La femme moderne : Vingt-neuf millions de femmes et de filles sont victimes d’esclavage

7fd9ea7f3fb07c6c01b1a9753ecb885d

Un nouveau rapport estime que 29 millions de femmes et de filles sont victimes de l’esclavage moderne, exploitées par des pratiques telles que le travail forcé, le mariage forcé, la servitude pour dettes et la servitude domestique.

C8fdeeee6072fb702c7862210164ac49

En fait, les deux listes pourront être fusionnées quand les hommes et les femmes auront atteint la réelle égalité. Car ces deux listes sont des souhaits, le souhait de voir chaque personne se respecter, décider par elle-même et ne jamais se faire dicter sa vie par la société. Et j’ajouterai la phrase de mon amie Geneviève Dorais-Beauregard qui est la plus importante:

Grace Forrest, cofondatrice de l’organisation anti-esclavage Walk Free, a déclaré vendredi que cela signifie qu’une femme et une fille sur 130 vit aujourd’hui dans l’esclavage moderne, ce qui est plus grand que la population australienne.

«La réalité est qu’il y a plus de personnes vivant en esclavage aujourd’hui qu’à n’importe quel autre moment de l’histoire de l’humanité», a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse aux Nations Unies.

« Il n’y a pas de vrais hommes et de vraies femmes, que des correspondances à des stéréotypes dictés par la société et issus de l’histoire, de la religion et autre. »

Travail, argent

Pour parler du travail de la femme, il faut tout d’abord préciser qu’une femme exerce déjà une fonction au sein de la maison. En effet, quand elle est « femme au foyer », elle s’occupe de la gestion de son ménage et cela nécessite la mobilisation, à temps plein, d’un certain nombre d’aptitudes, et de capacités que seule une ménagère peut avoir. Signalons au passage, que dans certains pays développés comme l’Allemagne par exemple, une ménagère perçoit un salaire parce qu’elle est considérée comme une employée à domicile.

9a12b4f435f3fea63b769383082e6e12

1. Une femme travaille, à l’extérieur de chez elle, ou reste à la maison. Quand elle choisit de rester à la maison, c’est sa réelle volonté, pas celle de son chum. Si son chum désire rester à la maison, c’est aussi un choix qu’elle respecte et qu’elle fait respecter auprès des autres. Elle choisit la carrière qu’elle désire sans se laisser influencer et sans penser qu’elle n’en a pas les compétences. Elle peut devenir coiffeuse ou ingénieure, infirmière ou astronaute.

2. Pour des raisons tant écologiques qu’éthiques, une vraie femme limite sa consommation et évite de s’endetter sans réfléchir. La femme moderne n’est pas une tête sans cervelle qui ne trouve son plaisir que dans le lèche-vitrines et le magasinage. Il y a autre chose dans la vie que d’acheter une énième paire de chaussures ou un dixième fond de teint.

3. Une femme, une vraie ne se laisse pas impressionner par les hommes riches qui la couvrent de cadeaux et lui fait miroiter une vie de princesse. Elle ne se laisse pas acheter comme une vulgaire propriété. Elle sait être indépendante et autonome financièrement et savoir gérer ses propres affaires.

Éducation, culture, loisirs

Rendre compte de l’éducation reçue par les filles -et de ses permanences ou évolutions éventuelles- entre XVIe et XVIIIe siècle oblige à un double décryptage, de discours, d’une part, et de pratiques, d’autre part ; théories et usages ne se répondant pas forcément, loin de là. Même si l’on choisit de s’intéresser ici plus aux pratiques et à leurs résultats qu’aux productions littéraires inspirées par le sujet, un détour par les écrits s’impose. Entre Renaissance et Lumières, le souci d’éduquer les filles s’écrit de plus en plus lisiblement sous les plumes d’humanistes, de Réformateurs et de clercs, rejointes par celles de moralistes et de philosophes.

4. Une femme, une vraie, étudie dans les domaines qui l’intéressent vraiment. Elle n’écoute pas les gens qui lui disent que tel domaine ne convient pas aux femmes. Tout comme les vrais hommes, elle favorise une bonne culture générale. Elle ne limite pas ses lectures à la littérature chick lit, aux magazines dits féminins, aux émissions de téléréalité. Une vraie femme lit aussi L’actualité (même si le niveau de ces tests est pire que ceux des magazines féminins), l’Express, le Monde, The Economist. Elle développe d’autres intérêts que le maquillage, le magasinage, la cuisine, la mode et les enfants. L’économie et la politique sont aussi des sujets importants qui méritent qu’on s’en occupe.

5. Une femme, une vraie, est toujours soucieuse de développer son autonomie intellectuelle et son esprit critique (exactement ce qu’à écrit Jean-Sébastien. Aucun besoin de changer ceci).

6. Une femme, une vraie, consacre son temps libre à des activités qui l’enrichissent intellectuellement ou socialement. Elle pense à elle et ne consacre pas tout son temps à ses enfants et son chum. Ces derniers sont capables de s’organiser sans elle, quoi qu’elle en pense.

7. Une femme, une vraie, reconnaît le féminisme et surtout se rappelle les luttes menées par les femmes qui l’ont précédé. Elle arrête de se comparer aux autres femmes, de vouloir la perfection irréaliste projetée par les magazines, d’avoir peur de vieillir et des rides.

