Les adieux : l’amour de soi passe chez tout le monde avant l’amour du prochain

L’égoïsme à l’état sauvage fait de l’homme une brute sans pitié, mais dompté par l’amour, il est source de beauté et de grandeur d’âme. L’amour de soi ne peut s’épanouir que s’il sait s’agrandir suffisamment pour englober les autres.

Les adieux : l’amour de soi passe chez tout le monde avant l’amour du prochain

L’amour de soi est d’aimer ce que vous êtes et non ce que vous souhaitez être. Tout le malheur vient de l’amour de soi et tout le bonheur du cœur altruiste. La pitié est un sentiment naturel qui, modérant dans chaque individu l’activité de l’amour de soi-même, concourt à la conservation mutuelle de toute espèce. On ne saisit la profondeur de l’amour, qu’au moment de l’adieu.

Le commencement et le déclin de l’amour se font sentir par l’embarras où l’on est de se trouver seuls. L’amour, c’est l’ennemi. Faites-en, si cela vous convient, un luxe et un passe-temps, traitez-le en artiste ; le Génie de l’espèce est un industriel qui ne veut que produire. Il n’a qu’une pensée, pensée positive et sans poésie, c’est la durée du genre humain.

L’instinct sexuel est cause de la guerre et but de la paix : il est le fondement d’action sérieuse, objet de plaisanterie, source inépuisable de mot d’esprit, clé de toutes les allusions, explication de tout signe muet, de toute proposition non formulée, de tout regard furtif ; c’est que l’affaire principale de tous les hommes se traite en secret et s’enveloppe ostensiblement de la plus grande ignorance possible.

A chaque femme correspond un séducteur. Son bonheur, ce n’est que de le rencontrer “Amener une jeune fille à voir dans l’abandon total l’unique tâche de sa liberté”. Il est trop peu d’en aimer une seule… en aimer le plus grand nombre possible, voilà qui est jouir, voilà qui est vivre.

Il ne faut pas dire du mal du paradoxe, passion de la pensée: le penseur sans paradoxe est comme l’amant sans passion, une belle médiocrité. L’essentiel est de savoir déceler ce qu’une femme peut donner et ce que par suite, elle demande. Qu’il est beau d’être épris et intéressant de le savoir; ce n’est pas la même chose. Quand deux êtres s’éprennent l’un de l’autre, il importe d’avoir le courage de rompre; car on a tout à perdre en persistant et rien à gagner.

Aimer c’est se surpasser

Ceux qui sont fidèles ne connaissent de l’amour que sa trivialité; ce sont les infidèles, qui en connaissent les tragédies. Celui qui cherche une femme belle, bonne et intelligente, n’en cherche pas une mais trois.

Sans doute peu de personnes comprennent le caractère purement subjectif du phénomène qu’est l’amour, et la sorte de création que c’est d’une personne supplémentaire, distincte de celle qui porte le même nom dans le monde, et dont la plupart des éléments sont tirés de nous-mêmes…

Ce qu’on prend en présence de l’être aimé n’est qu’un cliché négatif, on le développe plus tard, une fois chez soi, quand on a retrouvé à sa disposition cette chambre noire intérieure dont l’entrée est condamnée tant qu’on voit du monde.

L’expérience aurait dû m’apprendre – si elle apprenait jamais rien – qu’aimer est un mauvais sort comme ceux qu’il y a dans les contes, contre quoi on ne peut rien jusqu’à ce que l’enchantement ait cessé.

C’est cela l’amour, tout donner, tout sacrifier sans espoir de retour

Une lueur d’espoir assouvit dans les situations sans espoir pour demeurer le sourire et l’heure dans notre vie. La vraie générosité envers l’avenir consiste à tout donner au présent. Soit une femme, on nous le dit tout le temps. Mais au fond ça veut dire quoi ? Qu’il faut être forte, qu’il faut savoir se sacrifier, qu’il faut gagner à tout prix ? Peut-être que c’est plus simple que ça. C’est peut-être savoir accepter ses faiblesses. Parfois être une femme, une vrai, c’est savoir mettre sa fierté de coté, reconnaître la défaite et simplement tout recommencer.

L’amour n’est pas une simple possession. S’aimer, c’est surtout se soutenir l’un l’autre dans l’épreuve, s’endurer dans les imperfections communes, se sacrifier ; c’est savoir grandir ensemble. Vous devez vous battre pour atteindre votre rêve. Vous devez vous sacrifier et travailler dur pour cela.

Pour se sauver il n’y a qu’un moyen : sacrifier sa réputation. L’important, c’est d’être capable de sacrifier ce que l’on est, au profit de ce que l’on peut devenir. Si savoir distinguer ce qui est important de ce qui est essentiel est important ; savoir sacrifier ce qui est important, dans la mesure où cela est l’unique solution pour préserver ce qui est essentiel.

Un chien se fiche éperdument des grosses voitures des belles maisons ou des vêtements de marque. Un morceau de bois mordillé ça lui va très bien. Les chiens se moquent que vous soyez riches ou pauvres, beaux ou laids, intelligents ou bêtes, donnez lui de l’amour et il vous en donnera. Combien d’humains sont capables de ça ? Combien de gens sont capables de vous donner le sentiments que vous compter vraiment pour eux ? Combien de gens arrivent à vous donner l’impression que vous êtes unique au monde ?

