La pudeur sexuelle est un progrès sur l’exhibitionnisme des singes. Le monde part définitivement en vrille

ENVIRONNEMT,ENFANTS,EXHIBITIONISTE

Aujourd’hui une femme pudique est non respecter si elle veux porter la burka Vous préférer une femme vulgaire qui se dénude a la télé devant vos enfants ? N’y a t’il pas d’autre choses a penser que la burka ? L’ouvrier qui ne pourra pas faire vivre sa famille car il est licencié en pleine crise ou tout autre cause légitime.

ENVIRONNEMT,ENFANTS,EXHIBITIONISTE

ous ne prenons guère le temps d’y penser, pourtant une partie de nos gestes quotidiens sont dictés presque exclusivement par des impératifs moraux. Il s’agit de toutes les précautions que nous prenons pour préserver notre pudeur. Le moment que l’on choisit pour enlever ses sous-vêtements est, par exemple, rarement anodin : il n’a lieu généralement qu’après s’être assuré, avec force précautions,  que nul observateur importun ne puisse assister au spectacle du dévêtissement. Pour certains, ce comportement n’est qu’obéissance à des prescriptions religieuses. Pour d’autres, émancipés de toute tutelle doctrinaire, il relève de l’habitude.

Les intellectuels français ont l’habitude de taire ces vérités rustiques. Ils se défoulent en vénérant Sade, Lautréamont ou Houellebecq, et hurlent «Gnagnagnagna… Pauvre conne !» si on les attaque à l’improviste, mais sont si fiers de leurs convictions égalitaristes qu’ils n’osent pas se rappeler leur propre puberté. Certains auteurs américains échappent à cette forme de schizophrénie ; écoutons Ta-Nehisi Coates, brillant écrivain africain-américain, fils d’un Black Panther. Dans son autobiographie, The Beautiful Struggle (la lutte magnifique), Coates écrit : «Il y avait le machisme bouillonnant de la puberté qui, la plupart du temps, se terminait par des échanges de coups. Il y avait l’absence des hommes et des pères, des hommes qui pouvaient instruire les garçons en matière de nuance et d’intelligence. […] En présence des filles, j’étais paralysé de peur, et cette peur dissimulait une croyance dure comme fer que je n’avais rien de valable à proposer ou à dire.» Que faire pour se prouver homme ? C’est là que les métaphores commencent à circuler, entre instruments et armes, sports et guerre, religions et politique, virilité et pouvoir.

La pudeur est le sentiment qui protège l’intime des autres, qui partage cet intime avec les rares personnes qui le méritent. L’intime englobe le corps, les émotions l’identité de la personne, se dévoiler corps et âme est un geste qui dépasse la pudeur pour partager l’intime, cela devient naturel dans les relations amoureuses et sexuelles.

Les manifestations de la pudeur sont modulées par la culture ambiante, par la socialisation, et par les habitudes personnelles. Cependant, la pudeur provoque des manifestations physiologiques et organiques bien définies par le corps médical, ces manifestations sont prises en compte dans le milieu soignant afin d’assurer aux patients la meilleure prise en charge. Dans la vie sexuelle et intime du couple, ces manifestations de pudeur sont visibles à chaque fois qu’un événement déclenche la pudeur de la personne : une première nudité, première rencontre, première relation sexuelle, pratiques sexuelles nouvelles, etc. Ces manifestations se modifient avec le temps, avec l’approfondissement de la relation et de la proximité.

Troubles associés à la pudeur

La pudeur peut être associée à certains troubles lorsqu’elle envahit la vie quotidienne et empêche la personne de fonctionner normalement. Il peut s’agir par exemple de :

  • troubles sexuels, problèmes de libido ;
  • trouble anxieux, agoraphobie, anxiété sociale ;
  • dépression, repli sur soi, isolement ;
  • perte de la confiance en soi, honte ;
  • mauvaise estime de soi, dévalorisation, complexes ;
  • psycho traumatisme.

Les différences sont nombreuses entre ce qu’on montrait auparavant de son corps et ce qu’on en montre aujourd’hui. Petit tour d’horizon de la pudeur à travers le temps et l’espace.

Comme tous les sentiments, la pudeur fait partie de la vie et du bien-être. Pour cela, il est important d’avoir un équilibre, et de savoir lâcher prise, ou de se dévoiler dans certaines circonstances, en particulier lors de la sexualité.

