Les personnalités d’une femme transgenres noir de plus en plus influentes battante et moderne

De nombreuses personnalités transgenres s’affichent maintenant sur la place publique et militent pour faire avancer les droits de leur communauté, mais aussi celles des lesbiennes, gais et bisexuels (LGBT). Elles exercent toutes sortes de métiers et sont la preuve que peu importe notre origine, nos choix ou notre situation sociale, il est permis de s’accepter tel que l’on est. Les femmes transgenres s’exposent et se mobilisent de plus en plus pour défendre les droits de la communauté LGBT. Ces personnes ont du courage, mais aussi une grande influence dans leurs milieux respectifs, et dans la société en général.

Le racisme anti-transgenre noir en France est devenue un monde frustré(es), un fléau que nous souhaitons voir disparaître à jamais, pourtant le #Racisme n’est pas l’apanage des seuls «blancs».

Le racisme anti-noir est une forme de racisme qui a sa propre spécificité . Il doit être différencié de toutes les autres formes de racisme, de discrimination et d’intolérance. Il représente toute attitude ou comportement qui vise à dévaloriser et à nuire à une personne de couleur noire. Il utilise une caractéristique physique, la couleur de la peau, comme critère principal de discrimination consiste donc à caractériser un ensemble humain par des attributs naturels, en les associant en même temps à des caractéristiques intellectuelles et morales qui s’appliquent à chaque individu relevant de cet ensemble.

Pourtant chaque, endroit chaque, ville chaque région vous voyez un couple noir et blanc avec votre séduction, à pris le dessus, après le confirment 2020 bienvenue dans les années 1924 la date que #JamesBaldwin, commença à écrire des articles sur l’anti racisme.

La presse française vit au rythme des émeutes noires qui secouent les Etats-Unis dès qu’un Noir est tué par un policier blanc. Quand c’est un policier noir – il y en a beaucoup dans les rangs de la police américaine – qui tue un Noir – et ça arrive souvent –, il n’y a pas d’émeute ! Les policiers noirs ont manifestement des privilèges que n’ont pas leurs collègues blancs. Mais nos journaux n’ont que faire de ce genre de « chochotterie ». Ils écrivent : « Encore un Noir tué par des policiers blancs ».

Partons du présent. Le racisme n’est pas mort, il s’est métamorphosé. Ce diagnostic lapidaire doit bien sûr être précisé, expliqué et commenté. Tout d’abord, le racisme peut se manifester de façon non explicite ou d’une manière indirecte, il peut même parfois n’exercer tous ses effets qu’à la condition d’être voilé ou symbolique, et nié par ceux qui le pratiquent. Ensuite, nous nous trouvons souvent aujourd’hui devant des modes d’exclusion illustrant un racisme qui, pour ne pas se fonder sur des caractéristiques dites raciales (soit des traits somatiques visibles), n’en est pas moins virulent. Le nouveau racisme est un racisme sans « races ». Il s’agit le plus souvent, du moins dans les sociétés démocratiques occidentales, d’un racisme intégré dans le nationalisme xénophobe, visant spécifiquement l’immigration ou certaines catégories d’immigrés. Le rejet peut se fonder classiquement sur l’apparence physique, notamment sur la couleur de peau, mais il tend aujourd’hui à privilégier les caractères culturels, au premier rang desquels on trouve la religion.

