La pudeur sexuelle est un progrès sur l’exhibitionnisme des singes. Le monde part définitivement en vrille

Aujourd’hui une femme pudique est non respecter si elle veux porter la burka Vous préférer une femme vulgaire qui se dénude a la télé devant vos enfants ? N’y a t’il pas d’autre choses a penser que la burka ? L’ouvrier qui ne pourra pas faire vivre sa famille car il est licencié en pleine crise ou tout autre cause légitime.

ous ne prenons guère le temps d’y penser, pourtant une partie de nos gestes quotidiens sont dictés presque exclusivement par des impératifs moraux. Il s’agit de toutes les précautions que nous prenons pour préserver notre pudeur. Le moment que l’on choisit pour enlever ses sous-vêtements est, par exemple, rarement anodin : il n’a lieu généralement qu’après s’être assuré, avec force précautions,  que nul observateur importun ne puisse assister au spectacle du dévêtissement. Pour certains, ce comportement n’est qu’obéissance à des prescriptions religieuses. Pour d’autres, émancipés de toute tutelle doctrinaire, il relève de l’habitude.

Les intellectuels français ont l’habitude de taire ces vérités rustiques. Ils se défoulent en vénérant Sade, Lautréamont ou Houellebecq, et hurlent «Gnagnagnagna… Pauvre conne !» si on les attaque à l’improviste, mais sont si fiers de leurs convictions égalitaristes qu’ils n’osent pas se rappeler leur propre puberté. Certains auteurs américains échappent à cette forme de schizophrénie ; écoutons Ta-Nehisi Coates, brillant écrivain africain-américain, fils d’un Black Panther. Dans son autobiographie, The Beautiful Struggle (la lutte magnifique), Coates écrit : «Il y avait le machisme bouillonnant de la puberté qui, la plupart du temps, se terminait par des échanges de coups. Il y avait l’absence des hommes et des pères, des hommes qui pouvaient instruire les garçons en matière de nuance et d’intelligence. […] En présence des filles, j’étais paralysé de peur, et cette peur dissimulait une croyance dure comme fer que je n’avais rien de valable à proposer ou à dire.» Que faire pour se prouver homme ? C’est là que les métaphores commencent à circuler, entre instruments et armes, sports et guerre, religions et politique, virilité et pouvoir.

La pudeur est le sentiment qui protège l’intime des autres, qui partage cet intime avec les rares personnes qui le méritent. L’intime englobe le corps, les émotions l’identité de la personne, se dévoiler corps et âme est un geste qui dépasse la pudeur pour partager l’intime, cela devient naturel dans les relations amoureuses et sexuelles.

Les manifestations de la pudeur sont modulées par la culture ambiante, par la socialisation, et par les habitudes personnelles. Cependant, la pudeur provoque des manifestations physiologiques et organiques bien définies par le corps médical, ces manifestations sont prises en compte dans le milieu soignant afin d’assurer aux patients la meilleure prise en charge. Dans la vie sexuelle et intime du couple, ces manifestations de pudeur sont visibles à chaque fois qu’un événement déclenche la pudeur de la personne : une première nudité, première rencontre, première relation sexuelle, pratiques sexuelles nouvelles, etc. Ces manifestations se modifient avec le temps, avec l’approfondissement de la relation et de la proximité.

Troubles associés à la pudeur

La pudeur peut être associée à certains troubles lorsqu’elle envahit la vie quotidienne et empêche la personne de fonctionner normalement. Il peut s’agir par exemple de :

  • troubles sexuels, problèmes de libido ;
  • trouble anxieux, agoraphobie, anxiété sociale ;
  • dépression, repli sur soi, isolement ;
  • perte de la confiance en soi, honte ;
  • mauvaise estime de soi, dévalorisation, complexes ;
  • psycho traumatisme.

Les différences sont nombreuses entre ce qu’on montrait auparavant de son corps et ce qu’on en montre aujourd’hui. Petit tour d’horizon de la pudeur à travers le temps et l’espace.

Comme tous les sentiments, la pudeur fait partie de la vie et du bien-être. Pour cela, il est important d’avoir un équilibre, et de savoir lâcher prise, ou de se dévoiler dans certaines circonstances, en particulier lors de la sexualité.

Et si les jeunes hommes qui se tournent vers Daech ne toléraient pas leurs propres faiblesses ? Et transformaient leur terreur intime en une terreur politique ? Face au fanatisme, il faut prendre conscience de l’importance du corps et des pulsions. La pudeur est un trouble mental. Avoir peur ou honte d’être nue (je parle de la nudité simple, pas de la pornographie, des poses racoleuses etc.) est le signe d’un dérèglement mental, fruit d’un lavage de cerveau depuis l’enfance qui persuade les gens que la nudité est forcément quelque chose de sale, de provoquant, de ridicule, d’immoral.
Pourtant, c’est une tenue naturelle, et il n’y a aucune raison de cacher certaines parties du corps comme on cache une tare, une maladie honteuse.
Noter que « ne pas cacher », ce n’est pas synonyme d’exhiber, trop de gens font la confusion.

La pudeur n’a pas échappé à la règle du temps, obligée d’évoluer.

