Le syndrome de la femme battue

Le syndrome de la femme battue est malheureusement une réalité pour de nombreuses femmes qui vivent une situation de violence depuis longtemps. Voyons ce que nous pouvons faire dans ces cas.

Les symptômes physiques et des conséquences psychologiques à la suite de violences subies ou d’abus dans une relation. Par ailleurs, une mention particulière est faite de la situation dans laquelle les enfants se retrouvent, ce qui remet parfois leur garde en jeu.

Comment identifier le syndrome de la femme battue ?

Le syndrome de la femme battue présente des caractéristiques évidentes qu’il est important de savoir identifier. La solution ? Il est important de solliciter l’aide d’un professionnel dès que possible afin que cette symptomatologie ne se détériore pas et affecte la qualité de vie de la femme qui en souffre.

  • Symptômes corporels : insomnie, perte de poids, somatisation des émotions (eczéma, migraine, colique …)
  • Symptômes psychologiques : dépression, faible estime de soi, culpabilité, désespoir et peur

Ce que vous devez savoir à propos des femmes maltraitées :

1. La violence conjugale est bien plus fréquente que vous l’imaginez et touche toutes les catégories sociales.

2. Les femmes sont plus souvent victimes de la violence dans le couple. L’homme est également victime de violence conjugale mais les « hommes battus » sont beaucoup plus rares et pour eux, les violences sont essentiellement psychologiques.

3. Les violences débutent souvent (ou redoublent d’intensité) durant la grossesse. Les trois quarts des femmes battues ont au moins un enfant.

4. Il ne faut pas confondre la violence faite aux femmes avec les conflits de couple qui dégénèrent. Lors d’une « simple » dispute, les deux conjoints peuvent en venir aux mainssans qu’il soit possible d’identifier un agresseur et une victime (les deux points de vue s’opposent dans un rapport d’égalité). Par contre, lorsqu’une femme est battue, il y a clairement un abus de pouvoir de l’homme et un rapport de force pour dominer la femme.

5. Quand on parle de « femme battue » ou d’« homme battu »on oublie souvent de prendre en compte la violence psychologique qui accompagne les coups et blessures. En réalité, la violence conjugale comprend à la fois la violence physique (bousculades, coups, gifles, morsures, strangulations, tortures, brûlures, séquestrations,…) ET la violence psychologique (harcèlement, dénigrement, humiliations, rabaissement, dévalorisations, critiques, reproches, chantages affectifs, intimidations, isolement, menaces, insultes,…)

« tu es une incapable ! »

« tu es une bonne à rien ! »

« si ça continue, je vais te tuer ! »

« tu es vraiment trop nulle ! »

Il est intéressant de noter que la violence psychologique commence pratiquement toujours AVANT l’apparition de la violence physique. Et dans la majorité des cas,une femme battue continue de se faire harceler entre les coups qu’elle reçoit. De plus, le harcèlement moral est parfois bien pire que la violence physique !

6. Un homme ne naît pas violent, il le devient au fil du temps. En parallèle, la situation de la femme battue a tendance à empirer avec le temps (d’où la nécessité d’agir rapidement pour s’en sortir).

7. Une femme battue qui ne réagit pas met en danger sa vie et sa santé (stress, anxiété, troubles du sommeil, troubles de l’appétit, peurs, perte de l’estime de soi, dépression, décès…) et parfois celle de ses enfants.

8. Les femmes battues ont souvent peur de ne pas être comprises ou prises au sérieux car les hommes violents ont un double visage : en société, ils sont charmants, séducteurs, courtois et adorables (comme monsieur tout le monde) et à la maison, ils sont méchants et violents.

9. On ne devient pas une femme battue par hasard ni du jour au lendemain…

Comment s’installe la violence conjugale ?


La violence dans le couple s’installe toujours de façon progressive et insidieuse.

Au début de la relation de couple, tout se passe bien.

