Bâtir un projet de vie un projet entrepreneurial : Oublier son passé pour construire son avenir..!

Aujourd’hui, nous allons revenir sur un sujet important : pourquoi devez-vous oublier votre passé au plus vite ? Ou plus exactement : pourquoi vous devez tourner la page ?

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Réussir son orientation ne peut se limiter à choisir une école. « Il faut bâtir un projet qui vous ressemble ». Ou comment choisir sa vie pour ne pas la subir. Chaque peuple a connu des souffrances terribles. Qui peut toutefois revenir en arrière? Seulement, vous avez deux choix : revenir sur son passé en permanence comme le font certaines personnes. C’est vrai que l’exercice de mémoire est bon. Mais est-ce qu’on vit dans le passé ? Est-ce qu’on peut changer le passé ? Non. Par contre, on peut apprendre du passé et on peut se dire : “OK, on va éviter de commettre les mêmes erreurs à l’avenir. “ Donc, on ne peut pas changer le passé, mais on peut influencer l’avenir. »

« Concrètement, avant de vous lancer dans des démarches pour chercher une école, il faut commencer par vous demander comment vous fonctionnez, quelles sont vos motivations dans la vie, vos réalisations concrètes et ce qui vous donne envie d’avancer ou de vous investir dans un travail ou un projet… Cela va vous permettre de chercher un projet en cohérence avec votre façon de fonctionner et de fixer des directions réalistes.

Nous commençons tout juste à comprendre qu’il est important d’avoir un passé, si nous voulons que l’avenir ait du sens.

Or il ne suffit pas d’avoir un diplôme, aussi bon soit-il, encore faut-il trouver le métier ou l’activité dans lesquels je vais pouvoir m’épanouir. Il faut pouvoir donner du sens à son projet professionnel. Donc la question primordiale à se poser, c’est : « qu’est-ce que j’ai envie de faire de ma vie ? »

Choisir un premier métier à horizon de 5 à 10 ans

Comment se préparer aujourd'hui à un métier de demain ?

Là que vous commencez à construire, à faire de belles choses ! Mes plus belles réussites sont arrivées après mes plus gros échecs. Parce que quand j’ai eu des échecs, je me suis dit : “que dois-je faire ? Je croise les bras et me lamenter sur mon sort ou je bouge et je fais des choses”. Et généralement, je choisis la deuxième option. Et c’est là où ça m’a réussi d’une manière assez extraordinaire, parce qu’à chaque fois j’ai eu des réalisations assez incroyables. Chaque fois que j’ai eu des échecs, j’ai rebondi et je me suis plongé sur l’instant présent.

Pour le réaliser, choisissez la formation la plus adaptée à votre profil étudiant. Vous apprenez mieux par l’action que par la théorie ? Formez-vous par l’apprentissage. Vous avez envie de découvrir le monde ? Choisissez un cursus comportant des séjours à l’international. Vous êtes passionné par un domaine ? Choisissez des études qui vous plongent dedans dès la première année postbac.

Rien n’est moins que le moment présent, si vous entendez par là cette limite indivisible qui sépare le passé de l’avenir.

Car vous l’avez compris : l’époque où l’on exerçait le même métier dans le même secteur voire la même entreprise toute la vie est révolue. 

Le présent ne se comprend que relié au passé. Mais le passé ne nous dit rien de ce que nous devons faire du présent, c’est à dire de l’avenir.

Votre entreprise pourra connaître des crises, votre métier se transformer ou même disparaître… Ou bien vous aurez vous-même envie parfois de changer de vie. Dans ces situations, qu’est-ce qui vous aidera à rebondir vers de nouveaux horizons :

Certes, les métiers vont continuer à évoluer. Mais si vous attendez que le monde ne bouge plus pour y apporter votre pierre, vous risquez de rester sur le quai !

Les contemporains ne méritent pas que nous fassions quelque chose pour eux ; car les hommes qui vivent aujourd’hui peuvent mourir au premier moment. C’est pour le passé et l’avenir que nous devons travailler ; pour le passé, afin de reconnaître ses services, pour la postérité afin d’augmenter sa valeur.