Identité féminine

L’étude des différentes représentations des femmes, qu’elles interviennent à un niveau social, corporel ou encore linguistique, amène, dans le contexte littéraire, à interroger le concept d’identité. Ce « mot-valise », au sens de Jean Petitot-Cocorda, appartient au patriarcat, ce qui signifie que la notion d’identité elle-même a été pensée, élaborée par les hommes pour les hommes, que le mot même d’’identité appartient à l’univers sémantique masculin. Lorsque nous cherchons à définir l’identité féminine, nous sommes pris au piège de la langue élaborée par le patriarcat, car la notion d’identité fonctionne pour le Masculin, et ne peut donc pas, dans une approche qui revendique l’autonomie, être signifiante pour les femmes puisqu’elle n’a pas été pensée pour elles.

8857fb23c8deb2e51485b0b182dacd19

8. Une femme, une vraie, doit assumer tant sa féminité que son côté masculin. Elle doit pouvoir se comporter comme elle le veut sans se sentir juger. Elle peut préférer changer des pneus ou coudre, poser des tablettes et/ou cuisiner un gigot, détester le ménage et aimer tondre le gazon, haïr le tricot et adorer refaire la salle de bain. Comme l’a si bien écrit Geneviève Lefebvre : « Elle doit posséder un coffre à outils, au propre comme au figuré et savoir se servir du marteau contre les voleurs. »

9. Une femme, une vraie, ne se définit pas selon son chum, selon les hommes. Elle se définit comme une personne à part entière et s’assume.

10. Une femme, une vraie, n’a pas peur d’être superficielle et capricieuse à l’occasion. Elle doit assumer tous les côtés de sa personnalité sans s’excuser d’être elle-même. L’authenticité doit gagner.

Relations sociales, amoureuses, familiales

Comment définir les relations familiales ? Que faire quand les relations familiales sont tendues, conflictuelles ou toxiques ? Retrouvez tout ce que vous devez savoir sur la famille, les relations mère-fille, père-fille ou entre frères et sœurs.

117b2624f79b8666c31b9e54edfa7bc0

11. Une femme, une vraie, n’essaye pas de faire plaisir tout le temps à tout le monde. Elle est capable de dire non. Elle fuit les hommes qui ne la traitent pas avec respect, les remet à leur place. Elle fuit les hommes qui sont menaçants, manipulateurs. Elle aime un homme pour ce qu’il est vraiment, peu importe le métier qu’il exerce ou son statut social.

12. Une femme, une vraie, n’attend pas d’avoir trouvé l’amour et le partenaire idéal pour réaliser ses projets de vie. Elle est capable de s’acheter une maison seule si elle le désire. Elle est capable de voyager avec ses amies sans attendre après un homme pour le faire.

13. Une femme, une vraie, prend parfois les devants dans la drague et n’attend pas toujours que l’homme fasse les premiers pas. Quand l’homme les fait, elle le reçoit avec respect même si l’homme ne l’intéresse pas. Les hommes qui draguent sont peu nombreux, il ne faut surtout pas les décourager par solidarité avec les autres femmes.

14. Parlant solidarité, une femme, une vraie, ne bitche pas les autres femmes en les critiquant sur leur physique, leur coiffure, leur maquillage ou tout autre artifice. Elle travaille sur sa confiance en elle, boude la jalousie et se réjouit du succès des autres. Les femmes ne sont pas des menaces. Chacune à sa place sur la terre.

15. Une femme, une vraie, cultive ses amitiés, élargit son réseau social, à l’extérieur de son couple si c’est le cas. Si elle est célibataire, elle ne se morfond pas chez elle, elle rayonne à l’extérieur.

16. Une femme, une vraie, apprend à rompre de manière civilisée, surtout quand des enfants sont concernés. On ne critique pas le père de ses enfants, on ne prend pas les enfants en otage, on laisse la place au père qui veut la prendre (cela ne nous enlève rien en tant que mère). Si ce dernier n’est pas présent, on ne le laisse pas s’échapper ainsi. On le place face à ses responsabilités.

17. Une femme, une vraie, arrête de nourrir des fantasmes irrationnels de contes de fées, typiquement féminins : la rencontre de rêve avec le Prince charmant sur son cheval blanc, le coup de foudre qui débouchera immédiatement sur le grand amour. On arrête de croire au Père-Noël. Les contes de fées n’existent pas, sauf dans les livres et dans les films.

18. Une femme, une vraie, arrête de jouer une game avec les hommes et de suivre de soi-disant règles pour les attirer dans son filet. Elle reste authentique et honnête en tout temps. Elle se présente sous son vrai jour.

19. Une femme, une vraie, élève ses enfants sans faire de différence selon leur sexe. Elle respecte leurs jeux même si son garçon joue à la poupée et sa fille au hockey. Elle évite de transformer sa fille en poupée et résiste à l’hypersexualisation des filles.

Publicités

20. Une femme, une vraie, peut être célibataire, vivre sans homme sans être jugée et se sentir extraterrestre.

21. Une femme, une vraie, ne juge pas les autres femmes qui décident de ne pas devenir mères, qui décident de ne pas allaiter, qui décident de boire un verre de vin quand elles sont enceintes.

22. Une femme, une vraie, n’est pas nécessairement une mère. Lorsqu’elle décide d’avoir des enfants, c’est un geste assumé et décidé par elle et son conjoint. Elle ne devient pas mère par habitude, car c’est ainsi que la société voit les femmes.

