigilance présidés par les Préfets, associant les élus et les représentants du Défenseur des droits du département permettent tout à la fois d’apporter une réponse et de renforcer le maillage territorial de la lutte contre les LGBTphobies.

A l’automne dernier, une succession d’actes LGBTphobes avait donné lieu à un rassemblement important des acteurs de la société civile engagée dans la défense des droit des personnes LGBT. Pour agir au plus vite, la secrétaire d’Etat chargée de l’Egalite entre les femmes et les hommes et la lutte contre les discriminations, Marlène SCHIAPPA, avait annoncé dès la fin du mois de novembre dernier une première série de mesures d’urgence mobilisant l’ensemble des pouvoirs publics et des ministères concernés.

Les dispositifs mis en place par l’Etat pour lutter contre la haine et les discriminations anti-LGBT ont ainsi été sensiblement renforcés :

–          Les équipes de la DILCRAH ont été mobilisées pour intervenir dans l’ensemble des écoles de service public de façon à apporter aux futurs policiers et gendarmes, magistrats et professeurs les clés de compréhension nécessaires à la prévention et au signalement des actes de haine anti-LGBT. En lien avec les acteurs locaux, la DILCRAH soutiendra dès cette année la mise en place d’une ligne d’écoute pour les personnes LGBT en Guadeloupe.

–          Déterminée à engager une démarche de fermeté vis-à-vis des auteurs d’actes racistes, antisémites et anti-LGBT, la ministre de la Justice, Nicole BELLOUBET, a adressé aux parquets une circulaire ad hoc incitant à la désignation d’un magistrat référent dans chaque juridiction, encourageant l’utilisation de procédures simplifiées, telles que les référés civils pour bloquer l’accès aux « sites haineux » et rappelant notamment l’importance de la peine de stages de citoyenneté.

Ce nouveau plan s’inscrit dans le prolongement du plan national 2017-2019, qui a acté l’élargissement des compétences de la DILCRAH et la mise à disposition d’une enveloppe dédiée de 1,5 million d’euros par an, dont 500 000 euros pour un appel à projets qui a permis de financer 292 projets gérés par les préfets et dédiés à la lutte contre la haine et les discriminations LGBTphobes en 2019.A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, le 17 mai 2019, Marlène SCHIAPPA, Secrétaire d’Etat chargée de l’Egalite entre les femmes et les hommes et la lutte contre les discriminations, réaffirme la totale détermination du Gouvernement à faire reculer toutes les formes de haines et de discriminations à l’encontre des personnes LGBT+.

Ces efforts doivent se poursuivre. C’est pourquoi la Délégation interministérielle à la lutte le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH) prépare actuellement le nouveau plan national de lutte contre la haine et les discriminations anti-LGBT en coopération avec l’ensemble des ministères et les associations mobilisées dans la lutte contre la haine anti-LGBT.

–          Pour agir sur la prévention, le ministère de l’Education nationale et de la Jeunesse a accéléré le déploiement des interventions en milieu scolaire des associations engagées dans la lutte contre la haine anti-LGBT. Le ministère de l’Education nationale et de la Jeunesse a par ailleurs engagé une campagne de sensibilisation contre les violences homophobes et transphobes à l’école.

Pour l’observateur un peu plus attentif, la situation est globalement bien différente : et à vrai dire, le XXème siècle a sans doute été une des périodes les plus violemment homophobes de l’Histoire : déportation dans les camps de concentration sous le régime nazi, goulag en Union soviétique, chantages et persécutions aux Etats-Unis à l’époque de McCarthy… Evidemment, tout cela peut sembler loin. Mais bien souvent, les conditions d’existence dans le monde d’aujourd’hui restent très défavorables.

Selon une opinion largement répandue dans les pays occidentaux, l’homosexualité serait aujourd’hui plus libre que jamais : partout présente et visible, dans la rue, dans les journaux, à la télévision, au cinéma, elle serait même tout à fait acceptée, ce dont témoignent apparemment les récentes avancées législatives sur la reconnaissance des couples de même sexe. Certes, quelques ajustements demeurent nécessaires pour éradiquer les dernières discriminations, mais avec l’évolution des mentalités, ce ne serait en somme qu’une simple affaire de temps, le temps de faire aboutir un mouvement de fond lancé depuis plusieurs décennies déjà.