Il reste donc important de bien choisir votre première orientation. Pour cela, rêvez votre vie à horizon de 5 ou 10 ans : explorez votre personnalité, vos talents (scolaires et extra-scolaires), les secteurs qui vous attirent et leurs débouchés, et bâtissez un projet qui tiennent compte de tout cela.

Il faut donc envisager un métier avant de choisir des études ?

« En tout cas, c’est dommage de se limiter aux études. Car les études, ça ne dure que 3, 4, 5 ans. Après il y a la réalité du travail. Si on n’a pas réfléchi à la question, on peut se retrouver dans un métier qui déçoit.
Au contraire, le fait de réfléchir à l’avance permet d’affiner son choix d’études : si on sait qu’on est attiré par les carrières financières ou plutôt par les ressources humaines, on va choisir les écoles de commerce qui ont ces options.

Cette dimension de la motivation et du sens que l’on veut donner à sa vie est de plus en plus pris en compte à l’entrée dans l’enseignement supérieur et pour le premier emploi. A la question « Pourquoi avez-vous choisi cette école ? », celui qui répond de façon banale (« parce que c’est une bonne école »..) ne sera pas mis en avant. »

Les inconvénients de remuer le passé

On peut se baser sur le passé pour avancer. Mais si on se retourne trop souvent sur le passé, on risque de rencontrer des problèmes comme : broyer du noir, revenir et repenser en permanence à des évènements douloureux qui ne font que nous hanter. Au lieu d’avancer et de construire, on est là à revenir sur les échecs et les tourments.

Ne pleurez pas votre passé car il s’est enfui à jamais. Ne craignez pas votre avenir car il n’existe pas encore. Vivez votre présent et rendez le magnifique pour vous en souvenir à jamais.

On nous l’a dit et répété sur tous les plateaux télé : selon une étude, 85% des emplois de 2030 n’existeraient pas encore… Mais alors comment m’orienter après le bac, se demande Sandra, qui hésite entre un BTS Tourisme et une licence de langues étrangères appliquées ?

Dans les familles, on s’inquiète tout autant : quels métiers peut-on viser pour éviter de voir son emploi supprimé par une crise économique ou une révolution technologique ? D’autant que les visions futuristes s’accompagnent de prédictions alarmistes : dans un avenir plus ou moins proche, l’intelligence artificielle devrait supprimer des milliers d’emplois…


Car la bonne nouvelle, c’est que beaucoup des tendances qu’ils avaient anticipées se sont réalisées. L’avenir n’est donc pas qu’un océan inconnu (et menaçant). Certes, les flots sont mouvants. Mais de puissants courants les animent : c’est sur eux qu’il faut compter pour préparer son avenir professionnel.

J’ai appris que les conséquences de nos actes passés sont toujours intéressantes ; j’ai appris à considérer le présent en envisageant l’avenir. Car même si vous traversez des tempêtes, le courant favorable vous permettra de retrouver un cap et d’évoluer vite.

Acquérir des compétences transversales est aussi très utile

Comment se préparer aujourd'hui à un métier de demain ?

Si votre diplôme vous permet d’être sélectionné pour un entretien, ce sont peut-être d’autres qualités qui vous permettront de sortir du lot des candidats. En effet à compétences techniques (hard skills) égales, les entreprises accordent de plus en plus d’importance aux qualités humaines et comportementales (soft skills) : la capacité à travailler en équipe, à savoir négocier, à innover, à vous mettre au service des clients, à être ponctuel, à prendre des initiatives, à bien vous exprimer, etc.

Il y a des personnes à qui elle va sourire et il y a d’autres qui vont vivre des moments difficiles. Si vous êtes plongés dans ces moments difficiles, et si vous n’arrêtez pas de les ressasser, c’est sûr que vous n’avancerez jamais. On passe sa vie coincé dans le labyrinthe à essayer de trouver le moyen d’en sortir, en se régalant à l’avance à cette perspective. Et rêver l’avenir permet de continuer, sauf qu’on ne passe jamais à la réalisation. On se sert de l’avenir pour échapper au présent.

Que chacun examine ses pensées, il les trouvera toutes occupées au passé et à l’avenir. Nous ne pensons presque point au présent, et, si nous y pensons, ce n’est que pour en prendre la lumière pour disposer de l’avenir. Le présent n’est jamais notre fin : le passé et le présent nos moyens ; le seul avenir est notre fin. Ainsi nous ne vivons jamais, mais nous espérons de vivre ; et nous disposant toujours à être heureux, il est inévitable que nous le soyons jamais.

