Découvrez les secrets les mieux gardés de la riche culture aborigène de Sydney.

Par Diana ABDOU


Le peuple aborigène d’Australie fait sans doute partie des plus anciennes cultures vivantes au monde, mais elle s’épanouit en plein cœur de Sydney. Cette nouvelle expérience vous propose de rencontrer les sympathiques habitants de Sydney au moyen d’échanges authentiques et profonds, tout en découvrant les secrets du mode de vie aborigène.

Sydney est la capitale de l’État de la Nouvelle-Galles du Sud et la ville la plus bondée d’Australie. C’est sur la côte sud-est de l’Australie, sur la mer de Tasman. En Mars 2020, la région métropolitaine la plus merveilleuse comptait une masse attendue de 4,6 millions de personnes. Les habitants de Sydney sont appelés Sydneysiders, tenant une population cosmopolite et tout compris. Sydney est considérée comme la ville portuaire. C’est la plus grande ville, généralement senior et pour la plupart cosmopolite d’Australie avec une réputation rentable comme l’un des territoires urbains généralement sublimes et habitables de la planète. Inondé d’histoire, de nature, d’ordre social, d’art, de style, de subsistance, de plan, il est organisé par des kilomètres de côtes océaniques et des spots d’excursion de surf sablonneux. Des exemples de relocalisation ultérieurs ont provoqué la réputation des quartiers urbains comme une référence dans les territoires urbains les plus contrastés socialement et ethniquement en Australie et sur la planète. Sydney a une place avec le club exclusif de groupes urbains qui traitent l’enthousiasme. À la fin d’un vol marathon, l’immensité de l’hôtel est rétablie alors que l’avion fait le tour de la ville, où de nombreux yachts sont suspendus sur l’eau claire et les voiles de l’opéra scintillent dans la cloison. Soutenue par de superbes lieux de vacances et un air ensoleillé, Sydney est entourée des zones urbaines les plus incroyables de la planète. s l’immensité rétablie dans l’hôtel alors que l’avion fait le tour de la ville, où de nombreux yachts sont suspendus sur l’eau pâle et les voiles de l’opéra scintillent dans la cloison. Soutenue par de superbes lieux de vacances et un air ensoleillé, Sydney est entourée des zones urbaines les plus incroyables de la planète. s l’immensité rétablie dans l’hôtel alors que l’avion fait le tour de la ville, où de nombreux yachts sont suspendus sur l’eau pâle et les voiles de l’opéra scintillent dans la cloison. Soutenue par de superbes lieux de vacances et un air ensoleillé, Sydney est entourée des zones urbaines les plus incroyables de la planète. Le parcours urbain de Sydney se trouve dans un navire en bord de mer, flanqué de l’océan Pacifique à l’est, des Blue Mountains à l’ouest, de la rivière Hawkesbury au nord et du parc national royal au sud. Il se trouve sur un littoral submergé, où le niveau de l’océan s’est déplacé vers des vallées de conduites importantes (ria) creusées dans le grès de Hawkesbury. Port Jackson, généralement appelé Sydney Harbour, en fait partie. 

Sydney a un climat doux avec des étés chauds et des hivers délicats, avec des précipitations réparties tout au long de l’année. L’atmosphère est dirigée par la proximité de l’océan, et des températures d’autant plus contraignantes sont enregistrées dans la banlieue ouest intérieure. Le mois le plus fumant est janvier, avec une température de l’air ordinaire à Observatory Hill de 18,6–25,9 ° C (65–79 ° F). Une norme de 14,6 jours par an a des températures supérieures à 30 ° C.

Sydney, Australie

Sydney n’est pas seulement une belle ville moderne avec une vie nocturne animée (bien que ce soit aussi ces choses) – c’est aussi l’occasion de montrer aux étudiants comment l’histoire se passe, comment différentes forces interagissent et se percutent, formant éventuellement le monde moderne nous connaissons. Si vous cherchez un moyen d’exciter votre groupe d’élèves et de construire une «leçon vivante» qui leur donne une vision pratique et intime de l’histoire, Sydney est le choix idéal.

