Chaque personne qu’on s’autorise à aimer est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre. Les gens disent qu’en restant optimiste, on est plus heureux et en meilleur santé.

Chaque personne qu'on s'autorise à aimer est quelqu'un qu'on prend le risque de perdre. Les gens disent qu'en restant optimiste, on est plus heureux et en meilleur santé.
Chaque personne qu’on s’autorise à aimer est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre. Les gens disent qu’en restant optimiste, on est plus heureux et en meilleur santé.

Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre. Lorsque l’on est confronté à la mort ou que l’on souffre d’une perte douloureuse, nous traversons tous, plus ou moins, cinq étapes de la peine : le déni, la colère, les négociations, la dépression, l’acceptation. On passe par le déni car la perte n’est pas envisageable, on ne peut imaginer que c’est réel. Puis on s’énerve contre tout le monde, contre les survivants, contre les chanceux, contre nous-même. Puis on trouve un arrangement, on supplie, on implore, on offre tout ce que l’on a, on offre nos propres âmes en échange d’un jour de plus. Un jour. Et quand les négociations échouent, la colère est difficile à contenir, on tombe dans le désespoir, jusqu’à ce que l’on accepte finalement qu’on a tout tenté, en vain. Le chagrin peut être une chose que l’on a en commun mais il est différent pour tout le monde. Il vient à chacun en son temps, de sa propre manière et ce qu’il y a de pernicieux en lui, c’est qu’on ne peut le contrôler. Alors, le mieux que l’on puisse faire est d’essayer de laisser nos sentiments comme ils viennent et les laisser partir comme on peut, dans le silence des ombres que sont devenus les autres, au regard de notre souffrance indicible.

Quand on a le sentiment que le temps est compté, on agit plus et plus vite. Ça fait peur, le temps mort. Pourtant c’est dans ce temps-là, où en apparence il ne se passe rien, que tant de choses en nous se ramassent pour prendre forme.

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Dans toutes les Langues du monde existe le même dicton : ce que les yeux ne voient pas, le cœur ne le sent pas. Eh bien, j’affirme qu’il n’est rien de plus faux ; plus on est loin, plus ils sont près du cœur, les sentiments que nous essayons d’étouffer et d’oublier. Si nous sommes en exil, nous voulons garder le moindre souvenir de nos racines, si nous sommes loin de l’être aimé, chaque personne qui passe dans la rue nous le rappelle. On fait tous au moins un vœu par an, en soufflant les bougies de notre gâteau d’anniversaire. Certains d’entre nous en font plus : pour un cil sur une joue, devant une fontaine, en voyant une étoile filante… et de temps en temps, un de ces vœux se réalise. Et après ? Est ce que c’est aussi bien qu’on l’espérait ? Est ce qu’on se laisse aller dans le rayonnement de notre bonheur ? Est-ce qu’on se rend compte qu’on a une longue liste de vœux qui attendent d’être exaucés ?

De beaux fragments tout ruisselants Leurs déroulements indolents L’un après l’autre Au fur et à mesure que je me les rappelle et que j’y pense Des vrais poèmes Ce que nous appelons poèmes n’est qu’image Les poèmes de l’intimité de la nuit et d’homme comme moi Ces poèmes qui retombent timides et invisibles que je porte toujours avec moi Et que portent tout les hommes.

Les êtres humains ont besoin de beaucoup de choses pour se sentir vivant : la famille, l’amour et le sexe. Mais la seule chose essentielle, c’est d’être en vie. Il nous faut un cœur palpitant. Lorsque notre cœur est menacé, nous réagissons de deux façons : ou nous fuyons ; ou nous nous battons. Il y a une expression pour dire ça : le combat ou la fuite. C’est instinctif. Nous ne pouvons pas le contrôler. En sommes-nous capable ?

Perdre un être cher, c’est perdre un morceau de sa vie, une pièce d’un puzzle que l’on ne pourra finir et qui restera à jamais inachevé au plus profond de notre cœur… Perdre la vie est perdre le seul bien que l’on ne pourra regretter d’avoir perdu puisque l’on ne sera plus là pour s’en rendre compte.

Il y a une chose plus triste à perdre que la vie, c’est la raison de vivre, plus triste que de perdre ses biens, c’est de perdre son espérance. La vie est courte et c’est péché de perdre son temps. Je suis actif, dit-on. Mais être actif, c’est encore perdre son temps, dans la mesure où l’on se perd. Aujourd’hui est une halte et mon cœur s’en va à la rencontre de lui-même. Si une angoisse encore m’étreint, c’est de sentir cet impalpable instant glisser entre mes doigts comme les perles de mercure. Laissez donc ceux qui veulent tourner le dos au monde. Je ne me plains pas puisque je me regarde naître. À cette heure, tout mon royaume est de ce monde.

Aujourd’hui je t’offre la clé du bonheur. C’est une clé que tu avais peut-être perdue ou oubliée ? Quoi qu’il en soit, j’aimerais que tu l’acceptes. Je te la donne en toute sincérité, avec tout mon coeur.

Il y a peut-être longtemps que tu t’empêches de faire des choses qui feraient ton bonheur. Tu as peut-être mis de côté cette idée de partir en voyage, de prendre un cours quelconque, de t’acheter des nouveaux vêtements, de changer de voiture etc. Enfin, de te faire plaisir.

Je sais que plusieurs raisons ont pu t’empêcher de passer à l’action pour obtenir ou faire ce que tu désires. Cela peut être la peur de ne pas être à la hauteur, la peur qu’il t’arrive quelque chose de désagréable, la peur de manquer d’argent, la peur d’être jugé etc. Quelles que soient tes peurs, savais tu qu’elles existent pour t’aider ?