Les questions à se poser

  • Qu’est-ce que je fais aujourd’hui pour changer ma vie ?
  • Qu’est-ce que je fais aujourd’hui pour avancer ?
  • Qu’est-ce que je fais aujourd’hui pour avoir un meilleur avenir ?
  • Qu’est-ce qui va me permettre d’avancer ?

Cette tendance devrait s’accentuer demain car face aux évolutions technologiques, les compétences dures ne suffiront plus. Les entreprises devront s’adapter de plus en plus vite grâce à un personnel « agile » et polyvalent. On prend parfois des décisions en pensant trouver un sens dans le futur à une situation perçue comme un non-sens dans le présent. C’est pourtant plus tard que l’on se rend compte que cet avenir devenu présent n’a pas plus de sens que le passé.

Ne soyez pas sentimentaux à l’égard du passé et n’ayez pas une vision trop enthousiaste de l’avenir. Scrutez, analysez, dégagez le réel et l’actuel.

Attention nous sommes humains, ce qui ne veut pas dire que parfois ce qui nous arrive est insupportable, ou que c’est injuste. Humain, je suis comme tout le monde. Mais en même temps, il faut faire la différence entre rester bloqué sur ces moments et se demander ce qui doit être fait pour accomplir de belles choses.

L’attitude des autres en cas d’échec

Quand vous traversez des épreuves difficiles, souvent vos proches vont être négatifs. Mais comprenez qu’ils ne sont pas vous. Ils ne vivent pas votre situation. Pour nous c’est difficile vu que non seulement on traverse un moment difficile, mais les personnes qui auraient dû nous soutenir ne le font pas. Au contraire, ils vont enfoncer le couteau dans la plaie. Se soustraire à l’emprise du présent signifie s’échapper à la fois vers le passé et vers l’avenir.

Qu’est-ce donc que le temps ? Si personne ne me le demande, je le sais ; si je cherche à l’expliquer à celui qui m’interroge, je ne le sais plus. Pourtant, je le déclare hardiment, je sais que si rien ne passait, il n’y aurait pas de temps passé ; que si rien n’arrivait, il n’y aurait pas de temps à venir ; que si rien n’était, il n’y aurait pas de temps présent. Comment donc, ces deux temps, le passé et l’avenir, sont-ils, puisque le passé n’est plus et que l’avenir n’est pas encore ? Quant au présent, s’il était toujours présent, s’il n’allait pas rejoindre le passé, il ne serait pas du temps, il serait l’éternité. Donc, si le présent, pour être du temps, doit rejoindre le passé, comment pouvons-nous déclarer qu’il est aussi, lui qui ne peut être qu’en cessant d’être ?

S’instruire des leçons du passé, en garder soigneusement les fruits et y ajouter les efforts du présent, c’est aussi travailler pour l’avenir ; car tout passé avant d’éclore a été une espérance, il a eu sa raison d’être, et a laissé quelque chose d’accompli et plus de choses encore à accomplir.

Qu’est-ce qu’on fait dans ces situations ?

Moi, habituellement, quand j’ai des personnes dans ma famille où des proches qui remuent le couteau dans la plaie, je leur dis que je n’ai pas envie d’en parler et je n’en parle pas. Naturellement, ils insistent, mais je préfère garder le silence et avancer. C’est le raisonnement qu’on doit toujours avoir On ne saurait aimer le passé d’autrui ; par contre, l’amour peut se porter vers son avenir, et il le doit, car, aimer vraiment, c’est vouloir le bien de l’être qu’on aime, et l’on ne peut vouloir ce bien que dans le futur.

Tout porte à croire qu’il existe un point de l’esprit d’où la vie et la mort, le réel et l’imaginaire, le passé et l’avenir, le haut et le bas, le communicable et l’incommunicable cesseront d’être perçus contradictoirement.

La fierté, c’est une question d’avenir en réserve, et tout le monde en a un peu, même si le passé n’a pas fait ses preuves.

Que doit-on faire pour avancer et avoir une vie meilleure ?