Sydney, Australie

Perdez-vous dans le Royal Botanic Garden de Sydney

L’Aboriginal Heritage Tour, visite de 90 minutes dans le Royal Botanic Garden de Sydney, se trouve juste derrière l’opéra de Sydney. Il explore le riche patrimoine aborigène du jardin à travers les nombreuses utilisations des plantes qui y poussent. Tout en marchant et en discutant, goûtez les aliments du bush australien et identifiez les plantes qui servent de médicaments et d’abris. Récoltez des fruits de saison, des baies et des graines dans un coolamon traditionnel (plat peu profond fait d’écorce), apprenez les méthodes de cuisson traditionnelles et comment incorporer les aliments du bush dans vos propres recettes, puis goûtez quelques plats du bush. Le Royal Botanic Garden propose également des cours d’art aborigène où vous pourrez découvrir comment utiliser les plantes et les autres éléments du jardin – bâtons, ocre, herbes et écorce, mais aussi peintures et pinceaux naturels – pour créer un souvenir unique à ramener.

Croisière culturelle

Les aborigènes d’Australie ont une culture riche et vivante qui s’étend sur plus de 50 000 ans. Vous trouverez des occasions de vous immerger dans la culture autochtone dans tout le pays, des festivals urbains aux visites d’art rupestre, des chefs célèbres servant de délicieux plats de brousse aux contes autour d’un feu de camp. Rencontrez les guides, écoutez les histoires et embarquez pour un voyage à travers le lieu et le temps

Des destinations passerelles comme Sydney à l’Australie centrale ou la terre rouge du Kimberley , les autochtones de tout le pays attendent de raconter leurs histoires et de partager le sens de leur culture et de leur mode de vie.

Le peuple Eora vivait dans la région qui contient maintenant Sydney pendant des milliers d’années avant l’arrivée des Britanniques en 1788. Cette croisière met vos étudiants juste à côté des vrais Aborigènes qui leur enseigneront leur histoire, leur culture et ce qu’était la vie avant la colonisation . Rien ne donnera aux visiteurs une meilleure idée des courants irrésistibles de l’histoire qu’un peuple racontant son propre déplacement et la lutte qui s’ensuit pour maintenir sa culture face à la modernité.

Fort Denison. L’île sur laquelle cette structure a été construite a été appelée Mallee’wonya par le peuple indigène Eora qui occupait la région avant que les Britanniques ne s’y installent. À la fin du XVIIIe siècle, les Britanniques ont utilisé l’île pour exécuter des condamnés et, au milieu du XIXe siècle, ont construit le fort afin d’améliorer les défenses de la baie – bien que le fort était essentiellement obsolète au moment où il a été achevé. Encapsulant des millénaires d’histoire en un seul endroit, le fort est aujourd’hui un musée de l’histoire de l’Australie, offrant un contexte et des détails à l’histoire du fort.

L’Australie, démocratie parlementaire fédérale, est un État indépendant autonome, membre du Commonwealth. La Constitution australienne, qui date de 1901, repose d’une part sur des traditions parlementaires britanniques et a d’autre part intégré des éléments du système américain. Le chef d’État est le souverain britannique, représenté par un gouverneur général. Le chef du gouvernement est le Premier ministre australien, responsable devant le Parlement. Tous les pouvoirs non délégués au gouvernement fédéral sont du ressort des États. L’Australie est l’un des pays fondateurs de l’Organisation des Nations unies. Le pouvoir exécutif revient officiellement au gouverneur général, nommé par le souverain britannique en accord avec le Premier ministre australien. Le souverain britannique, par l’intermédiaire du gouverneur général, n’a pas de véritable pouvoir au sein du gouvernement et son rôle de chef d’État est symbolique. Le gouverneur général n’agit que sur avis du Conseil exécutif, ou cabinet, qui comprend tous les ministres d’État. La politique fédérale est déterminée dans la pratique par le cabinet, présidé par le Premier ministre, qui est également le chef du parti majoritaire au Parlement. Les différents ministères du gouvernement fédéral sont administrés par des fonctionnaires permanents.