La pudeur à travers les âges
Comme toute notion, la pudeur est relative. Voici quelques éléments de l’évolution du rapport au corps au cours de l’histoire de l’humanité, en Europe :

  • Au Moyen-Age : période de contradiction : les bains, public ou bien privés, se prennent souvent à plusieurs personnes, mais l’exhibition d’une personne nue est un châtiment. Quant à l’amour courtois, il s’exprime avec ferveur…mais reste toujours chaste.
  • A la Renaissance : c’est l’époque ou débute la pratique des dissections. Le corps étant découvert, son exposition devient gênante, particulièrement en ce qui concerne la femme. Il est ainsi  désormais formellement interdit de peindre tout sexe féminin.
  • Au XVIIe : la cour de Versailles suit une étiquette très stricte. Une attitude peut être jugée décente ou indécente en fonction de la personne devant qui on l’adopte : ainsi, montrer son corps ou bien dévoiler ses sentiments devant une personne de rang inférieur n’est pas gênant. Mais ce n’est absolument pas permis devant une personne de rang supérieur.
  • 1791 : date charnière dans l’histoire de la pudeur. Faisant suite aux droits de l’homme, apparaît la notion de vie privée et ainsi, d’attentat à la pudeur. Désormais on dissocie la sphère privée et la sphère publique.
  • Au XIXe : siècle de retour à une morale conservatrice, notamment avec les règles strictes de la bourgeoisie. Même seul chez soi, on se lave en chemise. L’Angleterre victorienne est connue pour sa pudibonderie. Cependant apparaît parallèlement le romantisme, le courant par excellence des sentiments  excessifs et passionnés.
  • XXe siècle : la psychanalyse, en essor depuis la fin du XIXe, aboutit à la déculpabilisation de la nudité corporelle et exhorte les individus à exprimer ce qu’ils ressentent. C’est le début d’une libération qui sera particulièrement importante à partir de mai 68, date à partir de laquelle les femmes osent bronzer seins-nus à la plage.
  • XXIe : l’avenir nous le dira…      

Mais aussi une notion relative dans l’espace
Les convenances varient d’un continent à un autre, parfois même entre différents pays. En effet, ce qui est décent pour nous, français, peut être considéré comme totalement indécent et, par conséquent, inacceptable dans un autre pays. L’inverse est également vrai.
Voici quelques exemples de différences au sein du globe :

  • au Brésil, le port du string relève quasiment de la norme et le port du maillot reste une exception, presque à l’inverse de chez nous.
  • si en France, depuis les années 70 les femmes bronzent sein-nus sur les plages après avoir pendant de très nombreuses années cachés ceux-ci, en Afrique, avant le début de la colonisation, aucune femme n’avait l’habitude de cacher sa poitrine. Par contre, montrer ses cuisses ou ses mollets était impensable.
  • dans les pays nordiques, les familles sont habituées à se jeter tous ensemble nus dans les lacs. Mais, si ceci ne les gêne pas, ils se sentent beaucoup moins à l’aise face au flux de paroles des Latins.

Et enfin une notion qui varie d’un individu à un autre 
Entre individus, nous avons nécessairement des conceptions différentes de la pudeur. Cette relativité provient du fait que c’est essentiellement l’éducation que nous avons eue étant enfant, les valeurs que nous ont inculquées nos parents, qui forgent notre  conception de ce qu’est la pudeur. Vient ensuite s’ajouter l’histoire propre de la personne, les complexes qu’elle peut avoir… D’où le fait que nous n’ayons pas les mêmes comportements que le voisin/la voisine, quand il s’agit de se baigner… De même nous n’adoptons pas les mêmes attitudes face à une publicité : ce qui peut paraître beau à une personne peut paraître obscène à une autre…

« La pudeur ne saurait dérober entièrement l’homme au regard d’autrui. Il en va de la survie de l’érotisme et de la sexualité, mais aussi du bien-être des individus, car certains maux ne peuvent se lire qu’à travers le regard des autres. »

De nos jours, une majorité de garçons voient mal comment faire, quoi faire, qui imiter, à quoi ressembler, pour se sentir homme – contrairement à ce que suggère la phrase la plus citée de Beauvoir, le «devenir homme» est plus ardu que le «devenir femme». Ayant compris qu’il fallait admettre l’égalité entre les sexes, on est embêté par ce qui en pointe la différence. Pas trace d’un discours public au sujet de l’âge nubile. Or, à la puberté, les corps se réveillent à leur sexualité naissante, préparent garçons et filles (qu’ils aient ou non l’intention de procréer) à se reproduire. On ne s’aperçoit pas à quel point le corps d’un garçon, les besoins et les pulsions de son corps peuvent lui poser problème.

La question de la pudeur excessive

Une psychothérapie orientée sur l’amélioration de la confiance en soi et l’amour propre permet de surmonter sa pudeur progressivement. Apprendre à accepter les compliments, valoriser ses atouts, et être soi-même permet de lâcher prise et de se libérer.

Elle nécessite alors une psychothérapie par un psychologue ou un psychiatre :

  • une thérapie systémique ;
  • une hypnothérapie ;
  • une Gestalt thérapie ;
  • une programmation neuro-linguistique (PNL) ;
  • une Thérapie Cognitive et Comportementale.

Lorsque la pudeur devient une obsession, qu’elle envahit les pensées, ou engendre un sentiment de honte trop important, on parle de « pudeur excessive ». Elle peut survenir suite à un traumatisme, une humiliation, une comparaison, ou un manque de confiance en soi et peut devenir problématique.

Face au fanatisme et au populisme, comment faire entendre la parole des penseurs et des humanistes ? Sujet, donné d’avance, d’un débat auquel j’ai récemment pris part à Metz. Le problème, c’est que l’humain ne commence pas par la religion ou la politique mais par le corps. Avant d’être un gentil penseur humaniste, fleuron de la civilisation occidentale, on est un fœtus puis un gamin, perpétuellement en interaction avec autrui. Or le fanatisme et le populisme parlent tous deux au corps, aux pulsions. Ils parlent au besoin qu’ont chaque garçon et chaque homme, différemment des filles et des femmes, d’exister, plaire, impressionner, appartenir. La parole des penseurs et des humanistes ne peut être reçue que par ceux qui mangent et dorment bien, font l’amour à peu près comme ils le souhaitent, ne craignent pas pour leur survie. Si on oublie ça, on est dans la candeur… Le vœu pieux… La suffisance… Beaucoup plus que les femmes, les hommes ont tendance à vivre leur virilité par solidarité (en se liant entre eux) et par procuration (en s’identifiant à d’autres hommes dont ils suivent et célèbrent les exploits). Dans les sociétés traditionnelles, chaque garçon était valorisé et pris en charge par le groupe d’hommes et sentait son avenir viril garanti depuis l’enfance. Grâce à des rites de passage, l’apprentissage de la chasse, de la guerre et d’un métier masculin, il avait sa place garantie dans la société.