Puis petit à petit les tensions apparaissent:cela commence souvent par un simple énervement, une agression verbale (insulte) ou de la manipulation mentale (reproche, chantage), parfois une crise de colère.

Le partenaire violent fait comprendre à sa conjointe qu’elle ne répond pas à ses attentes et ses besoins.

Ce sont quelques-uns des symptômes présents chez tous ceux qui souffrent du syndrome de la femme battue. Cependant, nous avons préféré traiter individuellement certains points importants. Voyons quelques-uns d’entre eux pour ensuite, voir les étapes à suivre pour commencer à chercher de l’aide.

Impuissance acquise chez les femmes victimes du syndrome de la femme battue

L’impuissance acquise est un état psychologique dont peuvent souffrir les femmes qui ont été victimes d’abus. C’est une pensée néfaste qui les empêche de prendre des décisions en leur faveur pour se sortir d’une situation dans laquelle elles sont violées ou maltraitées.

Elles considèrent que rien de ce qu’elles peuvent faire n’influencera le résultat. C’est extrêmement handicapant, sans espoir et c’est la raison pour laquelle beaucoup de femmes ne peuvent pas se sortir d’une situation de maltraitance. Même le fait de ne pas y remédier peut mener à une autre relation abusive.

Stress post-traumatique

Lorsqu’une femme a été exposée à une situation de violence répétée pendant une longue période, cela signifie qu’elle a vécu dans un stress constant. Cela a provoqué le fait que, après la séparation ou le départ de cette situation, le stress persiste.

Cette réaction de combat et de fuite, qui est si importante pour notre survie, devient complètement inadaptée chez les personnes atteintes du syndrome de la femme battue. Le stress, la peur et l’anxiété apparaîtront dans des circonstances qui méritent d’être redoutées.

Parmi les moyens par lesquels nous pouvons identifier ce stress post-traumatique, nous analysons le comportement de la femme victime de violence :

  • Cauchemars et flashbacks provoquant des sueurs froides, de la peur et l’augmentation du rythme cardiaque
  • Comportements évasifs de ces lieux ou pensées qui rappellent la situation vécue
  • Hypervigilance, surtout dans la rue (la femme victime de violence pense être poursuivie)
  • Difficultés à se souvenir des caractéristiques ou des moments essentiels de l’événement traumatique

Tous les témoignages de femmes victimes de violences s’accordent : parler a été la première étape de leur parcours pour sortir de la spirale de la peur.
Le silence ne profite qu’aux agresseurs, c’est bien connu !
Parler : cette première étape est primordiale.
Si la femme en ressent le besoin immédiat, elle peut appeler le 3919. Ce numéro est mis en place à l’intention des victimes et témoins de violences. Elle sera entendue, conseillée, informée et dirigée vers les services compétents et proches de son domicile.

La victime ne doit pas hésiter à contacter une personne de son entourage ou une personne de confiance comme un médecin, un avocat, une association spécialisée… Ils apporteront des informations et conseils utiles.

Si ces démarches peuvent sembler difficiles, elles seront néanmoins nécessaires, par exemple, si la victime envisage une procédure judiciaire. Ce qui paraît insurmontable aujourd’hui pourra paraître normal et indispensable demain.

Les associations près de chez soi

Les associations de soutien aux femmes victimes de violences ont été créées pour entendre, soutenir, accueillir, conseiller, accompagner les femmes battues, mais aussi pour lutter contre ces violences à travers différentes actions.

Pour connaître la liste des structures d’accueil près de chez soi, on peut appeler le 3919, ou consuter le site de la Fédération nationale solidarité femmes.