Le pouvoir législatif national appartient à un Parlement bicaméral, composé d’un Sénat et d’une Chambre des représentants. Le Sénat est composé de 76 membres (12 par État et, depuis 1974, 2 par territoire), élus pour six ans. Le nombre de représentants d’un État est proportionnel à sa population, mais avec un minimum de 5 dans chaque État. Le Territoire du Nord possède un représentant et le Territoire de la Capitale australienne en compte deux. La Chambre des représentants compte 150 membres, élus au mode de scrutin alternatif, pour un mandat de trois ans. Le Premier ministre peut demander au gouverneur général de dissoudre la Chambre et de convoquer de nouvelles élections à tout moment. Le suffrage universel concerne tous les citoyens de plus de dix-huit ans.

Nous voici à Canberra, capitale de l’Australie. Après une longue route à travers des plaines désertiques et une chaleur insoutenable, nous arrivons enfin à destination. Nous avons passé 2 jours à Canberra et pour nous c’était une visite incontournable car cette ville possède d’excellents musées.

La route vers Canberra

Canberra se situe dans les terres. Alors que nous longeons la cote depuis la début de notre voyage, nous décidons d’affronter des terres un peu plus arides. Il y a presque 300km qui sépare Jervis Bay de Canberra et pourtant sur la carte de l’Australie ces deux états n’ont pas l’air si éloignés. Nous étouffons dans notre van et nous sommes ravis d’arriver sur place. Canberra est souvent délaissé par les touristes et pourtant cette ville offre les musées les plus intéressants du pays. Voici donc 6 bonnes raisons de visiter Canberra :

1. Comprendre le combat des aborigènes à l’Ambassade Aborigène

Nos premiers pas à Canberra nous emmène vers l’ambassade aborigène, où nous rencontrons trois militants aborigènes (on raconte cette rencontre plus en détail dans un article dédié). Cette rencontre nous a permis de mieux cerner les difficultés d’intégration des aborigènes. Ce fut une rencontre marquante et très enrichissante pour nous.

Suite à cette rencontre, nous visitons l’ancien parlement qui est aujourd’hui le musée australien de la démocratie. On découvre l’ancienne chambres des représentants du Sénat et une galerie présentant tous les premiers ministres. En revanche, aucune trace des aborigènes, on pourrait penser en visitant ce musée qu’ils n’existent pas dans ce pays!

ambassade aborigene

2. S’informer sur l’histoire du pays au Musée National d’Australie

Un musée moderne et aéré situé au bord du fleuve qui traverse Canberra. Ce musée est très bien conçu et offre au visiteur la possibilité de retracer l’Histoire de ce pays. Cette visite a été assez bouleversante. On imaginait pas du tout ce qu’il s’était passé en Australie, juste les grandes lignes. L’arrivée des britanniques a complètement transformé ce pays. De nombreuses villes ont été construites suite à des faux traités beaucoup plus favorables pour les britanniques que pour les aborigènes (comme la ville de Melbourne) et la population aborigène a quasiment été décimée suite à de nombreux affrontements.

La partie qui nous a le plus touché concerne les « générations volées », ces enfants pris à leur famille et éduquer à l’occidental pour leur faire oublier leur culture. Une partie du musée expose des témoignages d’enfants issus de cette génération ou de leurs parents. Ces adultes racontent leur calvaire, l’obligation d’oublier leurs traditions, leur langue et leurs proches, mais aussi les mariages forcés.  Aujourd’hui, une association a été créé pour reconnecter ces familles décomposées. C’est tout simplement bouleversant…

art aborigène canberra

3. S’émerveiller face à la richesse de l’art aborigène à la National Gallery of Australia

Ce musée est l’une des raisons qui nous a poussé à venir à Canberra. En effet, ce musée possède plus de 7500 œuvres aborigènes ce qui représente la plus grande collection d’art aborigène dans le pays. En tant que grande fan d’art aborigène, Daïnah n’aurait manqué ce musée pour rien au monde! Dans ce musée il y a de très belles œuvres et de très beaux objets mais aussi des œuvres plus engagées comme « If I was white », qui nous a beaucoup interpellé (voir ci-dessous). Ces œuvres plus contemporaines évoquent des thématiques actuelles qui nous aident à comprendre plus en profondeur le pays et la position délicate des aborigènes aujourd’hui.

