Rien de tel que plusieurs détails bien choisis pour structurer un look !

Quel look pour se rajeunir sans être ridicule ou comment rester chic sans faire mémère ? Notre coaching mode pour passer le cap de la cinquantaine avec style !

Quel style vestimentaire adopter à cinquante ans ?

Pour rester chic sans se vieillir et même se rajeunir sans faire “jeunette”, le style sporty chic est idéal. En mixant des pièces élégantes à des détails plus cools version street (comprenez une allure sportswear), votre look devient tout de suite plus dynamique. Rassurez-vous, cela ne veut pas dire qu’on dit adieu à sa féminité à 50 ans loin de là. On peut, par exemple, associer une blouse délicate à un pantalon tailleur à bandes latérales colorées, choisir sa robe ou sa jupe avec des détails zippés qui réinventent les modèles en plus modernes comme certaines robes chics à la Brigitte Macron !
Autre parti pris tout à fait à propos : jouer des codes du masculin/féminin pour upgrader les tenues du quotidien, l’air de rien. Optez ainsi pour une paire de derbies plutôt que des ballerines avec une jupe longueur midi, préférez un costume dans une couleur féminine plutôt que sombre et le tour est joué !

Comment s’habiller quand on est une femme de 50 ans ?

La question de l’âge est souvent posée quand on choisit ses vêtements. Est-ce qu’à 50 ans, une femme peut encore tout se permettre en matière de mode ? Comment rester moderne tout en assumant son âge et sa silhouette ? Les conseils de mode femme en la matière sont très variés. Pour certains, il est nécessaire, passés les 50 ans, de jouer la carte de l’élégance en toute circonstance ; pour d’autres, la cinquantaine représente une période à laquelle on peut tout se permettre. Après tout, il est sans doute temps, à 50 ans, de s’habiller avec les vêtements qui nous plaisent et savent nous mettre en valeur.

Comment porter des pièces classiques-chics sans faire mémère à 50 ans et plus ?

La règle d’or : twistez vos pièces élégantes avec un détail très tendance comme une couleur trendy, un imprimé ou un motif en vogue ou le porter de manière décalée afin de lui donner ce petit truc en plus pour qu’il ne soit pas mémérisant. Et plus concrètement ça donne quoi avec les basiques de notre dressing de quinqua ?

Donner un coup de jeune à sa jupe crayon
En plus d’être élégante à souhait, elle structure à merveille la silhouette ! Pourquoi s’en priver ? Pour la rendre plus cool tout en restant chic, choisissez-la dans un coloris phare de la saison ou bien associez-la non pas à un chemisier mais à un petit pull graphique ultra trendy ou une fine maille ornée de bandes colorées et de manches volantées qui dynamisent votre tenue en un clin d’oeil. Aux pieds, une paire de baskets assortie à votre top qui vous apporte confort et allure sporty chic pour le jour, à switcher avec une paire de sandales le soir plutôt que des escarpins fermés.

Une tenue adaptée à son style et à son âge

Se concocter une tenue femme adaptée, c’est avant tout choisir des pièces qui correspondent à son style et à sa personnalité, ainsi qu’à son âge et à sa morphologie. A 50 ans, un look chic femme est souvent de mise. Après tout, plus question de ressembler à une lolita de 20 ans, mais bien à une femme qui connaît ses gouts vestimentaires, ses atouts et ses charmes. Avec des vêtements de qualité et bien coupés, le raffinement est toujours au rendez-vous. Le style bcbg femme est également régulièrement invoqué pour les femmes de 50 ans. Chemisier blanc, pantalon à pinces et mocassins : voici une combinaison qui soulignera une certaine maturité, toujours avec classe et élégance.

Ces looks féminins et habillés sont par ailleurs parfaits pour tous les événements qui rythment la vie des femmes de 50 ans. Que ce soit pour se faire une tenue pour un baptême femme, pour un mariage, pour les fêtes…, ces associations seront toujours du plus bel effet.

Et alors même que vous avez soufflé vos 50 bougies, rien ne vous empêche également d’adopter une tenue branchée. Bien au contraire. Catherine Deneuve l’a bien prouvé. On peut porter des pièces résolument tendance bien après ses 50 ans. Le tout est d’assumer son look et de choisir des vêtements adaptés à sa morphologie.

Si on y a échappé à la quarantaine avec brio en prenant soin de soi avec une hygiène de vie impeccable, à 50 ans, la nature reprend ses droits et la silhouette se fait inévitablement un peu moins ferme. Il est parfois difficile de se faire à ces hanches plus larges qu’il y a 10 ans ou ce petit ventre naissant qu’on ne connaissait pas avant… C’est tout à fait normal mais on a tendance à tout planquer sous des vêtements trop larges et cela vieillit considérablement. Pas question de devenir mémère alors qu’aujourd’hui on démarre une nouvelle jeunesse en devenant quinqua ! Voici plutôt les règles à suivre pour se rajeunir en deux temps trois mouvements et des idées de looks déjà prêts, que vous n’avez plus qu’à copier.

