Vandœuvre-lès-Nancy les menace sur les transgenres ainsi sur la société, faunes et femmes magazine pour Lutter contre les exhibitionnistes. ( la prostitution )

Des recherches récentes explorent le lien entre les exhibitionnistes, le binaire de genre et le préjugé le faunes et femmes magazine ne cherche plus à protéger les transgenres et autres.

Une nouvelle recherche a tenté de mieux comprendre les circonstances dans lesquelles les individus se sentent menacés par un comportement non conforme au genre. En général, nous savons que les gens ont tendance à réagir négativement aux individus qui n’adhèrent pas au binaire de genre, c’est-à-dire à la notion qu’il existe deux sexes, homme et femme, et que votre sexe, quel que soit votre sexe, devrait dicter clairement votre genre et votre genre. comportements de rôle que ce soit un homme ou une femme. Si une personne est biologiquement masculine mais se comporte de manière stéréotypée féminine, nous pouvons appeler cette non-conformité de genre chez un individu cisgenre (c’est-à-dire, une personne dont le sexe biologique correspond à l’identité de genre). De même, une personne transgenre (c’est-à-dire une personne dont le sexe identifié à la naissance ne correspond pas à son identité de genre) peut être considérée comme non conforme au genre simplement en tant que transgenre.

La ville de Vandœuvre-lès-Nancy une ville la ou j’ai toujours vécu aujourd’hui la population ne me laissant pas vivre ma vie comme si je devait vivre leur vie je ne suis pas d’accord car ont est des être humain et que bien qu’il soit possible pour quiconque de s’éloigner du binaire de genre de façon très petite ou grande, les transgenres semblent souvent être perçus comme une menace plus grande pour les vues binaires du genre que les personnes de sexe opposé non conformes.

Ont suggéré qu’une des raisons pourrait être que les individus transgenres peuvent être perçus comme transgressant simultanément les normes de genre des deux genres binaires. Par exemple, une femme trans (c’est-à-dire un homme assigné à la naissance qui s’identifie maintenant comme une femme) transgresse les normes de l’homme en s’identifiant en tant que femme, mais peut aussi être considérée comme transgressant les normes de la femme en ne paraissant pas assez féminine. En effet, d’autres recherches ont montré que les femmes transgenres sont particulièrement exposées aux préjugés et à la violence en raison de la tendance générale de la société à contrôler la féminité et à punir les transgressions de féminité mal placée.

Je ne sais vraiment pas quoi faire, j’ai mon magazine et j’ai envie de dire les choses la vérité sur la population qui font des choses que l’état ne se prends pas en compte des circonstances atténuantes. 

Par exemple le monde a le droit d’aller dans les airs de repos d’autoroute pour faire de l’exhibitionniste l’état ne ce bouge pas c’est t’il normal, pour moi non c’est n’est pas normal, j’aimerais avoir un journaliste
Par exemple, le monde a le droit d’aller dans les airs de repos d’autoroute pour faire de l’exhibitionniste l’état ne se bouge pas, c’est t’il normal, pour moi non, c’est n’est pas normal, j’aimerais avoir un journaliste télé pour aller dans l’air de repos de Villers-lès-Nancy pour faire une conférence de presse pour dire les choses il et grand temps de faire les choses malgré mon statut d’indépendante d’un magazine, le sujet et simple dire les choses faire les choses pour que l’environnement soit protégé si le président Emmanuel Macron ne veut pas prendre en compte des soucis réel que sa soit Nancy ou ailleurs qui protégera nos futures enfants.. ? 

Aire de Repos de Clairlieu

Aire de repos

Villers-lès-Nancy, Meurthe-et-Moselle, France

  • Heures: Toute la journée
  • Afflux: Haute
  • Intimité: Haute

Aire de Repos de Clairlieu, grand parking pour stationner, bois gigantesque pour draguer, sa tourne jour et nuit de nombreuse table dans le bois pour se faire plaisir a la tombée de la nuit. Mais cela n’est pas que la nuit du jour et de la nuit. 

Ce projet de loi comporte toute une série d’articles et de dispositions qui sont totalement contraires au droit international et au strict respect des droits humains.

Parmi eux, En tant qu’infraction, l’exhibition sexuelle est réprimée par la loi. Les sanctions sont prévues par l’article 222-32 du Code pénal qui dispose que « L’exhibition sexuelle imposée à la vue d’autrui dans un lieu accessible aux regards du public est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende ».

Des peines complémentaires peuvent être décidées (prévues par les articles 222-44 et 222-45 du Code pénal), comme par exemple l’interdiction d’exercer certaines activités professionnelles.

DISCRIMINATION GÉNÉRALISÉE DES PERSONNES LGBTI

Le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels énonce pourtant clairement que tous les droits inscrits dans le Pacte, y compris le droit à la santé, au logement, à l’éducation et à l’emploi, doivent être garantis pour toutes les personnes sans discrimination.

En outre, les personnes LGBTI ont de plus en plus été la cible de propos homophobes et discriminatoires de la part de responsables politiques, dont le président du parlement, et de personnalités publiques.