Les peurs existent pour être dépassées, pour te faire grandir. A chaque fois que tu te laisses contrôler par une peur, tu n’es plus en contact avec ton pouvoir. En faisant confiance davantage à la vie (en passant à l’action) et en te rappelant que tout ce qui t’arrive n’est qu’expériences pour apprendre, tu deviendras de plus en plus conscient que tu as ce grand pouvoir de t’apporter tout ce que tu as besoin pour être heureux. Personne n’est responsable de ton bonheur, sauf toi.

Savais-tu que : « Que tu fasses ce que tu aimes pour ton propre plaisir ou que tu fasses ce que tu n’aimes pas par peur de déplaire, il y aura toujours quelqu’un qui critiquera quelque part. Alors pourquoi ne pas faire ce que tu aimes dès maintenant ? »

Commence par des petits bonheurs et dis-toi que tu y as droit. Tout le monde doit dépasser ses peurs. Réalise qu’au fond, tu n’as rien à perdre et que cette expérience te mènera vers de plus grandes réalisations. Commence dès maintenant en accomplissant des petites actions. Tôt ou tard, selon la loi de la manifestation, tu atteindras ton but. Sois patient !

Chaque jour est un jour nouveau. Pourquoi ne pas faire de ce jour celui où tu as commencé à te rendre heureux ? Ouvre tes ailes et dirige toi vers ce qui te tient à cœur.
Ceci est la clé du bonheur. Ne la garde pas pour toi. Plusieurs personnes que tu connais aimeraient aussi obtenir cette clé. Offre la leur en tout sincérité et commence à semer le bonheur autour de toi. Attrape la clé du bonheur et envoie la à tous ceux que tu connais.
Je te souhaite sincèrement tout le bonheur que tu veux ! 

Aussi, ne place jamais quelqu’un sur un piédestal. Cette personne à le même pouvoir que toi. N’envie personne. Ce qui la rend heureuse n’est pas nécessairement ce qui te rendrait heureux. La clé est d’aller chercher toi-même ce que toi tu as vraiment envie. Tu vois, c’est marrant, on se donne toutes les bonnes raisons de s’interdire d’aimer, par peur de souffrir, d’être abandonné un jour. Et pourtant, qu’est ce qu’on aime la vie, alors qu’on sait qu’elle nous quittera un jour. Et même si j’avais un million de raisons de partir, je choisirai toujours la seule qui me dirait de rester…

Quand tu aimes quelqu’un, tu le prends en entier, avec toutes ses attaches, toutes ses obligations. Tu prends son histoire, son passé et son présent. Tu prends tout, ou rien du tout.

La plupart des gens passent leur temps à essayer de trouver l’amour et dans la majorité des cas, cela finit toujours sans succès. L’amour n’est pas fait pour être trouvé, mais bien pour être construit une brique à la fois.

Le grand amour ne se trouve pas. Il se construit, puis s’entretient.

Apprenez à connaître la personne que vous aimez au lieu d’essayer de savoir si c’est la bonne personne pour vous. Apprendre à la connaître est la première étape pour construire une grande relation.

De cette façon, vous traversez les hauts et les bas de la vie ensemble. Si cette personne peut traverser toutes les tempêtes avec vous, alors c’est exactement ça d’aimer véritablement une personne !

Une fois que vous avez construit cette relation, vous devrez l’entretenir. C’est-à-dire de prendre soin de l’autre personne autant que vous en preniez soin à votre début de relation.

Un homme peut aimer des milliers de femmes, mais un vrai homme aime une seule femme de mille façons.

Par contre, si vous avez un conjoint et que vous êtes toujours à la recherche de l’amour, c’est l’une des choses qui pourrait détruire votre relation amoureuse. Vous n’êtes pas pleinement heureuse.

Parlons du véritable amour, de cet amour sans emballage, sans artifices ni romantisme. L’amour authentique est capable de durer dans le temps en apportant un bonheur sincère et un quotidien enrichissant où chaque membre du couple peut se développer personnellement et ensemble.

La flamme existe peut-être encore entre vous ? Parfois, il suffit simplement de recoller les morceaux qui rendaient votre vie ensemble épanouie.

Si vous vivez le véritable amour, nous sommes convaincus que vous connaissez déjà le secret: l’effort et le dévouement pour construire au jour le jour cette relation, dans laquelle les deux membres sont capables de faire équipe et d’apporter leurs énergies de façon semblable.

Le véritable amour existe, mais nous ne devrions pas avoir comme référence le monde du cinéma ou de la littérature. Parfois, l’amour ne suffit pas. Peu importe la passion, l’attraction ou ce sentiment qui nous aveugle, une relation saine nécessite plus que tout cela pour être authentique et durable.

Le ciment de l’amour vrai

Le véritable amour n’a pas besoin d’artifices, et ne se base pas sur cette magie selon laquelle les choses vont bien parce que « nous sommes prédestinés. »

Cependant, en laissant le « halo de magie » de côté, ce qui importe vraiment, c’est le quotidien, là où les petits détails construisent une relation authentique.

Évidemment, il peut y avoir cette étincelle où le hasard est peut-être en grande partie responsable du fait que deux personnes se soient rencontrées.

Savez- vous quelles sont les autres dimensions qui construisent un véritable amour?

-Une bonne communication, où l’écoute est sincère, où vous pouvez parler d’une manière démocratique, en parvenant à des accords.