Pour conclure, avancez, profitez au maximum du moment présent. Sachez qu’il est impossible de revenir en arrière. La machine à revenir dans le passé ou aller dans le futur n’existe pas. La question qu’il faut se poser c’est : qu’est-ce que je fais pour faire avancer les choses, pour avoir un meilleur avenir, pour avoir une meilleure vie ? Ça se passe mal. Ça s’est vraisemblablement toujours mal passé sur notre planète. Peut-être que dans un avenir proche, des millions de gens vont s’installer sur une autre planète et que, dès lors, c’est sur cette autre planète que ça va mal se passer.

Et puis bien évidemment, tirer des leçons à partir des échecs et des épreuves douloureuses. Ne pas en vouloir aux autres. Parce que si vous en voulez aux autres, vous n’allez pas avancer. Donc à un certain moment, le conseil : « même si on vous a fait du mal, pardonnez et acceptez ”. L’avenir, c’est la foi de notre âge : c’est le flambeau du passé, l’étoile du présent.

Accepter ne veut pas dire accepter tout et n’importe quoi, mais pardonnez. C’est quoi pardonner ? Il s’agit de ne plus en vouloir à une personnes. Si vous voulez avancer, il ne faut plus faire confiance à certains types de personne à l’avenir. Mais surtout, la meilleure manière d’avancer c’est de bosser et de faire de belle chose.

A LIRE SUR FAUNES ET FEMMES MAGAZINE

La France, Et si les femmes avaient « Le Pouvoir » ?
simone beauvoir

La France, Et si les femmes avaient « Le Pouvoir » ?

La France, les femmes et le pouvoir est le fruit d’une longue enquête destinée à comprendre l’origine et les caractéristiques de l’«exception française» en la matière. On sait que l’Hexagone fut le dernier des grands pays occidentaux à accorder le droit de vote aux femmes, et qu’il était à la fin du XXe siècle en queue de peleton de l’Europe et au 65e rang mondial pour la place qu’il leur réserve dans son Parlement. Mais si les faits sont connus, les raisons de cette situation n’ont jamais fait l’objet d’études approfondies. Parfois attribuées à un mystérieux «retard français», elles font surtout l’objet d’un tabou historique.

La France, Et si les femmes avaient « Le Pouvoir » ?
Aurore Bergé (c) députée et nouvelle présidente du groupe Renaissance à l’Assemblée nationale, avec les députés Renaissance élus aux législatives, le 22 juin 2022 à Paris Aurore Bergé (c) députée et nouvelle présidente du groupe Renaissance à l’Assemblée nationale, avec les députés Renaissance élus aux législatives, le 22 juin 2022 à Paris afp.com – Christophe ARCHAMBAULT

Ce tabou s’éclaire lorsqu’on saisit que l’exception française ne date pas d’hier, qu’elle a eu longtemps un tout autre visage, et que ceux qui ont le plus travaillé à l’exclusion des femmes des positions de pouvoir ne sont pas ceux que l’on croit généralement.

Du début à la fin du Moyen Âge, en effet, la France s’est plutôt signalée par un ample partage des responsabilités entre les sexes. C’est à ce partage que s’attaquèrent, le jugeant incongru, les troupes d’hommes grossissantes qui s’investirent dans la construction de l’État et le commentaire de la vie politique, en se donnant les moyens de gagner à leur point de vue des groupes de plus en plus nombreux. Cette histoire n’a pourtant rien de linéaire. Elle est au contraire remplie de conflits, de polémiques, de reculs et d’avancées, de mises au point de stratégies, de batailles perdues ou gagnées… dont l’Histoire qui s’enseigne à l’école ou à l’université ne dit généralement rien, ou rien de compréhensible.

Lorsque la parité n’est pas imposée par la loi, la proportion des femmes dans le personnel politique est minoritaire. Des effets territoriaux sont toutefois constatés : la proportion de communes dont une femme est maire est plus importante dans l’Ouest de la Métropole, dans le Sud du bassin parisien et en Rhône-Alpes que dans le reste du territoire. Ainsi cette proportion, qui est de 20 % dans l’ensemble du pays n’atteint pas 14 % dans le département du Var mais dépasse 25 % dans celui des Landes.