Le débat au parlement s’ouvre dans un contexte où les personnes transgenres et intersexes sont régulièrement victimes de discrimination, en particulier dans l’accès à l’emploi, à l’éducation, aux biens et aux services, ainsi qu’au logement. Ceci est criant dans le domaine de la santé quand elles cherchent à obtenir un traitement lié à leur identité de genre ou des soins de médecine générale. Au-delà des obstacles juridiques, l’approche souvent obsolète de certains professionnels de la santé peut conduire les personnes transgenres et intersexes à éviter de rendre visite à un médecin pendant de longues périodes.

Parmi les autres dangers, on peut compter le harcèlement, les menaces, les démarches d’intimidation. On sort largement du simple débat d’idées ou de la transmission de connaissance dans le cadre d’un témoignage. C’est explicable de façon tout à fait rationnelle :  les valeurs de notre culture sont fondamentalement opposées aux thématiques liées à la transidentité. Elles sont considérées comme contre-nature. Nous descendons, à ce titre et aux yeux de certains, au rang d’abominations, qu’il faut condamner au silence.

Le choix de la majorité est de couper toute possibilité d’attaque ; de s’isoler en des communautés bien fermées, bien protégées ; et ce choix est très raisonnable, car il permet aux personnes qui le font d’être plus sereines. Je ne saurais critiquer une telle décision : elle est malheureusement tout à fait pertinente dans le monde dans lequel nous vivons. Il est possible de faire le choix de communiquer en profitant d’un certain anonymat (qu’il soit strict ou plus fluctuant). Je me suis laissée tenter à cet exercice, mais il ne me convient pas : car je ne veux pas me cacher. Je ne veux pas que l’on doive se cacher pour parler des thématiques liées à nos parcours de vies, car nous n’avons pas à avoir honte.

Les personnes transgenres n’ont pas le droit de vivre leur vie les autres ont le droit de ce exhibé dans des aires de repos du jour ou de la nuit..   


Ayant déjà signalé aux autorités publiques ainsi que la préfecture de la Meurthe et Moselle rien a donner quand j’y pense, je pense que les personnes travaillant dans les forces de l’ordre ou bien tribunaux ou autres si vont pour le besoin, c’est la raison typique que l’état ne bougeront pas un doigt pour arrêté ce scandale monstrueux.

Si j’ai étais la prochaine présidente de la république cela sera ma toute première mission mettre de l’ordre dans la ville ensuite construire l’avenir de la génération suivante, oui certainement les gens disent qu’ils sont pas de boulot du travail y a du travail faut juste être motivé de trouver des bonnes entreprise ou bien une création d’entreprise cela coûte sûrement mais faire des grandes choses pour l’avenir de demain… 

Tous les commentaires haineux se ressemblent plus ou moins, et plus rien ne m’atteint réellement. Tout juste puis-je constater que mes propos sont visibles pour des personnes qui ont encore beaucoup à apprendre des parcours qu’ils ne connaissent vraisemblablement pas ; c’est donc que mon labeur est utile.

Presque tout le monde dans une société occidentale définit une bonne partie de son identité personnelle par son sexe. De nombreux noms sont considérés comme appropriés pour un seul sexe, et notre nom est peut-être la partie la plus identificatrice de ce que nous sommes en tant qu’individu. De même, notre sexe dicte souvent les vêtements que nous portons, le style de coupe que nous obtenons et si nous cultivons ou enlevons nos poils du visage! Ainsi, pour de nombreuses personnes, la notion de flou des frontières entre les sexes peut être vécue de la même manière que les policiers peuvent réagir à une proposition de les renommer en «professionnels de la sécurité», sans qu’il ne leur reste plus rien à distinguer d’un flic du centre commercial ou d’un été. étudiant installant des systèmes de sécurité à domicile.

Je fais donc le choix d’appliquer mes idées à ma propre communication.

Selon la théorie de l’identité sociale, nos identités sociales, ou les groupes auxquels nous appartenons, nous aident à définir nos identités personnelles. Dans la mesure où les frontières autour des groupes qui sont importants pour nos identités deviennent floues, nous pouvons faire face à une menace de distinction. En bref, le caractère unique de notre identité en tant qu’individu est menacé lorsque les limites autour des définitions de groupe que nous utilisons pour nous définir nous-mêmes se modifient ou deviennent malléables.

Par exemple, imaginez que vous êtes un agent de police et que son identité est au cœur de votre identité. Imaginez ensuite que la catégorie d’agent de police ait été remplacée par «Professionnel de la sécurité» et que cette nouvelle catégorie comprendrait les agents de police, les agents de sécurité et les installateurs de systèmes de sécurité résidentielle. Cette expérience déclencherait une forte menace de différenciation chez les policiers dont l’identité était étroitement liée au fait d’être un policier.

Ainsi, les chercheurs s’attendaient à ce que les personnes qui attachent une grande importance à un système binaire de genre et définissent ce que signifie être un homme ou une femme de manière très rigide, seraient plus susceptibles de faire face à une menace de différenciation face à un comportement non conforme du genre de la part de cisgenre ou transgenre. personnes, mais surtout des personnes transgenres. Comme le dit Broussard, «certaines personnes trouvent les personnes transgenres menaçantes parce qu’elles ne rentrent pas dans l’une des deux catégories de genre ou bien, elles entrent dans l’une des catégories, mais pas dans celle à laquelle elles ont été assignées à la naissance».