Dans une bonne communication, les discussions plus vives sont également présentes, mais c’est quelque chose de normal, car il est nécessaire d’être honnête. Le changement on aime pas ça, ça nous fait peur. Mais on ne peut pas empêcher les chose de changer. Soit on s’adapte, soit on reste en arrière. Ça fait mal de grandir et de changer. Si on vous dis le contraire, c’est un mensonge. Mais la vérité, c’est que parfois plus les choses changent plus, elles restent les mêmes. Et parfois, le changement a du bon ; parfois le changement est la clef, le changement est tout.

Les forces sont réparties et il n’y a pas de perdants, car la balance tend toujours à s’équilibrer et les dialogues sont continus.

Mais régulièrement la réalité, nous force à arrêter la mélodie du bonheur. Vous pouvez tomber malade, votre copain peut vous trompez, vos amis peuvent vous décevoir. C’est dans ces moments là qu’on a le plus envie d’être soi-même, de tomber le masque et de montrer son vrai visage, angoissé, malheureux. La vie est faite de choix : Oui ou Non ; Continuer ou Abandonner ; Se relever ou Rester à terre… Certains choix comptent plus que d’autres : Aimer ou Haïr ; être un Héros ou un Lâche ; Se battre ou Se rendre ; Vivre ou Mourir… Je vais le répéter une dernière fois, pour ceux qui en douteraient encore : la vie est faite de choix. Vivre ou mourir, le choix le plus important, mais la décision nous appartient rarement.

On ne peut pas se préparer à un impact soudain. On ne peut pas s’y préparer. Ça vous frappe, venant de nulle part ; et soudain, votre vie d’avant est finie ; pour toujours.

Tout es fini entre vous, tout. Et vous souffrez, parfois un peu, parfois beaucoup. Mais ce n’est pas tout, car en plus de la souffrance psychique et du sentiment d’abandon (pas cool), la science aurait décelé des symptômes physiques qui découleraient des peines de cœurs. 

il n’y a pas de grande douleur, pas de grands repentirs, de grands souvenirs. Tout s’oublie même les grandes amours. C’est ce qu’il y a de triste et d’exaltant à la fois dans la vie. Il y a seulement une certaine façon de voir les choses et elle surgit de temps en temps. C’est pour ça qu’il est bon quand même d’avoir eu un grand amour, une passion malheureuse dans sa vie. Ça fait du moins un alibi pour les désespoirs sans raison dont nous sommes accablés.

Lassé enfin d’un état si malheureux et si incertain, il résolut de tenter quelque voie d’éclaircir sa destinée. Que veux-je attendre, disait-il ? il y a longtemps que je sais que j’en suis aimé ; elle est libre, elle n’a plus de devoir à m’opposer ; pourquoi me réduire à la voir sans en être vu et sans lui parler ? Est-il possible que l’amour m’ait si absolument ôté la raison et la hardiesse, et qu’il m’ait rendu si différent de ce que j’ai été dans les autres passions de ma vie ? 

L’amour est une bonne douleur que les hommes supplient les femmes de leur infliger depuis la nuit des temps. Soit un homme, on nous le dit tout le temps. Mais au fond ça veut dire quoi ? Qu’il faut être fort, qu’il faut savoir se sacrifier, qu’il faut gagner à tout prix ? Peut-être que c’est plus simple que ça. C’est peut-être savoir accepter ses faiblesses. Parfois être un homme, un vrai, c’est savoir mettre sa fierté de coté, reconnaître la défaite et simplement tout recommencer.

Les erreurs qu’on commet sont parfois impossibles à rattraper. C’est difficile d’accorder une seconde chance. C’est encore plus difficile de la demander. Une chance de recommencer, en sachant ce qu’on sait maintenant, ce qu’on a appris. Une chance d’agir différemment. Une chance de corriger nos torts, d’essayer de rectifier nos erreurs. Une chance de tout recommencer à zéro.

La vie n’est pas un sport qu’on se contente de regarder. Gagner, perdre, ou faire match nul, la partie est en cours, qu’on le veuille ou non. Alors allez-y, discutez avec l’arbitre, changez les règles, trichez un peu. Faites une pause et soignez vos plaies. Mais jouez. Jouez ! Jouez le jeu. Jouez vite. Jouez librement. Jouez comme si il n’y avait pas de lendemain. D’accord, l’important n’est pas de gagner ou de perdre, l’important c’est la manière de jouer. Vous ne croyez pas ?

On essaie de se dire que la réalité vaut mieux que le rêve. On se persuade qu’il vaut mieux ne pas rêver du tout. Les plus solides d’entre nous, les déterminés s’accrochent à leurs rêves. Il arrive aussi qu’on se retrouve en face d’un rêve tout neuf qu’on avait jamais envisagé. Un jour on se réveille, et contre toute attente, l’espoir renaît, et avec un peu de chance on se rend compte, en affrontant les événements, en affrontant la vie, que le véritable rêve, c’est d’être encore capable de rêver.

Le rêve… c’est un soupçon de vie, c’est un peu d’espoir, c’est ce qui nous permet de faire de grande chose, c’est ce qui nous fait devenir « grand ».

Le cœur tranquillisé et assaini peut seul concevoir un grand amour et l’entretenir fort, même dans la douleur de l’absence. Pourquoi celui qui est vraiment amoureux demande-t-il la continuité, la durée des rapports ? parce que la vie est douleur et l’amour partagé un anesthésique, et qui est-ce qui voudrait se réveiller au milieu d’une opération ?