S’il savait aborder, explicitement mais avec délicatesse, la question du corps masculin. S’il songeait à aider les garçons français – surtout les plus économiquement et socialement vulnérables – à gérer leur puberté, avec tout ce que celle-ci trimballe de pulsions, de passions et d’impatiences. Voici les questions qu’il s’agirait donc de poser : comment offrir à ces hommes autre chose en matière de liberté sexuelle que la pornographie ? Autre chose en matière d’emploi que le deal ? Autre chose en matière de respect que les injures et vexations auxquelles ils sont exposés depuis l’enfance ? Autre chose en matière d’avenir que le RSA et des CDD ? Là, on aura peut-être jeté enfin une pierre dans le jardin du fanatisme et du populisme.

Atouts et inconvénients de la pudeur

La pudeur varie en fonction des époques, des lieux et des sociétés. Se retenir, se sentir gêné ou honteux de ce qui peut éventuellement choquer la décence, a pourtant certains atouts : protection, respect, confiance, intimité, décence, modestie.

Il est utile de :
* – Comprendre ces manifestations, ses origines, et ses facteurs déclencheurs et d’assurer leur bonne gestion dans la relation du couple afin d’éviter stress et l’anxiété. Par exemple, éteindre la lumière si l’homme ou la femme commence à rougir à manifester une gêne ou un stress.
* – Considérer ces manifestations physiques comme témoins des limites de chacun, et de ne pas dépasser ces limites
* – Ne pas railler ou prendre ces signes de pudeur à la légère
* – Comprendre le lien entre ces manifestations et l’intime de la personne
* – Adapter le comportement sexuel selon ces limites sachant que ces limites peuvent varier avec le temps et avec l’évolution de la relation.

C’est donc le regard de l’autre qui peut amener l’esprit à rougir du corps. Cependant, la pudeur ne saurait dérober entièrement l’homme au regard d’autrui. Il en va de la survie de l’érotisme et de la sexualité, mais aussi du bien-être des individus, car certains maux ne peuvent se lire qu’à travers le regard des autres. Le regard du médecin, par exemple, –au lourd potentiel objectivant- peut sauver des vies. Dès lors, il incombe à chacun de pouvoir offrir son regard à l’autre sans porter atteinte à sa pudeur, c’est-à-dire sans lui nier sa part d’esprit.

C’est ainsi que partant d’une définition de la pudeur, les auteurs en viennent à définir l’homme comme l’être du clair-obscur. Tout homme a besoin de sa part d’ombre mais il ne peut se soustraire éternellement à la lumière pour vivre.

Quand les enfants marchent, peu à peu émergent les questions sur leur identité de petit garçon ou de petite fille. Dans leurs jeux, on voit poindre le « faire pareil », puis un vrai « faire-semblant » où l’enfant peut dire : « Tu serais le papa… ». Peu à peu, ce sont les attitudes du parent du même sexe qui sont là, au-delà des rôles sociaux attribués à l’un ou à l’autre sexe, les habitudes familiales qui ressortent (qui passe l’aspirateur, par exemple). Les garçons se mettent à faire pipi debout, les filles aussi, surtout celles qui sont actives et qui testent leurs possibilités avant de s’adapter.

Nicolas, âgé de 22 mois, joue à se déshabiller au sein d’un groupe d’enfants du même âge. Debout dans la pièce, il se montre aux autres. La nudité suscite chez lui une excitation difficile à canaliser par les adultes qui ne réussissent pas à lui faire garder ses vêtements. Il les enlève de façon compulsive pendant tout un après-midi, ce qui va provoquer une inquiétude chez une petite fille qui va se mettre à pleurer.

Dans le milieu où elles exercent, les professionnelles de l’accueil de jeunes enfants notent que le terme de sexualité infantile est très peu utilisé dans le vocabulaire quotidien lorsque l’on parle des enfants de moins de trois ans. S’agit-il d’une méconnaissance, d’un déni, ou d’une gêne liée à l’idée qu’on se fait de l’enfant : « Si petit, peut-il avoir une sexualité ? » Si le terme est utilisé, il l’est uniquement pour parler d’une sexualité qui se voit. Ainsi dans une collectivité d’enfants de moins de trois ans, les comportements sexualisés tels l’exhibition et la masturbation, lorsqu’ils deviennent excessifs, peuvent déranger, voire mettre en difficulté les adultes et les enfants qui y sont confrontés. Ils amènent interrogations et réflexions.

La fin des couches correspond à une « libération » : l’enfant devient un peu plus maître de son corps puisqu’il va régler lui-même son passage aux toilettes. Du côté des adultes, un mouvement plus net de reconnaissance de l’identité sexuée des enfants se fait également. C’est aussi à ce moment-là que la possibilité de se toucher, ou de toucher les autres pour une connaissance réciproque, se trouve accrue.

Ce type de comportement n’est pas rare chez les enfants de cet âge. Il semble qu’au moment de l’acquisition de la propreté, le fait de ne plus porter des couches modifie chez l’enfant la relation à son corps. En effet on peut constater que, vers 2-3 ans, la semi-nudité (slip et torse nu) excite les enfants au point de troubler leur endormissement. Il est alors nécessaire de les couvrir d’un drap léger ou de sous-vêtements pour les apaiser, même lors de forte chaleur. Il est à noter que ces mêmes enfants s’endormaient tranquillement l’année précédente.