Et si les jeunes hommes qui se tournent vers Daech ne toléraient pas leurs propres faiblesses ? Et transformaient leur terreur intime en une terreur politique ? Face au fanatisme, il faut prendre conscience de l’importance du corps et des pulsions. La pudeur est un trouble mental. Avoir peur ou honte d’être nue (je parle de la nudité simple, pas de la pornographie, des poses racoleuses etc.) est le signe d’un dérèglement mental, fruit d’un lavage de cerveau depuis l’enfance qui persuade les gens que la nudité est forcément quelque chose de sale, de provoquant, de ridicule, d’immoral.
Pourtant, c’est une tenue naturelle, et il n’y a aucune raison de cacher certaines parties du corps comme on cache une tare, une maladie honteuse.
Noter que “ne pas cacher”, ce n’est pas synonyme d’exhiber, trop de gens font la confusion.

La pudeur n’a pas échappé à la règle du temps, obligée d’évoluer.

La pudeur à travers les âges
Comme toute notion, la pudeur est relative. Voici quelques éléments de l’évolution du rapport au corps au cours de l’histoire de l’humanité, en Europe :

  • Au Moyen-Age : période de contradiction : les bains, public ou bien privés, se prennent souvent à plusieurs personnes, mais l’exhibition d’une personne nue est un châtiment. Quant à l’amour courtois, il s’exprime avec ferveur…mais reste toujours chaste.
  • A la Renaissance : c’est l’époque ou débute la pratique des dissections. Le corps étant découvert, son exposition devient gênante, particulièrement en ce qui concerne la femme. Il est ainsi  désormais formellement interdit de peindre tout sexe féminin.
  • Au XVIIe : la cour de Versailles suit une étiquette très stricte. Une attitude peut être jugée décente ou indécente en fonction de la personne devant qui on l’adopte : ainsi, montrer son corps ou bien dévoiler ses sentiments devant une personne de rang inférieur n’est pas gênant. Mais ce n’est absolument pas permis devant une personne de rang supérieur.
  • 1791 : date charnière dans l’histoire de la pudeur. Faisant suite aux droits de l’homme, apparaît la notion de vie privée et ainsi, d’attentat à la pudeur. Désormais on dissocie la sphère privée et la sphère publique.
  • Au XIXe : siècle de retour à une morale conservatrice, notamment avec les règles strictes de la bourgeoisie. Même seul chez soi, on se lave en chemise. L’Angleterre victorienne est connue pour sa pudibonderie. Cependant apparaît parallèlement le romantisme, le courant par excellence des sentiments  excessifs et passionnés.
  • XXe siècle : la psychanalyse, en essor depuis la fin du XIXe, aboutit à la déculpabilisation de la nudité corporelle et exhorte les individus à exprimer ce qu’ils ressentent. C’est le début d’une libération qui sera particulièrement importante à partir de mai 68, date à partir de laquelle les femmes osent bronzer seins-nus à la plage.
  • XXIe : l’avenir nous le dira…      

Mais aussi une notion relative dans l’espace
Les convenances varient d’un continent à un autre, parfois même entre différents pays. En effet, ce qui est décent pour nous, français, peut être considéré comme totalement indécent et, par conséquent, inacceptable dans un autre pays. L’inverse est également vrai.
Voici quelques exemples de différences au sein du globe :

  • au Brésil, le port du string relève quasiment de la norme et le port du maillot reste une exception, presque à l’inverse de chez nous.
  • si en France, depuis les années 70 les femmes bronzent sein-nus sur les plages après avoir pendant de très nombreuses années cachés ceux-ci, en Afrique, avant le début de la colonisation, aucune femme n’avait l’habitude de cacher sa poitrine. Par contre, montrer ses cuisses ou ses mollets était impensable.
  • dans les pays nordiques, les familles sont habituées à se jeter tous ensemble nus dans les lacs. Mais, si ceci ne les gêne pas, ils se sentent beaucoup moins à l’aise face au flux de paroles des Latins.

Et enfin une notion qui varie d’un individu à un autre 
Entre individus, nous avons nécessairement des conceptions différentes de la pudeur. Cette relativité provient du fait que c’est essentiellement l’éducation que nous avons eue étant enfant, les valeurs que nous ont inculquées nos parents, qui forgent notre  conception de ce qu’est la pudeur. Vient ensuite s’ajouter l’histoire propre de la personne, les complexes qu’elle peut avoir… D’où le fait que nous n’ayons pas les mêmes comportements que le voisin/la voisine, quand il s’agit de se baigner… De même nous n’adoptons pas les mêmes attitudes face à une publicité : ce qui peut paraître beau à une personne peut paraître obscène à une autre…

« La pudeur ne saurait dérober entièrement l’homme au regard d’autrui. Il en va de la survie de l’érotisme et de la sexualité, mais aussi du bien-être des individus, car certains maux ne peuvent se lire qu’à travers le regard des autres. »