Bien choisir sa combinaison pantalon en fonction de son âge
Pratique, féminine et chic, la combinaison pantalon s’adapte à de nombreuses occasions. Pour l’adopter en mode quinqua au top de la tendance, on veille cependant à la choisir désormais avec des manches pour ne pas complexer sur le relâchement cutané des bras et avec un décolleté modéré pour camoufler les plis naissants du décolleté. Avec une ceinture qui structure la silhouette, un tissu fluide qui ne marque pas le ventre et une couleur foncée qui affine, c’est banco ! Il n’y a plus qu’à accessoiriser avec une paire de talons et une jolie pochette.

Les vêtements à privilégier dans sa garde-robe

Si vous souhaitez être certaine d’avoir dans votre garde-robe les vêtements pour un look femme de 45 ans / 50 ans parfait, voici quelques conseils. Il est en effet un certain nombre de pièces que l’on se plait à conseiller passé un certain âge. Il en va ainsi du classique, mais toujours réussi, tailleur pantalon. Pour moderniser un peu cet ensemble, on peut même miser sur une combinaison-pantalon, très tendance depuis quelques saisons. Si à 50 ans, on a tendance à éviter les vêtements moulants, on peut se permettre une tenue robe pull faite de collants noirs et de bottes cavalières. Une robe chic et courte ou une jupe crayon sexy sont également tout à fait recommandables. Les jeans sont toujours de mise eux aussi. Pour leur donner de l’allure, il suffit de leur associer une chemise, une veste, un pull élégant… Certaines pièces tendance viennent par ailleurs moderniser des tenues un peu strictes. Par exemple, avec un pantalon habillé et des derbies ou une robe noire et des talons, un blouson en cuir ou une veste en jean seront parfaits. Et si vous n’avez pas encore 50 ans et que vous souhaitez suivre la mode pour femme de 40 ans, découvrez d’autres conseils. Il est possible de se faire un look personnalisé à n’importe quel âge.

Comment utiliser les tendances pour les adopter sans faire “jeunette” ?

Parmi les gimmick du moment, la mode à message n’a pas dit son dernier mot. Et cela tombe bien, quelques mots pour twister vos t-shirts blancs et autres sweats seront parfaits pour vous rajeunir de 10 ans sans faire ado ! À condition bien sûr d’opter pour un modèle sobre et bien coupé dans une matière de qualité. Vous n’aurez plus qu’à le mixer à un pantalon ou une jupe chic ainsi qu’à une jolie veste.

Le jaune est partout, pourquoi pas sur vous aussi ? Bien sûr, on évite le total look pastel en jaune poussin qui ferait mémère à coup sûr. On privilégie un jaune peps, à porter en petites touches grâce aux accessoires (chaussures et sacs à main en tête) ou en détails colorés sur des pièces sobres.

Tout aussi présentes depuis plusieurs saisons, les perles sont un vrai atout mode. Mais si vous les aimez, elle ont cependant tendance à donner un petit coup de vieux portées en bijoux… En revanche, réparties sur un pull, elles ont tout bon et sont pile dans la tendance. Alors, adoptez-les ainsi.

On ose aussi les imprimés graphiques en vogue sur le top ou la jupe d’une tenue toute simple pour donner un coup de jeune à cette association de tous les jours. Ils sont parfaits pour dynamiser un look sans en faire trop.

Quant aux carreaux qui ne quittent plus notre dressing, on n’hésite pas à les shopper colorés et plus tendance que jamais sur une belle pièce comme un manteau afin d’apporter un petit plus fashion à toutes les tenues sporty chic.

Le cas épineux de l’imprimé fleuri : Et d’ailleurs, n’oubliez pas le denim qui revient en force cette saison et s’accorde à tous vos autres basiques pour leur donner un style plus jeune et dynamique. On dit oui à la jupe en jean, aux jeans droit ou skinny si on a les jambes fines, pour paraître facilement 5 à 10 ans de moins. Oui aussi à l’association jean + chemise en jean à réhausser d’une ceinture camel. Le denim est l’allié tout terrain des quinquas.

les motifs à fleurs sont plus que jamais de circonstance mais avec l’âge, certains d’entre eux ont tendance à faire « dadame ». Ce n’est pas parce qu’on a 50 ans qu’on doit forcément leur dire adieux rassurez-vous, il faut juste mieux les choisir. Le bon réflexe ? Optez pour des imprimés fleuris graphiques beaucoup plus modernes ou détournez l’imprimé avec une autre pièce plus jeune comme une veste en jean ou un blouson de cuir sur une robe à fleurs par exemple.

Chaussures et accessoires : faites-vous plaisir

Après les vêtements se pose la question du choix des accessoires et, surtout des chaussures. A 50 ans, on peut désormais porter toutes les hauteurs de talon. Robe et bottine sont parfaites pour affronter les premiers frimas. Les boots sont toujours très à la mode et se prêtent très bien à un look chic et féminin. Pour être sûre de choisir une paire de bottines tendance, optez pour la simplicité et la qualité. Ces chaussures se marieront avec quasiment tous vos vêtements. Tout comme pour une jeune fille qui se pose la question comment s’habiller en été, les escarpins sont toujours une excellente solution. Les bottes en automne sont également une valeur sûre, surtout quand elles sont cavalières. Et les baskets femme, l’hiver et le reste de l’année, ne sont absolument pas interdites aux jeunes quinquagénaires. Des Converse blanches sont toujours un must ; elles vous accompagnent lors des journées grises hivernales tout comme sur les plages estivales. Avec une robe ou une jupe, ces sneakers apportent décontraction et légèreté à votre tenue, quel que soit votre âge. Elles trouveront en tout cas aisément leur place entre vos escarpins et autres sandales plates ou à talon.