A LIRE AUSSI

A LIRE SUR FAUNES ET FEMMES MAGAZINE

1fd3120e6653788ab901bb5b7ff7c053

L’année 2022 et les industries de la mode doit accélérer sa transition climatique

L'année 2022 et les industries de la mode dans l’économie française
L’année 2022 et les industries de la mode dans l’économie française @isal-paris.com

Le véritable périmètre des industries de la mode

Notre vision est que l’industrie de la mode va bien au-delà de la seule industrie du vêtement. La mode, en ce qu’elle incarne un modèle économique spécifique où la création et les cycles de consommation jouent un rôle primordial, s’étend à de multiples univers de produits : vêtements, accessoires (chaussures, maroquinerie, bijouterie…), parfums et cosmétiques… Les collections de vêtements sont au cœur de cette activité. Les 30 plus grandes entreprises de mode cotées en bourse doivent faire plus pour atteindre les objectifs de l’accord de Paris sur le climat et les objectifs de développement durable des Nations Unies, bien que certaines améliorent leurs références sociales et environnementales, a déclaré  The Business of Fashion dans un rapport.

Les marques de mode font face à une pression croissante de la part des consommateurs, en particulier des plus jeunes, et des gouvernements pour montrer qu’elles font mieux sur les questions environnementales.

« Vous avez quelques précurseurs qui progressent à petits pas, mais fondamentalement, la situation dans son ensemble est que l’industrie est extrêmement sous-performante« , a déclaré Sarah Kent, correspondante en chef du développement durable pour la publication de l’industrie commerciale The Business of Fashion.

L’Index de durabilité de Business of Fashion 2022, dans son deuxième rapport, a analysé les informations rendues publiques sur les objectifs et les politiques environnementales, y compris les droits des travailleurs, dans trois catégories : le luxe, les vêtements de sport et la mode de rue.

Puma a été classé le plus haut, marquant 49 points sur 100, suivi de Kering, leader de l’année dernière, Levi Strauss, H&M et Burberry.

Puma s’est félicité de cette reconnaissance, mais le directeur général Bjorn Gulden a déclaré que « il reste beaucoup à faire« . La directrice du développement durable de Kering, Marie-Claire Daveu, a déclaré que son entreprise était « pleinement consciente des défis à venir« .

Un risque d’image pour les entreprises

« Il y a des signes de progrès, mais c’est en grande partie progressif« , a déclaré Sarah Kent, ajoutant que « nous ne voyons pas les grands pas de transformation dont nous avons vraiment besoin de voir au cours des huit prochaines années » pour atteindre les objectifs de Paris.

Le rapport indique que les entreprises pourraient perdre leur pertinence culturelle et détruire la valeur à long terme en omettant d’agir.

Dans l’ensemble, les entreprises ont obtenu les meilleurs résultats en matière de progrès dans la réduction des émissions dans les domaines évalués dans le rapport, mais elles ont obtenu les pires résultats en matière de réduction des déchets.

« C’est un défi vraiment épineux pour les grands dirigeants de n’importe quelle entreprise de mode« , a déclaré Sarah Kent. « Comment satisfaire vos actionnaires et démontrer que vous pouvez continuer à tirer la croissance financière sans faire croître la production, sans continuer à faire plus et donc extraire plus et donc créer plus de déchets ? » s’alarme Sarah Kent.

Le programme de culture au jardin des rendez-vous gratuits cet été à Marseille 

La culture s’invite au jardin ! De nombreux rendez-vous en juillet et août pour tous dans les parcs et jardins du 6ème et 8ème arrondissements de Mars…
— À lire sur panodyssey.com/fr/article/culture/le-programme-de-culture-au-jardin-des-rendez-vous-gratuits-cet-ete-a-marseille-b9h5tb6tdfg9

83ba01184ff3fcf952dd50a4effb6050

Le club des femmes qui n’ont pas froid aux yeux

On connaît Ella Maillart, Isabelle Eberhardt, Lady Stanhope mais bien d’autres femmes ont parcouru le monde, bravé les dangers et relaté leurs aventures dans des zones reculées. Dans leurs récits, elles ont collecté moult données sur les pays qu’elles traversaient, leurs institutions, leurs modes de vie, leurs croyances. Autant d’informations devenues de précieux documents pour la connaissance.