L’homosexualité est souvent discriminée

En Afrique, récemment, plusieurs présidents de la république ont brutalement réaffirmé leur volonté de lutter personnellement contre ce fléau selon eux « anti-africain « . Dans d’autres pays, les persécutions se multiplient. Au Brésil par exemple, les Escadrons de la mort et les skin heads sèment la terreur : 1960 meurtres homophobes ont pu être recensés officiellement entre 1980 et 2000. Dans ces conditions, il paraît difficile de penser que la « tolérance » gagne du terrain. Au contraire, dans la plupart de ces Etats, l’homophobie semble aujourd’hui plus violente qu’hier. La tendance n’est donc pas à l’amélioration générale, tant s’en faut.

Dans 72 états au moins, les actes homosexuels sont condamnés par la loi (Algérie, Sénégal, Cameroun, Ethiopie, Liban, Jordanie, Arménie, Koweït, Porto Rico, Nicaragua, Bosnie…) ; dans plusieurs pays, cette condamnation peut aller au-delà de dix ans (Nigeria, Libye, Syrie, Inde, Malaisie, Cuba, Jamaïque…) ; parfois, la loi prévoit la détention à perpétuité (Guyana, Ouganda). Et dans une dizaine de nations, la peine de mort peut être effectivement appliquée (Afghanistan, Iran, Arabie Saoudite…).

Une journée pour la réflexion et l’action

L’organisation d’une journée de lutte contre l’homophobie etla transphobie dans chaque pays permettra d’inscrire les luttes dans une démarche de solidarité avec toutes les personnes lesbiennes, gaies, bi et trans (LGBT) du monde entier. Mais il s’agit aussi d’inscrire ces luttes dans une démarche plus globale de défense des droits humains.

La Journée Mondiale de Lutte Contre l’Homophobie et la transphobie a pour but d’articuler action et réflexion afin de lutter contre toutes les violences physiques, morales ou symboliques liées à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre.

Elle entend susciter, soutenir et coordonner toutes initiatives contribuant à l’égalité entre les citoyens en la matière, et cela dans tous les pays où cette démarche est possible.

La Ville de Nancy a également pris la décision d’installer sur l’espace public une œuvre de street art consacrée aux droits des personnes LGBT et à la lutte contre l’homophobie. Cette œuvre commandée à un-e artiste sera installée dans quelques mois et intégrera le parcours ADN – Art Dans Nancy.

Ce sera l’occasion d’un rassemblement autour des valeurs républicaines pour promouvoir l’Egalité, la Liberté, la Fraternité et marteler que les personnes LGBT+ sont pleinement et intrinsèquement « chez elles à Nancy, ville LGBT Friendly. Le drapeau LGBT « rainbow flag » pavoisera comme chaque année le balcon de l’Hôtel de Ville, place Stanislas. » assure-t-on à la mairie.
Une Journée d’accueil et d’écoute « post confinement » sera organisée par la Ville de Nancy et le Kreuji samedi 30 mai entre 10h et 16h au local de la Maison LGBTI située 15 rue du Maure qui Trompe à Nancy. Le respect des mesures sanitaires y sera assuré : distanciation physique, masques et gel hydroalcoolique.