Du côté des accessoires, vous avez également le choix. Foulards, lunettes de soleil, bijoux, sacs à main… sont désormais indissociables d’un look réussi. N’hésitez pas à assumer ces accessoires qui, à eux seuls, sauront moderniser votre style.

a lire sur faunes et femmes magazine

Ne jamais abandonner ses rêves : 12 conseils pour réaliser ses rêves

Avoir le courage de changer ce qui peut l’être, accepter avec sérénité ce qui ne le peut pas et posséder le discernement nécessaire pour faire la différence entre les deux. 

Ne jamais abandonner ses rêves : 12 conseils pour réaliser ses rêves
Ne jamais abandonner ses rêves : 12 conseils pour réaliser ses rêves

Ne jamais abandonner est une phrase que l’on voit partout et pourtant, il n’est pas rare que nous laissions tomber nos projets et nos rêves. Car, nous avons peur. Peur de tant de choses. De l’échec, mais aussi du qu’en dira-t-on et plus étrange encore, nous avons même peur de réussir. Je te propose ici 12 conseils pour réaliser tes rêves.

1 – Ne jamais abandonner ses rêves : Être honnête avec soi-même

Qu’est-ce qui vibre au fond de toi ? 

Trop souvent, nous évitons habilement cette question. Nous nous répétons que nous sommes des personnes banales avec des rêves on ne peut plus classiques : avoir un bon travail, fonder une famille, acheter une maison, adopter un chien et/ou un chat, faire des enfants et faire des repas en famille le dimanche…

Vraiment ? Au fond de toi, qu’est-ce qui vibre ? 

Car, oui, fonder une famille, avoir un bon travail, ce sont des rêves merveilleux, mais moi, je te parle de la magie que tu as au fond de toi et qui ne cherche qu’à se révéler.

Qu’est-ce qui te fait vibrer ? Si tu fermes les yeux et que tu te laisses aller à rêver à un monde idéal, qu’est-ce que tu y ferais ? Comment te sentirais-tu ? Quelle vie mènerais-tu ? 

Quels sont ses rêves qui n’appartiennent qu’à toi qui sont cachés au fond de toi ? Va à leur rencontrer le cœur battant de joie.

Ne jamais abandonner ses rêves, c’est tout d’abord être honnête avec nous-mêmes. Oui, c’est accepter de voir nos rêves en face. C’est se dire : « Oui, moi, [prénom, nom], je rêve de cela. Et, c’est merveilleux. ».

2 – Accepter de briller pour ne jamais abandonner ses rêves

Nous avons appris depuis tout petit à ne pas faire de vagues, à nous fondre dans la masse, à rentrer dans le moule. Ne pas être le plus intelligent ni le plus bête. Ainsi, on est tranquille, on n’attire pas les regards.

Nous ne sommes pas là pour attirer les regards, mais nous sommes là pour briller, chacun à notre façon. 

Nous ne sommes pas nés pour vivre comme tout le monde, vivre les mêmes rêves des autres. Non. Nous sommes là pour donner vie à notre propre magie, à notre propre lumière.

Nous sommes tous différents, nous avons des talents, des goûts et des rêves tous différents. Donnons-leur vie. 

Oui, nous sommes là pour briller de mille feux ! Briller de joie et de bonheur.

Ne jamais abandonner, c’est comprendre que nous existons pour réaliser nos rêves. 

3 – Accepter de ne pas être compris et soutenu 

Nous sommes tous différents. Oui, nous avons tous une personnalité, des rêves et des goûts, une histoire aussi tout à fait différents. C’est pourquoi les autres, même les personnes les plus proches de nous ne peuvent pas partager notre enthousiasme pour nos rêves. Car, nous n’aimons pas les mêmes choses de la même façon. 

Pourtant, nous avons grandi en recherchant l’approbation des autres. Une fois adulte, il est temps que nous arrêtions cela, car ça nous gâche la vie.

Ne jamais abandonner, c’est accepter que nous ne serons pas toujours compris et soutenus et que c’est tout à fait normal.

Tu n’as pas à être compris pour être heureux. Réalise tes rêves et tu seras heureux. 

4 – Accepter de ne pas savoir pour ne jamais abandonner ses rêves

Réaliser ses rêves nous confronte en plus de la peur du rejet des autres, à la peur de ne pas savoir.

Oui, dans notre société moderne qui met en lumière la performance, ne pas savoir, être débutant, devoir apprendre est plutôt mal vécu.

Pourtant, ce sera aussi un passage obligé. Oui, réaliser tes rêves va te demander d’apprendre des choses, d’accepter de ne pas savoir et d’avoir à demander de l’aide.

Ne jamais abandonner, c’est accepter de ne pas savoir et c’est prendre conscience qu’il n’y a aucune honte à apprendre et à demander de l’aide, bien au contraire ! 

5 – Réaliser ses rêves : accepter les échecs

Ah, les échecs… un grand obstacle. En effet, nous sommes tellement nombreux à avoir peur d’échouer que nous ne tentons rien du tout.

Malheureusement, notre zone de confort est bien trop étroite pour nous et nos rêves. On étouffe là dedans et on perd notre joie de vivre petit à petit.