Les chercheurs ont mené trois études. Dans chaque étude, les participants ont lu des histoires sur des individus hypothétiques qui étaient soit très conformes au genre, soit non conformes au genre, et qui étaient soit transgenres soit cisgenres. Après avoir lu les récits, on a demandé aux participants à quel point ils pensaient aimer la personne dans l’histoire, dans quelle mesure ils avaient accepté l’expression de genre de la personne et la menace de distinction perçue qu’ils avaient vécue à la suite de la lecture de l’histoire.

Alors oui mon magazine et l’une des menaces, j’en reçois chaque jour des e-mail haineux de laisser en paix les aires de repos pourquoi devrais-je arrêter d’écrire sur le sujet des exhibitionnistes, je comprends qu’il y a dès certaines personnes qui sont marier cela n’est pas mon souci il y a des hôtels pour faire ce genre de choses ou bien les clubs ou bien une location d’un appartement Airbnb qui est à la disposition des particuliers qui cherche un logement juste pour une nuit ou deux pour recevoir sais maîtresse ou amant quoi dont il arrive je ne lâcherais pas la prise sur un prétexte que le monde et marier je ne suis pas mariée, j’ai mon chez-moi et je sais comment me comporter.

Ce n’est donc pas moi qui à besoin d’une thérapie, car je sais vivre, mais si j’ai choisie de faire le métier de journaliste, c’est éventuellement pour une bonne cause défendre ce que le monde dois savoir, enfin si le monde sait mes, il ne s’intéresse pas, je ne sais pas pourquoi je m’attache à faire ce genre d’article pour une bonne cause pour vos enfants.

J’aimerais faire appel à toutes les femmes combattante et libre de me rejoindre pour une manifestation dans les airs de repos.

Enfin, il est important de souligner que l’expression de genre d’une personne transgenre n’est pas responsable de la création du préjudice causé à autrui. Le préjudice préjudiciable découle plutôt d’un processus interne dans lequel la personne qui porte le préjudice subit une menace pour un aspect de sa propre identité et s’attaque ainsi aux individus transsexuels afin de tenter de réaffirmer les frontières entourant des aspects importants de la définition de leur identité. – dans ce cas, leur sexe.

A Avignon, la société de chasse porte plainte contre les « exhibitionnistes ». Sont visées les personnes qui fréquentent les bords de la Durance, un lieu de drague où les actes sexuels se font « à découvert ». Alors pourquoi pas la région lorraine et autres.

Non seulement, toute cette circulation,  c’est dangereux, mais je dénonce ces exhibitionnistes qui pratiquent des relations sexuelles, devant tout le monde et à découvert.  Ils font ce qu’ils veulent mais pas en public! 

Avoir une attirance ou un intérêt accompli pour une ou plusieurs de ces pratiques ne constitue pas en soi un syndrome clinique. En fait, le fait qu’une personne ressente du désir, qu’elle ait une fantaisie sexuelle intense envers un objet, qu’elle ait une sensation ou une pratique sexuelle atypique ne doit pas être un problème. Cela peut devenir un problème et peut générer un trouble lorsque la pratique de la paraphilie suppose un dysfonctionnement ou un conflit émotionnel chez la personne concernée.

Qu’est-ce que l’exhibitionnisme ?

Dans ce point, il est important de différencier l’exhibition et l’exhibitionnisme. Le concept d’exhibition ; à la différence de l’exhibitionnisme qui est délimité par la criminologie et la médecine ; n’implique par une attitude de contenu sexuel, cela correspond uniquement au fait de montrer quelque chose en public.

Dans la plupart des cas, aucune tentative postérieure d’avoir une activité sexuelle avec la personne étrangère n’a lieu de la part de l’exhibitionniste. Pour cela, ils commettent rarement des atteintes ou violations et ne développent que très rarement des troubles.

L’exhibitionnisme est l’exposition des parties génitales à une personne étrangère dans le but de provoquer de l’excitation sexuelle. Cette pratique comprend en fait une déviation de l’acte sexuel car la sensation de plaisir s’obtient en montrant ses parties génitales à une tierce personne. Dans la majorité des cas, les victimes concernées sont des femmes ou des enfants.

La personne qui pratique l’exhibitionnisme au lieu de rechercher une rencontre sexuelle réprime cette dernière. Elle convertit ainsi son acte en une fin en soi tandis que l’excitation sexuelle survient en anticipant mentalement la situation, c’est une sensation similaire à celle de la masturbation.

« Certaines personnes se caractérisent par le fait de faire du bruit. C’est comme une condition innée chez eux et c’est également une part de la condition des exhibitionnistes ; ils ne savent pas jouir ou souffrir en silence, mais uniquement en dérangeant les autres ».

