Transgenre, j’ai débutée un traitement hormonal depuis 3 ans : je veux ressembler à qui je suis vraiment

Transgenre, j’ai débutée un traitement hormonal depuis 3 ans : je veux ressembler à qui je suis vraiment

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Depuis que je suis toute petite, je me suis toujours sentie comme une fille. De mes quatre à mes onze ans, je ne pensais qu’à ça. J’étais persuadée de ne pas être dans le bon corps.

Transgenre, j'ai débutée un traitement hormonal depuis 3 ans : je veux ressembler à qui je suis vraiment

Le soir, il m’arrivait d’y penser très fort avant de me coucher. J’espérais qu’en me levant le lendemain matin, mon corps aurait changée. Évidemment, ça ne s’est jamais produite. L’adolescence a été dure.

Entre ce qu’il sait passer pendant mon enfance, mes parents, mes sœurs et frères, cela étais pour moi une vie à ne pas Vivre..

Ce n’est qu’à mon voyage à Londres, vers 23 ans, que j’ai compris. Je m’habillais, je me coiffais comme un fille. Parfois, des gens me demandaient :

“Mais, tu es trans ?”

Je ne savais pas ce que cela voulait dire. En cherchant sur internet, j’ai compris. Merde, c’était moi.

J’avais peur de ne pas être vue comme une Femme

Quelque part, je ne voulais pas être assimilée à une personne transgenre, mais c’était une évidence. Il m’a fallu du temps pour le réaliser. J’avais peur. Peur de ne pas être acceptée par la société, peur de la réaction de mes amis, de ma famille. Et comment est-ce que j’allais annoncée à mon patron ?

Mais ma plus grosse crainte était surtout de ne jamais être vu comme un femme. Je ressentais le besoin de changer de voix et de corps. Je voulais ressembler à ce que j’étais.

J’ai n’ai jamais rencontré d’autres personnes transgenres pour me parler me rassurée. je me suis demande que ferai Diana le soir en travesti quelle voulais plus sortir le soir en femme. J’y ai réfléchie quelque temps avant de finalement faire ce grand saut.

Depuis trois ans, je suis un traitement d’hormones féminine. J’en suis ravie.

Psy, endocrinologue… j’avais peur qu’on me dise “non”

Il y a plusieurs manières de procéder pour débuter un traitement hormonal. On peut suivre un protocole officiel, mais c’est souvent très long. Un vrai parcours du combattant.

Je ne voulais pas attendre et je ne souhaitais surtout pas dépendre du bon-vouloir de médecins. Je me sentais femme et je n’avais à le prouver à personne. L’idée même d’être considéré comme une “malade” attendant la décision d’un médecin m’horripilait.

Je suis donc allé voir une psychiatre Dr Marie-odile Ganne Devonec en dehors de ce protocole officiel. Ça s’est plutôt bien passée. Elle m’a questionnée sur mon enfance, sur mes attentes et mon ressentie. J’ai eu un rendez-vous, elle m’a donnée une attestation qui me permettait d’aller voir un endocrinologue. Sur le papier, j’avais enfin l’autorisation pour passer à la prochaine étape.

Chez l’endocrinologue, j’ai passée un examen sanguin pour mesurer le taux de testostérone dans mon sang. Pendant toute cette période, je n’avais qu’une crainte : qu’on me dise “non”. Je me demandais ce que les médecins attendaient de moi. C’était très stressant.

Quand j’y suis retourné, il m’a donné la fameuse ordonnance. Je me souviens d’avoir sauté de joie. À peine sortie de l’hôpital, j’ai courue dans la première pharmacie.

Voix plus féminine et plus de moustache

Depuis trois ans, je suis donc un traitement hormonal. Toutes les trois mois, j’ai un rendez-vous auprès d’un morphologue Dr Mickaël Chassain sur Nancy pour une épilation visage, ainsi pour la poitrine, après mon opération je continuerai encore à prendre des rendez-vous, car cela aide vraiment pour ceux qui sont en cours de transition MTF ..

Avec le temps, j’ai déjà observée quelques changements. Ma voix est devenue plus fine, ma pilosité plus effrayante et sexy comme j’aime. J’ai même plus de moustache dont je suis fière.