De nos jours, une majorité de garçons voient mal comment faire, quoi faire, qui imiter, à quoi ressembler, pour se sentir homme – contrairement à ce que suggère la phrase la plus citée de Beauvoir, le «devenir homme» est plus ardu que le «devenir femme». Ayant compris qu’il fallait admettre l’égalité entre les sexes, on est embêté par ce qui en pointe la différence. Pas trace d’un discours public au sujet de l’âge nubile. Or, à la puberté, les corps se réveillent à leur sexualité naissante, préparent garçons et filles (qu’ils aient ou non l’intention de procréer) à se reproduire. On ne s’aperçoit pas à quel point le corps d’un garçon, les besoins et les pulsions de son corps peuvent lui poser problème.

La question de la pudeur excessive

Une psychothérapie orientée sur l’amélioration de la confiance en soi et l’amour propre permet de surmonter sa pudeur progressivement. Apprendre à accepter les compliments, valoriser ses atouts, et être soi-même permet de lâcher prise et de se libérer.

Elle nécessite alors une psychothérapie par un psychologue ou un psychiatre :

  • une thérapie systémique ;
  • une hypnothérapie ;
  • une Gestalt thérapie ;
  • une programmation neuro-linguistique (PNL) ;
  • une Thérapie Cognitive et Comportementale.

Lorsque la pudeur devient une obsession, qu’elle envahit les pensées, ou engendre un sentiment de honte trop important, on parle de « pudeur excessive ». Elle peut survenir suite à un traumatisme, une humiliation, une comparaison, ou un manque de confiance en soi et peut devenir problématique.

Face au fanatisme et au populisme, comment faire entendre la parole des penseurs et des humanistes ? Sujet, donné d’avance, d’un débat auquel j’ai récemment pris part à Metz. Le problème, c’est que l’humain ne commence pas par la religion ou la politique mais par le corps. Avant d’être un gentil penseur humaniste, fleuron de la civilisation occidentale, on est un fœtus puis un gamin, perpétuellement en interaction avec autrui. Or le fanatisme et le populisme parlent tous deux au corps, aux pulsions. Ils parlent au besoin qu’ont chaque garçon et chaque homme, différemment des filles et des femmes, d’exister, plaire, impressionner, appartenir. La parole des penseurs et des humanistes ne peut être reçue que par ceux qui mangent et dorment bien, font l’amour à peu près comme ils le souhaitent, ne craignent pas pour leur survie. Si on oublie ça, on est dans la candeur… Le vœu pieux… La suffisance… Beaucoup plus que les femmes, les hommes ont tendance à vivre leur virilité par solidarité (en se liant entre eux) et par procuration (en s’identifiant à d’autres hommes dont ils suivent et célèbrent les exploits). Dans les sociétés traditionnelles, chaque garçon était valorisé et pris en charge par le groupe d’hommes et sentait son avenir viril garanti depuis l’enfance. Grâce à des rites de passage, l’apprentissage de la chasse, de la guerre et d’un métier masculin, il avait sa place garantie dans la société.

S’il savait aborder, explicitement mais avec délicatesse, la question du corps masculin. S’il songeait à aider les garçons français – surtout les plus économiquement et socialement vulnérables – à gérer leur puberté, avec tout ce que celle-ci trimballe de pulsions, de passions et d’impatiences. Voici les questions qu’il s’agirait donc de poser : comment offrir à ces hommes autre chose en matière de liberté sexuelle que la pornographie ? Autre chose en matière d’emploi que le deal ? Autre chose en matière de respect que les injures et vexations auxquelles ils sont exposés depuis l’enfance ? Autre chose en matière d’avenir que le RSA et des CDD ? Là, on aura peut-être jeté enfin une pierre dans le jardin du fanatisme et du populisme.

Atouts et inconvénients de la pudeur

La pudeur varie en fonction des époques, des lieux et des sociétés. Se retenir, se sentir gêné ou honteux de ce qui peut éventuellement choquer la décence, a pourtant certains atouts : protection, respect, confiance, intimité, décence, modestie.

Il est utile de :
* – Comprendre ces manifestations, ses origines, et ses facteurs déclencheurs et d’assurer leur bonne gestion dans la relation du couple afin d’éviter stress et l’anxiété. Par exemple, éteindre la lumière si l’homme ou la femme commence à rougir à manifester une gêne ou un stress.
* – Considérer ces manifestations physiques comme témoins des limites de chacun, et de ne pas dépasser ces limites
* – Ne pas railler ou prendre ces signes de pudeur à la légère
* – Comprendre le lien entre ces manifestations et l’intime de la personne
* – Adapter le comportement sexuel selon ces limites sachant que ces limites peuvent varier avec le temps et avec l’évolution de la relation.