Pourquoi y a-t-il des personnes qui jouissent en montrant leurs parties génitales au public ?

définition de l'exhibitionnisme

Les causes de l’exhibitionnisme reposent dans la formation d’apprentissages inadaptés, en substituant le stimulus sexuel espéré, homme ou femme, par d’autres stimulations extérieures.

Dans le développement de cette paraphilie, une stimulation non adéquate s’associe généralement à une forte activation sexuelle de l’individu, ce qui peut le convertir en une stimulation conditionnée sexuellement dans d’autres occasions. Ces situations se développent généralement durant l’adolescence.

L’exhibitionnisme commence généralement pendant l’adolescence. La majorité des exhibitionnistes sont des hommes mariés mais avec un couple souvent conflictuel. Approximativement 30% des délinquants sexuels masculins détenus sont exhibitionnistes. Ils ont tendance à perpétuer ce type de conduite dans le temps et entre 20 et 50% sont détenus plus d’une fois.

Des expériences ultérieures de conditionnement au travers des fantaisies et de la masturbation renforceraient ces réponses sexuelles. Des facteurs qui prédisposent un individu à l’exhibitionnisme existent même, comme par exemple les difficultés à établir une relation sexuelle interpersonnelle ou le manque d’estime de soi.

Parmi les différentes causes, il a été trouvé que les exhibitionnistes sont habituellement des personnes timides qui ont des difficultés à créer des relations avec des femmes. Ainsi, chez certains exhibitionnistes, le désir et l’acte surgissent lorsqu’ils font face à une crise émotionnelle. Ils montrent un niveau d’intelligence et socioculturel normal.

comportement exhibitionniste

D’autre part, ils ne sont habituellement pas des personnes dangereuses, et ne recherchent pas à abuser de leurs victimes. Au contraire, la majorité réagissent de manière incertaine et fuient lorsqu’ils reçoivent une réaction en retour de leur acte. Leur désir repose sur le fait de surprendre leur victime en provoquant chez elle une réaction de peur, de dégoût ou de curiosité et en expérimentant ainsi une sensation de dominance. Les réactions de moquerie ou d’indifférence sont celles qu’ils détestent le plus.

« L’émotion de l’exhibitionnisme est comme le fait de regarder ton corps nu dans le miroir et de penser : si quelqu’un sonne maintenant à ma porte, je n’aurai pas le temps de m’habiller. »

Critères généraux et facteurs compulsifs dans l’exhibitionnisme

La majorité des personnes qui souffrent de cette paraphilie ont des idées, des pensées et des pulsions ou images de caractère persistantes qu’ils considèrent intrusives ou inappropriées et qui leur provoquent de l’anxiété ou un mal-être significatif. Ce mal-être émotionnel est ce qui mène l’exhibitionniste à neutraliser ses pensées compulsives en ayant recours à l’exposition des parties génitales en public face à des personnes inconnues.

 Les critères pour le diagnostic du trouble exhibitionniste sont deux indicateurs :

  • Fantaisies sexuelles récurrentes et hautement excitantes, pulsions sexuelles ou comportements qui impliquent l’exposition des parties génitales à un étranger qui ne s’y attend pas pendant une période d’au moins six mois.
  • Les fantaisies, les pulsions sexuelles ou les comportements provoquent un mal-être cliniquement significatif ou une détérioration sociale, professionnelle ou d’autres domaines importants de l’activité du sujet.

Quelque chose qui a été étudié et validé est que les exhibitionnistes exposent leurs parties génitales à des personnes inconnues en raisons de désirs compulsifs forts. Ils sont conscients de leur besoin de surprendre, d’impacter ou d’impressionner l’observateur.

Bien qu’il n’y ait pas beaucoup d’études sur le thème, on croit que l’exhibitionniste n’a pas pu surmonter certaines étapes du développement sexuel infantile. On pourrait dire que ceux qui pratiquent l’exhibitionnisme souffrent d’une certaine immaturité sexuelle. Cela peut résulter paradoxal car on estime que l’exhibitionniste souffre de certains traits d’infériorité, d’auto acceptation et d’un trouble de la relation. Les individus sont généralement des sujets impulsifs et antisociaux.

« La sensualité et l’exhibitionnisme sont deux concepts que les adolescents et jeunes de notre époque ont confondu. Un regard et/ou un sourire sensuel valent plus que mille photos d’un décolleté. »

Traitement de l’exhibitionnisme

causes de l'exhibitionnisme

Les traitements psychologiques pour les personnes exhibitionnistes tentent de reconduire le plaisir grâce à d’autres fantaisies sexuelles plus adaptées. Le traitement de l’exhibitionnisme utilise habituellement des interventions psycho-thérapeutiques basées principalement sur des techniques comportementales et cognitives ou des traitements médicaux basés sur l’usage d’hormones ou de certaines substances pharmacologiques.

Perspective cognitivo-comportementale

Bien que les hormones masculines soient fondamentalement impliquées dans le maintien de la motivation sexuelle, c’est l’apprentissage à un jeune âge qui détermine la direction de l’intérêt sexuel. Ainsi, l’usage de substances chimiques dans le traitement des paraphilies est souvent réservé comme une thérapie associée à la psychothérapie.