23. Une femme, une vraie, laisse le père s’investir dans l’éducation des enfants et les tâches ménagères. Elle évite de toujours dire à son chum comment agir avec les enfants ou comment faire le ménage. Elle évite de toujours lui faire des reproches quand il prend des initiatives. Elle évite de considérer son chum comme un enfant et de lui donner des ordres de manière constante. Un père ne garde pas ses enfants, il s’en occupe. Elle exige le partage des tâches en évitant de faire trop de compromis.

24. Une femme, une vraie, arrête de s’exprimer en métaphores et dit clairement ce qu’elle veut.

25. Une femme, une vraie, se pardonne de ne pas être parfaite et pardonne aux autres de ne pas l’être. Elle pratique l’équilibre et le lâcher-prise en tout temps.

AJOUTS (important car on remet chaque jour ces droits en question):

26. Une femme, une vraie a le droit d’avorter ou non. S’il est préférable qu’elle fasse ce choix en consultation avec son partenaire, c’est elle qui a le choix final. Car c’est corps. Point à la ligne.

27. Une femme, une vraie a le droit d’avoir le type de corps qu’elle a. Elle a le droit d’avoir des formes sans qu’on la traite de ronde ou de grosse. Elle a le droit d’avoir de la cellulite sans qu’on lui balance des reproches, des suggestions d’exercices ou de crèmes en tout genre. Elle a le droit d’avoir des rides et des cheveux blancs. Elle a le droit d’avoir un petit ventre sans qu’on lui demande si elle est enceinte. Elle a le droit d’avoir la peau qui flétrit sans qu’on lui conseille un bon chirurgien esthétique. Elle a le droit de vivre sans qu’on lui fasse remarquer qu’elle vieillit et qu’elle pourrait « faire quelque chose ». Car vieillir n’est pas une maladie. Car vieillir n’enlaidit pas les femmes. Car vieillir est normal.

En fait, les deux listes pourront être fusionnées quand les hommes et les femmes auront atteint la réelle égalité. Car ces deux listes sont des souhaits, le souhait de voir chaque personne se respecter, décider par elle-même et ne jamais se faire dicter sa vie par la société. Et j’ajouterai la phrase de mon amie Geneviève Dorais-Beauregard qui est la plus importante:

Publicités

La campagne encourage également la transparence et la responsabilité des multinationales.

«Nous savons que les femmes et les filles subissent des niveaux d’exploitation et de travail forcé sans précédent dans les chaînes d’approvisionnement des biens que nous achetons et utilisons quotidiennement 

Cette liste est totalement inspirée par celle de Jean-Sébastien dans les catégories et le style. Elle est cependant inspirée de ma situation et mon expérience. J’ai sûrement oublié certains points. N’hésitez pas à l’améliorer et à ajouter des habiletés comme l’ont fait certains commentateurs.

Par Diana Unlimited Faunes Et Femmes Magazine

Quand il s’agit de bien être de sa peau, Andy Baraghani fait confiance à son instinct

Quand il s'agit de bien être de sa peau, Andy Baraghani fait confiance à son instinct

L’auteur de The Cook You Want to Be partage sa routine beauté épurée et instinctive.

par Diana ABDOU

25.05.22

Andy Baraghani photographié par Graydon Herriot.


Baraghani aborde son engagement de toute une vie envers la crème solaire, le produit qu’il a commencé à incorporer dans sa routine dans la trentaine, et ses réflexions sur la façon dont le bien-être et la nourriture sont liés. « Les gens pensent que je suis une personne difficile », écrit Andy Baraghani dans son livre de cuisine qui vient de paraître, The Cook You Want to Be . « Et je suispointilleux sur la coupe de mes T-shirts, mes listes de lecture pour les longs trajets en voiture et ma routine de soins de la peau. 

Mais quand il s’agit de cuisiner, mes outils sont relativement minimes. Il poursuit en énumérant les fournitures qu’il recommande pour une cuisine bien garnie (des couteaux tranchants, une râpe Microplane et un mortier et un pilon parmi eux), mais vous ne trouverez aucune des pensées du célèbre chef et écrivain brillant. sur l’exfoliation ou la crème pour les yeux n’importe où dans les pages magnifiquement photographiées et instructives du livre. Alors on lui a demandé. Ici…

Nous n’incluons que les produits qui ont été sélectionnés indépendamment par la rédaction Diana Unlimited. Cependant, nous pouvons recevoir une partie des ventes si vous achetez un produit via un lien dans cet article.

Parlez-moi un peu de ce qui vous a inspiré pour écrire un livre de cuisine et pourquoi vous avez décidé de l’aborder comme vous l’avez fait – non seulement cela ressemble à un projet très personnel, mais le format est très lâche, accueillant et conversationnel.

J’ai grandi dans une maison américaine de première génération – mes parents sont iraniens – et nous mangions à la maison presque tous les soirs de la semaine. Mes deux parents travaillaient, mais ma mère réussissait quand même à préparer tous nos repas à partir de zéro. J’ai eu cet amour très inné et très précoce pour la nourriture – c’était juste cette joie pure, comment les saveurs me satisfaisaient moi et mes sens. Quand j’étais adolescent, je suis devenu plus curieux d’apprendre à cuisiner et d’approfondir les ingrédients et les techniques, ce qui m’a amené à travailler dans des restaurants, puis finalement dans les médias alimentaires. J’ai toujours su que je voulais écrire un livre sur les leçons que j’ai apprises jusqu’à présent en tant que cuisinier.

