Le club des femmes qui n’ont pas froid aux yeux

83ba01184ff3fcf952dd50a4effb6050

On connaît Ella Maillart, Isabelle Eberhardt, Lady Stanhope mais bien d’autres femmes ont parcouru le monde, bravé les dangers et relaté leurs aventures dans des zones reculées. Dans leurs récits, elles ont collecté moult données sur les pays qu’elles traversaient, leurs institutions, leurs modes de vie, leurs croyances. Autant d’informations devenues de précieux documents pour la connaissance.

Le club des femmes qui n'ont pas froid aux yeux
Le club des femmes qui n’ont pas froid aux yeux @GETTYIMAGES

Kendall en tenue d’Eve

Véritable bombe, Kendall ne fait pas défaut à sa réputation. Dans le plus simple appareil, la demoiselle de 26 ans prend la pose allongée à l’ombre des arbres sur une table en bois, cigarette à la bouche. Et si Kenny veut bien qu’on lui colle l’étiquette de fille sexy qui se dénude, elle refuse cependant qu’on la traite de fumeuse. Elle prend donc le parti de rectifier les choses en affirmant en légende du cliché « Je ne fume pas ». Ouf on a eu peur !

Si la brunette n’a partagé qu’une photo du shooting, le photographe a sur son propre compte rajouté une seconde photo. Tout aussi sexy, on retrouve une Kendall les jambes ramenées sous la poitrine squattant toujours la même table en bois. Car oui, pourquoi s’asseoir sur une chaise lorsqu’on peut monter sur la table !

Cultivant son image de fille sexy qui n’hésite pas à affoler les réseaux sociaux (la censure d’Instagram même pas peur !), Kendall enchaîne donc les clichés hot. Après le string et le t-shirt, elle tombe tout !

La sublime évolution mode d’Emma WATSON

Leçon du jour : l’évolution mode d’une starlette qu’on a vu grandir sur nos écrans, illuminée par les projecteurs. 

C’est une actrice que vous connaissez bien, une personnalité influente, une activiste pour les femmes, l’environnement, les droits partout dans le monde. Ouvrez donc vos livres à la page 508, chapitre « Évolution magique d’une enfant star ». Un volontaire pour lire l’introduction qui revient sur les débuts de cette célébrité que l’on connaît et que l’on adule ? 

Oui, c’est bien Emma Watson qui fait l’objet de notre cours d’histoire de la mode du jour. Une vraie fashionista qui a grandi sous les étoiles d’Hollywood et n’a eu de cesse de faire preuve de goût, d’élégance, d’expériences bref de style au fil des années. 

C’est en 1999 qu’Emma Watson débute son aventure d’apprentie modeuse lorsqu’elle est sélectionnée parmi 35 000 candidates pour interpréter la célèbre Hermione Granger dans la saga Harry Potter. Très vite, la jeune actrice est propulsée sur le devant de la scène et défile sur les tapis rouges des avant-premières avec un style qui n’a de cesse d’évoluer à mesure qu’elle mûrit et grandit. 

Mais si Emma Watson a bien changé depuis ses premiers tapis rouges en looks dignes des années 2000, il y a bien une chose qui continue de la suivre même avec tout ce temps qui passe : son assurance

L’actrice et activiste a un œil pour les pièces uniques et originales, elle n’a jamais eu froid aux yeux et si, au quotidien, elle affiche des looks élégants, classiques mais chics, sous les projecteurs, elle brille dans des looks épatants, toujours élégants, avec une touche légèrement décalée. 

Mixant les looks sages à des looks engagés, on n’a pendant longtemps jamais vu Emma Watson sans des ballerines aux pieds. Aujourd’hui, l’actrice continue d’afficher des looks élégants et maîtrisés, mais mise d’autant plus sur le message que ce qu’elle porte peut apporter. Engagée pour l’environnement, Emma Watson a fait le choix de ne porter que des vêtements éthiques et responsables !

Virginie Gargano,  spécialiste en intervention en contexte de nature et d’aventure

virginie gargano
virginie gargano

Grandir par la nature et l’aventure

Virginie Gargano est spécialiste en intervention en contexte de nature et d’aventure. Ce qui l’anime, c’est de voir les gens évoluer et développer des habiletés sociales à travers les expériences d’aventure et de plein air.

Native de Gatineau, c’est à la suite d’un cours en plein air expérientiel (18 jours en plein air) au cégep de l’Outaouais qu’elle a la piqûre. Elle entame un baccalauréat en plein air et tourisme d’aventure à l’Université du Québec à Chicoutimi et cette formation deviendra le catalyseur de son mode de vie.

Parce qu’elle aime l’humain et carbure à l’énergie qu’apporte le travail d’équipe, elle creuse le domaine à fond avec une maîtrise en travail social et un doctorat en service social. Elle documente et démontre les effets bénéfiques des expériences de plein air auprès de jeunes en difficulté et de personnes aux prises avec des problèmes de dépendance.

«Lorsqu’elles sont bien encadrées, les expéditions en contexte de nature et d’aventure permettent à des jeunes de vivre de nouvelles expériences hors de leur contexte habituel et bien souvent de regagner une certaine confiance en eux», explique la professeure adjointe en travail social à l’Université Laval. «Au fil de nombreuses excursions en canot, en escalade ou en randonnée pédestre, nous sommes parvenus à bien doser la notion de risque et de déstabilisation émotive que peuvent engendrer les activités d’aventure, pour miser sur les bénéfices qu’elles peuvent apporter sur le plan physique autant que psychologique.»

Avec ses collègues, elle fonde l’organisme Dehors. L’idée est d’offrir des formations aux professionnels de la santé, tels que les médecins, les psychologues et les travailleurs sociaux, pour les outiller à développer des projets en contexte de nature et d’aventure.

Peu de modèles féminins ont jalonné le parcours de Virginie, mais deux enseignants l’ont fortement inspirée. Paul Calvé, du cégep de l’Outaouais et Mario Bilodeau, de l’UQAC, ont été des précurseurs en intervention nature au Québec. «Ils ont cru en mon potentiel, au-delà de mon genre, ç’a été très important dans ma formation. Je ne me suis jamais sentie désavantagée parce que j’étais une femme, sans doute parce que mon physique m’a toujours bien servi!», dit la jeune femme qui s’entraîne régulièrement et a même participé à des compétitions de CrossFit au niveau national.  

«Les filles à qui j’enseigne aujourd’hui apprécient les modèles féminins, qui heureusement sont de plus en plus présents dans le domaine. Le plus important, lorsque j’accompagne des groupes, c’est d’instaurer un climat de collaboration. C’est essentiel à la réussite des expéditions et c’est la plupart du temps dans les équipes mixtes qu’on y parvient le mieux.»

cover 2 13

Hebdo

Magazine Diana Unlimited

Publicités
%d blogueurs aiment cette page :