L’orientation cognitivo-comportementale explique l’acquisition et le maintien des paraphilies au travers des paradigmes du conditionnement et de la formation de schémas cognitifs.

La grande majorité des paraphilies se manifeste au cours de la puberté, en donnant l’impression qu’il puisse exister une « fenêtre d’opportunité » par laquelle le conditionnement à des stimulations sexuelles puisse être spécialement propice pendant cette époque d’acquisition de la maturité.

Le changement de ces comportements paraphilique requiert souvent une intervention multimodale qui interfère avec l’apprentissage antérieur par le conditionnement classique et social, tandis que l’on modifie les schémas basiques de la structure cognitive de l’individu.

On a tellement peur de moi que des gens veulent me rendre la vie impossible, jusqu’à m’empêcher d’utiliser des toilettes publiques.

A LIRE SUR FAUNES ET FEMMES MAGAZINE

La France, Et si les femmes avaient « Le Pouvoir » ?
simone beauvoir

La France, Et si les femmes avaient « Le Pouvoir » ?

La France, les femmes et le pouvoir est le fruit d’une longue enquête destinée à comprendre l’origine et les caractéristiques de l’«exception française» en la matière. On sait que l’Hexagone fut le dernier des grands pays occidentaux à accorder le droit de vote aux femmes, et qu’il était à la fin du XXe siècle en queue de peleton de l’Europe et au 65e rang mondial pour la place qu’il leur réserve dans son Parlement. Mais si les faits sont connus, les raisons de cette situation n’ont jamais fait l’objet d’études approfondies. Parfois attribuées à un mystérieux «retard français», elles font surtout l’objet d’un tabou historique.

La France, Et si les femmes avaient « Le Pouvoir » ?
Aurore Bergé (c) députée et nouvelle présidente du groupe Renaissance à l’Assemblée nationale, avec les députés Renaissance élus aux législatives, le 22 juin 2022 à Paris Aurore Bergé (c) députée et nouvelle présidente du groupe Renaissance à l’Assemblée nationale, avec les députés Renaissance élus aux législatives, le 22 juin 2022 à Paris afp.com – Christophe ARCHAMBAULT

Ce tabou s’éclaire lorsqu’on saisit que l’exception française ne date pas d’hier, qu’elle a eu longtemps un tout autre visage, et que ceux qui ont le plus travaillé à l’exclusion des femmes des positions de pouvoir ne sont pas ceux que l’on croit généralement.

Du début à la fin du Moyen Âge, en effet, la France s’est plutôt signalée par un ample partage des responsabilités entre les sexes. C’est à ce partage que s’attaquèrent, le jugeant incongru, les troupes d’hommes grossissantes qui s’investirent dans la construction de l’État et le commentaire de la vie politique, en se donnant les moyens de gagner à leur point de vue des groupes de plus en plus nombreux. Cette histoire n’a pourtant rien de linéaire. Elle est au contraire remplie de conflits, de polémiques, de reculs et d’avancées, de mises au point de stratégies, de batailles perdues ou gagnées… dont l’Histoire qui s’enseigne à l’école ou à l’université ne dit généralement rien, ou rien de compréhensible.

Lorsque la parité n’est pas imposée par la loi, la proportion des femmes dans le personnel politique est minoritaire. Des effets territoriaux sont toutefois constatés : la proportion de communes dont une femme est maire est plus importante dans l’Ouest de la Métropole, dans le Sud du bassin parisien et en Rhône-Alpes que dans le reste du territoire. Ainsi cette proportion, qui est de 20 % dans l’ensemble du pays n’atteint pas 14 % dans le département du Var mais dépasse 25 % dans celui des Landes.

Les écarts territoriaux concernant les parts de femmes parmi les cadres et les dirigeants salariés des grandes entreprises obéissent davantage à une opposition entre l’Ile-de-France et la Province. En région parisienne, la part de femmes parmi les dirigeants d’entreprises de plus de 250 salariés est pratiquement de 30 % alors qu’elle est située au-dessous de 25 % dans toutes les autres régions.

Trois femmes au pouvoir, de Matignon à l’Assemblée, une donne historique

Fraîchement choisies par la majorité pour les plus hautes fonctions à l’Assemblée nationale, Aurore Bergé et Yaël Braun-Pivet forment, avec Elisabeth Borne à Matignon, un trio de femmes au pouvoir, un tel alignement constituant une première, encore à l’épreuve.

Bien que fragilisée après les législatives, Mme Borne, deuxième femme à la tête d’un gouvernement après Edith Cresson il y a trente ans, a été « confirmée » samedi par Emmanuel Macron « dans la durée ».

Aurore Bergé, elle, a été élue mercredi dernier à 35 ans présidente des députés Renaissance (ex-LREM). C’est la première fois sous la Ve République qu’une femme devient patronne du groupe majoritaire à l’Assemblée.

Autre première: la présidence de l’institution doit revenir mardi à une femme également, Yaël Braun-Pivet, via un vote de l’ensemble des députés. Elle succèdera à Richard Ferrand, un proche d’Emmanuel Macron défait dans les urnes.