On en déduira que les flics (blancs) américains ont la gâchette facile. Ce n’est pas faux. Mais aux Etats-Unis, tout le monde a la gâchette facile y compris les délinquants et les criminels. En effet, il est facile là-bas de se procurer une arme. Le tueur de Dallas qui a assassiné cinq policiers en avait une en parfait état de marche. Sa personnalité est intéressante. Et son portrait a toute sa place — en tout cas, on devrait la lui donner — dans la litanie répétitive du « encore un Noir tué par un policier blanc »

Certains responsables politiques, désireux de calmer les esprits, croient cependant devoir déclarer, de temps à autre, pour prendre l’exemple français, que « la France n’est pas raciste » ou qu’elle « n’est pas antisémite ». Ce qui n’est ni totalement vrai, ni entièrement faux. La vérité est autre, plus complexe, plus subtile. Et surtout, étrangère aux dogmes idéologiques et aux passions politiques. Pour la découvrir, il faut commencer par s’interroger sur le sens du mot « racisme », et reconnaître qu’il n’a cessé de varier selon les contextes historiques. On ne saurait donner une définition unique, fixe et invariable du « racisme ». Oublions provisoirement les guillemets, qui marquent le doute et la distance critique, et argumentons comme si « le racisme » était un phénomène bien connu, clairement reconnu, mais qui gagnerait à être mieux connu.

Il serait risqué de se déclarer aujourd’hui « raciste » dans l’espace public. Nul citoyen ne se dit « raciste », sauf à titre de provocation ostentatoire, dans une société démocratique occidentale où le rejet du « racisme » est la norme. Mais rares sont ceux qui pensent que « le racisme » a disparu.

C’est pourquoi il convient de reconnaître comme des formes émergentes de « racisme », même si le terme semble mal convenir aux phénomènes désignés, les passions idéologiquement organisées que sont l’islamophobie, la judéophobie et la christianophobie, qui s’opposent ou se combinent diversement. Ces trois derniers termes fonctionnent le plus souvent sans être définis précisément, et leur indistinction en favorise les usages polémiques : il va de soi que « traiter » d’islamophobe ou de judéophobe, par exemple, un individu ou un groupe, c’est le stigmatiser, donc le délégitimer. Et bien sûr, dans les pays où existe une législation antiraciste, l’exposer à des poursuites et à des sanctions.

Mais l’on peut construire des pseudo-races, et les hiérarchiser, sur la base de traits culturels, qu’il s’agisse d’une langue ou d’un système de croyances. C’est ainsi que les islamistes traitent les chrétiens ou les Juifs comme des quasi-races distinctes, inférieures et dangereuses. La question du racisme est devenue en grande partie celle de la racialisation de n’importe quel groupe humain. Ce qui complique le tableau, c’est le fait qu’aux fanatismes religieux s’ajoutent désormais les fanatismes antireligieux. Au nom de la « laïcité », dont on oublie qu’elle appelle à respecter toutes les croyances, certains, des agnostiques ou des athées mus par une haine spécifique, dénoncent, insultent, rejettent des groupes humains en tant que communautés de croyants. Cette dérive de l’athéisme et du laïcisme est regrettable, certainement difficile à reconnaître dans les sociétés sécularisées, mais il faut partir de ce qui est observable, à savoir le rejet haineux de catégories d’individus en raison de leurs croyances religieuses.

Enfin, le racisme apparaît désormais souvent sans référence non plus à la thèse d’inégalité, il ne présuppose donc plus nécessairement une classification hiérarchique des « types raciaux » ou des groupes humains identifiés. Il substitue l’affirmation de la différence des cultures ou des civilisations au dogme de l’inégalité entre les races, mais il fatalise et absolutise les différences culturelles. D’où un nouveau type d’argument racisant, qui consiste à justifier le rejet des différents en ce que leurs cultures propres seraient incompatibles avec la nôtre. Cet argument est lié à un autre : pour garantir la paix civile, pour prévenir les conflits culturels, il faut fermer les frontières. Ces arguments ne sont pas dénués de justifications empiriques : on observe en effet des phénomènes inquiétants liés aux différences culturelles, allant de la non-intégration sociale aux conflits inter-communautaires. Les antiracistes aveugles ne veulent pas en parler, ni en entendre parler. Les nouveaux racistes en exagèrent l’importance, et les transforment en thèmes mobilisateurs.