If I was white
musée canberra
art aborigene à canberra
art aborigene australie a canberra

4. Découvrir La National Portrait Gallery

Ce musée est assez atypique car il présente 400 figures qui ont fait ou marqué l’Histoire de l’Australie. On y retrouve certains sportifs comme Cathy Freeman ou Ian Thorpe, des figures politiques mais aussi des scientifiques ou des musiciens. Ce qui frappe en visitant ce musée, c’est le nombre réduit d’aborigènes (une vingtaine environ) dans les 400 portraits. Néanmoins, c’est un musée qui permet d’en apprendre plus sur l’Australie d’une manière originale et c’est plutôt plaisant.

5. Manger un bon burger

Il n’y a pas que les visites à faire à Canberra ! Il y a aussi pas mal d’endroits où manger mais celui qui aura retenu notre attention c’est « Greasy Monkey » où on a mangé de très bons burgers. L’endroit est plutôt sympa et la terrasse arrière est très agréable. Une bonne adresse pour faire une pause à Canberra.

Vous l’aurez compris, nous avons beaucoup apprécié nos 2 jours à Canberra et nous avons été contents de faire ce détour avant de nous rendre vers Melbourne. Si l’histoire de l’Australie vous intéresse, Canberra est définitivement un endroit à visiter et cela vaut les quelques kilomètres supplémentaires à parcourir.

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L’année 2022 et les industries de la mode doit accélérer sa transition climatique

L'année 2022 et les industries de la mode dans l’économie française
L’année 2022 et les industries de la mode dans l’économie française @isal-paris.com

Le véritable périmètre des industries de la mode

Notre vision est que l’industrie de la mode va bien au-delà de la seule industrie du vêtement. La mode, en ce qu’elle incarne un modèle économique spécifique où la création et les cycles de consommation jouent un rôle primordial, s’étend à de multiples univers de produits : vêtements, accessoires (chaussures, maroquinerie, bijouterie…), parfums et cosmétiques… Les collections de vêtements sont au cœur de cette activité. Les 30 plus grandes entreprises de mode cotées en bourse doivent faire plus pour atteindre les objectifs de l’accord de Paris sur le climat et les objectifs de développement durable des Nations Unies, bien que certaines améliorent leurs références sociales et environnementales, a déclaré  The Business of Fashion dans un rapport.

Les marques de mode font face à une pression croissante de la part des consommateurs, en particulier des plus jeunes, et des gouvernements pour montrer qu’elles font mieux sur les questions environnementales.

« Vous avez quelques précurseurs qui progressent à petits pas, mais fondamentalement, la situation dans son ensemble est que l’industrie est extrêmement sous-performante« , a déclaré Sarah Kent, correspondante en chef du développement durable pour la publication de l’industrie commerciale The Business of Fashion.

L’Index de durabilité de Business of Fashion 2022, dans son deuxième rapport, a analysé les informations rendues publiques sur les objectifs et les politiques environnementales, y compris les droits des travailleurs, dans trois catégories : le luxe, les vêtements de sport et la mode de rue.

Puma a été classé le plus haut, marquant 49 points sur 100, suivi de Kering, leader de l’année dernière, Levi Strauss, H&M et Burberry.

Puma s’est félicité de cette reconnaissance, mais le directeur général Bjorn Gulden a déclaré que « il reste beaucoup à faire« . La directrice du développement durable de Kering, Marie-Claire Daveu, a déclaré que son entreprise était « pleinement consciente des défis à venir« .

Un risque d’image pour les entreprises

« Il y a des signes de progrès, mais c’est en grande partie progressif« , a déclaré Sarah Kent, ajoutant que « nous ne voyons pas les grands pas de transformation dont nous avons vraiment besoin de voir au cours des huit prochaines années » pour atteindre les objectifs de Paris.