Novice en politique en 2017 et bombardée alors présidente de la commission des Lois au Palais Bourbon, l’élue de 51 ans ne sera restée qu’un mois ministre des Outre-Mer. Elle a quitté ce week-end le gouvernement en vue du perchoir.

Réélue députée des Yvelines le 19 juin, elle a profité d’une fenêtre d’opportunité pour se présenter mercredi à une primaire interne pour la présidence de l’Assemblée, l’emportant sur un autre ex-président de commission LREM, Roland Lescure.

Une observatrice des deux scrutins constate au sein de la majorité « un vrai élan » assez irrépressible en faveur des femmes, dans un Palais Bourbon qui a accueilli en 2016 pour la première fois une statue de personnage historique féminin, au milieu des figures d’hommes et allégories. Il s’agit d’un buste d’Olympe de Gouges, féministe guillotinée sous la Terreur.

Laurence Rossignol, ancienne ministre socialiste des Droits des femmes, reprend Simone de Beauvoir: « il suffira donc d’une crise… pour qu’on laisse les femmes monter au feu ».

Pour la députée sortante de la majorité Valérie Petit également, il s’agit du « Glass Cliff Effect » ou effet « falaise de verre », soit « la surreprésentation des femmes dans les postes de pouvoir en période de crise aigüe ». « Ceux qui d’habitude ignorent leur talent se disent +On a tout essayé, faisons quelque chose qu’on n’aurait jamais imaginé: nommons une femme+ », a-t-elle relevé sur Twitter.

– revanche –

Ces victoires ont aussi l’allure d’une revanche sur les procès en incompétence ou le sexisme ambiant à l’Assemblée. « Certains députés ont pu me dire +Ne faites pas votre maîtresse d’école+, ou +Merci pour vos réflexions quasi maternelles+ », rapportait en 2019 dans Elle Mme Braun-Pivet, avocate de profession et mère de famille nombreuse.

La féminisation de l’Assemblée, avec un record de quelque 39% de députés femmes en 2017, a cependant eu « beaucoup d’effets », relevait-elle auprès de l’AFP il y a quelques semaines. « De facto, certains comportements sexistes ont disparu et les femmes prennent davantage la parole ».

Or la proportion de députées a légèrement reflué avec les dernières élections législatives, passant à 37%.

« La faute à la fois au RN qui a présenté beaucoup de femmes dans des circonscriptions perdues d’avance, et à LR dont le féminisme n’a jamais été la tasse de thé », pointe à l’AFP la politologue Mariette Sineau, co-autrice de « Femmes et République ». Et la poussée de LFI, qui avait investi légèrement plus de femmes que d’hommes, « n’a pas suffi » à inverser la tendance.

« Ce recul du nombre des femmes à l’Assemblée, ça fait mal », lâche la chercheure Marlène Coulomb-Gully. Selon cette spécialiste des questions de genre, « quelque chose doit radicalement changer si l’on veut rendre l’engagement politique désirable pour les femmes », notamment les horaires de travail.

Elle espère toutefois que « l’ordre du jour, la priorité du type des questions » – le « care », l’enfance, les seniors, plutôt que le régalien – puissent « être infléchis par une assemblée où le nombre de femmes est relativement élevé même s’il est en baisse, et où des femmes occupent des postes décisionnels ».

Deux autres femmes président des groupes d’opposition, Mathilde Panot (LFI) et Marine Le Pen (RN). Cyrielle Chatelain codirige le groupe écologiste. La majorité espère atteindre cette semaine la parité à d’autres postes clés au Palais Bourbon.

Au rapport : l’agriculture biologique la Cour des comptes dénonce des moyens de l’Etat «insuffisants»
l’arrosage des tomates

Au rapport : l’agriculture biologique la Cour des comptes dénonce des moyens de l’Etat «insuffisants»

Au rapport : l’agriculture biologique la Cour des comptes dénonce des moyens de l’Etat «insuffisants»
Une exploitation bio détruite au glyphosate dans les Bouches du Rhône @gettyimage

Ce rapport tombe à point nommé pour la filière bio. Alors que l secteur est confronté à une baisse de la consommation, la cour des comptes pour la première fois de son histoire publie enfin ce jeudi son rapport sur «le soutien à l’agriculture biologique», qui dresse un portrait sévère des aides publiques et du soutien accord à la filière. La cour des comptes l’affirme sans détour : «La politique de soutien à l’agriculture biologique s’avère insuffisante au regard des ambitions affichées, tant au niveau des aides financières, que du soutien à la structuration de la filière, de la communication sur les bénéfices du bio et de la recherche et développement» et n’est «pas à la hauteur».

Fait notable : une très large partie du rapport est consacrée aux bénéfices de l’agriculture biologique (AB). S’appuyant sur une analyse détaillée de la littérature scientifique, la Cour des comptes juge que la politique de soutien est «justifiée par les bénéfices de l’agriculture biologique pour la santé et l’environnement»«Si elle présente quelques faiblesses (usage du cuivre, travail profond du sol, etc.), l’agriculture biologique a néanmoins un effet bénéfique sur la qualité de l’eau et des sols en raison de l’interdiction de l’usage de pesticides et d’engrais azotés de synthèse et du moindre usage d’antibiotiques et d’additifs prévu par son cahier des charges.