Au cours des trente dernières années du XXe siècle, on a assisté au surgissement d’un racisme centré sur l’identité culturelle plutôt que sur les catégories raciales classiques, sur la différence groupale plutôt que sur l’inégalité racialement déterminée. Je l’ai baptisé naguère, au début des années 1980, « néo-racisme différentialiste et culturel ». La question du racisme s’est ainsi décrochée de la vieille question raciale. Et les idéologues racistes, ou plus exactement néo-racistes, ne sont plus voués à répéter les thèses des théoriciens de « l’inégalité des races humaines ». C’est pourquoi la délégitimation scientifique de la catégorie de « race humaine » n’a plus rien à voir avec la nouvelle question raciste. Elle constitue une simple survivance d’une forme d’antiracisme savant qui, après avoir été conçue pour disqualifier les modes de légitimation racialistes des nationalismes expansionnistes et des impérialismes coloniaux, a trouvé sa pleine justification dans les années 1930 et 1940, dans le cadre de la lutte intellectuelle contre le nazisme, dont les idéologues avaient la prétention d’élaborer un « racisme scientifique ».

Le recul du racisme « classique » ou « traditionnel », fondé principalement sur la couleur de peau et hiérarchisant les groupes humains selon des caractéristiques somatiques, est net dans le monde démocratique occidental, où il coexiste avec le néo-racisme. On peut voir dans l’élection de Barack Obama, en novembre 2008, avec près de 53% des suffrages, un indice majeur du déclin des rejets racialistes fondés sur la couleur de peau. Mais le racisme « classique » n’a nullement disparu, et l’on ne saurait conclure des travaux sur la question qu’il est en voie d’extinction sur la planète. On ne saurait par exemple considérer que les États-Unis sont entrés d’une façon irréversible dans une « ère post-raciale » ou « post-ethnique ». Il ne faut pas confondre les bonnes intentions avec les faits, ni les rêves avec les processus réels. L’un des effets pervers de l’antiracisme classique, visant pour l’essentiel le racisme de type nazi, a été de rendre le racisme plus subtil, de produire une modification des représentations stigmatisantes et de favoriser le double discours. C’est là un phénomène que, dès la fin des années 1970, certains sociologues américains ont analysé sous la dénomination de « racisme symbolique », soit un racisme non assumé et indirect, incluant notamment des arguments ou des normes de type « antiraciste », par exemple le « droit à la différence » ou le « respect des identités culturelles ».

L’antiracisme de l’époque post-nazie et post-colonialiste reste à inventer. Il s’est enlisé jusqu’ici dans un discours commémoratif empêchant de considérer la nouveauté des défis à affronter et favorisant les amalgames polémiques (la réduction de l’adversaire à Hitler ou à Pétain), et embourbé dans le marécage des arguties juridiques liées au politiquement correct, qui pousse à l’interprétation paranoïaque du moindre « dérapage » lexical ou sémantique. D’où l’apparition d’antiracistes visionnaires, victimes d’hallucinations répétées, qui crient au « retour des années trente », du pétainisme ou du nazisme face à de simples constats concernant par exemple les liens entre immigration et délinquance.

C’est le cas lorsque l’agressé entend ses agresseurs déclarer qu’ils « cassent du cblan (blanc) » ou du « toubab ». Dans les échanges d’insultes entre jeunes, par exemple dans une cour de récréation, les étiquetages fondés sur l’origine ou l’apparence physique sont courants : les « blancs » sont traités non seulement de « Gaulois » ou de « babtou », mais aussi injuriés en tant que « sales blancs ». Ces identifications stigmatisantes, dès lors qu’elles sont réciproques, perdent en partie leur charge racisante. Elles font partie du vocabulaire argotique marquant l’appartenance à une communauté locale et provisoire de fait (par exemple une communauté scolaire), avec ses différences et ses rivalités internes. Mais si le groupe insultant est majoritaire, tout change. La stigmatisation fonctionne comme un mode d’exclusion et de discrimination visant les représentants du groupe minoritaire. Si, par exemple, les « blancs » sont minoritaires, la stigmatisation relève bien du racisme ordinaire, même dans une société « blanche » comme les Etats-Unis ou la France.