Je pense que beaucoup de livres de cuisine peuvent être très autoritaires, comme : « C’est comme ça que tu fais quelque chose. C’est le bon chemin. » Pour moi, la cuisine n’a jamais été autant un bien et un mal, mais un processus qui continue d’évoluer. Le message que je veux communiquer au lecteur est de rester curieux et d’élargir : Élargissez votre collection d’ingrédients, vos idées de combinaisons de saveurs et de cuisine. Une fois que vous aurez fait cela, je vous le promets, la pire chose qui puisse arriver est que vous brûliez quelque chose, mais vous apprendrez quelque chose !

Comment décririez-vous votre style de cuisine ?

C’est un avant-goût de légumes. Il comprend de la viande et des fruits de mer, mais pas trop. Et j’essaie d’incorporer beaucoup d’acides différents, à travers les vinaigres et les agrumes. Beaucoup d’herbes (peut-être trop pour certaines personnes), de noix et de graines. Et j’essaie de faire très attention à la nourriture que je prépare. Cela devrait vous faire du bien. Je ne dirais jamais que ma nourriture est diététique, car ce n’est certainement pas le cas. Je suis heureux d’utiliser de la graisse animale, et il y a certainement un chapitre sur les desserts, mais j’essaie de faire en sorte que chaque plat soit réfléchi et vivant.

Dans votre esprit, à quel point la nourriture et le bien-être sont-ils liés ?

Lorsque j’ai commencé à travailler dans les cuisines des restaurants, le bien-être ne faisait absolument pas partie de mon vocabulaire. Mais maintenant, la nourriture et le bien-être sont très liés pour moi. Je pense que la nourriture devrait vous faire sentir bien pendant que vous la préparez, pendant que vous la mangez et après.

Vous écrivez dans le livre que vous êtes pointilleux sur certaines choses, et que l’une de ces choses est votre routine de soins de la peau. Quand avez-vous commencé à en faire une priorité ?

J’ai grandi avec beaucoup de femmes incroyables, belles, intelligentes et puissantes dans ma vie. Ma mère est esthéticienne et j’ai toujours été séduite par ses routines et celles de ma sœur aînée. La première chose que j’ai apprise très tôt de ma mère a été l’importance de la crème solaire : nous vivions en Californie et elle tenait à toujours en mettre sur notre visage et notre corps. À 18 ou 19 ans, j’ai commencé à incorporer un nettoyant, une crème pour les yeux et une crème hydratante. 

Et dans les années qui ont suivi, j’ai eu une routine qui allait de très, très complexe à très, très simple. J’essaie définitivement de changer les choses ici et là – peut-être que c’est quelque chose à propos d’être un New-Yorkais, mais je ne veux jamais rester stagnant. Lorsque vous stagnez, c’est là que de mauvaises choses arrivent. Votre peau s’habitue aux produits et cesse de réagir de la même manière.

CREME DE RASAGE TATO – HOMEM ( Natura brasil )

12,90 €

CREME HYDRATANTE ANTI-SIGNES DE L’AGE AU CACAU – NATURA HOMEM (Natura brasil )

30,00 €

Crème hydratante Homme ( Weleda )

14,80 €

Soin Yeux et Lèvres redensifiant à l’Onagre ( Weleda )

21,20 €

Pachamamai lance en exclusivité  sa gamme de cosmétiques solides au naturel 

PEAU LISSE – SAVON DE RASAGE –

12,00 €

Cad.Hom – Format voyage

7,50 €

GOMMETTE – GOMMAGE VISAGE POUR HOMME

19,90 €

Stylisé par Julie Ragolia. De gauche à droite : Gideon Marley porte un pull, une chemise et un pantalon Gucci . Judah Marley porte un haut JW Anderson ; Jean Re/Done . Abraham Marley porte le pull Row ; Chemise et short Thom Browne . Ziggy Marley porte un gilet et un pantalon Jil Sander by Lucie and Luke Meier ; sa casquette et ses sandales. Orly Marley porte une robe Valentino . Isaiah Marley porte une veste Carleen ; T-shirt Thom Browne ; Jean WildRootz . Photographié à Los Angeles en avril 2022.

Les liens qui unissent : À la maison musicales cinq familles sur la recherche d’inspiration

Les liens qui unissent : À la maison musicales cinq familles sur la recherche d'inspiration
Les Traîneaux. Stylisé par Marion B. Kelly II. De gauche à droite : Tanya Ti-et porte une robe Fendi et des sandales. Camille Sledge porte une veste et un pantalon Alexander McQueen ; Chaussures Gucci. La membre fondatrice Debbie Sledge porte un caftan Valentino ; boucles d’oreilles vintage de Kristian Jackson de Suri Rose Boutique Vintage, AZ ; Bague Fulani Malik Creations; Sandales Manolo Blahnik. Thaddeus Sledge porte sa propre veste ; Pantalon Brooks Brothers; col roulé et chaussures de la styliste. David Sledge porte sa propre veste ; haut Calvin Klein; pantalon Willy Chavarria; Collier Fulani Malik Créations.

La photographe Gillian Laub jette son objectif sur certaines des plus grandes dynasties musicales d’aujourd’hui.


Pour W‘s Music Issue, Laub a détourné son appareil photo de son propre clan idiosyncratique et l’a pointé vers certaines des familles musicales les plus dynamiques qui travaillent aujourd’hui. La photographe Gillian Laub réalise depuis longtemps des œuvres qui brouillent la frontière entre son travail et sa vie personnelle. « La dynamique familiale et l’intimité des familles sont ce que j’aime regarder, penser et photographier », déclare Laub.