A LIRE SUR FAUNES ET FEMMES MAGAZINE

Quand il s’agit de bien être de sa peau, Andy Baraghani fait confiance à son instinct

Quand il s'agit de bien être de sa peau, Andy Baraghani fait confiance à son instinct

L’auteur de The Cook You Want to Be partage sa routine beauté épurée et instinctive.

par Diana ABDOU

25.05.22

Andy Baraghani photographié par Graydon Herriot.


Baraghani aborde son engagement de toute une vie envers la crème solaire, le produit qu’il a commencé à incorporer dans sa routine dans la trentaine, et ses réflexions sur la façon dont le bien-être et la nourriture sont liés. « Les gens pensent que je suis une personne difficile », écrit Andy Baraghani dans son livre de cuisine qui vient de paraître, The Cook You Want to Be . « Et je suispointilleux sur la coupe de mes T-shirts, mes listes de lecture pour les longs trajets en voiture et ma routine de soins de la peau. 

Mais quand il s’agit de cuisiner, mes outils sont relativement minimes. Il poursuit en énumérant les fournitures qu’il recommande pour une cuisine bien garnie (des couteaux tranchants, une râpe Microplane et un mortier et un pilon parmi eux), mais vous ne trouverez aucune des pensées du célèbre chef et écrivain brillant. sur l’exfoliation ou la crème pour les yeux n’importe où dans les pages magnifiquement photographiées et instructives du livre. Alors on lui a demandé. Ici…

Nous n’incluons que les produits qui ont été sélectionnés indépendamment par la rédaction Diana Unlimited. Cependant, nous pouvons recevoir une partie des ventes si vous achetez un produit via un lien dans cet article.

Parlez-moi un peu de ce qui vous a inspiré pour écrire un livre de cuisine et pourquoi vous avez décidé de l’aborder comme vous l’avez fait – non seulement cela ressemble à un projet très personnel, mais le format est très lâche, accueillant et conversationnel.

J’ai grandi dans une maison américaine de première génération – mes parents sont iraniens – et nous mangions à la maison presque tous les soirs de la semaine. Mes deux parents travaillaient, mais ma mère réussissait quand même à préparer tous nos repas à partir de zéro. J’ai eu cet amour très inné et très précoce pour la nourriture – c’était juste cette joie pure, comment les saveurs me satisfaisaient moi et mes sens. Quand j’étais adolescent, je suis devenu plus curieux d’apprendre à cuisiner et d’approfondir les ingrédients et les techniques, ce qui m’a amené à travailler dans des restaurants, puis finalement dans les médias alimentaires. J’ai toujours su que je voulais écrire un livre sur les leçons que j’ai apprises jusqu’à présent en tant que cuisinier.

Je pense que beaucoup de livres de cuisine peuvent être très autoritaires, comme : « C’est comme ça que tu fais quelque chose. C’est le bon chemin. » Pour moi, la cuisine n’a jamais été autant un bien et un mal, mais un processus qui continue d’évoluer. Le message que je veux communiquer au lecteur est de rester curieux et d’élargir : Élargissez votre collection d’ingrédients, vos idées de combinaisons de saveurs et de cuisine. Une fois que vous aurez fait cela, je vous le promets, la pire chose qui puisse arriver est que vous brûliez quelque chose, mais vous apprendrez quelque chose !

Comment décririez-vous votre style de cuisine ?

C’est un avant-goût de légumes. Il comprend de la viande et des fruits de mer, mais pas trop. Et j’essaie d’incorporer beaucoup d’acides différents, à travers les vinaigres et les agrumes. Beaucoup d’herbes (peut-être trop pour certaines personnes), de noix et de graines. Et j’essaie de faire très attention à la nourriture que je prépare. Cela devrait vous faire du bien. Je ne dirais jamais que ma nourriture est diététique, car ce n’est certainement pas le cas. Je suis heureux d’utiliser de la graisse animale, et il y a certainement un chapitre sur les desserts, mais j’essaie de faire en sorte que chaque plat soit réfléchi et vivant.

Dans votre esprit, à quel point la nourriture et le bien-être sont-ils liés ?

Lorsque j’ai commencé à travailler dans les cuisines des restaurants, le bien-être ne faisait absolument pas partie de mon vocabulaire. Mais maintenant, la nourriture et le bien-être sont très liés pour moi. Je pense que la nourriture devrait vous faire sentir bien pendant que vous la préparez, pendant que vous la mangez et après.

Vous écrivez dans le livre que vous êtes pointilleux sur certaines choses, et que l’une de ces choses est votre routine de soins de la peau. Quand avez-vous commencé à en faire une priorité ?

J’ai grandi avec beaucoup de femmes incroyables, belles, intelligentes et puissantes dans ma vie. Ma mère est esthéticienne et j’ai toujours été séduite par ses routines et celles de ma sœur aînée. La première chose que j’ai apprise très tôt de ma mère a été l’importance de la crème solaire : nous vivions en Californie et elle tenait à toujours en mettre sur notre visage et notre corps. À 18 ou 19 ans, j’ai commencé à incorporer un nettoyant, une crème pour les yeux et une crème hydratante. 

Et dans les années qui ont suivi, j’ai eu une routine qui allait de très, très complexe à très, très simple. J’essaie définitivement de changer les choses ici et là – peut-être que c’est quelque chose à propos d’être un New-Yorkais, mais je ne veux jamais rester stagnant. Lorsque vous stagnez, c’est là que de mauvaises choses arrivent. Votre peau s’habitue aux produits et cesse de réagir de la même manière.