C’est donc le regard de l’autre qui peut amener l’esprit à rougir du corps. Cependant, la pudeur ne saurait dérober entièrement l’homme au regard d’autrui. Il en va de la survie de l’érotisme et de la sexualité, mais aussi du bien-être des individus, car certains maux ne peuvent se lire qu’à travers le regard des autres. Le regard du médecin, par exemple, –au lourd potentiel objectivant- peut sauver des vies. Dès lors, il incombe à chacun de pouvoir offrir son regard à l’autre sans porter atteinte à sa pudeur, c’est-à-dire sans lui nier sa part d’esprit.

C’est ainsi que partant d’une définition de la pudeur, les auteurs en viennent à définir l’homme comme l’être du clair-obscur. Tout homme a besoin de sa part d’ombre mais il ne peut se soustraire éternellement à la lumière pour vivre.

Quand les enfants marchent, peu à peu émergent les questions sur leur identité de petit garçon ou de petite fille. Dans leurs jeux, on voit poindre le « faire pareil », puis un vrai « faire-semblant » où l’enfant peut dire : « Tu serais le papa… ». Peu à peu, ce sont les attitudes du parent du même sexe qui sont là, au-delà des rôles sociaux attribués à l’un ou à l’autre sexe, les habitudes familiales qui ressortent (qui passe l’aspirateur, par exemple). Les garçons se mettent à faire pipi debout, les filles aussi, surtout celles qui sont actives et qui testent leurs possibilités avant de s’adapter.

Nicolas, âgé de 22 mois, joue à se déshabiller au sein d’un groupe d’enfants du même âge. Debout dans la pièce, il se montre aux autres. La nudité suscite chez lui une excitation difficile à canaliser par les adultes qui ne réussissent pas à lui faire garder ses vêtements. Il les enlève de façon compulsive pendant tout un après-midi, ce qui va provoquer une inquiétude chez une petite fille qui va se mettre à pleurer.

Dans le milieu où elles exercent, les professionnelles de l’accueil de jeunes enfants notent que le terme de sexualité infantile est très peu utilisé dans le vocabulaire quotidien lorsque l’on parle des enfants de moins de trois ans. S’agit-il d’une méconnaissance, d’un déni, ou d’une gêne liée à l’idée qu’on se fait de l’enfant : « Si petit, peut-il avoir une sexualité ? » Si le terme est utilisé, il l’est uniquement pour parler d’une sexualité qui se voit. Ainsi dans une collectivité d’enfants de moins de trois ans, les comportements sexualisés tels l’exhibition et la masturbation, lorsqu’ils deviennent excessifs, peuvent déranger, voire mettre en difficulté les adultes et les enfants qui y sont confrontés. Ils amènent interrogations et réflexions.

La fin des couches correspond à une « libération » : l’enfant devient un peu plus maître de son corps puisqu’il va régler lui-même son passage aux toilettes. Du côté des adultes, un mouvement plus net de reconnaissance de l’identité sexuée des enfants se fait également. C’est aussi à ce moment-là que la possibilité de se toucher, ou de toucher les autres pour une connaissance réciproque, se trouve accrue.

Ce type de comportement n’est pas rare chez les enfants de cet âge. Il semble qu’au moment de l’acquisition de la propreté, le fait de ne plus porter des couches modifie chez l’enfant la relation à son corps. En effet on peut constater que, vers 2-3 ans, la semi-nudité (slip et torse nu) excite les enfants au point de troubler leur endormissement. Il est alors nécessaire de les couvrir d’un drap léger ou de sous-vêtements pour les apaiser, même lors de forte chaleur. Il est à noter que ces mêmes enfants s’endormaient tranquillement l’année précédente.

Ainsi, pendant de nombreuses semaines, à chaque fois que les sept enfants d’un groupe se retrouvent dans la piscine, Maxime, âgé de 30 mois, slip baissé, se masturbe devant ses camarades, qui, du coup, cessent de jouer pour le regarder. Les nombreuses tentatives des adultes pour l’aider à garder son slip restent sans effet. Son activité masturbatoire prendra fin lorsque les jeux de glisse et de toboggan vont pouvoir s’élaborer entre enfants.

En crèche collective, on observe comment, en prolongement des soins dans son milieu familial, le jeune enfant construit les prémisses de sa vie sexuelle en relation avec les personnes – auxiliaires et éducatrices – qui l’entourent au quotidien. D’où l’importance d’échanger sur ces sujets.