En outre, les milieux antiracistes organisés ont gardé un silence gêné ou prudent sur l’apparition de formes diverses de « contre-racisme », ou, si l’on préfère, de racisme « classique » retourné ou inversé. Le phénomène n’est pas nouveau (au racisme des dominants les dominés répondent souvent par un racisme de sens contraire), mais il a pris, en raison de la mise en accusation croissante de l’Occident, une importance inédite, en même temps qu’il a subi une élaboration doctrinale. La plupart des difficultés sémantiques rencontrées viennent de ce que, pour nommer et décrire ces phénomènes émergents, on utilise le vieux vocabulaire des couleurs contrastées, censées caractériser des groupes humains différents (les « races »). Dénoncer le « racisme anti-noir » ou le « racisme anti-blanc », par exemple, c’est postuler que la distinction entre « noirs » et « blancs » est pertinente pour identifier les groupes humains. Le « racisme blanc anti-noir », en particulier, a fait l’objet d’une imitation par retournement, comme si recouvrer l’estime de soi, pour certains « Noirs », impliquait le rejet ou la haine des « Blancs ». Et ce « racisme noir anti-blanc » s’est à la fois intensifié et banalisé depuis les années 1970, sans être pour autant toujours clairement revendiqué. Il ne l’est guère que dans des situations de violences commise contre des « blancs », identifiés comme tels par leurs agresseurs s’identifiant eux-mêmes comme non-blancs.

D’une façon générale, il faut distinguer le racisme « normal », un racisme socialement invisible fonctionnant dans l’espace public sans avoir besoin d’être revendiqué, des racismes réactifs ou défensifs, produits par mimétisme en tant que « répliques » (dans tous les sens du terme) du premier. Or, dans les sociétés occidentales, le racisme « normal » ou institutionnel est le racisme « blanc » visant diverses catégories de « non-blancs ». Mais, et là réside l’une des raisons du flou sémantique dans l’usage des termes, le racisme « anti-blanc » est difficilement différenciable du racisme anti-français ou anti-européen, voire anti-occidental (à dominante anti-américaine), ou encore d’une christianophobie portée par les milieux islamistes partout dans le monde. La haine du Blanc, du Français, de l’Européen, de l’Occidental ou du chrétien se donne comme un bloc indifférencié. Lorsqu’une militante gauchiste des « Indigènes de la République », à l’identité maghrébine (d’origine) fortement affirmée, dénonce les « souchiens » (jouant sur l’effet d’homophonie : « sous-chiens »), soit les Français qui ne sont pas d’origine étrangère, elle illustre à la fois le racisme anti-blanc et le racisme anti-français.

Mais le « racisme anti-blanc » n’a jamais vraiment été reconnu et condamné par le militantisme antiraciste organisé comme une forme de racisme à part entière. Son importance continue d’être minimisée, et sa dangerosité sous-estimée. L’attitude la plus courante consiste à ne pas nier ledit « racisme anti-blanc », mais à le considérer comme négligeable. Les antiracistes de profession, les dirigeants et les permanents des associations dites de « lutte contre le racisme », tiennent à conserver le monopole de la définition du « racisme » et de la désignation des « racistes ». Pour ce faire, ils hiérarchisent les catégories de victimes du racisme, et répètent que « les premières victimes du racisme en France » sont les immigrés ou « les personnes issues de l’immigration ». Certains antiracistes extrémistes, non sans mauvaise foi, nient même l’existence du « racisme anti-blanc », accusant les racistes « blancs » de l’avoir inventé pour mieux dénigrer les vraies victimes du vrai racisme. Et il est vrai que, dans les milieux nationalistes, par exemple en France au sein du Front national ou dans ses marges, la position « anti-antiraciste » enveloppe depuis longtemps l’accusation selon laquelle l’antiracisme ne serait qu’un habillage trompeur du « racisme anti-blanc », « antifrançais » ou « antichrétien ». C’est que les frontières de la catégorie « racisme anti-blanc » varient selon les situations de discours.