Tolérance et ouverture

Dans un communiqué, la ville de Nancy précise : « Chaque citoyen nancéien, d’où qu’il vienne, quels que soient sa nationalité, son genre ou son orientation sexuelle, doit pouvoir se réaliser, s’épanouir au sein de la cité et trouver sa place dans le respect des valeurs universelles des droits humains. C’est dans cet objectif que la Ville de Nancy mène des actions de sensibilisation et de lutte contre les LGBTphobies, dans un esprit de tolérance, d’ouverture aux autres et à la diversité, pour que soient combattues toutes les discriminations et la haine de l’autre.
Depuis plusieurs années, la Ville de Nancy et la Maison LGBTI Le Kreuji s’associent pour organiser autour du 17 mai une série d’animations, de sensibilisation et de spectacles « Nancy Fiendly » qui mobilise les citoyens, les bénévoles et des artistes. Compte tenu de la crise sanitaire que nous traversons, le programme 2020 a dû être annulé pour éviter les regroupements.
La haine LGBTphobe est présente dans la société et nous devons la combattre avec vigueur et conviction. La période de confinement a malheureusement exacerbé cette violence, que ce soit sur les réseaux sociaux ou dans un environnement familial. Elle fait suite à deux années d’augmentation des actes homophobes et transphobes.
La Ville de Nancy et les associations LGBT, notamment la Maison LGBTI de Nancy Le Kreuji, sont à l’écoute des personnes ayant besoin de parler.
Maison LGBTI Le Kreuji via Facebook ou Messenger « Kreuji Maison LGBTI Nancy »
ou par téléphone au 06 73 08 80 02.
Le service « Mémoire, Intégration et Droits de l’Homme » de la Ville de Nancy se tient également à  la disposition de chacun : fporterat@nancy.fr « 

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Quand il faut y aller, il faut y aller. On ne s’arrête pas pour évaluer les risques

Quand il faut y aller, il faut y aller. On ne s'arrête pas pour évaluer les risques
Quand il faut y aller, il faut y aller. On ne s’arrête pas pour évaluer les risques @Gettyimage

Nous vivons au milieu d’une mer de pauvreté. Néanmoins on peut réduire cette mer. Notre travail n’est qu’une goutte dans un seau, mais cette goutte est nécessaire. Il existe deux choses qui empêchent une personne de réaliser ses rêves : croire qu’ils sont irréalisables, ou bien, quand la roue du destin tourne à l’improviste, les voir se changer en possible au moment où l’on s’y attend le moins.

Nous vivons fragmentés. Nous sommes un personnage au bureau, un autre dans notre foyer ; nous parlons de démocratie et sommes autocrates en notre cœur ; nous parlons d’aimer le voisin que nous tuons pas notre esprit compétitif ; une partie de nous-même travaille, regarde, agit indépendamment de l’autre. Êtes-vous conscient de la fragmentation de vos existences ? Est-il possible à un cerveau qui a mis en pièces la structure de sa pensée de percevoir le champ total de la conscience ?

Qu’est ce qui nous fait vivre? Une famille, un travail, des amis? Nous savons bien que non, ce n’est pas ce qui compte le plus. L’intensité tout est là. Le moment d’être. Pas le nombre, pas la diversité.

Dans la vie il faut se battre, se défendre, conquérir, réaliser ses rêves et ses désirs

Il faut lutter pour ses rêves, mais il faut savoir également que quand certains chemins se révèlent impossibles, mieux vaut garder son énergie pour parcourir d’autres routes. Pour écrire son histoire, il faut croire en la beauté de ses rêves.

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« Celui qui veut réussir trouve un moyen. Celui qui ne veut rien faire trouve une excuse. »Ce proverbe sur la vie nous rappelle qu’il existe toujours une solution. Lorsque l’on veut vraiment accomplir quelque chose qui nous tient à cœur, il faut s’en donner les moyens et cesser de se trouver des excuses.

Pour réussir dans le monde, retenez bien ces trois maximes : voir, c’est savoir ; vouloir, c’est pouvoir ; oser, c’est avoir. L’humanité est devenue assez étrangère à elle-même pour réussir à vivre sa propre destruction comme une jouissance esthétique de premier ordre.

Peu importe qui vous êtes ou ce que vous faites. Je pourrais vous donner un million de raisons pour lesquelles vous n’avez pas à satisfaire qui ou quoi que ce soit pour réussir. Soyez vous-même sans relâche.

Pour réussir sa vie il faut avoir du courage. Le courage consiste à prendre le monde tel qu’il est donné, à s’en arranger, à plier le cas échéant, à recommencer plusieurs fois le même effort, etc. On peut changer parfois un état de choses, bien sûr, et le remplacer par un autre un peu plus clément, mais on ne change pas le monde, qui a ses lois propres, et qui se moque des politiques.

Que celui qui veut réussir dans ses entreprises soit diligent. Il n’est souvent qu’un moment favorable. Si on le laisse échapper il ne se présente plus. Pourquoi remettre au lendemain le bien qu’on peut faire la veille ? Qui n’a pas eu à se repentir plusieurs fois dans sa vie d’avoir différé ce qu’il pouvait faire dans le moment présent ?