Elle contribue également à l’amélioration du bien-être animal, a un impact plutôt favorable sur le climat et crée plus d’emplois», est-il résumé. Le président de la Cour Pierre Moscovici a enfoncé le clou ce jeudi en présentant le rapport : «Le rôle de la Cour c’est d’apporter un regard objectif et impartial qui manquait […] L’agriculture biologique est le meilleur moyen [de réaliser] la transition écologique et agricole.» Malgré des rendements encore inférieurs à ceux de l’agriculture conventionnelle d’environ 18 %, la productivité du bio «présente un potentiel d’amélioration, qui dépend de l’investissement en recherche et développement».

Les agences de l’eau en première ligne

Alors que les agriculteurs bio se battent depuis des mois pour réclamer une meilleure revalorisation de leurs aides dans le cadre de la future PAC, qui entrera en vigueur en 2023, on reste cependant loin d’atteindre les objectifs fixés en termes de part de la surface agricole dévolue à l’AB : 15 % en 2022, et 18 % en 2027 selon les objectifs français, et 25 % d’ici 2030 au niveau européen. D’ailleurs, «l’ambition environnementale» du plan français pour la prochaine PAC reste trop «modeste», regrette la Cour des comptes, qui juge que le budget prévu par la France pour les éco-régimes – un nouveau système de paiements qui vise à rémunérer les agriculteurs en fonction des bénéfices environnementaux – est «inférieur de près de 20 %» au dispositif jusqu’ici en vigueur. «Fortement incitatives», les aides au bio sous la précédente PAC ont aussi été «sous-dimensionnées».

«Près de la moitié de l’enveloppe» prévue pour les aides à la conversion et au maintien de l’agriculture bio pour 2015-2020, «a été consommée dès la première année». Autre preuve du manque d’engagement de l’Etat sur la transition vers le bio : au niveau national, les agences de l’eau sont le premier financeur de l’AB, devant les aides au maintien et à la conversion et les aides des régions. Alors que la pollution de l’eau d’origine agricole «continue de s’aggraver», «la prévention s’avère bien moins coûteuse que la décontamination de l’eau potable». Les agences de l’eau l’ont bien compris, et ont donc «fortement développé leur soutien», en mettant en œuvre de nombreux projets pour développer le bio dans les zones de captage d’eau potable.

Financement «limité»

Et pourtant, malgré ces aménités incontestables, les moyens de financement du bio sont maigres. La France, premier pays européen en termes de surface agricole dévolue à l’agriculture biologique (10,3 % en 2021, soit 2,8 millions d’hectares), ne consacre que 4,9 % de son budget dévoué au développement rural à l’AB, contre 6,4 % pour la moyenne des pays européens. «La politique de soutien à l’agriculture biologique paraît donc présenter un rapport coût /bénéfice intéressant en termes d’environnement, bien supérieur à celui d’autres dispositifs aux effets plus incertains en termes de réduction des pollutions agricoles», écrit la Cour des comptes, pointant notamment le coût des plans Ecophyto successifs, qui visent à réduire les pesticides depuis 2009 et dont le coût est estimé à 400 millions par an malgré une absence de résultats.

Au total, le «financement de l’Etat à hauteur de 35 millions d’euros en 2020 [pour les aides à la conversion et au maintien en AB] apparaît encore plus limité lorsqu’il est rapproché des coûts de dépollution des eaux contaminées par les produits phytosanitaires et nitrates d’origine agricole (entre 540 et 970 millions d’euros par an), à la charge des usagers». Quant au ministère de l’Agriculture, sa «politique aurait pu être davantage motrice dans le développement de l’agriculture biologique, qu’elle a, au mieux, accompagné et parfois freiné», fustigent les Sages.

«Réorienter les soutiens publics»

«Le sous-dimensionnement des enveloppes d’aides, leur manque de lisibilité et l’insuffisante prise en compte des bénéfices environnementaux associés à ce mode de production […] conduisent à s’interroger sur la pérennité à terme des exploitations biologiques», alerte enfin la Cour des comptes.

Pour que la France se donne les moyens de son ambition, les Sages ont formulé douze recommandations visant notamment à «mieux éclairer les citoyens et les consommateurs sur l’impact environnemental et sanitaire» de l’AB et «réorienter les soutiens publics à l’agriculture au profit de la filière bio». Par exemple en instaurant une «rémunération pour services environnementaux de l’agriculture biologique» dans la future PAC. Les derniers arbitrages du gouvernement sur ce dossier devraient d’ailleurs être rendus publics en fin de semaine.

A Singapour pour les passionnés de culture
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A Singapour pour les passionnés de culture

Singapour est une destination qui encourage à la découverte. Véritable ville-jardin, ancrée dans une histoire et un patrimoine multiculturels continuellement renouvelés par un esprit d'exploration et d'innovation. Elle offre une myriade de possibilités pour les voyageurs.