Le club des femmes qui n'ont pas froid aux yeux
Le club des femmes qui n’ont pas froid aux yeux @GETTYIMAGES

Kendall en tenue d’Eve

Véritable bombe, Kendall ne fait pas défaut à sa réputation. Dans le plus simple appareil, la demoiselle de 26 ans prend la pose allongée à l’ombre des arbres sur une table en bois, cigarette à la bouche. Et si Kenny veut bien qu’on lui colle l’étiquette de fille sexy qui se dénude, elle refuse cependant qu’on la traite de fumeuse. Elle prend donc le parti de rectifier les choses en affirmant en légende du cliché « Je ne fume pas ». Ouf on a eu peur !

Si la brunette n’a partagé qu’une photo du shooting, le photographe a sur son propre compte rajouté une seconde photo. Tout aussi sexy, on retrouve une Kendall les jambes ramenées sous la poitrine squattant toujours la même table en bois. Car oui, pourquoi s’asseoir sur une chaise lorsqu’on peut monter sur la table !

Cultivant son image de fille sexy qui n’hésite pas à affoler les réseaux sociaux (la censure d’Instagram même pas peur !), Kendall enchaîne donc les clichés hot. Après le string et le t-shirt, elle tombe tout !

La sublime évolution mode d’Emma WATSON

Leçon du jour : l’évolution mode d’une starlette qu’on a vu grandir sur nos écrans, illuminée par les projecteurs. 

C’est une actrice que vous connaissez bien, une personnalité influente, une activiste pour les femmes, l’environnement, les droits partout dans le monde. Ouvrez donc vos livres à la page 508, chapitre « Évolution magique d’une enfant star ». Un volontaire pour lire l’introduction qui revient sur les débuts de cette célébrité que l’on connaît et que l’on adule ? 

Oui, c’est bien Emma Watson qui fait l’objet de notre cours d’histoire de la mode du jour. Une vraie fashionista qui a grandi sous les étoiles d’Hollywood et n’a eu de cesse de faire preuve de goût, d’élégance, d’expériences bref de style au fil des années. 

C’est en 1999 qu’Emma Watson débute son aventure d’apprentie modeuse lorsqu’elle est sélectionnée parmi 35 000 candidates pour interpréter la célèbre Hermione Granger dans la saga Harry Potter. Très vite, la jeune actrice est propulsée sur le devant de la scène et défile sur les tapis rouges des avant-premières avec un style qui n’a de cesse d’évoluer à mesure qu’elle mûrit et grandit. 

Mais si Emma Watson a bien changé depuis ses premiers tapis rouges en looks dignes des années 2000, il y a bien une chose qui continue de la suivre même avec tout ce temps qui passe : son assurance

L’actrice et activiste a un œil pour les pièces uniques et originales, elle n’a jamais eu froid aux yeux et si, au quotidien, elle affiche des looks élégants, classiques mais chics, sous les projecteurs, elle brille dans des looks épatants, toujours élégants, avec une touche légèrement décalée. 

Mixant les looks sages à des looks engagés, on n’a pendant longtemps jamais vu Emma Watson sans des ballerines aux pieds. Aujourd’hui, l’actrice continue d’afficher des looks élégants et maîtrisés, mais mise d’autant plus sur le message que ce qu’elle porte peut apporter. Engagée pour l’environnement, Emma Watson a fait le choix de ne porter que des vêtements éthiques et responsables !

Virginie Gargano,  spécialiste en intervention en contexte de nature et d’aventure

virginie gargano
virginie gargano

Grandir par la nature et l’aventure

Virginie Gargano est spécialiste en intervention en contexte de nature et d’aventure. Ce qui l’anime, c’est de voir les gens évoluer et développer des habiletés sociales à travers les expériences d’aventure et de plein air.