Aujourd’hui, pour être quelque chose, il faut réussir. Ayez de la délicatesse, de la générosité, de l’honneur, de la probité, du talent, si vous êtes malheureux vous n’avez rien, vous ne comptez au monde que pour un être méconnu, insulté, méprisé. Fussiez-vous sans défauts, on vous en trouverait en foule ; à la méchanceté, la calomnie ne coûte rien.

Mais réussissez, avec le succès, vous avez tout ; vous voilà tout-à-coup un homme d’importance, on vous considère, on vous vante, on vous préconise, vous n’avez plus qu’à marcher devant vous, tous les obstacles s’aplanissent, toutes les fleurs de la vie naissent sous vos pas. Il est vrai qu’on vous fait payer votre triomphe et votre grosse joie, mais vous payez de bon cœur, car c’est votre vanité qui paie. Ainsi, malheureux, la méchanceté vous déchire ; heureux, la flatterie vous exploite. 

Quand on veut vivre ses rêves, on prend des risques

Lorsque l’on se perd en chemin, on a deux solutions : tenter de retrouver la personne que l’on était ou lui dire adieu pour toujours. Georges Shaw a écrit : « Il y a deux tragédies dans la vie, l’une est de ne pas réaliser ses rêves ; l’autre est de les réaliser. » Je pense que Shaw s’est fait briser le cœur une ou deux fois.

Il existe deux choses qui empêchent une personne de réaliser ses rêves : croire qu’ils sont irréalisables, ou bien, quand la roue du destin tourne à l’improviste, les voir se changer en possible au moment où l’on s’y attend le moins.

Vous ne pouvez pas stopper les gens qui essayent de limiter vos rêves, mais vous pouvez stopper le fait que ça devienne une réalité. Vos rêves dépendent de vous. Je vous encourage à toujours être curieux, toujours rechercher les choses que vous aimez, et toujours travailler dur une fois que vous avez trouvé ce qui vous plaît.

Ne pas dévier de ses valeurs et convictions!

Avant tout, entreprendre un changement de vie doit nous permettre de nous épanouir, de nous rapprocher de nos valeurs et de nos convictions. Le sens que l’on donne à notre projet est la clé pour pouvoir réussir et être en mesure de passer par-dessus les difficultés et les défis qui vont surgir devant nous. Et au fur et à mesure que l’on avance, il est essentiel de nourrir et de valoriser le positif en regardant le chemin que l’on a parcouru plutôt que toutes les choses que nous n’avons pas encore accomplies.

Il n’y a pas de problèmes, seulement des solutions. Le chemin de tout entrepreneur est semé d’embûches, vous ne devez pas les laisser vous démoraliser ! Les petits problèmes sont le quotidien des entrepreneurs, y faire face n’est pas la fin du monde.

Voyez chacun d’eux comme un jeu, un challenge, une énigme à résoudre. Que s’est-il passé ? Comment puis-je éviter que cela n’arrive pas à nouveau, quelles solutions dois-je mettre en place ? Ce sont ces questions que vous devez vous poser pour rester positif face aux revers de la vie.

Rester positif!

Il est difficile de rester positif lorsque l’on n’atteint jamais ses objectifs. Est-ce que vous n’y arrivez pas parce que vous ne donnez pas le meilleur de vous-même, ou simplement parce que vous mettez la barre trop haut ? Il est important pour tout entrepreneur d’être ambitieux et de ne se satisfaire que du meilleur, mais il faut savoir dans le même temps garder les pieds sur terre et se fixer des objectifs réalisables

C’est un peu l’art de la pensée positive tout en s’entourant et s’inspirant de personnes qui nous apportent l’énergie positive et qui nous donne chaque jour un peu plus l’envie d’avancer et de nous découvrir!

Les personnes qui vous entourent ont une grande influence sur votre moral, et votre estime de vous, que vous le vouliez ou non. Certaines vous encouragent, vous félicitent et vous poussent à donner le meilleur de vous-même, tandis que d’autres sont défaitistes et ne croient pas en vous et vos projets. Vous aurez beau penser qu’elles ont tort, il est difficile de ne pas laisser leurs paroles influer sur votre moral. 