Nous avons appris à avoir honte de nos échecs. En effet, à l’école, dès qu’on faisait et qu’on pensait faux, on était « récompensé » d’un zéro. Le choc ! 

Mais, maintenant, nous sommes adultes et nous avons le droit de changer notre regard sur l’échec. 

L’échec n’est pas un obstacle, mais plutôt une occasion de revoir notre plan d’action et d’apprendre quelque chose. L’échec est un passage obligé, c’est une étape et non une ligne d’arrivée.

Ne jamais abandonner, c’est changer son regard sur l’échec pour l’accepter en toute sérénité.

6 – Célébrer les victoires, aussi petites soient-elles

Autant nous avons appris à avoir honte de nos échecs, autant nous avons appris à avoir la victoire modeste. 

Oui, nous vivons un sacré paradoxe : quand nous perdons, c’est de notre faute, mais quand nous gagnons, c’est que nous avons de la chance.

Comment avoir confiance en nous en pensant de cette façon ?

Alors, arrêtons de penser ainsi. Les victoires comme les échecs t’appartiennent. Cependant, ils ne te définissent pas. En effet, un échec ne vient pas te dire que tu n’es pas suffisamment fort ou intelligent et une victoire ne vient pas te dire que tu es le meilleur des meilleurs et que tu le resteras toute ta vie. 

Les échecs comme les victoires te construisent. Ils te rendent plus fort, plus humble et plus reconnaissant. Ce sont des étapes. L’échec est à accepter et la victoire est à célébrer.

Oui, célèbre tes victoires. Toutes.

Laisse le feu de la joie et de la fierté t’envahir et faire battre ton coeur plus fort.

Ne jamais abandonner, c’est savoir savourer ses victoires pour faire le plein d’enthousiasme et de motivation.

7 – Vivre au présent pour ne jamais abandonner ses rêves

Le risque quand on réalise nos rêves, c’est de rejeter notre passé et notre présent pour idéaliser notre futur.

En fait, nous mettons sous conditions notre bonheur. On se dit : « Je serais heureux quand j’aurais atteint mon objectif. »

C’est une grave erreur bien trop répandue. 

Accepte ton passé, accepte ton présent, car ce sont sur ces piliers que ta vie repose. Ne pense pas trop au futur et ne l’idéalise pas trop.

Concentre-toi plutôt sur ton présent. Sois fier de toi, de tes efforts. Sois confiant dans l’avenir et sois bienveillant envers ton passé. Ni plus ni moins.

Tu es déjà quelqu’un de bien. Tu es déjà en train de réaliser tes rêves et c’est merveilleux.

La ligne d’arrivée n’existe pas. Seul ce que tu fais aujourd’hui importe. Alors, savoure chaque pas que tu fais aujourd’hui. 

Ne jamais abandonner, c’est voir tous les efforts que nous faisons jour après jour et c’est être fier de nous à chaque instant.

8 – S’aimer, de tout son cœur

Tout comme nous avons tendance à mettre notre bonheur sous conditions, nous mettons aussi notre amour pour nous-mêmes sous conditions. 

En effet, quand nous avons un objectif, consciemment ou inconsciemment, nous nous disons : « Je m’aimerais quand j’aurais atteint mon objectif ». 

Là, aussi, il est important pour nous de nous concentrer sur la personne que nous sommes aujourd’hui et nous aimer de notre coeur.

Arrêtons d’idéaliser notre moi futur et préférons notre moi d’aujourd’hui qui fait de son mieux jour après jour. Tu es ton héros de maintenant et non ton héros de demain.

Ne jamais abandonner, c’est voir combien nous faisons de notre mieux et c’est nous aimer de tout notre coeur pour cela. 

9 – Aimer, de tout son coeur

Nous oublions souvent de faire quelque chose et cela gâche notre vie. Oui, nous oublions de mettre de l’amour dans tout ce que nous faisons.

Trop souvent, nous rechignons à la tâche, nous disons que c’est difficile ou que c’est trop routinier, et nous sommes de mauvaise humeur.

La vie est un miracle et elle est remplie de magie. Mais, pour nous en apercevoir, il faut d’abord remplir nos yeux d’amour. 

Fais tout ce que tu fais chaque jour avec amour. Oui, apporte de l’amour partout où tu vas, car c’est le seul moyen pour qu’il s’invite dans ta vie.

Ne jamais abandonner, c’est tout faire avec amour. C’est aller au-delà de la fatigue, de l’ennui et de la frustration et les transformer en amour. 

10 – Se rappeler pourquoi nous sommes nés

Trop souvent, nous doutons de nous. Nous pensons que nous ne méritons pas de réaliser nos rêves et d’être pleinement heureux. 

Oui, nous avons peur que ce bonheur vienne illuminer notre vie, comme si on n’en valait pas la peine.

Chaque jour, rappelle-toi combien c’est un miracle de te lever et d’être en vie. Rappelle-toi combien la vie est magique et donne-toi le droit d’être heureux, pleinement heureux.

Lève-toi pour réaliser tes rêves. Tu le mérites !

Ne jamais abandonner, c’est se rappeler que tu as le droit d’être heureux et de faire ce qui te rend heureux. 

11 – Se faire une promesse

Aujourd’hui et pour tous les jours qui suivront, fais-toi une promesse. 