Le rapport indique que les entreprises pourraient perdre leur pertinence culturelle et détruire la valeur à long terme en omettant d’agir.

Dans l’ensemble, les entreprises ont obtenu les meilleurs résultats en matière de progrès dans la réduction des émissions dans les domaines évalués dans le rapport, mais elles ont obtenu les pires résultats en matière de réduction des déchets.

« C’est un défi vraiment épineux pour les grands dirigeants de n’importe quelle entreprise de mode« , a déclaré Sarah Kent. « Comment satisfaire vos actionnaires et démontrer que vous pouvez continuer à tirer la croissance financière sans faire croître la production, sans continuer à faire plus et donc extraire plus et donc créer plus de déchets ? » s’alarme Sarah Kent.

Le programme de culture au jardin des rendez-vous gratuits cet été à Marseille 

La culture s’invite au jardin ! De nombreux rendez-vous en juillet et août pour tous dans les parcs et jardins du 6ème et 8ème arrondissements de Mars…
— À lire sur panodyssey.com/fr/article/culture/le-programme-de-culture-au-jardin-des-rendez-vous-gratuits-cet-ete-a-marseille-b9h5tb6tdfg9

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Le club des femmes qui n’ont pas froid aux yeux

On connaît Ella Maillart, Isabelle Eberhardt, Lady Stanhope mais bien d’autres femmes ont parcouru le monde, bravé les dangers et relaté leurs aventures dans des zones reculées. Dans leurs récits, elles ont collecté moult données sur les pays qu’elles traversaient, leurs institutions, leurs modes de vie, leurs croyances. Autant d’informations devenues de précieux documents pour la connaissance.

Le club des femmes qui n'ont pas froid aux yeux
Le club des femmes qui n’ont pas froid aux yeux @GETTYIMAGES

Kendall en tenue d’Eve

Véritable bombe, Kendall ne fait pas défaut à sa réputation. Dans le plus simple appareil, la demoiselle de 26 ans prend la pose allongée à l’ombre des arbres sur une table en bois, cigarette à la bouche. Et si Kenny veut bien qu’on lui colle l’étiquette de fille sexy qui se dénude, elle refuse cependant qu’on la traite de fumeuse. Elle prend donc le parti de rectifier les choses en affirmant en légende du cliché « Je ne fume pas ». Ouf on a eu peur !

Si la brunette n’a partagé qu’une photo du shooting, le photographe a sur son propre compte rajouté une seconde photo. Tout aussi sexy, on retrouve une Kendall les jambes ramenées sous la poitrine squattant toujours la même table en bois. Car oui, pourquoi s’asseoir sur une chaise lorsqu’on peut monter sur la table !

Cultivant son image de fille sexy qui n’hésite pas à affoler les réseaux sociaux (la censure d’Instagram même pas peur !), Kendall enchaîne donc les clichés hot. Après le string et le t-shirt, elle tombe tout !

La sublime évolution mode d’Emma WATSON

Leçon du jour : l’évolution mode d’une starlette qu’on a vu grandir sur nos écrans, illuminée par les projecteurs. 

C’est une actrice que vous connaissez bien, une personnalité influente, une activiste pour les femmes, l’environnement, les droits partout dans le monde. Ouvrez donc vos livres à la page 508, chapitre « Évolution magique d’une enfant star ». Un volontaire pour lire l’introduction qui revient sur les débuts de cette célébrité que l’on connaît et que l’on adule ? 

Oui, c’est bien Emma Watson qui fait l’objet de notre cours d’histoire de la mode du jour. Une vraie fashionista qui a grandi sous les étoiles d’Hollywood et n’a eu de cesse de faire preuve de goût, d’élégance, d’expériences bref de style au fil des années. 