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Stylisé par Julie Ragolia. De gauche à droite : Gideon Marley porte un pull, une chemise et un pantalon Gucci . Judah Marley porte un haut JW Anderson ; Jean Re/Done . Abraham Marley porte le pull Row ; Chemise et short Thom Browne . Ziggy Marley porte un gilet et un pantalon Jil Sander by Lucie and Luke Meier ; sa casquette et ses sandales. Orly Marley porte une robe Valentino . Isaiah Marley porte une veste Carleen ; T-shirt Thom Browne ; Jean WildRootz . Photographié à Los Angeles en avril 2022.

Les liens qui unissent : À la maison musicales cinq familles sur la recherche d’inspiration

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Les Traîneaux. Stylisé par Marion B. Kelly II. De gauche à droite : Tanya Ti-et porte une robe Fendi et des sandales. Camille Sledge porte une veste et un pantalon Alexander McQueen ; Chaussures Gucci. La membre fondatrice Debbie Sledge porte un caftan Valentino ; boucles d’oreilles vintage de Kristian Jackson de Suri Rose Boutique Vintage, AZ ; Bague Fulani Malik Creations; Sandales Manolo Blahnik. Thaddeus Sledge porte sa propre veste ; Pantalon Brooks Brothers; col roulé et chaussures de la styliste. David Sledge porte sa propre veste ; haut Calvin Klein; pantalon Willy Chavarria; Collier Fulani Malik Créations.

La photographe Gillian Laub jette son objectif sur certaines des plus grandes dynasties musicales d’aujourd’hui.


Pour W‘s Music Issue, Laub a détourné son appareil photo de son propre clan idiosyncratique et l’a pointé vers certaines des familles musicales les plus dynamiques qui travaillent aujourd’hui. La photographe Gillian Laub réalise depuis longtemps des œuvres qui brouillent la frontière entre son travail et sa vie personnelle. « La dynamique familiale et l’intimité des familles sont ce que j’aime regarder, penser et photographier », déclare Laub.

Sa monographie la plus récente, Family Matters , une enquête de 85 photographies personnelles prises entre 1999 et 2021, documente ses propres parents juifs américains, principalement de banlieue, dans toute leur complexité. Hyperréaliste mais intime, la série explore les nombreuses façons dont l’arbre généalogique Laub a été façonné par la politique, la pandémie et le passage du temps. Les téléspectateurs sont invités à témoigner à la fois de leurs démonstrations de richesse et de chaleur – sur une image, le grand-père de Laub peut être vu en train d’aider soigneusement la grand-mère de Laub, qui est drapée dans un manteau de fourrure extravagant, d’une limousine noire – et de leurs douleurs privées et publiques tensions sur qui devrait siéger dans le bureau ovale. « Je pense que les thérapeutes familiaux ont le travail le plus fascinant et le plus stimulant », déclare Laub.

Ils comprennent les légendaires dynasties Marley et Sledge; Ben Lovett de Mumford & Sons et sa petite amie, Molly Howard, qui plongent leur petite fille dans la musique ; et des actes plus récents tels que Young MA et Kehlani, qui montrent fièrement à quoi ressemblent les familles homosexuelles à une époque d’hystérie croissante à propos de la parentalité transgenre, et sur la question de savoir si les enseignants devraient être autorisés à dire le mot « gay » autour des enfants. « Lorsque je photographie ma propre famille, je dois m’éloigner d’un pas, créer une distance pour regarder », explique Laub. « Lorsque je photographie une famille que je ne connais pas, j’entre dans leur propre récit, donc je suis très sensible à cela.

Par-dessus tout, Laub a appris que la musique rassemble les familles. « J’étais tellement excitée de montrer à Sister Sledge les clips de mes proches marchant sur leurs chansons pendant ma bat mitzvah et celle de ma soeur », dit Laub. « Je leur ai fait savoir qu’ils étaient la bande originale de chaque bar et bat mitzvah auxquels j’ai assisté, donc les rencontrer, c’était comme rencontrer la vraie royauté. » Sur le plateau, le fils de Debbie Sledge, David, et sa fille, Camille, qui font maintenant le tour du monde en tant que membres officiels de la formation de Sister Sledge, ont même donné une sérénade à Laub avec une interprétation en direct de—quoi d’autre?—l’hymne de 1979 de Sister Sledge, « We Sont de la famille.


Les Luges

La formation originale de Sister Sledge était peut-être composée des sœurs Debbie, Joni, Kim et Kathy Sledge, mais aujourd’hui, le légendaire – ou « Sledgendary », comme le groupe aime à s’appeler – s’est transformé en une affaire de famille intergénérationnelle. Après la mort de Joni Sledge, en 2017, le fils de Joni, Thaddeus Sledge, et les deux enfants de Debbie, Camille et David Sledge, sont devenus des membres en tournée du groupe. Aujourd’hui, ils proposent à une toute nouvelle génération des succès emblématiques de la piste de danse tels que « Lost in Music » et « He’s the Greatest Dancer ». « Je n’avais pas réalisé que la musique était un outil aussi puissant jusqu’à ce que je vieillisse et que je voie à quel point cela affectait vraiment les gens », dit Camille. « J’ai vu des gens s’approcher de ma mère et de mes tantes en larmes et leur dire à quel point leur musique a changé leur vie. »

Stylisé par Christina Holevas. De gauche à droite : Ben Lovett porte un cardigan et un jean Vince ; le t-shirt Row ; Bottes Dr. Martens . Molly Howard porte une robe Gucci ; ses propres chaussures. Photographié à New York en mai 2022.