L’antiracisme est aussi une idéologie, formée sur la base d’un certain nombre d’axiomes ou de postulats. Il présuppose notamment que le racisme va toujours du « Blanc » (le dominant supposé) au non-Blanc (le dominé présumé), et que le « Blanc » ne saurait être en position de « victime ». Ce dogme idéologique est à ce point intériorisé par les antiracistes militants qu’il les rend aveugles ou indifférents aux faits observables qui le contredisent.

Mais il faut considérer un deuxième niveau de signification. On peut faire l’hypothèse qu’une forme nouvelle de racisme d’opinion, peu élaborée sur le plan doctrinal, est en train de surgir sur la base de la diabolisation du nationalisme – qui englobe le patriotisme -, telle qu’elle s’est développée dans la période post-nazie. C’est là ce que j’ai appelé « antinationisme » au début des années 1990, lorsque le rejet du Front national a dérivé clairement, dans certains milieux politiques de gauche et d’extrême gauche, vers le rejet de la nation. Dans cette perspective, tout attachement national est perçu comme une persistance détestable de l’esprit pétainiste, de l’idéologie de l’Action française ou du régime de Vichy. Cet « antinationisme » est l’une des composantes de ce qu’on appelle le « racisme anti-blanc » en France. C’est le rejet de la nation française qui est pour ainsi dire figuré par les visages « blancs », la couleur de la peau n’intervenant cependant qu’en tant qu’indice. Le culte plus ou moins ostentatoire du « métissage » (le plus souvent pensé sur le modèle du croisement « noir/blanc ») peut être aussi une manière d’exprimer, sans l’assumer, une forme de « racisme anti-blanc ». Ici encore, on assiste à la fabrication de pseudo-races : le type métissé peut être érigé en idéal humain ou en norme phénotypique. Et l’on comprend aisément que, dans une société où l’antiracisme est une norme inscrite dans la loi, les « racistes anti-blanc » soient voués à affirmer que le « racisme anti-blanc » n’existe pas !

Ma position sur le « racisme anti-blanc » est d’abord un appel à la prudence méthodologique : il faut se garder d’utiliser naïvement ou cyniquement l’expression, simple étiquette d’usage polémique, sans nier ni minorer pour autant les phénomènes (courants d’opinion, importation de conflits locaux, violences sociales, etc.) auxquels elle se réfère. S’il faut problématiser la catégorisation, en montrant qu’elle assimile d’une façon abusive divers niveaux de représentations, il convient parallèlement d’enquêter sur les attitudes et les comportements socialement observables, analyser les situations où des « blancs » sont stigmatisés, menacés ou injuriés (« sales blancs » !), voire agressés physiquement en tant que « blancs ». S’efforcer aussi d’élargir l’enquête vers d’éventuelles nouvelles formes de ségrégation ou de discrimination dont les populations identifiées comme « blanches » seraient, en tant que telles, les victimes. C’est alors qu’on aura établi les données permettant d’évaluer correctement, en dehors des passions idéologisées, l’importance du « racisme anti-blanc », préalable à toute détermination des moyens politiques d’y faire face.

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En 2022 L’emballage en aluminium est à la mode en ce moment. Est-ce vraiment mieux que le plastique ?

Le métal est censé être « recyclable à l’infini ». Nous enquêtons.

En 2022 L'emballage en aluminium est à la mode en ce moment. Est-ce vraiment mieux que le plastique ?
En 2022 L’emballage en aluminium est à la mode en ce moment. Est-ce vraiment mieux que le plastique ?

