Delphine Wespiser au bord des larmes dans TPMP : elle délivre un message fort

Delphine Wespiser au bord des larmes dans TPMP : elle délivre un message fort

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Delphine Wespiser au bord des larmes dans TPMP : elle délivre un message fort
Delphine Wespiser au bord des larmes dans TPMP : elle délivre un message fort

Jeudi 14 janvier, Cyril Hanouna a organisé un débat sur la chasse à courre dans TPMP. À la fois triste et en colère, Delphine Wespiser est apparue au bord des larmes lors de sa prise de parole.

Faut-il interdire la chasse à courre ? C’est la question autour de laquelle les chroniqueurs de TPMP ont débattu ce jeudi 14 janvier. Deux jours plus tôt, un cerf poursuivi par des chasseurs et leurs chiens s’est retrouvé piégé sur les voies ferrées de la gare de Chantilly, dans l’Oise. Des images insupportables qui ont provoqué un véritable tollé sur les réseaux sociaux. Connue pour son fervent soutien à la cause animale, Delphine Wespiser a eu beaucoup de mal à contenir sa colère, alors qu’un chasseur à courre était présent sur la plateau du talk-show

TPMP : Delphine Wespiser émue aux larmes en pleine émission

Delphine Wespiser submergée par l’émotion

« Les pro-chasse vont dire que la chasse sert aux prélèvements. Dans le canton de Genève, depuis 1970, il n’y a plus de chasse et il n’y a aucun souci avec les animaux, il n’y a pas de débordements, a affirmé l’ancienne Miss France. La chasse à courre, c’est pour se faire plaisir. Des gens qui ont de l’argent vont choisir un seul animal et lui courir après toute la journée. Et au bout d’un moment, l’animal va s’arrêter et il va être accueilli par des chiens qui vont le bouffer et vous allez l’égorger avant de le regarder une dernière fois. »

Émue aux larmes, la chroniqueuse de TPMP a ensuite évoqué son grand-père, qui était chasseur. « C’était la personne que j’aimais le plus au monde. Et à chaque fois qu’il partait à la chasse, je lui demandais de ne pas tirer pour moi. Parfois, il le faisait, parfois il ne le faisait pas », a-t-elle raconté. Et de conclure en s’adressant à l’invité du jour, qu’elle arrivait à peine à regarder dans les yeux. « Que les jeunes puissent encore soutenir ça, en 2021, ça me dégoûte. […] C’est du sadisme. » Des mots forts largement applaudis par le reste de l’équipe.