Ainsi, pendant de nombreuses semaines, à chaque fois que les sept enfants d’un groupe se retrouvent dans la piscine, Maxime, âgé de 30 mois, slip baissé, se masturbe devant ses camarades, qui, du coup, cessent de jouer pour le regarder. Les nombreuses tentatives des adultes pour l’aider à garder son slip restent sans effet. Son activité masturbatoire prendra fin lorsque les jeux de glisse et de toboggan vont pouvoir s’élaborer entre enfants.

En crèche collective, on observe comment, en prolongement des soins dans son milieu familial, le jeune enfant construit les prémisses de sa vie sexuelle en relation avec les personnes – auxiliaires et éducatrices – qui l’entourent au quotidien. D’où l’importance d’échanger sur ces sujets.

E grande section, se pose la question de la pudeur. Comment est-elle initiée par l’éducation ? Que privilégie-t-on comme espace intime à la maison ? et à la crèche ? dans les toilettes collectives ? À cet âge-là, la distinction se fait nettement entre la curiosité essentielle et l’excitation permanente, entre la réassurance de l’enfant qui se touche et s’endort, et celui qui s’engage dans de l’auto-érotisme compulsif. Dans un premier temps, les réactions des adultes face à ces comportements semblent liées, non seulement à la connaissance qu’ils peuvent avoir de la sexualité infantile, mais aussi à leur propre histoire. Une élaboration secondaire peut s’avérer nécessaire quand l’envahissement ou la répétition alertent les adultes qui s’interrogent alors sur les causes d’une masturbation compulsive ou ses conséquences.

Dans certains cas, la pudeur peut avoir des connotations négatives qui peuvent poser problème au quotidien, lors des relations avec les autres, des relations intimes ou de couple par exemple : honte ou gêne, manque de confiance en soi, conséquences sur la sexualité, repli sur soi, tristesse, dépression.

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Quand il s’agit de bien être de sa peau, Andy Baraghani fait confiance à son instinct

Quand il s'agit de bien être de sa peau, Andy Baraghani fait confiance à son instinct

L’auteur de The Cook You Want to Be partage sa routine beauté épurée et instinctive.

par Diana ABDOU

25.05.22

Andy Baraghani photographié par Graydon Herriot.


Baraghani aborde son engagement de toute une vie envers la crème solaire, le produit qu’il a commencé à incorporer dans sa routine dans la trentaine, et ses réflexions sur la façon dont le bien-être et la nourriture sont liés. « Les gens pensent que je suis une personne difficile », écrit Andy Baraghani dans son livre de cuisine qui vient de paraître, The Cook You Want to Be . « Et je suispointilleux sur la coupe de mes T-shirts, mes listes de lecture pour les longs trajets en voiture et ma routine de soins de la peau. 

Mais quand il s’agit de cuisiner, mes outils sont relativement minimes. Il poursuit en énumérant les fournitures qu’il recommande pour une cuisine bien garnie (des couteaux tranchants, une râpe Microplane et un mortier et un pilon parmi eux), mais vous ne trouverez aucune des pensées du célèbre chef et écrivain brillant. sur l’exfoliation ou la crème pour les yeux n’importe où dans les pages magnifiquement photographiées et instructives du livre. Alors on lui a demandé. Ici…

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Parlez-moi un peu de ce qui vous a inspiré pour écrire un livre de cuisine et pourquoi vous avez décidé de l’aborder comme vous l’avez fait – non seulement cela ressemble à un projet très personnel, mais le format est très lâche, accueillant et conversationnel.

J’ai grandi dans une maison américaine de première génération – mes parents sont iraniens – et nous mangions à la maison presque tous les soirs de la semaine. Mes deux parents travaillaient, mais ma mère réussissait quand même à préparer tous nos repas à partir de zéro. J’ai eu cet amour très inné et très précoce pour la nourriture – c’était juste cette joie pure, comment les saveurs me satisfaisaient moi et mes sens. Quand j’étais adolescent, je suis devenu plus curieux d’apprendre à cuisiner et d’approfondir les ingrédients et les techniques, ce qui m’a amené à travailler dans des restaurants, puis finalement dans les médias alimentaires. J’ai toujours su que je voulais écrire un livre sur les leçons que j’ai apprises jusqu’à présent en tant que cuisinier.

Je pense que beaucoup de livres de cuisine peuvent être très autoritaires, comme : « C’est comme ça que tu fais quelque chose. C’est le bon chemin. » Pour moi, la cuisine n’a jamais été autant un bien et un mal, mais un processus qui continue d’évoluer. Le message que je veux communiquer au lecteur est de rester curieux et d’élargir : Élargissez votre collection d’ingrédients, vos idées de combinaisons de saveurs et de cuisine. Une fois que vous aurez fait cela, je vous le promets, la pire chose qui puisse arriver est que vous brûliez quelque chose, mais vous apprendrez quelque chose !

Comment décririez-vous votre style de cuisine ?

C’est un avant-goût de légumes. Il comprend de la viande et des fruits de mer, mais pas trop. Et j’essaie d’incorporer beaucoup d’acides différents, à travers les vinaigres et les agrumes. Beaucoup d’herbes (peut-être trop pour certaines personnes), de noix et de graines. Et j’essaie de faire très attention à la nourriture que je prépare. Cela devrait vous faire du bien. Je ne dirais jamais que ma nourriture est diététique, car ce n’est certainement pas le cas. Je suis heureux d’utiliser de la graisse animale, et il y a certainement un chapitre sur les desserts, mais j’essaie de faire en sorte que chaque plat soit réfléchi et vivant.

Dans votre esprit, à quel point la nourriture et le bien-être sont-ils liés ?

Lorsque j’ai commencé à travailler dans les cuisines des restaurants, le bien-être ne faisait absolument pas partie de mon vocabulaire. Mais maintenant, la nourriture et le bien-être sont très liés pour moi. Je pense que la nourriture devrait vous faire sentir bien pendant que vous la préparez, pendant que vous la mangez et après.