Ben Lovett, producteur et chanteur surtout connu pour être l’un des membres fondateurs du groupe folk anglais Mumford & Sons et Molly Howard, cofondatrice et directrice générale de la marque de vêtements La Ligue, enseignent à leur fille de 11 mois, Isadora Blue Lovett, pour apprécier un large éventail de musique.

« Chaque matin, après avoir traité la couche et le petit-déjeuner, nous nous asseyons et écoutons un album complet, d’avant en arrière, dans l’ordre, comme l’artiste l’avait prévu », explique Lovett. Soyez assuré que le clan Lovett-Howard ne se torture pas avec « Baby Shark Dance ». Jusqu’à présent, le rituel s’est déroulé à travers des disques de Shania Twain, Tupac Shakur et Tool, et des compilations de l’oeuvre de Frédéric Chopin – « tout ce qui vient à l’esprit », déclare Lovett. « Il n’y pas de grande science là-dedans. Peut-être que c’est quelque part entre la nature et l’acquis, mais j’aime penser que nous contribuons au développement de notre fille. Alors qu’Isadora n’a pas encore appris à parler. Molly dit que le temps consacré à la musique en famille à élargi ses propres goûts. « Je vois Stevie Wonder sous un tout nouveau jour maintenant. »

Stylisé par Marion B. Kelly II. De gauche à droite : Kaylah Gooden porte une robe Dior ; les mémoires d’ Agent Provocateur ; bracelets chaîne Versace ; Bracelet en strass Versace by Fendi ; Collier Chanel (porté en ceinture); soutien-gorge du styliste. Young MA porte une veste Burberry ; le haut et le pantalon du styliste. Photographié dans le New Jersey en avril 2022.

Jeune MA et Kaylah Googen

Le rappeur Young MA et Kaylaj Gooden, un entrepreneur numérique et un arnaqueur professionnel » autoproclamé, se connaissent depuis seulement deux ans, mais ils finissent déjà leurs phrases comme un vieux couple marié. «La façon dont je parle dans ma musique est presque la même qu’elle parle en général », déclare Young MA, avant que Gooden n’intervienne pour compléter la pensée: «La façon dont elle s’exprime à travers la musique est si créative qu’elle m’inspire à faire une pensée un peu plus originale dans ma propre vie. La seule chose qu’ils s’empruntent rarement, ce sont les vêtements. Young MA se penche sur les incontournables de la mode masculine comme les costumes et les shorts de sport amples. « Je ressemble plus à la gangster vêtue d’un autre type de swag, et elle est plus classe » dit-elle. Gooden est d’accord : « Je suis plutôt une fille à talons, très Sex and the Cityvibrations. » Mais, ajoute-t-elle, « je fais confiance à son sens de la mode quand il s’agit de me dire quoi porter, parce que ça s’avère toujours mignon. »

Stylisé par Julie Ragolia. De gauche à droite : Kehlani porte un haut et un pantalon Courrèges ; Bottines Christian Louboutin . Adeya Nomi porte un haut et un short Fendi . Photographié à Los Angeles en avril 2022.

Kehlani et Adeya

Le chanteur R & B kehlani a collaboré avec des puissances créatives telles qu’Eminem et Cardi B, ais ils citent leur fille de 3 ans, Adeya, comme « la personne plus curieuse que je connaisse ». Kehlani attribue l’ouverture d’esprit de leur fille, en partie, au fait qu’elle a grandi au sein de leur famille élargie. « Je pense que le pouvoir des familles homosexuelles est qu’élever un enfant qui ne pense qu’a l’amour signifie, espérons-le, qu’il devienne un adulte qui ne pense qu’al l’amour », déclare Kehlani. « Avoir des enfants impartiaux rend le monde meilleur. »

Stylisé par Julie Ragolia. De gauche à droite : Gideon Marley porte un pull, une chemise et un pantalon Gucci . Judah Marley porte un haut JW Anderson ; Jean Re/Done . Abraham Marley porte le pull Row ; Chemise et short Thom Browne . Ziggy Marley porte un gilet et un pantalon Jil Sander by Lucie and Luke Meier ; sa casquette et ses sandales. Orly Marley porte une robe Valentino . Isaiah Marley porte une veste Carleen ; T-shirt Thom Browne ; Jean WildRootz . Photographié à Los Angeles en avril 2022.

Les Marley

Pour Ziggy et Orly Marley, la meilleure source de musique nouvelle est leur fille, Judah, 17 ans, et leur trois fils : Gideon, 15 ans ; Abraham, 11 ans ; et Isaiah, 6 ans.

« J’apprécie davantage la musique parce que mes enfants continuent de m’exposer à des choses que je n’aurais probablement pas entendues autrement », déclare Ziggy, le patriarche du clan Marley. Abraham, par exemple, explore actuellement le catalogue arrière de Bill Withers. « Sur le plan créatif, ils m’inspirent avec leur propre expérimentation musicale et leur écriture. Je leur dis tout le temps que je vais voler leurs idées pour mes chansons.

