Avec le temps mieux connaître — et comment en tirer profit

Avec le temps mieux connaître — et comment en tirer profit

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Que ce soit en phase de préparation ou sur de simples entraînements, il y a une chose où nous sommes tous égaux, c’est bien la fatigue! Tout le monde est concerné. Seulement certains la ressentent plus que d’autres, récupèrent plus ou moins rapidement aussi. Nous sommes tous donc bien différents, et temps mieux sinon ce serait moins drôle avouons-le.

Si le monde tolère un malheur, n’est-ce pas pour le façonner à son usage, en tirer profit, le bâter, lui mettre un mors, une housse, le monter, en faire une joie ?

On dit que le temps guérit toute blessure. On dit que l’on peut toujours oublier. Mais la vie est toujours là et tout le temps qu’elle dure, par la joie ou par les pleurs toujours mon coeur est travaillé.

Certaines blessures de l’enfance ne cicatrisent pas, elles se font oublier, le temps de nous laisser grandir, pour mieux resurgir plus tard.

J’ai appris au fil du temps que quand nous sommes fermement résolus, notre peur diminue.

Mon passe-temps favori, c’est laisser passer le temps, avoir du temps, prendre son temps, perdre son temps, vivre à contretemps.

Il y a un temps pour tout, un temps de pleurer, un temps de rire, un temps à se lamenter et un temps de danser.

C’est là une des contradictions de la littérature, qu’il y a un temps pour vivre, et un temps pour écrire, et que, dans le temps où l’on écrit, on n’a guère celui de vivre.

Combien d’années faudra t-il à l’esclave avant d’avoir sa liberté, combien de temps un soldat est-il brave avant de mourir oublié ? Combien de mers franchira la colombe avant que nous vivions en paix ?

Les gens se regardent dans les reflets de leurs yeux, ils se croisent dans la rue mais toujours trop tôt ou trop tard, nous sommes tous des parallèles dans le temps, des croix dans l’espace, des morts qui s’ignorent.

Demain, et demain, et demain ! C’est ainsi que, à petits pas, nous nous glissons de jour en jour jusqu’à la dernière syllabe du temps inscrit sur le livre de notre destinée.

Méfiez-vous de l’homme qui parle pour ne rien dire. Ou il est stupide, et vous perdez votre temps, ou il est très fort, et vous perdez votre argent.

J’apprends à garder le silence, à penser pour moi seule, à ne plus partager. Je fais semblant, aussi. Je comprends que grandir, c’est apprendre à mentir.

La vie ne se partage pas. Elle s’offre en entier à chacun. Et si nous acceptons de l’accueillir ainsi au plein de nous, elle se répand et se multiplie pour nous agrandir.

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Un jour j’ai voulu savoir ce qu’était l’amour. L’amour est là si l’on veut qu’il soit là, il suffit de le deviner derrière la beauté qui l’entoure et entre chaque seconde qui rythme votre vie. Si vous ne prenez pas le temps de vous arrêter, vous risquez de passer à coté.

A chaque minute nous sommes écrasés par l’idée et la sensation du temps. Et il n’y a que deux moyens pour échapper à ce cauchemar : le plaisir et le travail. Le plaisir nous use. Le travail nous fortifie. Choisissons.

– Nouvelle technique : on passe pour des cons, les autres se marrent, et on frappe. C’est nouveau. – Et les autres font ça aussi ? – Ah non, ça c’est que nous. Parce qu’il faut être capable de passer pour des cons en un temps record. Ah non, là-dessus on a une avance considérable.

Vous pouvez avoir la paix . Ou vous pouvez avoir la liberté . N’espérez jamais avoir les deux en même temps.

La douleur, vous devez arriver à la surmonter, espérer quelle disparaisse d’elle-même, espérer que la blessure qui l’a causée ce referme. Il n’y a pas de solution, pas de remède miracle, vous devez respirer à fond, et attendre qu’elle s’estompe. La plupart du temps, on peut gérer la douleur. Mais parfois la douleur s’abat sur vous quand vous vous y attendez le moins. Elle vous attaque en traître. Et ne vous lâche pas. La douleur, vous devez juste continuer à vous battre, parce que de toute façon vous ne pouvez pas l’éviter. Et la vie en fournit toujours plus.

Est-ce que tout ce qui dans le monde pesait sur nous ou nous était hostile ne disparaissait pas et ne surmontait pas dès qu’on avait vaincu le temps ; dès que par la pensée on pouvait faire abstraction du temps?

On ne peut pas aimer, si l’on n’a pas le temps de regarder, de comprendre, de pénétrer les choses, de les découvrir en profondeur, de les introduire en soi. Le temps de se transformer soi-même, de devenir un être nouveau, puisque l’on a connu quelque chose de nouveau.

L’humanité trouvera sa voie dans l’amour, la générosité, la justice, la tolérance, le respect mutuel, la sagesse, le savoir, l’entraide et l’union. La division crée le sectarisme, le clanisme, le désir de domination, les conflits et la destruction. L’humanité doit revenir à sa nature de base : cette bonté qu’elle a tendance à perdre au fil du temps au profit de la haine.

Elle peut être diversifiée dans ses langues, ses cultures et ses civilisations mais ne doit avoir qu’un seul coeur où chaque homme trouverait amour et fraternité.

Un monde qui va mal, est un monde qui n’aime pas, individualiste, égoïste, injuste où l’homme se comporte comme un prédateur, où l’autre est perçu comme une source de profit et d’exploitation, à qui on prend tout mais avec qui on ne partage rien et où les uns sont indifférents aux autres.

L’indifférence est une complicité. Tout le monde doit prendre part à l’éradication du mal, si non on finira tous par en être victime. En aspirant à son bonheur, l’homme construit son malheur sur la souffrance de son prochain. Sans partage, il n’ y a point de bonheur.

Le temps file, le temps n’attend personne. Le temps guérit toutes les blessures. Tous autant que nous sommes nous voulons plus de temps. Du temps pour se relever, du temps pour grandir, du temps pour lâcher prise. Du temp.

C’est sûrement ça, grandir – abandonner petit à petit tous les attributs qui font de toi un des pions de ta génération pour aller plus profond et découvrir ce qui fait de toi un être unique. Aller vers l’individualisation, et non vers l’individualisme.


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