Vous écrivez dans le livre que vous êtes pointilleux sur certaines choses, et que l’une de ces choses est votre routine de soins de la peau. Quand avez-vous commencé à en faire une priorité ?

J’ai grandi avec beaucoup de femmes incroyables, belles, intelligentes et puissantes dans ma vie. Ma mère est esthéticienne et j’ai toujours été séduite par ses routines et celles de ma sœur aînée. La première chose que j’ai apprise très tôt de ma mère a été l’importance de la crème solaire : nous vivions en Californie et elle tenait à toujours en mettre sur notre visage et notre corps. À 18 ou 19 ans, j’ai commencé à incorporer un nettoyant, une crème pour les yeux et une crème hydratante. 

Et dans les années qui ont suivi, j’ai eu une routine qui allait de très, très complexe à très, très simple. J’essaie définitivement de changer les choses ici et là – peut-être que c’est quelque chose à propos d’être un New-Yorkais, mais je ne veux jamais rester stagnant. Lorsque vous stagnez, c’est là que de mauvaises choses arrivent. Votre peau s’habitue aux produits et cesse de réagir de la même manière.

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Stylisé par Julie Ragolia. De gauche à droite : Gideon Marley porte un pull, une chemise et un pantalon Gucci . Judah Marley porte un haut JW Anderson ; Jean Re/Done . Abraham Marley porte le pull Row ; Chemise et short Thom Browne . Ziggy Marley porte un gilet et un pantalon Jil Sander by Lucie and Luke Meier ; sa casquette et ses sandales. Orly Marley porte une robe Valentino . Isaiah Marley porte une veste Carleen ; T-shirt Thom Browne ; Jean WildRootz . Photographié à Los Angeles en avril 2022.

Les liens qui unissent : À la maison musicales cinq familles sur la recherche d’inspiration

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Les Traîneaux. Stylisé par Marion B. Kelly II. De gauche à droite : Tanya Ti-et porte une robe Fendi et des sandales. Camille Sledge porte une veste et un pantalon Alexander McQueen ; Chaussures Gucci. La membre fondatrice Debbie Sledge porte un caftan Valentino ; boucles d’oreilles vintage de Kristian Jackson de Suri Rose Boutique Vintage, AZ ; Bague Fulani Malik Creations; Sandales Manolo Blahnik. Thaddeus Sledge porte sa propre veste ; Pantalon Brooks Brothers; col roulé et chaussures de la styliste. David Sledge porte sa propre veste ; haut Calvin Klein; pantalon Willy Chavarria; Collier Fulani Malik Créations.

La photographe Gillian Laub jette son objectif sur certaines des plus grandes dynasties musicales d’aujourd’hui.


Pour W‘s Music Issue, Laub a détourné son appareil photo de son propre clan idiosyncratique et l’a pointé vers certaines des familles musicales les plus dynamiques qui travaillent aujourd’hui. La photographe Gillian Laub réalise depuis longtemps des œuvres qui brouillent la frontière entre son travail et sa vie personnelle. « La dynamique familiale et l’intimité des familles sont ce que j’aime regarder, penser et photographier », déclare Laub.

Sa monographie la plus récente, Family Matters , une enquête de 85 photographies personnelles prises entre 1999 et 2021, documente ses propres parents juifs américains, principalement de banlieue, dans toute leur complexité. Hyperréaliste mais intime, la série explore les nombreuses façons dont l’arbre généalogique Laub a été façonné par la politique, la pandémie et le passage du temps. Les téléspectateurs sont invités à témoigner à la fois de leurs démonstrations de richesse et de chaleur – sur une image, le grand-père de Laub peut être vu en train d’aider soigneusement la grand-mère de Laub, qui est drapée dans un manteau de fourrure extravagant, d’une limousine noire – et de leurs douleurs privées et publiques tensions sur qui devrait siéger dans le bureau ovale. « Je pense que les thérapeutes familiaux ont le travail le plus fascinant et le plus stimulant », déclare Laub.

Ils comprennent les légendaires dynasties Marley et Sledge; Ben Lovett de Mumford & Sons et sa petite amie, Molly Howard, qui plongent leur petite fille dans la musique ; et des actes plus récents tels que Young MA et Kehlani, qui montrent fièrement à quoi ressemblent les familles homosexuelles à une époque d’hystérie croissante à propos de la parentalité transgenre, et sur la question de savoir si les enseignants devraient être autorisés à dire le mot « gay » autour des enfants. « Lorsque je photographie ma propre famille, je dois m’éloigner d’un pas, créer une distance pour regarder », explique Laub. « Lorsque je photographie une famille que je ne connais pas, j’entre dans leur propre récit, donc je suis très sensible à cela.

Par-dessus tout, Laub a appris que la musique rassemble les familles. « J’étais tellement excitée de montrer à Sister Sledge les clips de mes proches marchant sur leurs chansons pendant ma bat mitzvah et celle de ma soeur », dit Laub. « Je leur ai fait savoir qu’ils étaient la bande originale de chaque bar et bat mitzvah auxquels j’ai assisté, donc les rencontrer, c’était comme rencontrer la vraie royauté. » Sur le plateau, le fils de Debbie Sledge, David, et sa fille, Camille, qui font maintenant le tour du monde en tant que membres officiels de la formation de Sister Sledge, ont même donné une sérénade à Laub avec une interprétation en direct de—quoi d’autre?—l’hymne de 1979 de Sister Sledge, « We Sont de la famille.