Sa monographie la plus récente, Family Matters , une enquête de 85 photographies personnelles prises entre 1999 et 2021, documente ses propres parents juifs américains, principalement de banlieue, dans toute leur complexité. Hyperréaliste mais intime, la série explore les nombreuses façons dont l’arbre généalogique Laub a été façonné par la politique, la pandémie et le passage du temps. Les téléspectateurs sont invités à témoigner à la fois de leurs démonstrations de richesse et de chaleur – sur une image, le grand-père de Laub peut être vu en train d’aider soigneusement la grand-mère de Laub, qui est drapée dans un manteau de fourrure extravagant, d’une limousine noire – et de leurs douleurs privées et publiques tensions sur qui devrait siéger dans le bureau ovale. « Je pense que les thérapeutes familiaux ont le travail le plus fascinant et le plus stimulant », déclare Laub.

Ils comprennent les légendaires dynasties Marley et Sledge; Ben Lovett de Mumford & Sons et sa petite amie, Molly Howard, qui plongent leur petite fille dans la musique ; et des actes plus récents tels que Young MA et Kehlani, qui montrent fièrement à quoi ressemblent les familles homosexuelles à une époque d’hystérie croissante à propos de la parentalité transgenre, et sur la question de savoir si les enseignants devraient être autorisés à dire le mot « gay » autour des enfants. « Lorsque je photographie ma propre famille, je dois m’éloigner d’un pas, créer une distance pour regarder », explique Laub. « Lorsque je photographie une famille que je ne connais pas, j’entre dans leur propre récit, donc je suis très sensible à cela.

Par-dessus tout, Laub a appris que la musique rassemble les familles. « J’étais tellement excitée de montrer à Sister Sledge les clips de mes proches marchant sur leurs chansons pendant ma bat mitzvah et celle de ma soeur », dit Laub. « Je leur ai fait savoir qu’ils étaient la bande originale de chaque bar et bat mitzvah auxquels j’ai assisté, donc les rencontrer, c’était comme rencontrer la vraie royauté. » Sur le plateau, le fils de Debbie Sledge, David, et sa fille, Camille, qui font maintenant le tour du monde en tant que membres officiels de la formation de Sister Sledge, ont même donné une sérénade à Laub avec une interprétation en direct de—quoi d’autre?—l’hymne de 1979 de Sister Sledge, « We Sont de la famille.


Les Luges

La formation originale de Sister Sledge était peut-être composée des sœurs Debbie, Joni, Kim et Kathy Sledge, mais aujourd’hui, le légendaire – ou « Sledgendary », comme le groupe aime à s’appeler – s’est transformé en une affaire de famille intergénérationnelle. Après la mort de Joni Sledge, en 2017, le fils de Joni, Thaddeus Sledge, et les deux enfants de Debbie, Camille et David Sledge, sont devenus des membres en tournée du groupe. Aujourd’hui, ils proposent à une toute nouvelle génération des succès emblématiques de la piste de danse tels que « Lost in Music » et « He’s the Greatest Dancer ». « Je n’avais pas réalisé que la musique était un outil aussi puissant jusqu’à ce que je vieillisse et que je voie à quel point cela affectait vraiment les gens », dit Camille. « J’ai vu des gens s’approcher de ma mère et de mes tantes en larmes et leur dire à quel point leur musique a changé leur vie. »

Stylisé par Christina Holevas. De gauche à droite : Ben Lovett porte un cardigan et un jean Vince ; le t-shirt Row ; Bottes Dr. Martens . Molly Howard porte une robe Gucci ; ses propres chaussures. Photographié à New York en mai 2022.

Ben Lovett, producteur et chanteur surtout connu pour être l’un des membres fondateurs du groupe folk anglais Mumford & Sons et Molly Howard, cofondatrice et directrice générale de la marque de vêtements La Ligue, enseignent à leur fille de 11 mois, Isadora Blue Lovett, pour apprécier un large éventail de musique.

« Chaque matin, après avoir traité la couche et le petit-déjeuner, nous nous asseyons et écoutons un album complet, d’avant en arrière, dans l’ordre, comme l’artiste l’avait prévu », explique Lovett. Soyez assuré que le clan Lovett-Howard ne se torture pas avec « Baby Shark Dance ». Jusqu’à présent, le rituel s’est déroulé à travers des disques de Shania Twain, Tupac Shakur et Tool, et des compilations de l’oeuvre de Frédéric Chopin – « tout ce qui vient à l’esprit », déclare Lovett. « Il n’y pas de grande science là-dedans. Peut-être que c’est quelque part entre la nature et l’acquis, mais j’aime penser que nous contribuons au développement de notre fille. Alors qu’Isadora n’a pas encore appris à parler. Molly dit que le temps consacré à la musique en famille à élargi ses propres goûts. « Je vois Stevie Wonder sous un tout nouveau jour maintenant. »

Stylisé par Marion B. Kelly II. De gauche à droite : Kaylah Gooden porte une robe Dior ; les mémoires d’ Agent Provocateur ; bracelets chaîne Versace ; Bracelet en strass Versace by Fendi ; Collier Chanel (porté en ceinture); soutien-gorge du styliste. Young MA porte une veste Burberry ; le haut et le pantalon du styliste. Photographié dans le New Jersey en avril 2022.