The Sledges: Hair By Arlette Pender utilisant Hairloks by Arlette Natural Hair Care Salon; assistant photo : Johnny Kompar. Ben Lovett et Molly Howard : coiffures de Walton Nunez pour Kevin Murphy chez See Management ; maquillage par Allie Smith pour Chanel Beauté chez Bridge ; assistante photo : Julianne Nash ; assistant de mode : Tyler VanVranken. Young MA et Kaylah Gooden : les cheveux de Young M.A par Hec ; les cheveux de Kaylah Gooden par Ryane Jones pour DippednHoney ; maquillage par Allie Smith pour Dior chez Bridge Artists ; assistant photo : Roy Beeson ; assistante de mode : Taija Williams. Kehlani et Adeya : Hair by Preston Wada chez Rare Global ; maquillage par Troy Batiste pour NARS ; assistant photo : Guilherme Cha ; assistants de mode : Elaina Haviland, Richard Lopez. Les Marley : coiffure de Kendra Garvey pour Kim Kimble ; maquillage par Pircilla Pae pour Clé de Peau chez A-Frame Agency ; assistante photo : Gal Harpaz ; assistants de mode : Elaina Haviland, Richard Lopez ; assistante coiffure : Helena Jones ; assistant maquillage : Alero Dudley ; retoucheuse : Julianne Nash.

Shenseea porte une robe Missoni ; chaussures à plateforme Vivienne Westwood; boucles d’oreilles Jennifer Fisher; son propre bracelet.Shenseea wears a Missoni dress; Vivienne Westwood platform shoes; Jennifer Fisher earrings; her own bracelet.

LA QUESTION DE LA MUSIQUETHE MUSIC ISSUE

Les ambitions de pop star de Shenseea ne connaissent pas de limitesShenseea’s Pop Star Ambitions Know No Bounds

par by Diana Abdou

Photographie de Photography by Nick SethiNick Sethi

Stylisé par Styled by Allia Alliata di Montereale

20.05.22


Pendant des années, la musicienne jamaïcaine Shenseea a enchaîné les tubes, dominant les charts dancehall de son pays d’origine avec des morceaux comme « ShenYeng Anthem » et « Trick’a Treat ». Mais, comme le dit la chanteuse elle-même, elle a toujours rêvé de devenir une pop star mondiale, avec un sérieux attrait de masse et aucun lien avec un genre particulier. Avec son premier album, Alpha,la jeune femme de 25 ans y est parvenue, mélangeant ses racines dancehall et reggae avec du rap, de la pop et même une touche de country. Le projet, sur lequel Shenseea a commencé à travailler près de quatre ans avant sa sortie, est l’exemple ultime d’un crossover réussi, avec des longs métrages d’artistes américains comme 21 Savage et Migos’ Offset, ainsi que des héros locaux comme Sean Paul et Beenie Man. Ci-dessous, Shenseea discute de ses ambitions personnelles pour devenir une superstar, tenir les ennemis à distance et DM avec Megan Thee Stallion.

Vous êtes une star du dancehall depuis 2017, date à laquelle vous avez sorti votre premier hit, « Loodi », avec Vybz Kartel. Vous avez collaboré avec des gens comme Megan Thee Stallion et Tyga. Votre premier album, Alpha , a fait ses débuts au n ° 2 du palmarès Billboard Reggae Albums en mars. Pourquoi avez-vous décidé de faire un push pop à ce moment de votre carrière ?

J’ai déjà beaucoup fait pour le dancehall. Alors maintenant, c’est la deuxième étape de la réalisation de mes objectifs personnels. Tout le monde me demandait : « Où te vois-tu dans cinq ans ? Je leur ai dit « international ». Cinq ans, c’est maintenant. Où est-ce que je me vois dans les cinq prochaines années ? Vendre des arènes. À 35 ans, je devrais terminer un peu la musique et jouer un peu. C’est pourquoi je ne peux permettre à personne d’entraver ma vision, parce que je voyage dans le temps. Je prendrai ma retraite vers 40 ans, je veux me détendre !

Quelle musique écoutiez-vous quand vous étiez enfant ?

Ayant grandi dans un foyer chrétien, je n’avais pas le droit d’écouter du dancehall, qui est considéré comme torride et sexuel. Je n’y ai donc pas été exposé jusqu’à ce que je doive prendre le transport par moi-même pour me rendre au lycée. Je l’entendrais dans les bus, les taxis, sur les téléphones des enfants à l’école. C’est là que j’ai découvert que je pouvais rapper. Mais je voulais toujours être une pop star. Je ne pouvais tout simplement pas commencer par faire de la pop : Une fille jamaïcaine qui fait de la pop en Jamaïque, ils vont te regarder comme ça, ce n’est pas notre style de musique.

Êtes-vous toujours religieux ?

À ce jour, je lis encore ma Bible. je prie toujours; Je jeûne encore. Quand j’étais jeune, je devais me lever tous les matins à 4 heures pour prier et adorer avant d’aller à l’école. J’ai grandi avec ma tante et mon oncle, puis seul, parce que ma mère travaillait dans une autre ville, donc je ne la voyais que toutes les deux semaines. Maintenant, j’ai mis mon fils [Rajeiro Lee, 6 ans] dans une maison stable. Quand je peux, je lui fais faire le tour du monde.

Vous avez dit qu’il avait une sacrée oreille musicale.

Il sait ce qui sonne bien. Je me souviens quand j’écrivais le deuxième couplet de « Hangover ». Il était comme: «J’aime cette mélodie, maman. Gardez celui-là.

Vous tenez toujours à rendre hommage à vos prédécesseurs dancehall et reggae dans votre musique – vous avez présenté Sean Paul et Beenie Man sur votre album.

Où que vous alliez, vous ne devez jamais oublier d’où vous venez. C’était important pour moi de mettre les OG sur mon album, car ils l’ont fait bien avant moi. Sean Paul m’a donné de la force quand il m’a mis dans une chanson avec lui au tout début de ma carrière. Je n’ai jamais oublié ça. Quant à Beenie Man, il a prouvé qu’il était définitivement le roi du dancehall. Il a une énergie différente que personne d’autre n’a.

haut Hermès ; Boucles d’oreilles Cartier ; ses propres bijoux.