Tout éditeur de beauté avec une conscience a appris qu’avec le frisson des testeurs de beauté gratuits presque illimités (oui, des centaines de produits peuvent atterrir sur nos bureaux chaque mois) vient un bourdonnement sous-jacent constant de culpabilité. Malgré les améliorations de l’industrie, la plupart des produits que je reçois – boîtes extérieures, bouteilles et tubes – sont difficiles, voire impossibles à recycler. Et « compostable » est presque inconnu. Lorsque je fais ma purge trimestrielle de tous les testeurs à moitié utilisés dans mon bureau à domicile, la montagne d’ordures contre la taupinière du recyclage me fait penser à la pénitence plus qu’aux critiques de produits.

Ainsi, lorsque le lancement tant attendu de JVN Hair a atterri dans mon appartement, il a confirmé une tendance que j’observais depuis quelques années : l’emballage en aluminium est le nouveau code vestimentaire de la « beauté verte ». Au début, je le voyais plutôt comme une tendance Instagram avec des favoris comme Summer Fridays , Aesop et Buly 1803 recueillant des likes presque garantis. Peu importe que l’aluminium frais et lisse soit intact ou complètement froissé dans un vide – le métal croustillant satisfait un ASMR visuel, parfait pour l’âge du double-tap. Mais les emballages en aluminium s’accompagnent également d’allégations environnementales assez importantes.

« Sans aucun doute, l’aluminium est une tendance croissante« , déclare l’ingénieur en emballage Chris Wightman, qui travaille dans le domaine depuis 20 ans et affirme que la récente vague de marques demandant des emballages « durables » est la plus sérieuse qu’il ait vue dans l’industrie. « Je pense que le consommateur averti pousse vraiment les marques, c’est donc un avantage marketing plus efficace, et le consommateur est plus disposé à payer pour cela. »

Alors que je recevais de nouveaux lancements recouverts d’aluminium tels que les shampooings et revitalisants concentrés Everist , le nouveau programme de tubes d’échantillons de REN , une marque naissante de la région de la Baie appelée The Rebrand , des tubes d’ombre crème de RMS Beauty , la crème solaire Le Prunier , le châssis de déodorant Dove réutilisable, Le nouveau baume pour les mains et les ongles Pleasing de Harry Styles et l’hydratant Dieux Instant Angel , avec une clé à pression et un explicateur en aluminium, je me suis également retrouvé sous une avalanche de statistiques sur l’aluminium « recyclable à l’infini ». 

Le taux de recyclage de l’aluminium est d’environ 35 % aux États-Unis, contre environ 9 % pour le plastique.

Le métal est attrayant principalement parce qu’il se recycle facilement dans de nouvelles utilisations sans dégrader le matériau (la plupart des plastiques ne peuvent être recyclés qu’une ou deux fois), ce qui le rend précieux pour les installations de recyclage à but lucratif. Le taux de recyclage de l’aluminium est d’environ 35 % aux États-Unis, contre environ 9 % pour le plastique, selon l’Environmental Protection Agency (EPA). Verity , une entreprise d’emballage en aluminium et en acier inoxydable, affirme que l’aluminium est sept fois plus susceptible d’être recyclé que le plastique. Selon le Forum économique mondial, l’aluminium peut « être un élément de base » dans une transition mondiale vers une économie circulaire qui utilise davantage de matériaux recyclés.

« Il y a beaucoup d’incitations à collecter l’aluminium parce qu’il a une grande valeur et qu’il existe un marché prêt pour cela », déclare Matt Meenan, porte-parole de l’Aluminium Association . « Les emballages strictement en aluminium vont augmenter la probabilité que les emballages soient recyclés. » Selon l’Institut international de l’aluminium, près de 75 % de tout l’aluminium jamais produit est encore utilisé aujourd’hui dans le monde. (J’ai trouvé que c’est une statistique bien-aimée et souvent citée.)