Les Luges

La formation originale de Sister Sledge était peut-être composée des sœurs Debbie, Joni, Kim et Kathy Sledge, mais aujourd’hui, le légendaire – ou « Sledgendary », comme le groupe aime à s’appeler – s’est transformé en une affaire de famille intergénérationnelle. Après la mort de Joni Sledge, en 2017, le fils de Joni, Thaddeus Sledge, et les deux enfants de Debbie, Camille et David Sledge, sont devenus des membres en tournée du groupe. Aujourd’hui, ils proposent à une toute nouvelle génération des succès emblématiques de la piste de danse tels que « Lost in Music » et « He’s the Greatest Dancer ». « Je n’avais pas réalisé que la musique était un outil aussi puissant jusqu’à ce que je vieillisse et que je voie à quel point cela affectait vraiment les gens », dit Camille. « J’ai vu des gens s’approcher de ma mère et de mes tantes en larmes et leur dire à quel point leur musique a changé leur vie. »

Stylisé par Christina Holevas. De gauche à droite : Ben Lovett porte un cardigan et un jean Vince ; le t-shirt Row ; Bottes Dr. Martens . Molly Howard porte une robe Gucci ; ses propres chaussures. Photographié à New York en mai 2022.

Ben Lovett, producteur et chanteur surtout connu pour être l’un des membres fondateurs du groupe folk anglais Mumford & Sons et Molly Howard, cofondatrice et directrice générale de la marque de vêtements La Ligue, enseignent à leur fille de 11 mois, Isadora Blue Lovett, pour apprécier un large éventail de musique.

« Chaque matin, après avoir traité la couche et le petit-déjeuner, nous nous asseyons et écoutons un album complet, d’avant en arrière, dans l’ordre, comme l’artiste l’avait prévu », explique Lovett. Soyez assuré que le clan Lovett-Howard ne se torture pas avec « Baby Shark Dance ». Jusqu’à présent, le rituel s’est déroulé à travers des disques de Shania Twain, Tupac Shakur et Tool, et des compilations de l’oeuvre de Frédéric Chopin – « tout ce qui vient à l’esprit », déclare Lovett. « Il n’y pas de grande science là-dedans. Peut-être que c’est quelque part entre la nature et l’acquis, mais j’aime penser que nous contribuons au développement de notre fille. Alors qu’Isadora n’a pas encore appris à parler. Molly dit que le temps consacré à la musique en famille à élargi ses propres goûts. « Je vois Stevie Wonder sous un tout nouveau jour maintenant. »

Stylisé par Marion B. Kelly II. De gauche à droite : Kaylah Gooden porte une robe Dior ; les mémoires d’ Agent Provocateur ; bracelets chaîne Versace ; Bracelet en strass Versace by Fendi ; Collier Chanel (porté en ceinture); soutien-gorge du styliste. Young MA porte une veste Burberry ; le haut et le pantalon du styliste. Photographié dans le New Jersey en avril 2022.

Jeune MA et Kaylah Googen

Le rappeur Young MA et Kaylaj Gooden, un entrepreneur numérique et un arnaqueur professionnel » autoproclamé, se connaissent depuis seulement deux ans, mais ils finissent déjà leurs phrases comme un vieux couple marié. «La façon dont je parle dans ma musique est presque la même qu’elle parle en général », déclare Young MA, avant que Gooden n’intervienne pour compléter la pensée: «La façon dont elle s’exprime à travers la musique est si créative qu’elle m’inspire à faire une pensée un peu plus originale dans ma propre vie. La seule chose qu’ils s’empruntent rarement, ce sont les vêtements. Young MA se penche sur les incontournables de la mode masculine comme les costumes et les shorts de sport amples. « Je ressemble plus à la gangster vêtue d’un autre type de swag, et elle est plus classe » dit-elle. Gooden est d’accord : « Je suis plutôt une fille à talons, très Sex and the Cityvibrations. » Mais, ajoute-t-elle, « je fais confiance à son sens de la mode quand il s’agit de me dire quoi porter, parce que ça s’avère toujours mignon. »

Stylisé par Julie Ragolia. De gauche à droite : Kehlani porte un haut et un pantalon Courrèges ; Bottines Christian Louboutin . Adeya Nomi porte un haut et un short Fendi . Photographié à Los Angeles en avril 2022.

Kehlani et Adeya

Le chanteur R & B kehlani a collaboré avec des puissances créatives telles qu’Eminem et Cardi B, ais ils citent leur fille de 3 ans, Adeya, comme « la personne plus curieuse que je connaisse ». Kehlani attribue l’ouverture d’esprit de leur fille, en partie, au fait qu’elle a grandi au sein de leur famille élargie. « Je pense que le pouvoir des familles homosexuelles est qu’élever un enfant qui ne pense qu’a l’amour signifie, espérons-le, qu’il devienne un adulte qui ne pense qu’al l’amour », déclare Kehlani. « Avoir des enfants impartiaux rend le monde meilleur. »

Stylisé par Julie Ragolia. De gauche à droite : Gideon Marley porte un pull, une chemise et un pantalon Gucci . Judah Marley porte un haut JW Anderson ; Jean Re/Done . Abraham Marley porte le pull Row ; Chemise et short Thom Browne . Ziggy Marley porte un gilet et un pantalon Jil Sander by Lucie and Luke Meier ; sa casquette et ses sandales. Orly Marley porte une robe Valentino . Isaiah Marley porte une veste Carleen ; T-shirt Thom Browne ; Jean WildRootz . Photographié à Los Angeles en avril 2022.

Les Marley

Pour Ziggy et Orly Marley, la meilleure source de musique nouvelle est leur fille, Judah, 17 ans, et leur trois fils : Gideon, 15 ans ; Abraham, 11 ans ; et Isaiah, 6 ans.

« J’apprécie davantage la musique parce que mes enfants continuent de m’exposer à des choses que je n’aurais probablement pas entendues autrement », déclare Ziggy, le patriarche du clan Marley. Abraham, par exemple, explore actuellement le catalogue arrière de Bill Withers. « Sur le plan créatif, ils m’inspirent avec leur propre expérimentation musicale et leur écriture. Je leur dis tout le temps que je vais voler leurs idées pour mes chansons.