Promets-toi de faire ce qui te rend heureux. Note ces mots partout autour de toi. Laisse-les s’imprimer dans ton cœur et te donner l’élan de réaliser tes rêves. 

12 – Rester humble et remercier pour ne jamais abandonner ses rêves

Trop souvent, nous avons peur de réaliser nos rêves et d’être pleinement heureux, car nous avons peur de changer. Peur que le bonheur nous change et que notre entourage nous aime moins, voire pire qu’il nous rejette. 

Le bonheur, la réussite ne nous rend pas moins aimables, bien au contraire.

Car, réaliser ses rêves, c’est rester humble et c’est devenir de plus en plus reconnaissant de la chance que nous avons.

C’est se dire chaque matin que nous sommes à la bonne place et que nous l’avons toujours été.

Oui, car quand nous sommes heureux, nous arrêtons de rejeter la faute sur les autres et sur la vie.

Nous devenons un exemple, une lumière qui fait du bien aux autres. 

Ne jamais abandonner, c’est avoir la certitude que ce bonheur que nous ressentons est la meilleure chose que nous puissions nous offrir à nous-mêmes et offrir aux autres, à ceux que nous aimons. 

En savoir plus pour se motiver

Je t’invite à lire ces trois articles complémentaires :

  • Découvre Pourquoi ne jamais se retourner en arrière et aller de l’avant  en cliquant ici.
  • Découvre Le meilleur moyen d’atteindre ses objectifs et ses rêves : l’espoir est le commencement de toute chose. en cliquant ici.
  • Tu peux également découvrir dans cet article : Rêver de bâtir l’avenir

La maison Briochin en quelques mots : C’est toute une histoire de savons

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Johnny Depp acculé ? L’ex de l’acteur appelée à la barre dont la charge va être un cauchemar 

Alors que s’ouvre le dernier volet du procès intenté par Johnny Depp à Amber Heard pour diffamation, l’actrice Ellen Barkin va témoigner contre l’acteur, qu’elle a fréquenté en 1997.

Alors que le procès Depp-Heard reprendra lundi 16 mai pour une dernière ligne droite de sept jours, la fin de la trève pourrait être rude pour Johnny Depp. A la barre du tribunal de Fairfax, où se déroule le procès depuis le 11 avril, en Virginie, une ancienne compagne de la star de Pirates des Caraïbes devrait témoigner. Selon People, il s’agit d’Ellen Barkin, ex-partenaire de Johnny Depp dans le film Las Vegas Parano (1998) de Terry Gilliam. L’actrice âgée de 68 ans avait entretenu une brève liaison avec la star en 1997, après sa séparation d’avec Gabriel Byrne, son mari d’alors.

Et celle qui a partagé l’affiche du film culte avec l’acteur fétiche de Tim Burton ne devrait pas être tendre avec son ex-amant. En effet, Ellen Barkin est proche d’Amber Heard et c’est en sa faveur qu’elle témoignera en vidéo, tout comme elle l’avait fait lors du précédent procès des ex-époux au Royaume-Uni. Lors du récit qu’elle avait livré à Londres en 2020, Ellen Barkin s’était souvenu d’une bouteille de vin que lui aurait lancé Johnny Depp, « jaloux«  et agressif, corroborant la version d’Amber Heard.

Johnny Depp : « Je ne ressentais pas la même chose »

Interrogé à son tour sur cette relation, Johnny Depp avait été clair. Ce dernier, cité dans le Daily Mail, avait précisé qu’il connaissait Ellen Barkin « depuis de nombreuses années« , avant qu’ils ne débutent une liaison plus sexuelle que sentimentale en marge du tournage de Las Vegas Parano. Une idylle que la comédienne ne percevait pas comme lui : « Je ne ressentais pas la même chose pour elle qu’elle ressentait pour moi« , avait expliqué l’acteur. Une divergence qui d’après l’interprète de Jack Sparrow aurait nourri du ressentiment chez Ellen Barkin : « Elle voulait plus qu’une liaison, elle voulait une vraie relation avec moi, ce que je ne souhaitais pas.« , et d’ajouter que cela l’aurait rendue « très en colère« . Les anciens amis ne seraient plus adressé la parole. Ellen Barkin témoignera en parallèle de Whitney Henriquez, la soeur d’Amber Heard.

«Faire de longues promenades»

Selon le journal américain, un porte-parole du père de Lily-Rose Depp a également confirmé la présence de l’acteur sur le sol britannique. «Johnny est en Europe pour prendre le temps de se reposer quelques jours, passer du temps avec de vieux amis, faire de la musique et de longues promenades dans la campagne», a témoigné l’informateur au New York Post.

En vidéo, ces grands noms impliqués dans le procès de Johnny Depp et Amber Heard

Johnny Depp poursuit son ex-compagne Amber Heard pour diffamation, après que cette dernière a insinué dans une tribune pour le Washington Post avoir été victime de violences conjugales lors de leur mariage. Il lui demande la somme de 50 millions de dollars. L’actrice d’Aquaman a pour sa part contre-attaqué, en demandant 100 millions de son côté pour avoir sali sa réputation.

