Les femmes inspirantes au monde à ne jamais oublier

Les femmes inspirantes au monde à ne jamais oublier

Ces femmes célèbres ont marqué l’histoire et sont devenues des modèles pour les générations présentes et futures. Certaines se sont illustrées dans le combat du droit des femmes. D’autres ont brillé dans leur domaine : scientifique, artistique, politique. Simone de Beauvoir, Marie Curie, Audrey Hepburn… Il est temps de leur rendre hommage.

Participez au financement de l’entreprise Diana Unlimited sur Papayoux.com papayoux
D519be874a1ab68d8b37a683f9e941a4

Elles viennent de pays et d’époques différents, mais ces femmes ont toutes un point commun : elles inspirent. Elles sont les premières à avoir débuté ce long chemin qu’est le combat pour l’égalité homme-femme. Philosophe et féministe influente, Simone de Beauvoir a marqué plusieurs générations, notamment avec son manifeste de 1949, Le Deuxième Sexe.

« Personne n’est plus arrogant, plus agressif ou plus dédaigneux envers les femmes, qu’un homme qui craint pour sa masculinité. »

« On n’est pas né, mais devient plutôt, une femme. »

« Les femmes qui ne craignent pas les hommes font peur aux hommes, m’a dit un jeune homme. »

« Les femmes ne sont pas victimes d’un destin mystérieux : nos ovaires ne nous condamnent pas à une vie de soumission. »

« Une femme est ce qu’un homme dit qu’elle est, et tout ce qu’il ne peut pas être. »

« Les femmes sont destinées à une vie d’immoralité parce que pour une femme, être morale, c’est incarner quelque chose d’impossible : la femme forte, la mère admirable, la femme honnête. »

41583fe1f6d75999888615630f0dbe04

A l’aide d’archives, une exposition met au jour la personnalité de la Prix Nobel, moins glaciale qu’elle n’en a l’air.

«Elle a l’air grognon», dit la fillette accompagnée de sa grand-mère, manifestement retraitée de l’Education nationale, qui va lui expliquer tout au long de l’exposition les photos, les lettres, les petits films. «Oui mais c’est normal, c’est une très grande scientifique, qui a obtenu deux prix Nobel, tu imagines, c’est pour ça qu’elle a l’air aussi concentrée.» Marie Curie a souvent l’air grave, voire ronchon, sur les clichés noir et blanc exposés pour ses 150 ans sous les ors – glaciaux ce jour-là – du Panthéon, où elle repose avec Pierre, son mari.

Elle est arrivée de Varsovie à Paris dans les années 1890 : sa sœur lui paye ses études, comme elle a payé les siennes en travaillant comme préceptrice chez des bourgeois, où elle a vécu un chagrin d’amour : le fils du patron voulait l’épouser, le père évidemment refusait. Sa sœur a fait venir à Paris Maria Sklodowska et son cœur brisé.

Un chouette petit film passe en boucle, tourné après la mort de Pierre, où on la voit faire du patin, du ski, du vélo, avec ses filles, Irène et Eve. La grand-mère visiteuse : «Tu vois, c’est aussi une mère de famille avec ses enfants, ils étaient très sportifs, et pas que des intellectuels dans leur labo.» C’est précisément l’idée de cette petite exposition faite de documents issus des collections de la Bibliothèque nationale, du musée, de la famille : «Sortir de l’image un peu froide de la scientifique, la montrer comme une femme capable d’aimer, de s’occuper de ses enfants, qui prend beaucoup de plaisir à son travail et note aussi tous les progrès de sa fille sur un petit carnet», souligne Renaud Huynh, directeur du musée Curie, intarissable sur leur vie de couple, la trajectoire de la jeune Polonaise issue d’une famille aisée et cultivée, son amitié avec Einstein, son histoire supposée (et qui fit grand scandale) avec Paul Langevin, élève de Pierre, lancée par une presse misogyne et xénophobe.