The Sledges: Hair By Arlette Pender utilisant Hairloks by Arlette Natural Hair Care Salon; assistant photo : Johnny Kompar. Ben Lovett et Molly Howard : coiffures de Walton Nunez pour Kevin Murphy chez See Management ; maquillage par Allie Smith pour Chanel Beauté chez Bridge ; assistante photo : Julianne Nash ; assistant de mode : Tyler VanVranken. Young MA et Kaylah Gooden : les cheveux de Young M.A par Hec ; les cheveux de Kaylah Gooden par Ryane Jones pour DippednHoney ; maquillage par Allie Smith pour Dior chez Bridge Artists ; assistant photo : Roy Beeson ; assistante de mode : Taija Williams. Kehlani et Adeya : Hair by Preston Wada chez Rare Global ; maquillage par Troy Batiste pour NARS ; assistant photo : Guilherme Cha ; assistants de mode : Elaina Haviland, Richard Lopez. Les Marley : coiffure de Kendra Garvey pour Kim Kimble ; maquillage par Pircilla Pae pour Clé de Peau chez A-Frame Agency ; assistante photo : Gal Harpaz ; assistants de mode : Elaina Haviland, Richard Lopez ; assistante coiffure : Helena Jones ; assistant maquillage : Alero Dudley ; retoucheuse : Julianne Nash.

Shenseea porte une robe Missoni ; chaussures à plateforme Vivienne Westwood; boucles d’oreilles Jennifer Fisher; son propre bracelet.Shenseea wears a Missoni dress; Vivienne Westwood platform shoes; Jennifer Fisher earrings; her own bracelet.

LA QUESTION DE LA MUSIQUETHE MUSIC ISSUE

Les ambitions de pop star de Shenseea ne connaissent pas de limitesShenseea’s Pop Star Ambitions Know No Bounds

par by Diana Abdou

Photographie de Photography by Nick SethiNick Sethi

Stylisé par Styled by Allia Alliata di Montereale

20.05.22


Pendant des années, la musicienne jamaïcaine Shenseea a enchaîné les tubes, dominant les charts dancehall de son pays d’origine avec des morceaux comme « ShenYeng Anthem » et « Trick’a Treat ». Mais, comme le dit la chanteuse elle-même, elle a toujours rêvé de devenir une pop star mondiale, avec un sérieux attrait de masse et aucun lien avec un genre particulier. Avec son premier album, Alpha,la jeune femme de 25 ans y est parvenue, mélangeant ses racines dancehall et reggae avec du rap, de la pop et même une touche de country. Le projet, sur lequel Shenseea a commencé à travailler près de quatre ans avant sa sortie, est l’exemple ultime d’un crossover réussi, avec des longs métrages d’artistes américains comme 21 Savage et Migos’ Offset, ainsi que des héros locaux comme Sean Paul et Beenie Man. Ci-dessous, Shenseea discute de ses ambitions personnelles pour devenir une superstar, tenir les ennemis à distance et DM avec Megan Thee Stallion.

Vous êtes une star du dancehall depuis 2017, date à laquelle vous avez sorti votre premier hit, « Loodi », avec Vybz Kartel. Vous avez collaboré avec des gens comme Megan Thee Stallion et Tyga. Votre premier album, Alpha , a fait ses débuts au n ° 2 du palmarès Billboard Reggae Albums en mars. Pourquoi avez-vous décidé de faire un push pop à ce moment de votre carrière ?

J’ai déjà beaucoup fait pour le dancehall. Alors maintenant, c’est la deuxième étape de la réalisation de mes objectifs personnels. Tout le monde me demandait : « Où te vois-tu dans cinq ans ? Je leur ai dit « international ». Cinq ans, c’est maintenant. Où est-ce que je me vois dans les cinq prochaines années ? Vendre des arènes. À 35 ans, je devrais terminer un peu la musique et jouer un peu. C’est pourquoi je ne peux permettre à personne d’entraver ma vision, parce que je voyage dans le temps. Je prendrai ma retraite vers 40 ans, je veux me détendre !

Quelle musique écoutiez-vous quand vous étiez enfant ?

Ayant grandi dans un foyer chrétien, je n’avais pas le droit d’écouter du dancehall, qui est considéré comme torride et sexuel. Je n’y ai donc pas été exposé jusqu’à ce que je doive prendre le transport par moi-même pour me rendre au lycée. Je l’entendrais dans les bus, les taxis, sur les téléphones des enfants à l’école. C’est là que j’ai découvert que je pouvais rapper. Mais je voulais toujours être une pop star. Je ne pouvais tout simplement pas commencer par faire de la pop : Une fille jamaïcaine qui fait de la pop en Jamaïque, ils vont te regarder comme ça, ce n’est pas notre style de musique.

Êtes-vous toujours religieux ?

À ce jour, je lis encore ma Bible. je prie toujours; Je jeûne encore. Quand j’étais jeune, je devais me lever tous les matins à 4 heures pour prier et adorer avant d’aller à l’école. J’ai grandi avec ma tante et mon oncle, puis seul, parce que ma mère travaillait dans une autre ville, donc je ne la voyais que toutes les deux semaines. Maintenant, j’ai mis mon fils [Rajeiro Lee, 6 ans] dans une maison stable. Quand je peux, je lui fais faire le tour du monde.

Vous avez dit qu’il avait une sacrée oreille musicale.

Il sait ce qui sonne bien. Je me souviens quand j’écrivais le deuxième couplet de « Hangover ». Il était comme: «J’aime cette mélodie, maman. Gardez celui-là.

Vous tenez toujours à rendre hommage à vos prédécesseurs dancehall et reggae dans votre musique – vous avez présenté Sean Paul et Beenie Man sur votre album.