Native de Gatineau, c’est à la suite d’un cours en plein air expérientiel (18 jours en plein air) au cégep de l’Outaouais qu’elle a la piqûre. Elle entame un baccalauréat en plein air et tourisme d’aventure à l’Université du Québec à Chicoutimi et cette formation deviendra le catalyseur de son mode de vie.

Parce qu’elle aime l’humain et carbure à l’énergie qu’apporte le travail d’équipe, elle creuse le domaine à fond avec une maîtrise en travail social et un doctorat en service social. Elle documente et démontre les effets bénéfiques des expériences de plein air auprès de jeunes en difficulté et de personnes aux prises avec des problèmes de dépendance.

«Lorsqu’elles sont bien encadrées, les expéditions en contexte de nature et d’aventure permettent à des jeunes de vivre de nouvelles expériences hors de leur contexte habituel et bien souvent de regagner une certaine confiance en eux», explique la professeure adjointe en travail social à l’Université Laval. «Au fil de nombreuses excursions en canot, en escalade ou en randonnée pédestre, nous sommes parvenus à bien doser la notion de risque et de déstabilisation émotive que peuvent engendrer les activités d’aventure, pour miser sur les bénéfices qu’elles peuvent apporter sur le plan physique autant que psychologique.»

Avec ses collègues, elle fonde l’organisme Dehors. L’idée est d’offrir des formations aux professionnels de la santé, tels que les médecins, les psychologues et les travailleurs sociaux, pour les outiller à développer des projets en contexte de nature et d’aventure.

Peu de modèles féminins ont jalonné le parcours de Virginie, mais deux enseignants l’ont fortement inspirée. Paul Calvé, du cégep de l’Outaouais et Mario Bilodeau, de l’UQAC, ont été des précurseurs en intervention nature au Québec. «Ils ont cru en mon potentiel, au-delà de mon genre, ç’a été très important dans ma formation. Je ne me suis jamais sentie désavantagée parce que j’étais une femme, sans doute parce que mon physique m’a toujours bien servi!», dit la jeune femme qui s’entraîne régulièrement et a même participé à des compétitions de CrossFit au niveau national.  

«Les filles à qui j’enseigne aujourd’hui apprécient les modèles féminins, qui heureusement sont de plus en plus présents dans le domaine. Le plus important, lorsque j’accompagne des groupes, c’est d’instaurer un climat de collaboration. C’est essentiel à la réussite des expéditions et c’est la plupart du temps dans les équipes mixtes qu’on y parvient le mieux.»

#coronavirus #londres #mieuxetre #sesentirbien #pleineconscience #santenaturelle #developpementpersonnel #bienveillance #sophrologie #bienetreaunaturel #prendresoindesoi #bienêtre 20 minutes Actualité Afrique Agriculture Amour-sexualité Avenir Bien-être Choix d'avenir Construire l'avenir Cosmopolitain Célébrité DIANA ABDOU Diana ABDOU Rédactrice En Chef Déco Développement-Durable Développement personnel elleMagazine Fait divers Histoire International L'amour psychotique Le Figaro Le Parisien LGBT+ Lifestyle Litérature Londres magazines Marie Claire Mode Mode street style Monde Music Nancy Politique Psychologie Shopping Société SOINS SHOPPING ACTUALITÉS Soldes Tendance mode Voyages

 Les femmes battues ont souvent peur de ne pas être comprises ou prises au sérieux car les hommes violents ont un double visage : en société, ils sont charmants, séducteurs, courtois et adorables (comme monsieur tout le monde) et à la maison, ils sont méchants et violents.

« L’artiste crée de belles œuvres. La finalité de l’art est de révéler l’œuvre et de reléguer l’artiste au second plan. Le critique est celui qui peut retranscrire d’une autre manière ou sur un nouveau support son impression de la beauté des œuvres. »

cover 2 13

Hebdo

Magazine Diana Unlimited

Publicités
%d blogueurs aiment cette page :