E grande section, se pose la question de la pudeur. Comment est-elle initiée par l’éducation ? Que privilégie-t-on comme espace intime à la maison ? et à la crèche ? dans les toilettes collectives ? À cet âge-là, la distinction se fait nettement entre la curiosité essentielle et l’excitation permanente, entre la réassurance de l’enfant qui se touche et s’endort, et celui qui s’engage dans de l’auto-érotisme compulsif. Dans un premier temps, les réactions des adultes face à ces comportements semblent liées, non seulement à la connaissance qu’ils peuvent avoir de la sexualité infantile, mais aussi à leur propre histoire. Une élaboration secondaire peut s’avérer nécessaire quand l’envahissement ou la répétition alertent les adultes qui s’interrogent alors sur les causes d’une masturbation compulsive ou ses conséquences.

Dans certains cas, la pudeur peut avoir des connotations négatives qui peuvent poser problème au quotidien, lors des relations avec les autres, des relations intimes ou de couple par exemple : honte ou gêne, manque de confiance en soi, conséquences sur la sexualité, repli sur soi, tristesse, dépression.

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Actu Cinema – Il faut dire “non” aux rôles de femmes objets, affirme l’actrice Juliette Binoche

Actu Cinema - Il faut dire "non" aux rôles de femmes objets, affirme l'actrice Juliette Binoche
Actu Cinema – Il faut dire “non” aux rôles de femmes objets, affirme l’actrice Juliette Binoche @photo.femmeactuelle.fr

Les actrices doivent apprendre à dire “non” aux rôles qui transforment les femmes en objets, a déclaré dimanche l’actrice française oscarisée Juliette Binoche au festival du film de Saint-Sébastien où lui sera remis un prix pour sa carrière d’actrice.


Juliette Binoche, qui a joué quelque 75 rôles différents depuis ses débuts au grand écran en 1983, dit qu’elle essaie de “ne jamais juger un rôle, mais de l’embrasser avec toutes ses contradictions, toute sa noirceur et pour ce qui le rend finalement humain”. Dimanche soir, le festival lui remettra, ainsi qu’au réalisateur canadien David Cronenberg, un prix honorifique Donostia en reconnaissance de leurs carrières respectives. Parmi les anciens récipiendaires du prix Donostia – la plus haute distinction du festival – figurent les acteurs Meryl Streep, Richard Gere, Ian McKellen et Robert De Niro. Les récompenses de l’an dernier ont été décernées à l’actrice française Marion Cotillard et à la star hollywoodienne Johnny Depp. (Belga / Belga)

“Il faut savoir aussi dire non à des choses pour ne pas être dans un espèce de système où on vous voit comme ça”, a déclaré Juliette Binoche, l’une des actrices françaises les plus reconnues. Lorsqu’on lui a proposé des rôles où elle était “la femme de quelqu’un, ou objectivée en tant que femme”, elle dit les avoir refusés. “J’ai juste dit ‘non’ parce que je n’étais pas intéressée”, a affirmé devant des journalistes l’actrice de 58 ans, admettant qu’elle s’est sentie “très chanceuse” d’avoir joué autant de rôles intéressants tout au long de sa carrière. “C’est pas toujours facile, mais il faut savoir aussi sauter dans un inconnu où on n’est plus dans des codes machistes”, a poursuivi Juliette Binoche, dont le rôle dans “Le Patient anglais” (1996) lui a valu l’Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle.



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Pour écrire son histoire, il faut croire en la beauté de ses rêves

Avez-vous déjà vécu un « déclic » ? Vous savez, ce fameux « déclic » qui vous tombe dessus sans crier gare avec son lot de questions et de remises en questions obsédantes. Généralement, une petite voix intérieure émerge de nulle part. Elle vous murmure que vous êtes en train de passer à côté de quelque chose d’essentiel et qu’il serait peut-être temps de rallumer les étoiles. En chuchotant, elle vous implore de revoir vos priorités de vie et d’oser enfin vivre vos rêves

Pour écrire son histoire, il faut croire en la beauté de ses rêves
Pour écrire son histoire, il faut croire en la beauté de ses rêves @rivieraeducation.com

Il existe deux choses qui empêchent une personne de réaliser ses rêves : croire qu’ils sont irréalisables, ou bien, quand la roue du destin tourne à l’improviste, les voir se changer en possible au moment où l’on s’y attend le moins. Des rêves, vous en avez plein la tête. Mais quand il s’agit de passer à l’action pour les réaliser, vous voyez les difficultés poindre leur nez et vous repoussez sans cesse votre projet. Voici quelques conseils pour ne plus rêver votre vie mais vivre vos rêves !