Jeune MA et Kaylah Googen

Le rappeur Young MA et Kaylaj Gooden, un entrepreneur numérique et un arnaqueur professionnel » autoproclamé, se connaissent depuis seulement deux ans, mais ils finissent déjà leurs phrases comme un vieux couple marié. «La façon dont je parle dans ma musique est presque la même qu’elle parle en général », déclare Young MA, avant que Gooden n’intervienne pour compléter la pensée: «La façon dont elle s’exprime à travers la musique est si créative qu’elle m’inspire à faire une pensée un peu plus originale dans ma propre vie. La seule chose qu’ils s’empruntent rarement, ce sont les vêtements. Young MA se penche sur les incontournables de la mode masculine comme les costumes et les shorts de sport amples. « Je ressemble plus à la gangster vêtue d’un autre type de swag, et elle est plus classe » dit-elle. Gooden est d’accord : « Je suis plutôt une fille à talons, très Sex and the Cityvibrations. » Mais, ajoute-t-elle, « je fais confiance à son sens de la mode quand il s’agit de me dire quoi porter, parce que ça s’avère toujours mignon. »

Stylisé par Julie Ragolia. De gauche à droite : Kehlani porte un haut et un pantalon Courrèges ; Bottines Christian Louboutin . Adeya Nomi porte un haut et un short Fendi . Photographié à Los Angeles en avril 2022.

Kehlani et Adeya

Le chanteur R & B kehlani a collaboré avec des puissances créatives telles qu’Eminem et Cardi B, ais ils citent leur fille de 3 ans, Adeya, comme « la personne plus curieuse que je connaisse ». Kehlani attribue l’ouverture d’esprit de leur fille, en partie, au fait qu’elle a grandi au sein de leur famille élargie. « Je pense que le pouvoir des familles homosexuelles est qu’élever un enfant qui ne pense qu’a l’amour signifie, espérons-le, qu’il devienne un adulte qui ne pense qu’al l’amour », déclare Kehlani. « Avoir des enfants impartiaux rend le monde meilleur. »

Stylisé par Julie Ragolia. De gauche à droite : Gideon Marley porte un pull, une chemise et un pantalon Gucci . Judah Marley porte un haut JW Anderson ; Jean Re/Done . Abraham Marley porte le pull Row ; Chemise et short Thom Browne . Ziggy Marley porte un gilet et un pantalon Jil Sander by Lucie and Luke Meier ; sa casquette et ses sandales. Orly Marley porte une robe Valentino . Isaiah Marley porte une veste Carleen ; T-shirt Thom Browne ; Jean WildRootz . Photographié à Los Angeles en avril 2022.

Les Marley

Pour Ziggy et Orly Marley, la meilleure source de musique nouvelle est leur fille, Judah, 17 ans, et leur trois fils : Gideon, 15 ans ; Abraham, 11 ans ; et Isaiah, 6 ans.

« J’apprécie davantage la musique parce que mes enfants continuent de m’exposer à des choses que je n’aurais probablement pas entendues autrement », déclare Ziggy, le patriarche du clan Marley. Abraham, par exemple, explore actuellement le catalogue arrière de Bill Withers. « Sur le plan créatif, ils m’inspirent avec leur propre expérimentation musicale et leur écriture. Je leur dis tout le temps que je vais voler leurs idées pour mes chansons.

The Sledges: Hair By Arlette Pender utilisant Hairloks by Arlette Natural Hair Care Salon; assistant photo : Johnny Kompar. Ben Lovett et Molly Howard : coiffures de Walton Nunez pour Kevin Murphy chez See Management ; maquillage par Allie Smith pour Chanel Beauté chez Bridge ; assistante photo : Julianne Nash ; assistant de mode : Tyler VanVranken. Young MA et Kaylah Gooden : les cheveux de Young M.A par Hec ; les cheveux de Kaylah Gooden par Ryane Jones pour DippednHoney ; maquillage par Allie Smith pour Dior chez Bridge Artists ; assistant photo : Roy Beeson ; assistante de mode : Taija Williams. Kehlani et Adeya : Hair by Preston Wada chez Rare Global ; maquillage par Troy Batiste pour NARS ; assistant photo : Guilherme Cha ; assistants de mode : Elaina Haviland, Richard Lopez. Les Marley : coiffure de Kendra Garvey pour Kim Kimble ; maquillage par Pircilla Pae pour Clé de Peau chez A-Frame Agency ; assistante photo : Gal Harpaz ; assistants de mode : Elaina Haviland, Richard Lopez ; assistante coiffure : Helena Jones ; assistant maquillage : Alero Dudley ; retoucheuse : Julianne Nash.

Shenseea porte une robe Missoni ; chaussures à plateforme Vivienne Westwood; boucles d’oreilles Jennifer Fisher; son propre bracelet.Shenseea wears a Missoni dress; Vivienne Westwood platform shoes; Jennifer Fisher earrings; her own bracelet.

LA QUESTION DE LA MUSIQUETHE MUSIC ISSUE

Les ambitions de pop star de Shenseea ne connaissent pas de limitesShenseea’s Pop Star Ambitions Know No Bounds

par by Diana Abdou

Photographie de Photography by Nick SethiNick Sethi

Stylisé par Styled by Allia Alliata di Montereale

20.05.22


Pendant des années, la musicienne jamaïcaine Shenseea a enchaîné les tubes, dominant les charts dancehall de son pays d’origine avec des morceaux comme « ShenYeng Anthem » et « Trick’a Treat ». Mais, comme le dit la chanteuse elle-même, elle a toujours rêvé de devenir une pop star mondiale, avec un sérieux attrait de masse et aucun lien avec un genre particulier. Avec son premier album, Alpha,la jeune femme de 25 ans y est parvenue, mélangeant ses racines dancehall et reggae avec du rap, de la pop et même une touche de country. Le projet, sur lequel Shenseea a commencé à travailler près de quatre ans avant sa sortie, est l’exemple ultime d’un crossover réussi, avec des longs métrages d’artistes américains comme 21 Savage et Migos’ Offset, ainsi que des héros locaux comme Sean Paul et Beenie Man. Ci-dessous, Shenseea discute de ses ambitions personnelles pour devenir une superstar, tenir les ennemis à distance et DM avec Megan Thee Stallion.