Pour moi, il n’y a pas d’effets indésirables. Pendant les 3 ans j’ai eu quand même beaucoup de nausée, et des bouffées de chaleur, bref, mais la quand je pense c’étais quand même une très bonne expérience et de plus encore deux semaines à tenir et oui le 1 février 2021 Je serais sur Paris à l’hôpital Tenon et le lendemain matin fini de me poser cette question de tous les jours ce petit oiseau vas disparaitre un jour, hors de ma vue je te déteste autant que je me déteste, vous savez quoi j’ai même plus les mots car, j’en suis fière et heureuse de pouvoir enfin dire les choses sur un parcours que je ne pensais pas que cella aller arriver aussi vite, alors je remercie au médecin de l’hôpital Tenon la tendresse leur sourire conviviale et surtout au médecin Dr Sarra Cristofari, pour sa gentillesse de m’offrir, un très beau cadeau d’anniversaire même si cela et le mois de mars… ainsi qu’au médecin de Brabois qui étais là pour moi, quand j’avais besoin surtout au Dr Marie-Odile Ganne Devonnec, d’avoir des compassions envers c’est patients. Ainsi qu’au Docteur Eva Feigerlova, pour me rassure de me donner des conseils de pourvoir tenir tête d’en arrivée jusqu’à la fin de ma transition..

J’ai davantage confiance en moi

Ce traitement m’a surtout permis d’avoir davantage confiance en moi. Ma famille mon rejetée ce que qu’il arrive dans les plus part des famille . Mes amis certains. Et puis ceux que ça dérange, je les ai écartés de ma vie.

Dans la rue, dans les soirées, les gens ne me demandent plus si je suis transgenre. Je me dis qu’ils doivent me prendre pour une adolescente, mais peu importe. Aujourd’hui, j’assume mon identité transgenre.

Je me sens plus épanoui et j’envisage même d’aller plus loin en réalisant une Vaginoplastique. Une fois que je serai complètement confortable dans mon genre physique et social, prendre un nouveau départ une nouvelle vie, je préfère fuir de plus loin possible de la Grand’Est, je n’ai pas peur des menaces ou quoi ce soit, c’est pour le bien de ma fin transition et de mon magazine. Car dans cette ville homme marier ou non sans vouloir dire qu’ils sont déjà eu un rapport avec moi, le souci, je ne peux pas continuer ainsi à ne rien dire et de faire du bien à des certains qu’au retour je peux m’assoir sur une chaise et de me poser tous ces questions, si cela ne marche pas c’est pour une très bonne raison le pourquoi et le comment trop de sexo torride pour le bien pour lui mais pas pour le bien à moi de mon avenir. Ailleurs on ne me connait pas spécialement mais au moins, je pourrais avoir une bonne image..

J’ai encore des inquiétudes

J’avais encore quelques inquiétudes, mais elles ne concernent pas ma transition ni mon traitement hormonal. Mon avenir dans la restauration, beaucoup disent que c’est un métier difficile pas de vie c’est exact, j’ai toujours voulue être journaliste et de faire des critiques gastronomique c’est la raison que j’ai étais si arrogante, pour me Forger une carrière pour avancée de ce que je voulais vraiment, oui beaucoup de monde disant le respect et quand tu obtiens un poste supérieur ben vous le savez dans le monde il y a des requins qui essaye de tout faire pour te détruire, mais mon patron, me dit clairement la charte de l’établissement l’image que tu peux donner n’es pas exemplaire pour l’entreprise, et j’ai eu enfin la réponse quand j’ai quittée mon poste pour pouvoir réaliser mon rêve d’être une femme, ainsi de pouvoir recommencer à zéro, j’ai postulée au Service traiteur le Grand Sauvoy à Nancy, un désastre une erreur de communication sûrement, j’ai clairement précisé que j’ai étais une personne en cours de transition qui cherche à avoir le respect des clients de ce que je suis. Il sera préférable que je sois en jupe pour le bien de tout le monde de ne pas à chaque fois un(e) client(es) viennent me dire si j’ai étais une femme ou un homme “1” La Communication une très bonne directrice communique toujours pour être au clair. Ah bah, touts ces passées très bien au début, je fais tout pour qu’il accepte de me former complètement en tant que sont bras droit, mais non c’était vraiment pas le cas la jalousie en l’air et le pire c’est que pour me rabaisser cela étais facile, je ne parle plus c’était ce qu’il y avait de mieux à faire et quand c’étais un objet qui ne trouvait pas ah bah il savait où demander à la Diana… ENSUITE CELA RECOMMENCE ENCORE ET ENCORE, le désastre, l’horreur c’était vraiment affreux, quand je pense j’en ris, en plus ils n’arrêtent pas de dire des choses qui n’étais pas vrai en plus de la tenue de service excuse-moi avant de m’embaucher j’ai étais clair !!! Si je devais me retourner en arrière et de recommencé cet avenir sûrement pas, c’est la raison de ma création pour pouvoir dire des choses que d’autres font et qui ne se rendant pas compte qu’à la fois c’est blessant vexent, hypocrite, ainsi en perdant un élément qui pourrait être important(e) pour le bien de l’entreprise..

