«Regarde vers l’avenir, parce que c’est là que tu vas passer le reste de ta vie»

«Regarde vers l’avenir, parce que c’est là que tu vas passer le reste de ta vie»

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«Regarde vers l'avenir, parce que c'est là que tu vas passer le reste de ta vie»

Je m’intéresse à l’avenir parce que c’est là que je vais passer le reste de ma vie. La vie ou l’existence n’étaient rien d’autre, selon lui, que la tentative désespérée, incessante et de fait ininterrompue, de se sauver de tout à tous les égards possibles vers l’avenir, qui n’ouvre jamais qu’encore et toujours cet identique processus mortel infini.

On passe sa vie coincé dans le labyrinthe à essayer de trouver le moyen d’en sortir, en se régalant à l’avance à cette perspective. Et rêver l’avenir permet de continuer, sauf qu’on ne passe jamais à la réalisation. On se sert de l’avenir pour échapper au présent.

Il est, d’entrée de jeu, le bon lecteur qu’il restera si les adultes qui l’entourent nourrissent son enthousiasme au lieu de se prouver leur compétence, stimulent son désir d’apprendre avant de lui imposer le devoir de réciter, l’accompagnent dans son effort sans se contenter de l’attendre au tournant, consentent à perdre des soirées au lieu de chercher à gagner du temps, font vibrer le présent sans brandir la menace de l’avenir, se refusent de changer en corvée ce qui était un plaisir, entretiennent ce plaisir jusqu’à ce qu’il s’en fasse un devoir, fondent ce devoir sur la gratuité de tout apprentissage culturel, et retrouvent eux-mêmes le plaisir de cette gratuité.

On passe notre vie entière à s’inquiéter de l’avenir, à faire des projets pour l’avenir, à essayer de prédire l’avenir… Comme si savoir à l’avance pouvait amortir le choc. Mais l’avenir change constamment. L’avenir est le lieu de nos plus grandes peurs, et de nos espoirs les plus fous. Mais une chose est sûre : quand finalement, il se dévoile… l’avenir, n’est jamais comme on l’avait imaginé.

„Concernant les Européens, tout montre selon moi qu’ils seront contraints d’affronter à l’avenir des défis immenses et des catastrophes redoutables qui ne sont pas seulement celles de l’immigration. Dans ces épreuves, l’occasion leur sera donnée de renaître et de se retrouver eux-mêmes. Je crois aux qualités spécifiques des Européens qui sont provisoirement en dormition. Je crois à leur individualité agissante, à leur inventivité et au réveil de leur énergie. Le réveil viendra. Quand? je l’ignore. Mais de ce réveil je ne doute pas.“

Elle distingue dans le monde deux sortes de fous : ceux qui sacrifient le présent à l’avenir et ne se soutiennent que d’espérances, ceux qui sacrifient l’avenir au présent et épuisent au jour le jour toutes leurs ressources : les uns et les autres toujours ardents ou inquiets. De ces deux genres de folies elle rapproche la sérénité de l’homme qui règle sa vie pour en jouir; qui a reconnu que nos pires ennemis nous font moins de tort que nos défauts.

La vie doit être vécue en regardant vers l’avenir, mais elle ne peut être comprise qu’en se retournant vers le passé.

La liberté ce n’est pas l’espoir de l’avenir. C’est le présent et l’accord avec les êtres et le monde dans le présent.

Tu veux la prendre? par-dessus toi, lance ta pensée. Au bout de ta ligne, loin devant toi. Quand l’avenir mord, tire à toi. Toute la vie, au bout de cette pensée.

Certains moments valent plus que des années. Nous ne pouvons l’empêcher. Il n’y a pas de proportion entre la longueur du temps et sa valeur. Cinq minutes peuvent contenir l’avenir de toute une vie. Et ce moment suprême, qui peut dire quand nous le rencontrerons ?

Je me rappelle toutes ces choses simples et anodines qui restent pourtant gravées dans ma mémoire, parce qu’elles ont eu lieu à un moment crucial de la vie, celui où l’on découvre ce que c’est que d’exister par soi-même, pour soi-même, et où l’avenir se dessine, à la fois angoissant, terrifiant, et si attirant.

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L’avenir ne nous apporte rien, ne nous donne rien ; c’est nous qui, pour le construire, devons tout lui donner, lui donner notre vie elle-même.