Vous êtes une star du dancehall depuis 2017, date à laquelle vous avez sorti votre premier hit, « Loodi », avec Vybz Kartel. Vous avez collaboré avec des gens comme Megan Thee Stallion et Tyga. Votre premier album, Alpha , a fait ses débuts au n ° 2 du palmarès Billboard Reggae Albums en mars. Pourquoi avez-vous décidé de faire un push pop à ce moment de votre carrière ?

J’ai déjà beaucoup fait pour le dancehall. Alors maintenant, c’est la deuxième étape de la réalisation de mes objectifs personnels. Tout le monde me demandait : « Où te vois-tu dans cinq ans ? Je leur ai dit « international ». Cinq ans, c’est maintenant. Où est-ce que je me vois dans les cinq prochaines années ? Vendre des arènes. À 35 ans, je devrais terminer un peu la musique et jouer un peu. C’est pourquoi je ne peux permettre à personne d’entraver ma vision, parce que je voyage dans le temps. Je prendrai ma retraite vers 40 ans, je veux me détendre !

Quelle musique écoutiez-vous quand vous étiez enfant ?

Ayant grandi dans un foyer chrétien, je n’avais pas le droit d’écouter du dancehall, qui est considéré comme torride et sexuel. Je n’y ai donc pas été exposé jusqu’à ce que je doive prendre le transport par moi-même pour me rendre au lycée. Je l’entendrais dans les bus, les taxis, sur les téléphones des enfants à l’école. C’est là que j’ai découvert que je pouvais rapper. Mais je voulais toujours être une pop star. Je ne pouvais tout simplement pas commencer par faire de la pop : Une fille jamaïcaine qui fait de la pop en Jamaïque, ils vont te regarder comme ça, ce n’est pas notre style de musique.

Êtes-vous toujours religieux ?

À ce jour, je lis encore ma Bible. je prie toujours; Je jeûne encore. Quand j’étais jeune, je devais me lever tous les matins à 4 heures pour prier et adorer avant d’aller à l’école. J’ai grandi avec ma tante et mon oncle, puis seul, parce que ma mère travaillait dans une autre ville, donc je ne la voyais que toutes les deux semaines. Maintenant, j’ai mis mon fils [Rajeiro Lee, 6 ans] dans une maison stable. Quand je peux, je lui fais faire le tour du monde.

Vous avez dit qu’il avait une sacrée oreille musicale.

Il sait ce qui sonne bien. Je me souviens quand j’écrivais le deuxième couplet de « Hangover ». Il était comme: «J’aime cette mélodie, maman. Gardez celui-là.

Vous tenez toujours à rendre hommage à vos prédécesseurs dancehall et reggae dans votre musique – vous avez présenté Sean Paul et Beenie Man sur votre album.

Où que vous alliez, vous ne devez jamais oublier d’où vous venez. C’était important pour moi de mettre les OG sur mon album, car ils l’ont fait bien avant moi. Sean Paul m’a donné de la force quand il m’a mis dans une chanson avec lui au tout début de ma carrière. Je n’ai jamais oublié ça. Quant à Beenie Man, il a prouvé qu’il était définitivement le roi du dancehall. Il a une énergie différente que personne d’autre n’a.

haut Hermès ; Boucles d’oreilles Cartier ; ses propres bijoux.

D’autres collaborateurs sur le disque incluent 21 Savage et Megan Thee Stallion. Comment êtes-vous entré en contact avec eux ?

La plupart du temps, ils me DM. Je parle directement aux artistes, donc on peut vibrer. Je n’ai même pas payé pour les fonctionnalités de mon album, grâce à Dieu. Megan, je l’ai rencontrée à une soirée de remise de prix. Le lendemain, nous avons échangé nos numéros, et je lui ai envoyé « Lick » et lui ai dit qu’elle aurait l’air vraiment dope dessus, et elle a sauté dessus.

« Lick » est largement considéré comme assez obscène.

Les gens ne comprennent pas qu’il fait exactement ce pour quoi je l’ai proposé : pour que vous parliez, pour attiser la controverse. Je fais de la musique sexuelle depuis la toute première chanson que j’ai sortie. J’ai le droit d’embrasser ma sexualité. Je veux montrer mon butin parfois. J’ai envie de montrer le petit haut des filles parfois. C’est mon corps. Indépendamment de ce que vous dites de moi, je sais déjà qui je suis ; Je sais déjà de quoi je parle. Je suis un artiste. Je ne vais jamais m’en tenir au même look pour le reste de ma vie. Je ne veux pas que personne m’oublie.

Coiffure par Fitch Lunar pour Leonor Greyl chez Opus Beauty ; maquillage par Armando Garcia.