Les écarts territoriaux concernant les parts de femmes parmi les cadres et les dirigeants salariés des grandes entreprises obéissent davantage à une opposition entre l’Ile-de-France et la Province. En région parisienne, la part de femmes parmi les dirigeants d’entreprises de plus de 250 salariés est pratiquement de 30 % alors qu’elle est située au-dessous de 25 % dans toutes les autres régions.

Trois femmes au pouvoir, de Matignon à l’Assemblée, une donne historique

Fraîchement choisies par la majorité pour les plus hautes fonctions à l’Assemblée nationale, Aurore Bergé et Yaël Braun-Pivet forment, avec Elisabeth Borne à Matignon, un trio de femmes au pouvoir, un tel alignement constituant une première, encore à l’épreuve.

Bien que fragilisée après les législatives, Mme Borne, deuxième femme à la tête d’un gouvernement après Edith Cresson il y a trente ans, a été « confirmée » samedi par Emmanuel Macron « dans la durée ».

Aurore Bergé, elle, a été élue mercredi dernier à 35 ans présidente des députés Renaissance (ex-LREM). C’est la première fois sous la Ve République qu’une femme devient patronne du groupe majoritaire à l’Assemblée.

Autre première: la présidence de l’institution doit revenir mardi à une femme également, Yaël Braun-Pivet, via un vote de l’ensemble des députés. Elle succèdera à Richard Ferrand, un proche d’Emmanuel Macron défait dans les urnes.

Novice en politique en 2017 et bombardée alors présidente de la commission des Lois au Palais Bourbon, l’élue de 51 ans ne sera restée qu’un mois ministre des Outre-Mer. Elle a quitté ce week-end le gouvernement en vue du perchoir.

Réélue députée des Yvelines le 19 juin, elle a profité d’une fenêtre d’opportunité pour se présenter mercredi à une primaire interne pour la présidence de l’Assemblée, l’emportant sur un autre ex-président de commission LREM, Roland Lescure.

Une observatrice des deux scrutins constate au sein de la majorité « un vrai élan » assez irrépressible en faveur des femmes, dans un Palais Bourbon qui a accueilli en 2016 pour la première fois une statue de personnage historique féminin, au milieu des figures d’hommes et allégories. Il s’agit d’un buste d’Olympe de Gouges, féministe guillotinée sous la Terreur.

Laurence Rossignol, ancienne ministre socialiste des Droits des femmes, reprend Simone de Beauvoir: « il suffira donc d’une crise… pour qu’on laisse les femmes monter au feu ».

Pour la députée sortante de la majorité Valérie Petit également, il s’agit du « Glass Cliff Effect » ou effet « falaise de verre », soit « la surreprésentation des femmes dans les postes de pouvoir en période de crise aigüe ». « Ceux qui d’habitude ignorent leur talent se disent +On a tout essayé, faisons quelque chose qu’on n’aurait jamais imaginé: nommons une femme+ », a-t-elle relevé sur Twitter.

– revanche –

Ces victoires ont aussi l’allure d’une revanche sur les procès en incompétence ou le sexisme ambiant à l’Assemblée. « Certains députés ont pu me dire +Ne faites pas votre maîtresse d’école+, ou +Merci pour vos réflexions quasi maternelles+ », rapportait en 2019 dans Elle Mme Braun-Pivet, avocate de profession et mère de famille nombreuse.

La féminisation de l’Assemblée, avec un record de quelque 39% de députés femmes en 2017, a cependant eu « beaucoup d’effets », relevait-elle auprès de l’AFP il y a quelques semaines. « De facto, certains comportements sexistes ont disparu et les femmes prennent davantage la parole ».

Or la proportion de députées a légèrement reflué avec les dernières élections législatives, passant à 37%.

« La faute à la fois au RN qui a présenté beaucoup de femmes dans des circonscriptions perdues d’avance, et à LR dont le féminisme n’a jamais été la tasse de thé », pointe à l’AFP la politologue Mariette Sineau, co-autrice de « Femmes et République ». Et la poussée de LFI, qui avait investi légèrement plus de femmes que d’hommes, « n’a pas suffi » à inverser la tendance.