A Singapour pour les passionnés de culture
La chic petite cité état, nichée au sud de la Malaisie, charme immanquablement le visiteur.

Singapour ne laisse aucun passionné indifférent : Férus d’arts en tous genres ? Découvrez les chefs-d’œuvre locaux et internationaux dans de nombreux musées et galeries. Apprenez-en plus sur la culture multi-ethnique de Singapour, laissez-vous porter par les récits racontés par les chants et danses traditionnels des communautés chinoise, malaise et indienne.

Pour les visiteurs désireux de ramener un peu de Singapour chez eux, ils pourront participer à des ateliers animés par une nouvelle vague de designers et d’artisans pour créer leurs propres œuvres d’art. Passionnées par les arts, l’artisanat ou les rencontres, c’est ici que convergent les créateurs de culture, maestros, artisans, artistes et bien sûr voyageurs du monde entier.

Lorsque Sir Stamford Raffles fonda au 19ème siècle ce qui deviendra la Singapour moderne, rien ne permettait de penser que cette ville connaitrait un destin culturel aussi prometteur !
Les nombreuses populations qui ont immigré sur l’île ces deux derniers siècles ont chacune apporté leur spécificité. Malais, Chinois, Indiens, Européens ont d’abord fait quartier à part mais peu à peu la fusion s’est effectuée pour donner naissance à une culture hybride unique pour une si petite superficie.

A Chinatown, on peut apprécier les nombreuses allées de boutiques au-dessus desquelles flottent dragons et lanternes de papier guidant le visiteur vers des restaurants à ciel ouvert, des herboristeries à l’ancienne, des marchés locaux « wet markets », un véritable opéra chinois, des pagodes écarlates, des musées comme le Chinatown Heritage Center, des incroyables temples comme celui du de la Relique de la Dent de Bouddha, ou l’énorme temple Hindou Sri Mariamman…

Dans les allées plantées de palmiers royaux de Kampong Glam, l’architecture malaise et l’hospitalité musulmane sont à l’honneur. Les demeures sont gaiement colorées, les mosquées sont historiques les boutiques locales concentrées autour de Haji Lane et Arab Street regorgent d’épices, de soieries et de boutiques de souvenirs.

Toutes les symphonies de l’Inde sont présentes à Little India : agitation joyeuse, débauche de fleurs et d’offrandes s’étalent sur les trottoirs des rues Serangoon ou Hindon, à quelques pas du grand centre commercial Mustafa ouvert jour et nuit. Ne pas manquer le Tekka market, marché ouvert tous les matins, pour les odeurs et les saveurs de l’Inde.

Pour tout savoir de l’histoire incroyable de Singapour qui s’est construite avec la passion de ses habitants, un passage par le Musée National de Singapour, le plus ancien de la ville, s’impose, ou dans le passionnant Musée Peranakan qui décrypte le mode de vie de la population sino-malaise.

A ne pas manquer non plus : la Galerie Nationale de Singapour qui présente des trésors de l’art asiatique au cœur d’un cadre exceptionnel d’un bâtiment restauré depuis l’Hôtel de Ville et l’ancienne Cour Suprême, ou encore le Musée des Civilisations Asiatiques, l’un des premiers musées de la région à présenter l’ensemble des cultures et civilisations d’Asie. Il présente les collections historiques de Chine, d’Asie du Sud et d’Asie occidentales.

D’autres musées tel que le Singapore Art Museum, le Gillman Barracks ou le très rouge Red Dot Design Museum sont à noter.

Le Singapore Art Museum (SAM), présente l’art contemporain de la scène singapourienne et de la région du sud-est asiatique et asiatique. En plus d’une collection permanente, ce musée organise des évènements, des ateliers et expositions temporaires. Le Gillman Barracks est une enceinte d’art visuel créée dans une ancienne caserne militaire and entouré d’une végétation tropicale.

Cet endroit unique est une véritable plateforme de galeries d’art et d’artistes du monde entier, il développe l’art visuel de Singapour, de l’Asie du Sud-est et au-delà. En parallèle, il y a 7 cafés et restaurants dans cet établissement hors du commun. Enfin quant à lui, le Red Dot Design Museum sur la Marina Bay, réjouira les passionnés d’art et de culture contemporaine. Pour les plus mélomanes, une sortie concert s’impose au Théâtre de l’esplanade en forme de durian.

Des centres labellisés « Heritage » permettent d’en savoir plus sur les diverses traditions des populations immigrées. Pour une expérience encore plus immersive, l’attraction « Images of Singapore live » sur l’île de Sentosa plongera le visiteur au cœur du Singapour des années 1800 parmi des acteurs grimés comme à l’époque : Un véritable saut dans le passé.

Tout au long de l’année, la palette de propositions d’événements et de festivités à Singapour est incomparable. Expositions artistiques, concours culinaires, compétitions sportives, soirées musicales, festivals cinématographiques, fashion weeks, Grand Prix de Singapour, il y en a pour tous les goûts. Le plus difficile est de faire son choix mais il est toujours riche de sens de faire coïncider un voyage avec un événement faisant écho aux passions du voyageur.

En images…

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