Se concentrer sur les solutions 

Quoi qu’il en soit, qu’on le veuille ou non, construisez votre succès à partir de vos échecs. Le découragement et l’échec sont les étapes les plus sûres pour parvenir au succès. Éliminez les distractions sans relâche. N’attendez pas pour faire les choses qui importent, et savourez le temps que vous avez. C’est ce qu’il faut faire quand la vie est courte. 

La vie peut devenir beaucoup plus intéressante une fois que vous réalisez un fait très simple : tout ce que vous appelez la vie autour de vous a été créé par des gens qui n’étaient pas plus intelligents que vous. Et vous pouvez le changer, vous pouvez l’influencer… Une fois que vous aurez compris cela, vous ne serez jamais plus le même.

Ne cessez jamais de considérer la vie comme une aventure. Vous n’aurez aucune sécurité à moins de choisir de vivre courageusement, passionnément, avec imagination ; à moins que vous ne puissiez choisir un défi à la place d’une compétence.

Chacun à sa manière portait une vision d’un monde différent. Nombre d’entre nous ont choisi d’y adhérer, non pas parce que c’était untel ou untel qui portait cette vision. Mais bien ce en quoi chacun de nous croyait ou voulait croire.

C’est la volonté de vouloir croire parce que nous avons envie d’y croire qui fait que nous avons été inspirés. Ce n’est pas l’homme qui nous a inspiré, et avant d’entendre son message, nous ne le connaissions pas.

C’est ce message, qui faisait écho à nos envies et nos besoins de croire qui nous a inspirés, c’est la façon dont une personne incarne profondément son message qui nous touche et nous fait ou non adhérer. C’est l’émotion, car nous ressentons avant de raisonner, et certaines émotions sont très puissante. Les choses ont changé, mais à 180° pourrait-on dire, et pas forcément pour le meilleur. Car aujourd’hui il y a comme un impératif à réussir sa vie, puisque tout est possible. Avec une telle pression, beaucoup passent à côté de leurs désirs profonds. D’ailleurs comme le disait déjà l’écrivain Julien Green : « rien ne ressemble plus à des vies ratées que certaines réussites ».

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L’année 2022 et les industries de la mode doit accélérer sa transition climatique

L'année 2022 et les industries de la mode dans l’économie française
L’année 2022 et les industries de la mode dans l’économie française @isal-paris.com

Le véritable périmètre des industries de la mode

Notre vision est que l’industrie de la mode va bien au-delà de la seule industrie du vêtement. La mode, en ce qu’elle incarne un modèle économique spécifique où la création et les cycles de consommation jouent un rôle primordial, s’étend à de multiples univers de produits : vêtements, accessoires (chaussures, maroquinerie, bijouterie…), parfums et cosmétiques… Les collections de vêtements sont au cœur de cette activité. Les 30 plus grandes entreprises de mode cotées en bourse doivent faire plus pour atteindre les objectifs de l’accord de Paris sur le climat et les objectifs de développement durable des Nations Unies, bien que certaines améliorent leurs références sociales et environnementales, a déclaré  The Business of Fashion dans un rapport.

Les marques de mode font face à une pression croissante de la part des consommateurs, en particulier des plus jeunes, et des gouvernements pour montrer qu’elles font mieux sur les questions environnementales.

« Vous avez quelques précurseurs qui progressent à petits pas, mais fondamentalement, la situation dans son ensemble est que l’industrie est extrêmement sous-performante« , a déclaré Sarah Kent, correspondante en chef du développement durable pour la publication de l’industrie commerciale The Business of Fashion.

L’Index de durabilité de Business of Fashion 2022, dans son deuxième rapport, a analysé les informations rendues publiques sur les objectifs et les politiques environnementales, y compris les droits des travailleurs, dans trois catégories : le luxe, les vêtements de sport et la mode de rue.

Puma a été classé le plus haut, marquant 49 points sur 100, suivi de Kering, leader de l’année dernière, Levi Strauss, H&M et Burberry.