Où que vous alliez, vous ne devez jamais oublier d’où vous venez. C’était important pour moi de mettre les OG sur mon album, car ils l’ont fait bien avant moi. Sean Paul m’a donné de la force quand il m’a mis dans une chanson avec lui au tout début de ma carrière. Je n’ai jamais oublié ça. Quant à Beenie Man, il a prouvé qu’il était définitivement le roi du dancehall. Il a une énergie différente que personne d’autre n’a.

haut Hermès ; Boucles d’oreilles Cartier ; ses propres bijoux.

D’autres collaborateurs sur le disque incluent 21 Savage et Megan Thee Stallion. Comment êtes-vous entré en contact avec eux ?

La plupart du temps, ils me DM. Je parle directement aux artistes, donc on peut vibrer. Je n’ai même pas payé pour les fonctionnalités de mon album, grâce à Dieu. Megan, je l’ai rencontrée à une soirée de remise de prix. Le lendemain, nous avons échangé nos numéros, et je lui ai envoyé « Lick » et lui ai dit qu’elle aurait l’air vraiment dope dessus, et elle a sauté dessus.

« Lick » est largement considéré comme assez obscène.

Les gens ne comprennent pas qu’il fait exactement ce pour quoi je l’ai proposé : pour que vous parliez, pour attiser la controverse. Je fais de la musique sexuelle depuis la toute première chanson que j’ai sortie. J’ai le droit d’embrasser ma sexualité. Je veux montrer mon butin parfois. J’ai envie de montrer le petit haut des filles parfois. C’est mon corps. Indépendamment de ce que vous dites de moi, je sais déjà qui je suis ; Je sais déjà de quoi je parle. Je suis un artiste. Je ne vais jamais m’en tenir au même look pour le reste de ma vie. Je ne veux pas que personne m’oublie.

Coiffure par Fitch Lunar pour Leonor Greyl chez Opus Beauty ; maquillage par Armando Garcia.

Assistants photo : Jorge Solorzano, Nick Tooman, Chris Whitaker ; retouche : D-Touch ; assistant de mode : Antonio Soto ; assistante coiffure : Alison DeMoss ; assistante maquillage : Christina Roberson ; assistant plateau : Kevin Carniero ; tailleur : Irina Tshartaryan ; assistant de production : Asher Gardner ; remerciements particuliers : le Revery LA.

Les 8 tendances bijoux chez Laura Kent

Cette saison, on met le cap sur des bijoux voyants et assumés. Âmes discrètes, n’ayez crainte. Il se trouve que les bijoux minimalistes auront aussi la cote cet été. 

Les 8 tendances bijoux chez Laura Kent
Les 8 tendances bijoux chez Laura Kent

Bagues fines, sautoirs colorés, bracelets à perles multicolores… les bijoux d’été insufflent une aura sur-vitaminée à nos tenues estivales avec une facilité déconcertante. Zoom sur toutes les tendances bijoux de la saison. 


Si nos bijoux fétiches ne nous quittent pas de l’année, l’été, ces derniers trouvent une place toute particulière dans notre garde-robe. Ils illuminent un visage, subliment notre bronzage et féminisent nos tenues en un tour de main. En or ou en argent, à perles multicolores ou breloques fantaisistes, d’inspiration bohème ou rock, tour d’horizon de toutes les tendances bijoux de l’été. 

LES BAGUES DE L’ÉTÉ 

Cet été, on adopte les bagues fines dorées, argentées ou serties de perles colorées pour booster son look en toute discrétion. Autre option : on opte pour une bague plus imposante au caractère affirmé et qui se suffit à elle-même.

LES COLLIERS DE L’ÉTÉ

Pas besoin de choisir entre nos colliers fétiches, cet été, on les porte en accumulation. On cumule chaînes fines, colliers à perles multicolores et jolis sautoirs pour un rendu des plus cool et désinvolte. Le modèle phare de notre boîte à bijoux : le collier de surfeur. Pièce phare des années 90, il relève nos tenues les plus sobres avec une facilité déconcertante et se porte aussi bien à la plage sur un t-shirt blanc, un short en jean et une paire de tongs qu’en ville avec une robe longue épurée, un sac en paille et de jolies sandales.

LES BRACELETS DE L’ÉTÉ

De la même façon que les colliers, cet été, les bracelets s’accumulent autour de notre poignet pour une allure tendance et ultra-vitaminée. Joncs dorés ou en argent, bracelets à perles colorées, à breloques fantaisistes ou bracelet en tissu déniché en voyage… on mélange les métaux et les styles pour un look pile dans l’air du temps. La tendance vintage que l’on adopte sans hésiter cet été : le bracelet de cheville, qui fait un comeback remarqué chez les modeuses.

LES BOUCLES D’OREILLES DE L’ÉTÉ

Cet été, nos boucles d’oreilles se feront remarquer sinon rien. Exit les bijoux discrets, désormais on embellit nos looks à coups de boucles d’oreilles XXL serties de coquillages, perles nacrées ou pompons imposants. 

LES BRACELETS DE CHEVILLE DE L’ÉTÉ

Aperçu noué autour des chevilles des filles dans le coup aux prémices de l’été, le bracelet de cheville fait un come-back haut en couleur et se décline version dorée, perlée ou colorée. On l’adopte pour une allure de surfeuse ultra cool. 

Voici donc 8 tendances bijoux phares de l’été 2022.


Parure de bijoux 3 pièces avec aigues-marines et perles de culture d’eau douce

49,99 €

Bracelet avec topazes bleues

249,99 €

Pendentif Ancre et chaîne

129,99 €

Collier Multicolore

29,99 €

Pendentif Grenouille avec péridots et zirconia blancs

89,99 €

Bague à cristaux colorés

29,99 €

Breloque « trèfle avec coccinelle »

89,99 €

Montre femme

39,99 €

2 thoughts on “La pudeur sexuelle est un progrès sur l’exhibitionnisme des singes. Le monde part définitivement en vrille