Ensuite un photographe, a fait une mauvaise blague en me disant devant mon responsable de salle et vous êtes la responsable j’aurais aimé dire oui, j’ai dit non c’est lui… En plus d’être mal après une nuit torride sexo, pendant le service c’étais le désastre, j’ai étais mal des nausées, le patron qui agace le serveur, toujours aussi hypocrite franchement je me sentais mal car je devais faire un autre choix, mon coup sexo, mon travail, ou bien ma création… 1 Pas le temps de réfléchir il m’a virée très cool pas de regret.. 2 Mon voyage à Londres ma beaucoup appris de ce que j’avais besoin, bien pas eu le temps de parler le petit copain me largue le jour de st Valentin je déteste le st Valentin, sans me donner une explication mais pour me rabaisser clairement en public, cela étais la plus facile à faire.. 3 Ma création au moins une chose que je pourrais réaliser et de faire du bien autour de moi, et de faire entendre les raisons, le pourquoi et le comment pourquoi aujourd’hui je suis comme ça, je ne peux pas m’excusée, cela pourrait être un peu trop facile pour obtenir de la crédibilité que je me connais que si aujourd’hui je fais tout sa, pour réussir à faire les choses que je pourrais bien plus apportée à moi-même qu’un patron peut me l’apporté(e)

Chaque client que je connaissais, ils savent très bien que j’aurais jamais parler mal ou insultée qui ce soit car c’est pas l’intérêt de l’entreprise, au lieu de penser au bien de l’entreprise, ils sont pensés a leur bien à eux, ah oui cela et normal entre collègue je vais être direct oui je suis directe sans vouloir aller à gauche ou à droite c’est normal… C’est le travail… La leçon qui mon responsable en salle et le serveur, mon beaucoup apportée à faire le bon choix..

Sans doute pour le bien de tous les patrons de Nancy, je me suis dit Diana tu as l’âge de prendre les choses en mains, de faire les choses pour toi, pas pour lui, ni pour eux pour toi, la société veux à chaque fois, me prendre pour la qualité du service, mais pas celui de mon apparence, alors pourquoi ou pour qui continuer lance-toi tu as de l’expérience, réalise ce que tu as toujours voulue faire, c’est être éditrice, aujourd’hui même si c’est une petite poignée de personnes qui lisent mon magazine, je débute et je laisse les choses mes lecteurs lire et de s’inspiré(e) d’un combat d’une noire Travesti qui à parcours une carrière qui à toujours voulue faire que la société rejet, car elle veut être une transgenre, oui la couleur de peau et sûrement un souci dans des certains sociétés.

Le plus dur, ça reste les voyages. Comment les douaniers vont-ils réagir en voyant sur une carte d’identité que je suis de sexe Masculin ? J’ai déjà eu une mauvaise expérience dans ma vie professionnelle, et dans ma vie privée .

J’étais dans un aéroport, au niveau de la douane, lorsque l’agent qui m’a contrôlé a déclaré qu’il n’y croyait pas. Il m’a demandé de le suivre. Pendant dix minutes, il m’a traîné parmi tous ses collègues pour qu’ils me voient. Je me suis sentie humiliée.

Pour un changement d’état-civil plus simple

Je suis de la nationalité Française née dans un pays dans lequel il n’est pas très simple de changer d’état civil. Je ne peux pas faire en simple clic pour obtenir le nom et le changement de genre, surtout si mon pays (Mayotte)il s’arrête de goûter trop au soleil, pour faire leur travail, j’espère qu’un jour la démarche en France sera complètement dépsychiatrisée sans obligation de stérilisation et bien plus simple.

En attendant, je me sens mieux. Et c’est tout ce qui importe. Certaines personnes transgenres ne ressentent pas le besoin d’avoir recourue aux injections hormonales. Je les comprends, mais pour moi, je crois que c’était une bonne causes de vivre dans des situations dramatique, ce que j’ai pu voir de mes propres yeux, si beaucoup me demande si j’ai des choses que je regrette d’avoir fait ou pu faire dans ma vie oui beaucoup de choses, le passé reste dans le passé et cette nouvelle année sera la bonne d’écrire une nouvelle histoire..