« Ce recul du nombre des femmes à l’Assemblée, ça fait mal », lâche la chercheure Marlène Coulomb-Gully. Selon cette spécialiste des questions de genre, « quelque chose doit radicalement changer si l’on veut rendre l’engagement politique désirable pour les femmes », notamment les horaires de travail.

Elle espère toutefois que « l’ordre du jour, la priorité du type des questions » – le « care », l’enfance, les seniors, plutôt que le régalien – puissent « être infléchis par une assemblée où le nombre de femmes est relativement élevé même s’il est en baisse, et où des femmes occupent des postes décisionnels ».

Deux autres femmes président des groupes d’opposition, Mathilde Panot (LFI) et Marine Le Pen (RN). Cyrielle Chatelain codirige le groupe écologiste. La majorité espère atteindre cette semaine la parité à d’autres postes clés au Palais Bourbon.

Au rapport : l’agriculture biologique la Cour des comptes dénonce des moyens de l’Etat «insuffisants»
l’arrosage des tomates

Au rapport : l’agriculture biologique la Cour des comptes dénonce des moyens de l’Etat «insuffisants»

Au rapport : l’agriculture biologique la Cour des comptes dénonce des moyens de l’Etat «insuffisants»
Une exploitation bio détruite au glyphosate dans les Bouches du Rhône @gettyimage

Ce rapport tombe à point nommé pour la filière bio. Alors que l secteur est confronté à une baisse de la consommation, la cour des comptes pour la première fois de son histoire publie enfin ce jeudi son rapport sur «le soutien à l’agriculture biologique», qui dresse un portrait sévère des aides publiques et du soutien accord à la filière. La cour des comptes l’affirme sans détour : «La politique de soutien à l’agriculture biologique s’avère insuffisante au regard des ambitions affichées, tant au niveau des aides financières, que du soutien à la structuration de la filière, de la communication sur les bénéfices du bio et de la recherche et développement» et n’est «pas à la hauteur».

Fait notable : une très large partie du rapport est consacrée aux bénéfices de l’agriculture biologique (AB). S’appuyant sur une analyse détaillée de la littérature scientifique, la Cour des comptes juge que la politique de soutien est «justifiée par les bénéfices de l’agriculture biologique pour la santé et l’environnement»«Si elle présente quelques faiblesses (usage du cuivre, travail profond du sol, etc.), l’agriculture biologique a néanmoins un effet bénéfique sur la qualité de l’eau et des sols en raison de l’interdiction de l’usage de pesticides et d’engrais azotés de synthèse et du moindre usage d’antibiotiques et d’additifs prévu par son cahier des charges.

Elle contribue également à l’amélioration du bien-être animal, a un impact plutôt favorable sur le climat et crée plus d’emplois», est-il résumé. Le président de la Cour Pierre Moscovici a enfoncé le clou ce jeudi en présentant le rapport : «Le rôle de la Cour c’est d’apporter un regard objectif et impartial qui manquait […] L’agriculture biologique est le meilleur moyen [de réaliser] la transition écologique et agricole.» Malgré des rendements encore inférieurs à ceux de l’agriculture conventionnelle d’environ 18 %, la productivité du bio «présente un potentiel d’amélioration, qui dépend de l’investissement en recherche et développement».

Les agences de l’eau en première ligne

Alors que les agriculteurs bio se battent depuis des mois pour réclamer une meilleure revalorisation de leurs aides dans le cadre de la future PAC, qui entrera en vigueur en 2023, on reste cependant loin d’atteindre les objectifs fixés en termes de part de la surface agricole dévolue à l’AB : 15 % en 2022, et 18 % en 2027 selon les objectifs français, et 25 % d’ici 2030 au niveau européen. D’ailleurs, «l’ambition environnementale» du plan français pour la prochaine PAC reste trop «modeste», regrette la Cour des comptes, qui juge que le budget prévu par la France pour les éco-régimes – un nouveau système de paiements qui vise à rémunérer les agriculteurs en fonction des bénéfices environnementaux – est «inférieur de près de 20 %» au dispositif jusqu’ici en vigueur. «Fortement incitatives», les aides au bio sous la précédente PAC ont aussi été «sous-dimensionnées».