Tendance chaussures : 12 mules à petits talons et compensées, sélectionnées par la rédaction

Tous les produits mis en avant dans cet article ont été sélectionnés indépendamment par la rédaction. Les prix mentionnés dans cet article le sont à titre indicatif et susceptibles d’évoluer. Lorsque vous achetez via nos liens de vente, nous pouvons percevoir une commission d’affiliation.

Tendance chaussures : 12 mules à petits talons sélectionnées par la rédaction
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Quelles chaussures privilégier ce printemps-été 2021 ? Les mules demeurent l’un des ultimes investissements mode estival, ancrées dans une esthétique nineties qui inspire la mode depuis plusieurs saisons. Exit le plat, elle prennent cette saison de la hauteur, dotées d’un petit talon. Bijou pour Cult Gaia, immaculées pour Neous, effet croco pour Rouje ou minimaliste pour aeyde… Ces 12 mules sélectionnées chez Laura Kent et marques du moment s’imposent au rang d’incontournables du vestiaire cet été. 

Mules d’aspect féminin et mode

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Mules à boucles mode

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Mules à détails brillants

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Mules en cuir nappa de chevreau

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Mules de style coloré

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Mules en cuir de chevreau

79,99 €

Mules compensées avec bandes croisées d’aspect liège

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Mules à jolie bride fantaisie

24,99 €

Mules Semelle intérieure en liège avec inserts en mousse

69;99 €

Mules à bride auto-agrippante réglable

44,99 €

Mules en polyamide extensible

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Mules à plateau à coutures fantaisie effet matelassé

79,99 €

Les 10 Astuces pour être en meilleure forme

Vous avez pris un peu de poids cet été, vous vous sentez un peu mou ou vous êtes essoufflés lorsque vous montez les marches pour aller à la cantine, voilà 10 astuces pour être en meilleure forme.

Les 10 Astuces pour être en meilleure forme
Les 10 Astuces pour être en meilleure forme

Bougez !

Le corps est fait pour bouger, alors pratiquez une activité physique ou sportive

5 astuces pour bouger plus sans faire de sport :

  • Vous venez au travail en bus ? Descendez 1 arrêt avant ou après et faites-le reste en marchant !
  • Privilégiez le vélo à la voiture comme moyen de locomotion.
  • Préférez les escaliers à l’ascenseur : c’est excellent pour le cœur et ça permet de muscler les mollets et les fesses.
  • Faites le ménage ou ramassez les feuilles devant chez vous ! 50 minutes d’activités ménagères ou de jardinage (tondre la pelouse ou ramasser les feuilles) correspondent à 20 minutes de jogging.
  • Marchez ! Allez chercher le pain à pied ou en vélo, allez déposer les enfants à l’école à pied.

Faites attention à votre alimentation

Notre corps est un outil de pointe, ultra perfectionné alors choisissiez bien ce que vous allez lui donner si vous voulez qu’il fonctionne correctement :

5 asrtuces pour mieux manger :

  • Limitez les sucres et surtout les sucres cachés. Prenez des aliments à indice glycémique bas comme le pain complet ou le riz basmati et cuisinez « al dente » (une cuisson prolongée augmente l’indice glycémique)
  • Mettez de bonnes graisses dans votre corps. Prenez de l’huile d’olive. Riche en oméga 9 elle va protéger votre système cardio vasculaire. Et de l’huile de Colza. Rapport idéal entre oméga 3 et oméga 6, elle va participer à la perte de poids et vous permettre d’avoir moins de douleurs articulaires.
  • Faites des petits repas. En mangeant trop, vous allongez votre temps de digestion et vous vous sentez lourd et mou. A la cantine, après la « viande » mettez des légumes et terminez par les féculents. Une assiette doit être composée de 50% de légumes, 25% de Féculents (pâtes, Riz, …) et 25% de protéines (viande, poisson, œufs …)
  • Hydratez-vous ! Le corps est composé de 60% d’eau et 1% de votre poids de corps (moins d’1 litre) de déshydratation = 10 % de capacités physiques et intellectuelles en moins.
  • Mangez des aliments à base de magnésium. Ils vous donneront de l’énergie et vous permettront d’être plus détendu. Prenez des lentilles (on en a souvent à la cantine), des Amandes, noix (présents à la cantine), noisettes, haricots blancs et rouge (entrée à la cantine), pain complet, pois, riz complet ou Chocolat noir.

La liberté des droits des LGBT en Hongrie pour les homosexuels contraints à la discrétion

Un membre du Fidesz détaille les conséquences de la loi interdisant la représentation de l’homosexualité devant les mineurs, loi qui inquiète les LGBTQ mais aussi les milieux culturels.

La liberté des droits des LGBT en Hongrie pour les homosexuels contraints à la discrétion
La liberté des droits des LGBT en Hongrie pour les homosexuels contraints à la discrétion

Le dimanche 3 avril, alors que les législatives prennent déjà l’allure d’un référendum pour ou contre Viktor Orban, les électeurs sont invités à répondre à quatre questions contre la « promotion » de l’homosexualité ou du changement de sexe auprès des mineurs.