1 – Réaliser ses rêves : parce qu’on est là pour rêver

 

Pourquoi sommes-nous sur Terre ? Je crois sincèrement que nous sommes ici pour être heureux et vivre pleinement notre vie. Et, pour cela, il est essentiel de réaliser ses rêves.

En effet, ce sont nos rêves qui nous conduisent vers notre bonheur et qui nous poussent à toujours aller plus, à apprendre et à découvrir de nouvelles choses, de nouveaux endroits, de nouvelles personnes.

Oui, nos rêves sont notre moteur ! Ils nous invitent à aller de l’avant, à troquer le défaitisme par de l’espérance. 

C’est pourquoi réaliser ses rêves est aussi important. Pour nous pousser à agir, à donner le meilleur de nous-mêmes et à apprendre toujours. 

2 – Parce que nous sommes de grands enfants 

 

Il y a une citation superbe qui dit : « Si tu peux le rêver, tu peux le faire » de Walt Disney.

Et, c’est tout à fait vrai.

Pourtant, plus nous grandissons, moins nous croyons en nos rêves et en nos capacités de les réaliser.

En fait, à l’école, nous avons tellement bien appris à être sérieux et à nous ranger sagement dans des cases et quand lorsqu’enfin nous pouvons réaliser nos rêves, nous ne rêvons plus du tout.

Mais, pourquoi sommes-nous sur Terre ? Pourquoi avons-nous cette capacité incroyable qui est de rêver ? 

Autrement dit, il est bien plus que temps d’arrêter de croire que nous sommes « adultes » et que pour cela nous devons être sérieux et faire les choses sérieusement dans notre vie.

En effet, et si nous étions simplement de grands enfants qui désormais peuvent réaliser leurs rêves ?

 

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3 – Réaliser ses rêves : parce qu’on est là pour être différent

Réaliser ses rêves, c’est prendre conscience que nous sommes là pour être différents. 

Pourtant, nous avons plutôt appris à nous conformer aux uns et aux autres, à rentrer dans un moule et à ne surtout pas en sortir.

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :Accepter ce que l’on ne peut pas changer, une clé pour aller de l’avant

Mais, nous le voyons bien que nous sommes à l’étroit dans notre vie. Et ce sont nos rêves qui vont nous aider à devenir qui nous sommes vraiment. 

La différence fait peur.

En fait, quand on pense « différence » nous avons l’impression que nous avons un combat à mener contre les autres. Alors que pas du tout.

En effet, être différent, c’est simplement être soi et suivre ses rêves. Ni plus ni moins.

Nous ne sommes pas là pour être supérieurs ou inférieurs, nous ne sommes pas là pour nous justifier. Nous avons simplement à être et à faire à notre manière, à notre rythme. 

4 – Parce qu’on fait simplement notre part 

Réaliser ses rêves, c’est se mettre au service de nous-mêmes, des autres et du monde même.

Alors, pas besoin de tout révolutionner, de faire des choses grandioses ou de prendre toute la place. 

En fait, nous sommes là pour simplement faire notre part.

Finalement, quand on réalise nos rêves, on suit notre cœur qui a n’a rien à prouver, rien à justifier, rien à prendre, il a juste à offrir. 

Autrement dit, réaliser ses rêves, c’est offrir le meilleur de nous-mêmes au monde, aussi petit soit notre geste. 

5 – Réaliser ses rêves : parce qu’on a une bonne raison de se lever le matin

D’une manière un peu plus concrète, réaliser ses rêves est une bonne raison de se lever le matin.

En effet, s’occuper de nos rêves donne un vrai sens à notre vie. Pourquoi ? Parce que nos rêves nous invitent à chercher en nous le meilleur de nous-mêmes : nos compétences, nos qualités, nos talents, mais aussi nos plus belles émotions : la joie, l’amour, l’espérance, la détermination, la persévérance, l’humilité aussi.

Alors, si aujourd’hui, tu ne sais pas trop pourquoi tu te lèves le matin, si ton quotidien ne te fait pas battre ton cœur dès le réveil, c’est qu’il est grand temps de réaliser tes rêves.

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6 – Réaliser ses rêves : parce qu’on se couche avec le sourire

Réaliser ses rêves, c’est se lever le matin avec entrain, et c’est aussi se coucher avec le sourire, avec ce sentiment d’avoir avancé, d’avoir vécu une journée qui valait la peine et qui a du sens pour nous.

En fait, c’est se sentir au bon endroit, à faire la meilleure chose possible.

En effet, nos rêves ont ce pouvoir-là, celui de nous ancrer pleinement dans le moment présent et d’être comblé ! 