Chambre de bonne glaciale, pas beaucoup d’argent, «une situation pas pire que les autres jeunes étudiantes», commente le directeur du musée. La jeune fille rencontre Pierre, qu’elle épouse en 1895. Renaud Luynh : «Ils sont très complémentairesc’est une double relation de parents, de couple, de partenaires de travail. Jusqu’à la mort de Pierre, à 46 ans».

Maria Sklodowska meurt à 66 ans des suites de son exposition aux rayons X. Elle est entre-temps devenue Marie Curie, plus seulement femme de scientifique mais femme scientifique. Dans la crypte du Panthéon, elle repose près de son époux. Mais sa tombe est au-dessus de celle de Pierre…

Irène, leur fille aînée, reprend le flambeau, reforme un drôle de couple avec sa mère, l’accompagnant sur les champs de la guerre de 14-18 avec ses machines à rayons X, avant d’épouser Frédéric Joliot. Ils décrocheront ensemble le prix Nobel de chimie en 1935. Eve, la cadette, aura une vie plus mondaine, pas scientifique, plutôt journaliste, un peu jet-set.

D37119e8bf8be611314f8413a47712ee

À ce jour, Audrey Hepburn reste l’une des stars les plus grandes et les plus aimées de l’industrie du cinéma et de la mode. En souvenir de l’impact durable de l’icône, un nouveau livre de David Wills est consacré à sa décennie la plus influente : les années 1950. Le nouveau tome must-have pour les fanatiques hepburn comprend des photos dès le début de sa carrière et les ensembles de certains de ses films les plus célèbres comme Vacances romaines, Sabrina, Funny Face, et plus encore. Cliquez ici pour un coup d’oeil à l’intérieur des pages du nouveau livre, Audrey: The 50s.

À la recherche classiquement élégant avec sa récolte de lutins et robe ivoire florale, l’image d’Audrey Hepburn remportant son Oscar de la meilleure actrice pour vacances romaines en 1954 est certainement un emblématique. Humanitaire, actrice, muse et mère de Givenchy, Audrey Hepburn restera toujours dans les mémoires pour sa gentillesse, son style et sa grâce.

Luxueux, immense et impraticable comme se doit d’être un «collector» hors de prix. Le coffret a le vert tendre des paquets Tiffany, le joaillier de New York. Sur la couverture de ce nouvel objet du désir cinéphilique, une ravissante silhouette cintrée de rose dragée, au chignon à la fois sage et extravagant que couronne un petit n?ud rose assorti. Les gants blancs qui cachent les poignets soulignent la finesse des attaches et le bras sculpté par la danse. Le profil aux longs cils noirs et aux sourcils bien nets est si connu qu’Audrey Hepburn se passe de sous-titres. Action !

Qu’elle soit capturée dans l’un de ses célèbres looks cinématographiques, ou qu’elle arrive à l’aéroport après un long vol, les coiffures d’Hepburn incarnent chacune des décennies au cours de laquelle elle a honoré nos écrans – des bobs coiffés dans les années 50 aux up-dos élégants des années 80, en passant par les chics ruches des années soixante pour lesquelles elle est devenue célèbre.

B5f76d8f0bf2b327c6e6de27782eb560

Ces femmes qui se sont battues pour le droit des femmes 

  • Les débuts du féminisme avec Olympe de Gouges

Tout commence au lendemain de la révolution française avec Olympe de Gouges. Cette écrivaine et femme politique milite pour le droit des femmes.

De se battre pour que leur voix soit entendue et pour ne plus subir les codes moraux et sociaux.

Elles ont vécu durant des époques où la femme était reléguée au second plan. Mais loin de se laisser faire, elles ont décidé de se battre.

Elle est considérée comme la pionnière du féminisme français.  En 1791, elle rédige la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne.

Elle y traite de sujets très actuels : la lutte contre la tyrannie et pour la justice sociale, le combat contre la peine de mort, l’égalité hommes-femmes

Malheureusement, elle finira guillotinée pour ses idées trop avant-gardistes.