Le gouvernement demande l’assentiment populaire sur une loi déjà adoptée cet été au Parlement, qui proscrit la « promotion » de l’homosexualité ou du changement de sexe auprès des mineurs. Cette dernière interdit par exemple l’apparition de toute personne gay ou transgenre à la télévision avant 22 heures. Les quatre questions du référendum sont ainsi libellées : « Soutenez-vous la tenue de séances d’orientation sexuelle pour les enfants mineurs dans l’enseignement public sans accord parental ? » ; « Soutenez-vous la promotion des traitements de changement de sexe pour les mineurs ? » ; « Soutenez-vous l’introduction sans restriction de contenus à caractère sexuel dans les médias en direction de mineurs et qui affectent leur développement ? » ; « Soutenez-vous l’affichage de contenu médiatique sensible au genre pour les mineurs ? »

Procédure d’infraction contre la Hongrie

De telles prises de position sont récentes en Hongrie. L’homosexualité avait été dépénalisée dès le début des années 1960, et l’union civile entre conjoints du même sexe reconnue dès 1996. La Commission européenne a lancé jeudi 15 juillet une procédure d’infraction contre la Hongrie, membre de l’Union européenne depuis 2004. La charte des droits fondamentaux de l’UE interdit en effet toute discrimination en fonction de l’orientation sexuelle. Le site progouvernemental du référendum dénonce « les bureaucrates et certains groupes d’activistes à Bruxelles ». Il défend une loi qui « offre une protection adéquate contre la propagande affectant les enfants, que ce soit sous la forme de contenus médiatiques ou de conférences données par des militants dans les écoles ».

L’opposition, elle, dénonce une tentative de manipulation. « Le but n’est pas de protéger nos enfants, mais de renforcer les divisions du pays en reproduisant les politiques de Poutine d’incitation à la haine contre la communauté LGBTQ et détourner l’attention des vrais problèmes du pays : la hausse continue des prix, le système de santé dans une situation catastrophique, les moyens de subsistance ou la corruption généralisée », considère le parti d’opposition Momentum sur son site Internet.

Les ONG appellent à ne pas voter

De nombreux votes nuls pourraient invalider ce référendum parallèle, même si trois Hongrois sur quatre sont tentés de voter « non » à la première question sur l’autorisation parentale pour l’éducation sexuelle à l’école, selon les sondages.

En effet, le vote ne sera valable qu’à condition de mobiliser la moitié du corps électoral (établi à 8,2 millions de citoyens), sur l’ensemble des questions. En tout, 14 ONG ont appelé à ne pas y participer. Dont Amnesty International Hongrie, qui dénonce une tentative de « masquer les minorités sexuelles et de genre aux yeux du public ».

Des citoyens hongrois, exilés en Europe ou restés dans leur pays natal, racontent comment les lois discriminatoires du pouvoir conservateur envers les personnes LGBT changent leur quotidien.

Angelika, 41 ans, maquilleuse : « Je commence même à avoir peur qu’on me retire ma carte d’identité »

« En 2002, j’ai été la troisième femme en Hongrie à pouvoir bénéficier d’une opération de réassignation sexuelle [qui permet de modifier les caractéristiques sexuelles initiales afin qu’elles correspondent à l’identité de genre]. Comme c’était très rare à l’époque, je suis devenue célèbre : j’ai fait la couverture de magazines, j’ai été invitée par des émissions de télévision à débattre ou à chanter, j’ai participé à des programmes de télé-réalité…

Ces dernières années, je sens que les opportunités se sont raréfiées. A cause des opinions propagées par le gouvernement, je suis sur liste noire. Je ne peux plus vivre de ma notoriété. Il y a deux ans, je suis devenue maquilleuse-coiffeuse, même si je continue de temps à autre à être invitée par une émission. Je commence même à avoir peur que le gouvernement me retire ma carte d’identité de femme. Si c’est le cas, je partirai vivre à l’étranger, même si ce n’est pas ce que je souhaite.

« Le climat transphobe a affecté ma vie personnelle. Quel homme en Hongrie voudra m’épouser et construire une famille avec moi ? »

Cette fixation du gouvernement sur les personnes trans est incompréhensible : nous sommes un très petit nombre en Hongrie et nous ne bénéficions d’aucune visibilité. Un Hongrois moyen ne croisera probablement jamais une personne trans de toute sa vie ! En s’acharnant sur les personnes LGBT, en les excluant, en les forçant à opprimer leurs pairs pour être socialement acceptées, Orbán crée une société traumatisée. »

Klára, 64 ans, ancienne députée : « Sa stratégie est de désigner un ennemi, aujourd’hui ce sont les LGBT »

« En 2005, j’ai été la première responsable politique en Hongrie à faire mon coming-out en tant que lesbienne, durant une émission de télévision. Au sein de ma famille et de la classe politique, ce n’était un secret pour personne. Quand le journaliste m’a demandé si j’étais effectivement lesbienne, j’ai répondu : ‘Oui’. Mentir m’aurait fait honte.

Pourtant, je n’avais pas envie de devenir un symbole. Je n’étais pas du tout active dans la communauté LGBT et je voulais être reconnue pour mes compétences sur les réformes économiques et sociales. Mais évidemment, je le suis devenue. J’ai reçu des centaines de lettres d’électeurs ! Après ça, je n’ai plus occupé de fonctions au sein du bureau national de mon parti et je n’ai plus jamais été élue députée, sans que je sache si c’était directement lié à mon coming-out. J’ai arrêté la politique et désormais, je dirige une clinique à Budapest.