Puma s’est félicité de cette reconnaissance, mais le directeur général Bjorn Gulden a déclaré que « il reste beaucoup à faire« . La directrice du développement durable de Kering, Marie-Claire Daveu, a déclaré que son entreprise était « pleinement consciente des défis à venir« .

Un risque d’image pour les entreprises

« Il y a des signes de progrès, mais c’est en grande partie progressif« , a déclaré Sarah Kent, ajoutant que « nous ne voyons pas les grands pas de transformation dont nous avons vraiment besoin de voir au cours des huit prochaines années » pour atteindre les objectifs de Paris.

Le rapport indique que les entreprises pourraient perdre leur pertinence culturelle et détruire la valeur à long terme en omettant d’agir.

Dans l’ensemble, les entreprises ont obtenu les meilleurs résultats en matière de progrès dans la réduction des émissions dans les domaines évalués dans le rapport, mais elles ont obtenu les pires résultats en matière de réduction des déchets.

« C’est un défi vraiment épineux pour les grands dirigeants de n’importe quelle entreprise de mode« , a déclaré Sarah Kent. « Comment satisfaire vos actionnaires et démontrer que vous pouvez continuer à tirer la croissance financière sans faire croître la production, sans continuer à faire plus et donc extraire plus et donc créer plus de déchets ? » s’alarme Sarah Kent.

Le programme de culture au jardin des rendez-vous gratuits cet été à Marseille 

La culture s’invite au jardin ! De nombreux rendez-vous en juillet et août pour tous dans les parcs et jardins du 6ème et 8ème arrondissements de Mars…
— À lire sur panodyssey.com/fr/article/culture/le-programme-de-culture-au-jardin-des-rendez-vous-gratuits-cet-ete-a-marseille-b9h5tb6tdfg9

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Le club des femmes qui n’ont pas froid aux yeux

On connaît Ella Maillart, Isabelle Eberhardt, Lady Stanhope mais bien d’autres femmes ont parcouru le monde, bravé les dangers et relaté leurs aventures dans des zones reculées. Dans leurs récits, elles ont collecté moult données sur les pays qu’elles traversaient, leurs institutions, leurs modes de vie, leurs croyances. Autant d’informations devenues de précieux documents pour la connaissance.

Le club des femmes qui n'ont pas froid aux yeux
Le club des femmes qui n’ont pas froid aux yeux @GETTYIMAGES

Kendall en tenue d’Eve

Véritable bombe, Kendall ne fait pas défaut à sa réputation. Dans le plus simple appareil, la demoiselle de 26 ans prend la pose allongée à l’ombre des arbres sur une table en bois, cigarette à la bouche. Et si Kenny veut bien qu’on lui colle l’étiquette de fille sexy qui se dénude, elle refuse cependant qu’on la traite de fumeuse. Elle prend donc le parti de rectifier les choses en affirmant en légende du cliché « Je ne fume pas ». Ouf on a eu peur !

Si la brunette n’a partagé qu’une photo du shooting, le photographe a sur son propre compte rajouté une seconde photo. Tout aussi sexy, on retrouve une Kendall les jambes ramenées sous la poitrine squattant toujours la même table en bois. Car oui, pourquoi s’asseoir sur une chaise lorsqu’on peut monter sur la table !

Cultivant son image de fille sexy qui n’hésite pas à affoler les réseaux sociaux (la censure d’Instagram même pas peur !), Kendall enchaîne donc les clichés hot. Après le string et le t-shirt, elle tombe tout !

La sublime évolution mode d’Emma WATSON

Leçon du jour : l’évolution mode d’une starlette qu’on a vu grandir sur nos écrans, illuminée par les projecteurs. 

C’est une actrice que vous connaissez bien, une personnalité influente, une activiste pour les femmes, l’environnement, les droits partout dans le monde. Ouvrez donc vos livres à la page 508, chapitre « Évolution magique d’une enfant star ». Un volontaire pour lire l’introduction qui revient sur les débuts de cette célébrité que l’on connaît et que l’on adule ? 

Oui, c’est bien Emma Watson qui fait l’objet de notre cours d’histoire de la mode du jour. Une vraie fashionista qui a grandi sous les étoiles d’Hollywood et n’a eu de cesse de faire preuve de goût, d’élégance, d’expériences bref de style au fil des années. 