C’est en 1999 qu’Emma Watson débute son aventure d’apprentie modeuse lorsqu’elle est sélectionnée parmi 35 000 candidates pour interpréter la célèbre Hermione Granger dans la saga Harry Potter. Très vite, la jeune actrice est propulsée sur le devant de la scène et défile sur les tapis rouges des avant-premières avec un style qui n’a de cesse d’évoluer à mesure qu’elle mûrit et grandit. 

Mais si Emma Watson a bien changé depuis ses premiers tapis rouges en looks dignes des années 2000, il y a bien une chose qui continue de la suivre même avec tout ce temps qui passe : son assurance

L’actrice et activiste a un œil pour les pièces uniques et originales, elle n’a jamais eu froid aux yeux et si, au quotidien, elle affiche des looks élégants, classiques mais chics, sous les projecteurs, elle brille dans des looks épatants, toujours élégants, avec une touche légèrement décalée. 

Mixant les looks sages à des looks engagés, on n’a pendant longtemps jamais vu Emma Watson sans des ballerines aux pieds. Aujourd’hui, l’actrice continue d’afficher des looks élégants et maîtrisés, mais mise d’autant plus sur le message que ce qu’elle porte peut apporter. Engagée pour l’environnement, Emma Watson a fait le choix de ne porter que des vêtements éthiques et responsables !

Virginie Gargano,  spécialiste en intervention en contexte de nature et d’aventure

virginie gargano
virginie gargano

Grandir par la nature et l’aventure

Virginie Gargano est spécialiste en intervention en contexte de nature et d’aventure. Ce qui l’anime, c’est de voir les gens évoluer et développer des habiletés sociales à travers les expériences d’aventure et de plein air.

Native de Gatineau, c’est à la suite d’un cours en plein air expérientiel (18 jours en plein air) au cégep de l’Outaouais qu’elle a la piqûre. Elle entame un baccalauréat en plein air et tourisme d’aventure à l’Université du Québec à Chicoutimi et cette formation deviendra le catalyseur de son mode de vie.

Parce qu’elle aime l’humain et carbure à l’énergie qu’apporte le travail d’équipe, elle creuse le domaine à fond avec une maîtrise en travail social et un doctorat en service social. Elle documente et démontre les effets bénéfiques des expériences de plein air auprès de jeunes en difficulté et de personnes aux prises avec des problèmes de dépendance.

«Lorsqu’elles sont bien encadrées, les expéditions en contexte de nature et d’aventure permettent à des jeunes de vivre de nouvelles expériences hors de leur contexte habituel et bien souvent de regagner une certaine confiance en eux», explique la professeure adjointe en travail social à l’Université Laval. «Au fil de nombreuses excursions en canot, en escalade ou en randonnée pédestre, nous sommes parvenus à bien doser la notion de risque et de déstabilisation émotive que peuvent engendrer les activités d’aventure, pour miser sur les bénéfices qu’elles peuvent apporter sur le plan physique autant que psychologique.»

Avec ses collègues, elle fonde l’organisme Dehors. L’idée est d’offrir des formations aux professionnels de la santé, tels que les médecins, les psychologues et les travailleurs sociaux, pour les outiller à développer des projets en contexte de nature et d’aventure.

Peu de modèles féminins ont jalonné le parcours de Virginie, mais deux enseignants l’ont fortement inspirée. Paul Calvé, du cégep de l’Outaouais et Mario Bilodeau, de l’UQAC, ont été des précurseurs en intervention nature au Québec. «Ils ont cru en mon potentiel, au-delà de mon genre, ç’a été très important dans ma formation. Je ne me suis jamais sentie désavantagée parce que j’étais une femme, sans doute parce que mon physique m’a toujours bien servi!», dit la jeune femme qui s’entraîne régulièrement et a même participé à des compétitions de CrossFit au niveau national.  

«Les filles à qui j’enseigne aujourd’hui apprécient les modèles féminins, qui heureusement sont de plus en plus présents dans le domaine. Le plus important, lorsque j’accompagne des groupes, c’est d’instaurer un climat de collaboration. C’est essentiel à la réussite des expéditions et c’est la plupart du temps dans les équipes mixtes qu’on y parvient le mieux.»

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