  • Une lutte sans compromis pour l’émancipation des femmes

Des siècles plus tard, de nombreuses femmes ont continué le combat d’Olympe de Gouges. Simone de Beauvoir par exemple avec son roman Le Deuxième Sexe.

Elle y avance des thèses sur la condition féminine très en avance sur son temps. Elle n’hésite pas à aborder des sujets tabous de l’époque comme la domination de la femme et l’avortement.

On retiendra en particulier cette fameuse phrase extraite de son ouvrage :

« On ne naît pas femme, on le devient. »

En 1971 elle rédige le Manifeste des 343. Une pétition française pour la dépénalisation et la légalisation de l’IVG.

De nombreuses personnalités la signent comme Catherine Deneuve, Agnès Varda ou encore François Sagan.

Cette dernière est d’ailleurs elle aussi très en avance sur son temps. A 19 ans elle fait fi des conventions des années 50 et publie « Bonjour Tristesse ».

Scandale à la sortie du roman !

Loin du système patriarcal de l’époque, elle milite pour l’émancipation de la femme. Course de voiture, drogue, jeux d’argent, Françoise brûle la vie par les deux bouts.

Mais l’écrivaine devient instantanément une icône mondiale. Tout comme son héroïne, Françoise est une femme libre, qui fait ce qu’elle veut quand elle le veut.

6712826bdf53ff5436dae1289924b36b

l’histoire de la vie de Rosa Parks en faveur de l’activisme en faveur des droits civiques

Connue des écoliers du monde entier comme la « brave dame qui n’abandonnerait pas son siège », peu de gens savent que Parks a commencé sa carrière militante plus de 20 ans avant que son refus en 1955 ne déclenche le boycott des autobus de Montgomery.

Ces femmes qui ont changé l’histoire

  • Elles se sont investies pour leur pays

« C’est la France qui a fait de moi ce que je suis aujourd’hui. Je lui dois une reconnaissance éternelle. »

D’autres femmes nous inspirent pour leur ténacité et leur courage. Elles ont parfois risqué leur vie pour venir en aide à leur pays.

Comme par exemple Rosa Parks qui en 1955 refuse de céder sa place à un passager blanc dans le bus. Malgré les risques, elle lutte toute sa vie contre la ségrégation raciale et finit même par rejoindre les rangs de Martin Luther King.

On pense aussi à Joséphine Baker qui pendant la seconde guerre mondiale a été résistante. Dès 1939 elle s’engage dans le contre-espionnage français.

Durant ses missions d’espionnage la danseuse risque sa vie à de nombreuses reprises. Mais pour elle, c’est une évidence :

Au cours de ses tournées elle soutire des renseignements aux attachés militaires étrangers. Elle les transmet ensuite au gouvernement français.

  • Elles se sont engagées pour les autres

C’est le cas de Mère Teresa. Pendant plus de 40 ans, elle consacre sa vie aux pauvres et aux malades. D’abord en Inde puis dans d’autres pays, elle crée des orphelinats, des écoles et des maisons d’accueil pour les personnes atteintes de maladies comme la lèpre ou le sida.

Enfin, plusieurs femmes se sont distinguées par leur altruisme. Elles ont dévoué une partie de leur vie, voire leur vie entière aux autres.

Dès les années 70, Audrey Hepburn délaisse ses rôles au cinéma pour endosser celui d’ambassadrice itinérante de l’UNICEF.

Elle part pendant des semaines en mission humanitaire en Ethiopie, en Turquie, au Soudan… A son retour elle tient de longues conférences de presse pour alerter le public sur la malnutrition infantile.

Bien qu’atteinte d’un cancer, Audrey Hepburn poursuivra sa mission jusqu’au bout de sa vie.

2 thoughts on “Les femmes inspirantes au monde à ne jamais oublier