Le passé n’est que l’artisan de notre présent et le futur s’élève loin devant. Nous sommes ce que la vie à fait de nous, tout ce que nous avons vécu dans le passé a construit notre présent, et tout ce que nous faisons dans le présent construira notre avenir. Mais alors le présent n’est-il pas déjà passé, et le futur présent ?

Pourquoi le mot avenir renferme-t-il pour tous le mot espérance ? C’est que le présent ne suffit à personne, il ne porte jamais en lui la complète satisfaction de nos désirs les plus légitimes, et l’homme qui s’y cramponne honteusement ressemble à la brute qui, après avoir fouillé tout le jour dans un fumier et y avoir trouvé sa pâture, s’y couche et dort sans inquiétude du lendemain, mais aussi sans l’espoir qui dore les rêves.

Si l’humanité veut avoir un avenir à long terme, il faut que son horizon dépasse celui de la planète Terre. Il n’est pas possible que nous continuions à nous regarder le nombril et à miser sur une planète surpeuplée et de plus en plus polluée. Cela va nous prendre du temps et des efforts, mais cela deviendra de plus en plus facile avec les avancées technologiques.

Sait-on jamais ce que l’avenir nous réserve. Il faut laisser agir le temps. Etre heureux n’est peut-être pas aussi difficile qu’on le croit. Si cela ne dépendait que de nous ? S’il ne s’agissait que de recommencer ?…

Nous nous levons chaque matin sans prendre conscience qu’aujourd’hui ne se terminera peut-être pas comme hier. Nous pensons pouvoir écrire notre avenir comme nous écrivons notre passé, mais il suffit d’un moment, oui, un seul petit moment, et plus aucun jour ne se ressemble.

Une société aussi complexe, aussi nombreuse que notre société industrielle ne peut plus revenir en arrière. Il faudra bien que nous trouvions une autre solution. La croissance est devenue une fin en soi. Et c’est là où déjà est l’erreur. Très souvent nos civilisations ont l’air d’être dans une sorte de fuite en avant. On ne se rend pas compte qu’on complique les problèmes en les projetant dans l’avenir et en leur donnant simplement une échelle totalement différente.

Cela ne vous ai jamais arrivé ? De trouver que le monde tournait trop vite ? Que les gens se bousculaient dans la rue de peur de rater leur bus, leurs rendez-vous comme s’ils avaient une importance vitale ? Moi, j’ai pris le parti de m’arrêter sur le bas-côté, le regard perdu dans le vide à contempler ce flot continu de gens aux silhouettes floues se déversant du métro. Car peut importe mon passé ou mon avenir, seul l’instant présent possède une réelle importance.

Que chacun examine ses pensées, il les trouvera toutes occupées au passé et à l’avenir. Nous ne pensons presque point au présent, et, si nous y pensons, ce n’est que pour en prendre la lumière pour disposer de l’avenir. Le présent n’est jamais notre fin : le passé et le présent nos moyens ; le seul avenir est notre fin. Ainsi nous ne vivons jamais, mais nous espérons de vivre ; et nous disposant toujours à être heureux, il est inévitable que nous le soyons jamais.

Nous avons tous eu, durant notre voyage ici-bas, une heure décisive qui a résolu notre avenir. Mais la plupart ne l’ont pas entendue sonner, tellement elle a tinté loin, au clocher perdu des causes subtiles.

Je crois en une contamination de l’amour, de la bienveillance, de la douceur et de l’intelligence. Chaque fois qu’on pose un acte de tendresse, d’affection, d’amour, chaque fois qu’on éclaire quelqu’un en lui donnant un conseil, on modifie un tout petit peu l’avenir de l’humanité dans le bon sens. Et chaque fois qu’on dit une vacherie, qu’on commet une méchanceté, et qu’on les répète, on fait perdre du temps aux progrès humains. Que chacun cultive le plus grand nombre possible de ressentis et d’actes positifs est donc vital pour tout le monde.

Beaucoup se plaignent du présent: l’avenir est au moins aussi rongé de doutes que le présent. Qu’est-ce qui reste? Pas grand-chose. Malgré la science ou à cause d’elle, malgré le progrès ou à cause de lui, nous sommes guettés par une absence d’espoir. Par trop de choses qui se réduisent à rien. Par un néant surpeuplé. On peut s’y faire. On a du mal. Regardez autour de vous.


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