J’ai bien connu Viktor Orbán, avec qui j’ai cofondé le Fidesz [à la fin des années 1980, il s’agissait d’un parti de jeunes démocrates de centre-gauche anti-communistes]. Je ne crois pas qu’il soit sincèrement homophobe, il n’en a rien à faire au fond des personnes LGBT.

« Chacune de ses actions est une tactique politique afin de conserver le pouvoir. »

Sa stratégie est systématiquement de désigner un ennemi : aujourd’hui ce sont les LGBT, mais avant, c’était les chômeurs, les sans-abri, les migrants, l’Union européenne… L’objectif avec cette loi est aussi de diviser l’opposition, entre le Jobbik (droite) qui a voté pour le texte et les autres partis plus progressistes, qui ont voté contre ou se sont abstenus. »

Marton, 38 ans, directeur des ventes : « Un couple hétérosexuel passera toujours avant nous »

« J’ai rencontré mon mari [le mariage pour les gays et les lesbiennes n’existe pas en Hongrie, mais il est possible de se pacser depuis 2009], Adam, il y a dix ans lors d’une fête. Ça a été le coup de foudre. J’ai toujours su que je voulais avoir un enfant et lui aussi. En Hongrie, les couples gays ne sont pas autorisés à adopter, mais les personnes célibataires oui. En 2015, on a donc lancé la procédure pour que j’adopte en tant que personne seule.

Nous n’avons jamais caché à l’agence d’adoption et au psychologue chargé de m’évaluer que nous étions un couple d’hommes. Ça n’a pas posé de problème, et j’ai été déclaré apte à adopter. L’agence nous a néanmoins prévenu qu’un couple hétérosexuel nous passerait toujours devant et qu’il faudrait être patient. Nous avons attendu trois ans.

« En janvier 2018, on nous a proposé un garçon de 18 mois qui avait été refusé par 12 couples hétérosexuels. C’est comme ça que j’ai pu adopter Andréas. »

Comme nous aimerions avoir trois enfants, Adam a à son tour entamé la procédure d’adoption, en 2018. Mais en novembre 2020, le gouvernement hongrois a changé la législation : désormais, toutes les demandes d’adoption de personnes seules doivent passer par le ministère de la Famille pour être validées, même si elles ont déjà été approuvées par l’agence d’adoption. Ça n’est pas dit clairement, mais évidemment cette mesure permet de discriminer plus facilement les personnes LGBT. Comme mon mari et moi avons publiquement dénoncé cette loi, je crains que le gouvernement n’accède jamais à notre deuxième demande d’adoption. »

Csaba, 53 ans, concierge : « Quand j’ai compris que j’étais gay, je ne l’ai dit à personne »

« Je suis né en 1969 dans une petite ville dans l’ouest de la Hongrie. A l’époque, la télévision nationale hongroise était notre seul lien avec le reste du monde. Elle n’évoquait jamais l’homosexualité et mes parents, un réparateur et une femme de ménage, n’ont jamais abordé avec moi les questions de sexualité. Je ne savais même pas ce que voulait dire être gay. Pourtant, j’ai su très jeune que j’étais différent. Mais toute la journée, j’entendais des gens parler des ‘putains d’homos’, etc. Quand j’ai compris que j’étais gay, je ne l’ai dit à personne.

« Peut-être que si j’avais pu en parler à l’époque, ma vie aurait été différente. »

J’ai déménagé à Budapest à 23 ans en pensant que ça serait plus simple de se cacher dans une grande ville. Là-bas, j’ai finalement fait mon coming-out auprès de tout le monde, même mes collègues, et je n’ai jamais eu de souci. Mettre dans la même loi la pédophilie, qui est une mauvaise chose, et l’homosexualité, qui ne l’est pas, entraîne forcément une connexion entre les deux dans l’esprit des gens. Le pays est si divisé sur ce sujet et sur la politique en général, entre les partisans d’Orbán et les autres, que j’ai préféré déménager l’hiver dernier à Cologne, en Allemagne. »

Matteo, 22 ans, étudiant : « La loi interdit de parler d’homosexualité à l’école, mais ça n’était déjà pas le cas »

« C’est compliqué de tenir la main de mon copain dans la rue, on ne peut jamais être à 100% nous-mêmes. En septembre, on se baladait dans le centre-ville de Budapest quand trois hommes d’une quarantaine d’années nous ont vus au loin et ont couru vers nous en nous insultant.

« J’ai dû attendre de déménager en Angleterre, en 2018, pour comprendre que j’étais gay et réaliser que c’était une option possible dans la vie. »

A Londres, où je suis parti faire mes études d’informatique, je n’ai pas l’impression de devoir faire attention à ce que je fais comme ici. Là-bas, tous mes amis savent que je suis gay. En Hongrie, je l’ai dit à ma famille qui l’a très bien pris, mais pas à tous mes amis d’enfance. Je ne suis pas certain de la réaction de certains d’entre eux, alors je préfère attendre.

La loi qui vient de passer interdit de discuter de l’homosexualité à l’école, mais ça n’était déjà pas le cas ! C’est un véritable tabou. Mes amis gays qui vivent ici sont obligés de le cacher à leurs collègues, sinon ils savent qu’ils ne pourront jamais être promus. C’est pour ça que je ne me vois pas vivre en Hongrie plus tard. »

Anna, 38 ans, chercheuse et activiste : « Je ne me laisserai pas intimider »