Les machines de tri, qui utilisent une sorte d’aimant à l’envers pour éjecter le métal, peuvent aider à séparer les emballages en aluminium de plusieurs tailles, et les méthodes de nettoyage sont souvent capables de traiter les restes de résidus et la plupart des peintures. « Même s’il a encore un bouchon ou n’est pas parfaitement lavé, l’aluminium va probablement encore passer », explique Thomas Outerbridge, qui travaille dans le recyclage depuis les années 1980 et est le président de Sims Municipal Recycling , qui gère les matières recyclables. pour New York et la grande région. Même les petites pièces métalliques de moins de trois pouces peuvent généralement être récupérées, dit-il, ce qui n’est souvent pas possible avec des plastiques de cette taille.

« J’adore le verre en tant qu’option d’emballage non plastique, mais c’est un handicap dans une salle de bain où il peut se fissurer et se casser », déclare Alexandra Keating, fondatrice d’ Uni , un nouveau système en boucle fermée de produits de soins corporels qui fournit des produits recharges dans des bouteilles réutilisables en aluminium 100 % recyclé (pensez : style laitier). « Les bouteilles en aluminium sont également légères, elles nécessitent donc moins de carburant et moins d’émissions pour le transport. Les nôtres peuvent être réutilisées sans problème de lixiviation, contrairement au plastique. Et elles sont faites d’un seul matériau, il est donc plus facile de les recycler si elles ne sont pas réutilisées. . »

 Près de 75 % de tout l’aluminium jamais produit est encore utilisé aujourd’hui dans le monde.

C’est là que réside le hic : « Le nouvel aluminium est beaucoup plus destructeur pour l’environnement et économiquement cher à produire que le plastique et il y a plus de demande d’aluminium chaque année que l’année précédente », déclare Tom Szaky, PDG et fondateur de TerraCycle dans le New Jersey, qui vise à aider les particuliers et les entreprises à gérer les emballages difficiles à recycler. « L’effet sur notre planète est bien pire que le plastique car le processus d’extraction a plus d’impact et le processus de raffinage est plus énergivore. » Cette mise en garde a également été reprise par Nina Goodrich, directrice exécutive de GreenBlue. « L’aluminium a une énorme empreinte carbone la première fois qu’il est fabriqué, mais lorsque vous le recyclez, vous économisez 95 % de l’énergie », dit-elle. « Si vous allez l’utiliser, vous devez vous assurer qu’il existe un mécanisme pour le recycler. »

TerraCycle estime qu’une nouvelle bouteille en aluminium a deux fois plus d’impact sur le « coût du réchauffement climatique » qu’une nouvelle bouteille en plastique en polyéthylène téréphtalate (PET), qui est le plastique le plus largement recyclé. D’ici 2050, la demande mondiale de nouvel aluminium devrait augmenter jusqu’à 40 %, selon l’Institut international de l’aluminium, et l’aluminium recyclé post-consommation fera plus que tripler. Une demande croissante peut également faire grimper les coûts des produits. Ainsi, bien qu’il y ait un mouvement dans l’extraction de l’aluminium à faible émission de carbone, dont certains producteurs affirment qu’il crée jusqu’à trois fois moins de CO2 lors de la production que l’aluminium neuf, il reste encore une raison d’utiliser les matériaux déjà extraits de la terre et de ne pas en faire plus. « Le recyclage de l’aluminium est bon, mais si le recyclage est mauvais ou n’existe pas là où vous vivez, achetez la bouteille en plastique plutôt que l’aluminium », déclare Szaky.