Oui, nos rêves, ce n’est pas que penser au futur et à l’imaginer meilleur que notre présent. Ils servent avant tout à rendre notre présent plus savoureux, plus joyeux ! 

7 – Parce qu’on montre l’exemple aux personnes qu’on aime

Ce n’est pas toujours évident de réaliser ses rêves, car il est bien rare de se souhaiter à soi-même le meilleur.

Alors, nous allons changer notre manière de penser. Pensons aux autres, aux personnes que nous aimons le plus au monde.

Pourquoi croyons-nous qu’elles sont sur Terre ? Pour le meilleur. Pour être heureuses.

En fait, pour réaliser leurs rêves. 

C’est pourquoi il est essentiel de leur montrer l’exemple. Car, nous l’avons bien remarqué, les autres n’écoutent pas nos conseils, mais ils s’inspirent de ce que nous faisons.

Autrement dit, si tu veux aider les personnes de ton entourage à être heureuses, à vivre pleinement leur vie, alors il est temps de t’occuper de tes rêves.

8 – Parce que nos rêves nous aident à tenir en cas de coup dur

Réaliser ses rêves nous permet de tenir dans les moments difficiles de notre vie. En effet, la vie parfois nous tape fort sur la tête, ça fait mal. On tombe à genoux et pour nous relever, il nous faut une grande force, et surtout une bonne raison.

C’est pourquoi il est aussi important de réaliser ses rêves, pour avoir une bonne raison de nous relever dans les moments difficiles. 

En fait, trop souvent, nous prenons le moins de risques possibles dans notre vie, pour ne pas se mettre trop en danger et ne pas trop souffrir.

En effet, nous croyons que ce sont nos rêves qui vont nous faire souffrir si on n’arrive pas à les réaliser.

Or, c’est tout à fait l’inverse. C’est l’espoir de réaliser nos rêves, de chaque jour faire un petit pas dans leur réalisation qui va nous faire tenir le coup.

9 – Réaliser ses rêves : parce qu’on laisse une trace 

Nous avons peur de mourir, même lorsque nous vivons dans le déni et que nous ne voulons pas y penser.

C’est normal d’avoir peur de mourir.

En fait, réaliser ses rêves est un moyen de surmonter la peur de la mort. En effet, nous avons le sentiment de laisser une trace. Pas forcément une grandiose, mais une petite qui fait que le monde est un peu plus beau.

Car, ne crois pas qu’il faille découvrir des remèdes ou faire d’autres grandes choses pour rendre le monde meilleur.

Finalement, rendre le monde meilleur, c’est y apporter de notre joie et de notre amour. Et quoi de plus puissant que de réaliser ses réaliser pour ressentir de la joie et de l’amour ?

Alors, laisse la trace de tes plus beaux sentiments et émotions. Contamine le monde de ta joie et de ton amour en réalisant tes rêves.

10 – Réaliser ses rêves : parce que nous n’avons rien d’autre de mieux à faire

Cette dernière raison est l’une de mes préférées, c’est celle qui me pousse toujours à me relever après un échec et à continuer de vouloir réaliser mes rêves.

Parce que, quand on y réfléchit bien, nous n’avons rien d’autre à faire ici que de réaliser nos rêves ?

Oui, qu’avons-nous à faire ? Être heureux ? Donner le meilleur de nous-mêmes ? Apprendre ? Expérimenter la vie ?

Alors, nous sommes là pour réaliser nos rêves. C’est notre moteur pour vivre pleinement notre vie.

Autrement dit, réaliser ses rêves, car il n’y a rien de mieux à faire ! 



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En 2022 quand la question du genre chamboule le monde professionnel

Comment les entreprises peuvent accompagner et aider l’intégration des personnes transgenres au sein des équipes ? Pénètrent petit à petit au sein des entreprises. Les grands groupes prennent les devants, parfois plus rapidement que le reste de la société.

En 2022 quand la question du genre chamboule le monde professionnel
En 2022 quand la question du genre chamboule le monde professionnel @redbubble.com

La transidentité, c’est quoi ? 

On parle de personnes transgenres ou trans pour nommer les personnes qui ne se sentent pas en accord avec l’identité de genre attribuée à leur naissance. Dans la majorité des cas, on attribue le genre d’une personne selon son sexe biologique. Par exemple, une personne née avec un sexe masculin sera considérée comme appartenant au genre masculin.  Les personnes transgenres ont, elles, un sentiment intense de discordance avec l’identité de genre attribuée, c’est ce qu’on appelle la dysphorie de genre. Une situation qu’a connue notre intervenante, Laure Delahaye, une femme transgenre née garçon. Les personnes trans ont le choix de suivre ou de ne pas suivre des traitements médicaux ou des interventions chirurgicales pour faire coïncider leur identité de genre avec leur sexe biologique.  « Il y a autant de transitions que de personnes trans, il y a des personnes qui vont jusqu’aux opérations, d’autres qui ne font aucune opération, ça dépend » nous précise Laure Delahaye. 