«Près de la moitié de l’enveloppe» prévue pour les aides à la conversion et au maintien de l’agriculture bio pour 2015-2020, «a été consommée dès la première année». Autre preuve du manque d’engagement de l’Etat sur la transition vers le bio : au niveau national, les agences de l’eau sont le premier financeur de l’AB, devant les aides au maintien et à la conversion et les aides des régions. Alors que la pollution de l’eau d’origine agricole «continue de s’aggraver», «la prévention s’avère bien moins coûteuse que la décontamination de l’eau potable». Les agences de l’eau l’ont bien compris, et ont donc «fortement développé leur soutien», en mettant en œuvre de nombreux projets pour développer le bio dans les zones de captage d’eau potable.

Financement «limité»

Et pourtant, malgré ces aménités incontestables, les moyens de financement du bio sont maigres. La France, premier pays européen en termes de surface agricole dévolue à l’agriculture biologique (10,3 % en 2021, soit 2,8 millions d’hectares), ne consacre que 4,9 % de son budget dévoué au développement rural à l’AB, contre 6,4 % pour la moyenne des pays européens. «La politique de soutien à l’agriculture biologique paraît donc présenter un rapport coût /bénéfice intéressant en termes d’environnement, bien supérieur à celui d’autres dispositifs aux effets plus incertains en termes de réduction des pollutions agricoles», écrit la Cour des comptes, pointant notamment le coût des plans Ecophyto successifs, qui visent à réduire les pesticides depuis 2009 et dont le coût est estimé à 400 millions par an malgré une absence de résultats.

Au total, le «financement de l’Etat à hauteur de 35 millions d’euros en 2020 [pour les aides à la conversion et au maintien en AB] apparaît encore plus limité lorsqu’il est rapproché des coûts de dépollution des eaux contaminées par les produits phytosanitaires et nitrates d’origine agricole (entre 540 et 970 millions d’euros par an), à la charge des usagers». Quant au ministère de l’Agriculture, sa «politique aurait pu être davantage motrice dans le développement de l’agriculture biologique, qu’elle a, au mieux, accompagné et parfois freiné», fustigent les Sages.

«Réorienter les soutiens publics»

«Le sous-dimensionnement des enveloppes d’aides, leur manque de lisibilité et l’insuffisante prise en compte des bénéfices environnementaux associés à ce mode de production […] conduisent à s’interroger sur la pérennité à terme des exploitations biologiques», alerte enfin la Cour des comptes.

Pour que la France se donne les moyens de son ambition, les Sages ont formulé douze recommandations visant notamment à «mieux éclairer les citoyens et les consommateurs sur l’impact environnemental et sanitaire» de l’AB et «réorienter les soutiens publics à l’agriculture au profit de la filière bio». Par exemple en instaurant une «rémunération pour services environnementaux de l’agriculture biologique» dans la future PAC. Les derniers arbitrages du gouvernement sur ce dossier devraient d’ailleurs être rendus publics en fin de semaine.

A Singapour pour les passionnés de culture
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A Singapour pour les passionnés de culture

Singapour est une destination qui encourage à la découverte. Véritable ville-jardin, ancrée dans une histoire et un patrimoine multiculturels continuellement renouvelés par un esprit d'exploration et d'innovation. Elle offre une myriade de possibilités pour les voyageurs.

A Singapour pour les passionnés de culture
La chic petite cité état, nichée au sud de la Malaisie, charme immanquablement le visiteur.

Singapour ne laisse aucun passionné indifférent : Férus d’arts en tous genres ? Découvrez les chefs-d’œuvre locaux et internationaux dans de nombreux musées et galeries. Apprenez-en plus sur la culture multi-ethnique de Singapour, laissez-vous porter par les récits racontés par les chants et danses traditionnels des communautés chinoise, malaise et indienne.

Pour les visiteurs désireux de ramener un peu de Singapour chez eux, ils pourront participer à des ateliers animés par une nouvelle vague de designers et d’artisans pour créer leurs propres œuvres d’art. Passionnées par les arts, l’artisanat ou les rencontres, c’est ici que convergent les créateurs de culture, maestros, artisans, artistes et bien sûr voyageurs du monde entier.