Assistants photo : Jorge Solorzano, Nick Tooman, Chris Whitaker ; retouche : D-Touch ; assistant de mode : Antonio Soto ; assistante coiffure : Alison DeMoss ; assistante maquillage : Christina Roberson ; assistant plateau : Kevin Carniero ; tailleur : Irina Tshartaryan ; assistant de production : Asher Gardner ; remerciements particuliers : le Revery LA.

Les 8 tendances bijoux chez Laura Kent

Cette saison, on met le cap sur des bijoux voyants et assumés. Âmes discrètes, n’ayez crainte. Il se trouve que les bijoux minimalistes auront aussi la cote cet été. 

Les 8 tendances bijoux chez Laura Kent
Les 8 tendances bijoux chez Laura Kent

Bagues fines, sautoirs colorés, bracelets à perles multicolores… les bijoux d’été insufflent une aura sur-vitaminée à nos tenues estivales avec une facilité déconcertante. Zoom sur toutes les tendances bijoux de la saison. 


Si nos bijoux fétiches ne nous quittent pas de l’année, l’été, ces derniers trouvent une place toute particulière dans notre garde-robe. Ils illuminent un visage, subliment notre bronzage et féminisent nos tenues en un tour de main. En or ou en argent, à perles multicolores ou breloques fantaisistes, d’inspiration bohème ou rock, tour d’horizon de toutes les tendances bijoux de l’été. 

LES BAGUES DE L’ÉTÉ 

Cet été, on adopte les bagues fines dorées, argentées ou serties de perles colorées pour booster son look en toute discrétion. Autre option : on opte pour une bague plus imposante au caractère affirmé et qui se suffit à elle-même.

LES COLLIERS DE L’ÉTÉ

Pas besoin de choisir entre nos colliers fétiches, cet été, on les porte en accumulation. On cumule chaînes fines, colliers à perles multicolores et jolis sautoirs pour un rendu des plus cool et désinvolte. Le modèle phare de notre boîte à bijoux : le collier de surfeur. Pièce phare des années 90, il relève nos tenues les plus sobres avec une facilité déconcertante et se porte aussi bien à la plage sur un t-shirt blanc, un short en jean et une paire de tongs qu’en ville avec une robe longue épurée, un sac en paille et de jolies sandales.

LES BRACELETS DE L’ÉTÉ

De la même façon que les colliers, cet été, les bracelets s’accumulent autour de notre poignet pour une allure tendance et ultra-vitaminée. Joncs dorés ou en argent, bracelets à perles colorées, à breloques fantaisistes ou bracelet en tissu déniché en voyage… on mélange les métaux et les styles pour un look pile dans l’air du temps. La tendance vintage que l’on adopte sans hésiter cet été : le bracelet de cheville, qui fait un comeback remarqué chez les modeuses.

LES BOUCLES D’OREILLES DE L’ÉTÉ

Cet été, nos boucles d’oreilles se feront remarquer sinon rien. Exit les bijoux discrets, désormais on embellit nos looks à coups de boucles d’oreilles XXL serties de coquillages, perles nacrées ou pompons imposants. 

LES BRACELETS DE CHEVILLE DE L’ÉTÉ

Aperçu noué autour des chevilles des filles dans le coup aux prémices de l’été, le bracelet de cheville fait un come-back haut en couleur et se décline version dorée, perlée ou colorée. On l’adopte pour une allure de surfeuse ultra cool. 

Voici donc 8 tendances bijoux phares de l’été 2022.


Parure de bijoux 3 pièces avec aigues-marines et perles de culture d’eau douce

49,99 €

Bracelet avec topazes bleues

249,99 €

Pendentif Ancre et chaîne

129,99 €

Collier Multicolore

29,99 €

Pendentif Grenouille avec péridots et zirconia blancs

89,99 €

Bague à cristaux colorés

29,99 €

Breloque « trèfle avec coccinelle »

89,99 €

Montre femme

39,99 €

SKIN UP : vêtements techniques – Tonifiant et Raffermissant une mode nouvelle

Entourée de scientifiques, chercheurs, stylistes et fabricants elle pense alors une mode nouvelle qui agit naturellement sur le corps et la silhouette, d’Active Body Wear.
Installée quelques années plus tard au sein de la Cosmetic Valley en Touraine, le plus grand pôle international de compétitivité des sciences de la beauté, cette start-up devenue grande s’impose rapidement comme acteur référent des vêtements techniques.

SKIN UP : vêtements techniques - Tonifiant et Raffermissant une mode nouvelle
SKIN UP : vêtements techniques – Tonifiant et Raffermissant une mode nouvelle

SKIN UP entame son repositionnement avec la création de SKINUP ACTIVE BODY WEAR. Marque premium, celle-ci se décline à travers les univers Sport, Everyday et Maternité pour accompagner tout à chacun au quotidien.
L’ACTIVE BODY WEAR, à porter tout au long de la journée ou lors de ses activités sportives, trouve naturellement sa place dans un univers sanitaire propice à l’accélération de la distribution digitale mais aussi aux changements : évolution de la société, des modes de consommation et des pratique sportives. Plus qu’un textile, l’Active Body Wear devient aujourd’hui un précieux allié.

Libres et responsables

SKIN UP développe une nouvelle gamme de produits menstruels sous la marque FREEDOM. De nouvelles étiquettes qui témoignent des valeurs de la marque : un engagement en faveur de l’environnement et la recherche de produits toujours plus en harmonie avec le bien-être de la personne. Les textiles sont composés de coton biologique et labellisés Oeko-Tex standard 100® : garantie d’absence de toutes substances nocives pour le corps et l’environnement.

SKINUP ACADEMY