Alors aimer c’est quoi ?

Aimer c’est accepter l’autre tel qu’il est sans jugement. C’est ressentir en soi, de l’amour pour l’autre et ne rien attendre en retour. Ce n’est pas nécessairement être d’accord avec lui tout le temps, mais être respectueux de ses choix, s’il le trouvent bon pour lui. C’est vouloir son bonheur.

Ainsi, si dans votre couple vous passez aussi bien des « mamours mielleux » aux disputes violentes, c’est qu’il y a de fortes chances pour que vous confondiez « amour » et « dépendance affective ».

Pourquoi vous disputez-vous ? A quoi cela vous sert-il ? Avez-vous peur de vous ennuyer ? Est-ce pour mieux se réconcilier sous la couette ? La vie ne vous envoie-t-elle pas suffisamment d’épreuves pour avoir besoin de générer des conflits supplémentaires ? 

Le rôle de nos relations

Toutes les relations, quelles qu’elles soient, ont un caractère évolutif. C’est-à-dire que nos relations ne sont pas là par hasard et que toutes, sans exception, ont pour vertu de nous faire comprendre et intégrer des choses nécessaires à notre croissance et donc à notre bonheur.

Ainsi, par le principe de résonance et de l’effet miroir, nous attirons précisément les personnes les plus adaptées à cette évolution. C’est le principe fondamental que nous devons tous comprendre.

La souffrance dans les relations

En fait, tant que vous pensez que les autres sont là pour vous rendre heureux(se), vous souffrirez.

Tant que vous pensez que le bonheur vient de l’extérieur et que votre relation vous permettra d’être plus heureux(se), vous souffrirez.

Encore une fois, les relations, et encore plus les relations amoureuses, sont faites pour nous faire grandir.
Et grandir signifie « apprendre sur soi ».
Et apprendre sur soi c’est découvrir ces aspects de soi-même que l’on ne connaît pas encore, et notamment, nos peurs et nos blessures.

Tant que nous chercherons (consciemment ou inconsciemment) à fuir ces peurs au travers de nos relations, celles-ci nous feront vivres par résonance et effet miroir, ces mêmes peurs.

Vivre dans l’amour au sein de son couple

Si vous comprenez cela, alors vous serez heureux(se). Votre relation amoureuse comme toutes les relations seront alors au service de votre bonheur !

Grâce à ce principe de résonance, et puisqu’il n’y a pas de hasard, tout ce qui vous arrivera sera alors un moyen de mettre de plus en plus de conscience sur vous-même et donc d’être plus heureux(se).

  • QUE RESTE-T-IL DE VOTRE RELATION SANS ÉGO ? : DE L’AMOUR 

Sans attente, il reste l’amour sans jugement, il reste l’amour sans chercher à imposer quoi que ce soit, il reste l’amour…

Nous le savons à présent, le problème n’est pas l’autre. Si vous êtes touché(e) par ce qui est dit ou entendu, c’est que cela appuie sur une peur ou une blessure qui se trouve en vous. Votre partenaire, ne le sachant pas, n’est donc pas le responsable de votre réaction. Et lui en vouloir pour cela est tout simplement hors sujet et profondément une erreur.

La souffrance dans les couples ne provient pas de l’autre qui est finalement le moyen utilisé pour nous faire contacter ce que nous ne voulions pas ou plus voir.

Ce simple constat devrait renforcer cet amour pour l’autre, car grâce à lui, nous grandissons !

L’acceptation de ce qui EST

Le plus dur, de mon point de vue, c’est d’accueillir la peur présente en nous. C’est une peur, et par définition, une peur fait peur et nous cherchons à éviter ce qui fait peur.

Mais celle-ci est irrationnelle. Elle est donc inoffensive. Au pire, il ne se passe rien ! Mise à part quelques larmes, voir beaucoup de larmes. Mais personne n’en est jamais mort.

En revanche, beaucoup sont morts en cherchant à réprimer leurs émotions… C’est un choix !

Conclusion

  1. L’amour c’est une acceptation sans condition de qui est l’autre.
  2. L’amour n’a pas d’ennemi, si votre « amour » en a un, alors ce n’est pas de l’amour
  3. L’amour est dénué d’attentes, il n’a pas de condition pour « être »
  4. L’amour du couple ne se vit et ne se construit que dans la croissance de celui-ci. Croissance qui ne peut s’opérer elle-même que dans l’amour.
  5. L’amour ne fait pas souffrir, l’inconscience oui.

Pour ma part, j’ai eu une enfance gâchée est une vie sans espoir. J’ai appris qu’une vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie. Qui a dit que la vie est un songe ; la vie est un jeu. S’il fallait tolérer aux autres tout ce qu’on se permet à soi-même, la vie ne serait plus tenable. Entre l’envie et le regret, il y a un point qui s’appelle le présent. Il faudrait s’entraîner à y tenir en équilibre.

Le regret du passé, la peur de l’avenir nous égarent sans cesse. Nous cherchons obstinément des chemins dans ces inexistences. Et pendant ce temps là la vie émerveille le monde et nous attend, infiniment patiente. Je ne regrette rien… Car ma vie, car mes joies, aujourd’hui, ça commence avec toi !

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