Lorsque Sir Stamford Raffles fonda au 19ème siècle ce qui deviendra la Singapour moderne, rien ne permettait de penser que cette ville connaitrait un destin culturel aussi prometteur !
Les nombreuses populations qui ont immigré sur l’île ces deux derniers siècles ont chacune apporté leur spécificité. Malais, Chinois, Indiens, Européens ont d’abord fait quartier à part mais peu à peu la fusion s’est effectuée pour donner naissance à une culture hybride unique pour une si petite superficie.

A Chinatown, on peut apprécier les nombreuses allées de boutiques au-dessus desquelles flottent dragons et lanternes de papier guidant le visiteur vers des restaurants à ciel ouvert, des herboristeries à l’ancienne, des marchés locaux « wet markets », un véritable opéra chinois, des pagodes écarlates, des musées comme le Chinatown Heritage Center, des incroyables temples comme celui du de la Relique de la Dent de Bouddha, ou l’énorme temple Hindou Sri Mariamman…

Dans les allées plantées de palmiers royaux de Kampong Glam, l’architecture malaise et l’hospitalité musulmane sont à l’honneur. Les demeures sont gaiement colorées, les mosquées sont historiques les boutiques locales concentrées autour de Haji Lane et Arab Street regorgent d’épices, de soieries et de boutiques de souvenirs.

Toutes les symphonies de l’Inde sont présentes à Little India : agitation joyeuse, débauche de fleurs et d’offrandes s’étalent sur les trottoirs des rues Serangoon ou Hindon, à quelques pas du grand centre commercial Mustafa ouvert jour et nuit. Ne pas manquer le Tekka market, marché ouvert tous les matins, pour les odeurs et les saveurs de l’Inde.

Pour tout savoir de l’histoire incroyable de Singapour qui s’est construite avec la passion de ses habitants, un passage par le Musée National de Singapour, le plus ancien de la ville, s’impose, ou dans le passionnant Musée Peranakan qui décrypte le mode de vie de la population sino-malaise.

A ne pas manquer non plus : la Galerie Nationale de Singapour qui présente des trésors de l’art asiatique au cœur d’un cadre exceptionnel d’un bâtiment restauré depuis l’Hôtel de Ville et l’ancienne Cour Suprême, ou encore le Musée des Civilisations Asiatiques, l’un des premiers musées de la région à présenter l’ensemble des cultures et civilisations d’Asie. Il présente les collections historiques de Chine, d’Asie du Sud et d’Asie occidentales.

D’autres musées tel que le Singapore Art Museum, le Gillman Barracks ou le très rouge Red Dot Design Museum sont à noter.

Le Singapore Art Museum (SAM), présente l’art contemporain de la scène singapourienne et de la région du sud-est asiatique et asiatique. En plus d’une collection permanente, ce musée organise des évènements, des ateliers et expositions temporaires. Le Gillman Barracks est une enceinte d’art visuel créée dans une ancienne caserne militaire and entouré d’une végétation tropicale.

Cet endroit unique est une véritable plateforme de galeries d’art et d’artistes du monde entier, il développe l’art visuel de Singapour, de l’Asie du Sud-est et au-delà. En parallèle, il y a 7 cafés et restaurants dans cet établissement hors du commun. Enfin quant à lui, le Red Dot Design Museum sur la Marina Bay, réjouira les passionnés d’art et de culture contemporaine. Pour les plus mélomanes, une sortie concert s’impose au Théâtre de l’esplanade en forme de durian.

Des centres labellisés « Heritage » permettent d’en savoir plus sur les diverses traditions des populations immigrées. Pour une expérience encore plus immersive, l’attraction « Images of Singapore live » sur l’île de Sentosa plongera le visiteur au cœur du Singapour des années 1800 parmi des acteurs grimés comme à l’époque : Un véritable saut dans le passé.

Tout au long de l’année, la palette de propositions d’événements et de festivités à Singapour est incomparable. Expositions artistiques, concours culinaires, compétitions sportives, soirées musicales, festivals cinématographiques, fashion weeks, Grand Prix de Singapour, il y en a pour tous les goûts. Le plus difficile est de faire son choix mais il est toujours riche de sens de faire coïncider un voyage avec un événement faisant écho aux passions du voyageur.

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2 thoughts on “Bâtir un projet de vie un projet entrepreneurial : Oublier son passé pour construire son avenir..!

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