Orientation sexuelle et transidentité 

Le genre se différencie de l’orientation sexuelle. Quand on parle de préférences ou d’attirances sexuelles, on décrit une orientation sexuelle. Et il en existe plusieurs : l’hétérosexualité (une personne est attirée par une personne du sexe opposée), l’homosexualité, (une personne homosexuelle est attirée par une personne du même sexe), la bisexualité (une personne est attirée par les deux sexes) ou encore l’asexualité (une personne asexuelle n’éprouve d’attirance pour l’autre).

Le genre va quant à lui définir notre identité personnelle, celle à laquelle on se sent appartenir. On parle de cisgenre lorsqu’on se sent appartenir au genre attribué à notre naissance selon notre sexe biologique, de transgenre lorsqu’il y a un profond désaccord avec le genre assigné et de non-binaire lorsqu’on se sent ni homme ni femme. 

Même si l’identité et les orientations sexuelles relèvent de l’intime, il arrive que ces questions soient abordées dans un cadre professionnel.  Laure Delahaye est une femme trans lesbienne et a déjà vécu des situations de travail complexes à gérer. Elle raconte cette anecdote où l’un de ses supérieurs lui propose de porter des chaussures en adéquation avec son orientation sexuelle, “ donc il me faut des chaussures avec le drapeau lesbien sur le côté ? “ s’interroge -t-elle. 

Les difficultés en entreprise 

Discriminations, moqueries, mauvaise utilisation du genre,  il existe de nombreuses difficultés pour les personnes trans en entreprise. Les marques de rejet, de harcèlement ou de violences envers les personnes trans peuvent être bien réelles au travail. En France, les discriminations fondées sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre d’une personne sont punies par la loi. La transphobie est un délit passible de sanctions pénales. Les personnes transgenres sont protégées par le Code pénal, le Code du travail, ou la loi portant droits et obligations des fonctionnaires. 

Laure Delahaye rappelle les étapes à suivre si l’on est face à de la discrimination au travail “ le mieux à faire, c’est de se rapprocher des RH. Si les RH ne sont pas du tout alertées sur les sujets LGBT, inclusion, etc., il faut alors se rapprocher des associations qui pourront rappeler la loi et que les discriminations sont condamnables.”

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Accompagner les transgenres en entreprise

Pour accompagner les personnes trans en entreprise, il existe des associations, comme  L’Autre Cercle qui œuvre à l’inclusion des personnes LGB. En partenariat avec l’Association nationale des directeurs des ressources humaines (ANDRH), l’association à publier un petit guide à destination des managers et RH. Un document qui compile les bonnes pratiques et aide les responsables à trouver des éléments de réponses à des questions comme  « Comment éviter les tabous sur la transidentité en entreprise et aborder ce sujet de manière professionnelle ? » ou « Comment permettre à une personne dans mon équipe de vivre sa transition sans s’éloigner du collectif de travail ? » ou encore « Comment l’entreprise peut-elle accompagner une personne en transition tout en répondant aux impératifs économiques et légaux ? ». 

« Autre chose que les entreprises peuvent faire c’est mettre un surnom sur la fiche de paie » conseille Laure Delahaye. « Pouvoir changer le prénom de la personne sans la nouvelle carte d’identité, c’est possible. C’est à ne pas négliger » ajoute-t-elle. 

Comment être un bon allié 

« Pour être un bon allié, il faut être à l’écoute » déclare Laure Delahaye.  Pour accompagner sereinement une personne trans au sein d’une entreprise, plusieurs maladresses peuvent être évitées. Un exemple simple selon elle : « Il faut éviter de mégenrer la personne », c’est-à-dire utiliser le mauvais pronom (il/elle) pour s’adresser ou nommer son ou sa collègue. Les entreprises ont leur rôle à jouer sur ce sujet et il existe des exemples de transition réussies. Une bienveillance qui peut retentir bien au-delà du cercle des employés et attirer de nouveaux talents. « On avance beaucoup sur la question, c’est super. Beaucoup d’entreprises développent leur politique Diversity, Equity, Inclusion. On va vers quelque chose de plus inclusif en entreprise et même dans la société, donc il ne faut pas baisser les bras. Jamais » conclut Laure Delahaye.


2 thoughts on “La pudeur sexuelle est un progrès sur l’exhibitionnisme des singes. Le monde part définitivement en vrille

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