D’autres collaborateurs sur le disque incluent 21 Savage et Megan Thee Stallion. Comment êtes-vous entré en contact avec eux ?

La plupart du temps, ils me DM. Je parle directement aux artistes, donc on peut vibrer. Je n’ai même pas payé pour les fonctionnalités de mon album, grâce à Dieu. Megan, je l’ai rencontrée à une soirée de remise de prix. Le lendemain, nous avons échangé nos numéros, et je lui ai envoyé « Lick » et lui ai dit qu’elle aurait l’air vraiment dope dessus, et elle a sauté dessus.

« Lick » est largement considéré comme assez obscène.

Les gens ne comprennent pas qu’il fait exactement ce pour quoi je l’ai proposé : pour que vous parliez, pour attiser la controverse. Je fais de la musique sexuelle depuis la toute première chanson que j’ai sortie. J’ai le droit d’embrasser ma sexualité. Je veux montrer mon butin parfois. J’ai envie de montrer le petit haut des filles parfois. C’est mon corps. Indépendamment de ce que vous dites de moi, je sais déjà qui je suis ; Je sais déjà de quoi je parle. Je suis un artiste. Je ne vais jamais m’en tenir au même look pour le reste de ma vie. Je ne veux pas que personne m’oublie.

Coiffure par Fitch Lunar pour Leonor Greyl chez Opus Beauty ; maquillage par Armando Garcia.

Assistants photo : Jorge Solorzano, Nick Tooman, Chris Whitaker ; retouche : D-Touch ; assistant de mode : Antonio Soto ; assistante coiffure : Alison DeMoss ; assistante maquillage : Christina Roberson ; assistant plateau : Kevin Carniero ; tailleur : Irina Tshartaryan ; assistant de production : Asher Gardner ; remerciements particuliers : le Revery LA.

Les 8 tendances bijoux chez Laura Kent

Cette saison, on met le cap sur des bijoux voyants et assumés. Âmes discrètes, n’ayez crainte. Il se trouve que les bijoux minimalistes auront aussi la cote cet été. 

Les 8 tendances bijoux chez Laura Kent
Les 8 tendances bijoux chez Laura Kent

Bagues fines, sautoirs colorés, bracelets à perles multicolores… les bijoux d’été insufflent une aura sur-vitaminée à nos tenues estivales avec une facilité déconcertante. Zoom sur toutes les tendances bijoux de la saison. 


Si nos bijoux fétiches ne nous quittent pas de l’année, l’été, ces derniers trouvent une place toute particulière dans notre garde-robe. Ils illuminent un visage, subliment notre bronzage et féminisent nos tenues en un tour de main. En or ou en argent, à perles multicolores ou breloques fantaisistes, d’inspiration bohème ou rock, tour d’horizon de toutes les tendances bijoux de l’été. 

LES BAGUES DE L’ÉTÉ 

Cet été, on adopte les bagues fines dorées, argentées ou serties de perles colorées pour booster son look en toute discrétion. Autre option : on opte pour une bague plus imposante au caractère affirmé et qui se suffit à elle-même.

LES COLLIERS DE L’ÉTÉ

Pas besoin de choisir entre nos colliers fétiches, cet été, on les porte en accumulation. On cumule chaînes fines, colliers à perles multicolores et jolis sautoirs pour un rendu des plus cool et désinvolte. Le modèle phare de notre boîte à bijoux : le collier de surfeur. Pièce phare des années 90, il relève nos tenues les plus sobres avec une facilité déconcertante et se porte aussi bien à la plage sur un t-shirt blanc, un short en jean et une paire de tongs qu’en ville avec une robe longue épurée, un sac en paille et de jolies sandales.

LES BRACELETS DE L’ÉTÉ

De la même façon que les colliers, cet été, les bracelets s’accumulent autour de notre poignet pour une allure tendance et ultra-vitaminée. Joncs dorés ou en argent, bracelets à perles colorées, à breloques fantaisistes ou bracelet en tissu déniché en voyage… on mélange les métaux et les styles pour un look pile dans l’air du temps. La tendance vintage que l’on adopte sans hésiter cet été : le bracelet de cheville, qui fait un comeback remarqué chez les modeuses.

LES BOUCLES D’OREILLES DE L’ÉTÉ

Cet été, nos boucles d’oreilles se feront remarquer sinon rien. Exit les bijoux discrets, désormais on embellit nos looks à coups de boucles d’oreilles XXL serties de coquillages, perles nacrées ou pompons imposants. 

LES BRACELETS DE CHEVILLE DE L’ÉTÉ

Aperçu noué autour des chevilles des filles dans le coup aux prémices de l’été, le bracelet de cheville fait un come-back haut en couleur et se décline version dorée, perlée ou colorée. On l’adopte pour une allure de surfeuse ultra cool. 

Voici donc 8 tendances bijoux phares de l’été 2022.


Parure de bijoux 3 pièces avec aigues-marines et perles de culture d’eau douce

49,99 €

Bracelet avec topazes bleues

249,99 €

Pendentif Ancre et chaîne

129,99 €

Collier Multicolore

29,99 €

Pendentif Grenouille avec péridots et zirconia blancs

89,99 €

Bague à cristaux colorés

29,99 €

Breloque « trèfle avec coccinelle »

89,99 €

Montre femme

39,99 €

2 thoughts on “Chaque personne qu’on s’autorise à aimer est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre. Les gens disent qu’en restant optimiste, on est plus heureux et en meilleur santé.