C’est en 1999 qu’Emma Watson débute son aventure d’apprentie modeuse lorsqu’elle est sélectionnée parmi 35 000 candidates pour interpréter la célèbre Hermione Granger dans la saga Harry Potter. Très vite, la jeune actrice est propulsée sur le devant de la scène et défile sur les tapis rouges des avant-premières avec un style qui n’a de cesse d’évoluer à mesure qu’elle mûrit et grandit. 

Mais si Emma Watson a bien changé depuis ses premiers tapis rouges en looks dignes des années 2000, il y a bien une chose qui continue de la suivre même avec tout ce temps qui passe : son assurance

L’actrice et activiste a un œil pour les pièces uniques et originales, elle n’a jamais eu froid aux yeux et si, au quotidien, elle affiche des looks élégants, classiques mais chics, sous les projecteurs, elle brille dans des looks épatants, toujours élégants, avec une touche légèrement décalée. 

Mixant les looks sages à des looks engagés, on n’a pendant longtemps jamais vu Emma Watson sans des ballerines aux pieds. Aujourd’hui, l’actrice continue d’afficher des looks élégants et maîtrisés, mais mise d’autant plus sur le message que ce qu’elle porte peut apporter. Engagée pour l’environnement, Emma Watson a fait le choix de ne porter que des vêtements éthiques et responsables !

Virginie Gargano,  spécialiste en intervention en contexte de nature et d’aventure

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virginie gargano

Grandir par la nature et l’aventure

Virginie Gargano est spécialiste en intervention en contexte de nature et d’aventure. Ce qui l’anime, c’est de voir les gens évoluer et développer des habiletés sociales à travers les expériences d’aventure et de plein air.

Native de Gatineau, c’est à la suite d’un cours en plein air expérientiel (18 jours en plein air) au cégep de l’Outaouais qu’elle a la piqûre. Elle entame un baccalauréat en plein air et tourisme d’aventure à l’Université du Québec à Chicoutimi et cette formation deviendra le catalyseur de son mode de vie.

Parce qu’elle aime l’humain et carbure à l’énergie qu’apporte le travail d’équipe, elle creuse le domaine à fond avec une maîtrise en travail social et un doctorat en service social. Elle documente et démontre les effets bénéfiques des expériences de plein air auprès de jeunes en difficulté et de personnes aux prises avec des problèmes de dépendance.

«Lorsqu’elles sont bien encadrées, les expéditions en contexte de nature et d’aventure permettent à des jeunes de vivre de nouvelles expériences hors de leur contexte habituel et bien souvent de regagner une certaine confiance en eux», explique la professeure adjointe en travail social à l’Université Laval. «Au fil de nombreuses excursions en canot, en escalade ou en randonnée pédestre, nous sommes parvenus à bien doser la notion de risque et de déstabilisation émotive que peuvent engendrer les activités d’aventure, pour miser sur les bénéfices qu’elles peuvent apporter sur le plan physique autant que psychologique.»

Avec ses collègues, elle fonde l’organisme Dehors. L’idée est d’offrir des formations aux professionnels de la santé, tels que les médecins, les psychologues et les travailleurs sociaux, pour les outiller à développer des projets en contexte de nature et d’aventure.

Peu de modèles féminins ont jalonné le parcours de Virginie, mais deux enseignants l’ont fortement inspirée. Paul Calvé, du cégep de l’Outaouais et Mario Bilodeau, de l’UQAC, ont été des précurseurs en intervention nature au Québec. «Ils ont cru en mon potentiel, au-delà de mon genre, ç’a été très important dans ma formation. Je ne me suis jamais sentie désavantagée parce que j’étais une femme, sans doute parce que mon physique m’a toujours bien servi!», dit la jeune femme qui s’entraîne régulièrement et a même participé à des compétitions de CrossFit au niveau national.  

«Les filles à qui j’enseigne aujourd’hui apprécient les modèles féminins, qui heureusement sont de plus en plus présents dans le domaine. Le plus important, lorsque j’accompagne des groupes, c’est d’instaurer un climat de collaboration. C’est essentiel à la réussite des expéditions et c’est la plupart du temps dans les équipes mixtes qu’on y parvient le mieux.»

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