Comme c’est souvent le cas avec l’action environnementale, ce catch-22 dénoue l’arc de ce qui serait autrement une solution très ordonnée. Les processus de recyclage sont très, très nuancés avec des statistiques et des pratiques variables dans le monde – même autour d’un seul État américain. Depuis avril 2022, Diana Unlimited ne qualifie plus aucun emballage en plastique de recyclable , car les recherches montrent que la plupart des plastiques ne passent jamais par le processus de recyclage. (Moins de 10 % de tout le plastique jamais produit a en fait été transformé en autre chose.) Il incombe encore trop aux consommateurs de comprendre ce qui peut être recyclé par leur propre municipalité – un trou Google dans lequel peu de gens ont le temps de se promener.

L’aluminium a une énorme empreinte carbone la première fois qu’il est fabriqué, mais lorsque vous le recyclez, vous économisez 95 % de l’énergie.

« Le simple fait de jeter n’importe quoi de plastique, de papier ou de métal dans le bac de recyclage et d’espérer le meilleur est ce que nous appelons le » souhait-cyclisme « et nous encourageons vraiment les gens à ne pas le faire », déclare Mia Davis de Credo , qui a également contribué au lancement de Pact . Collective , qui aide à rassembler et à trouver de nouvelles utilisations pour les matériaux difficiles à recycler des emballages de beauté. « J’avais l’habitude de le faire moi-même, mais cela peut vraiment encrasser le système et même rendre [le travail effectué dans] les installations de recyclage plus dangereux et plus coûteux. La dernière chose que nous devons faire est de rendre le recyclage plus difficile. »

L’État de Californie a adopté un projet de loien octobre, rendant illégal l’utilisation du triangle de trois flèches – alias les « flèches de chasse » ou boucle Mobius – sur des choses qui ne seront jamais recyclées, afin que les gens ne supposent pas automatiquement qu’ils peuvent aller dans leur bac bleu. Beaucoup pensent à tort que les flèches indiquent la recyclabilité alors qu’elles ne servent qu’à identifier le type de plastique. (Pour info, seuls les plastiques #1, #2 et parfois #5 ont généralement une chance d’être recyclés dans la plupart des municipalités.) Les détaillants Nordstrom et Credo facilitent le recyclage des emballages de beauté en fournissant des points de chute en magasin, vous n’avez donc pas pour gérer l’envoi de produits ou régler vos règles de recyclage locales. Credo oblige également les marques à mettre des numéros de recyclage du plastique sur les emballages en plastique d’ici 2024 (certaines marques ne les ajoutent pas),Système d’étiquetage How2Recycle .

« Les marques très progressistes reconnaissent qu’elles doivent également s’impliquer dans le processus de collecte afin qu’elles disposent du matériel nécessaire pour être circulaires », déclare Goodrich. « Donc, une chose est de renforcer la capacité de traiter le matériau de manière à ce qu’il puisse être réutilisé et l’autre est de s’assurer que nous collectons le matériau disponible. Ces deux choses nécessitent une pression continue. »

Qu’est-ce que cela signifie pour la rampe en aluminium ? Sur la base des 10 sources que j’ai interrogées pour cette histoire, il est clair que l’aluminium n’est pas la seule et unique voie à suivre, même si les espoirs sont grands. La complexité des besoins d’emballage et nos systèmes de gestion des déchets ne laissent aucune réponse claire et unique en ce qui concerne les emballages les moins nocifs pour l’environnement. Parfois, le plastique est la meilleure option pour le type de formule d’un produit, surtout s’il est recyclé (et un plastique recyclable à l’infini est en préparation ). Parfois, la prise de décision se résume à l’instinct, comme un fondateur ou un consommateur qui ne peut pas supporter la possibilité qu’une autre bouteille en plastique flotte dans l’océan.

« Il n’y a pas d’autre réponse à cette crise environnementale que de consommer moins. »

« Il n’y a pas d’autre réponse à cette crise environnementale que de consommer moins », déclare Szaky. Cela a été repris par toutes les personnes interrogées pour cette histoire. Alors, voici ce qui donne à quelqu’un comme moi, qui peut se réveiller avec des sueurs froides à propos de la quantité de déchets que son travail produit, une certaine clarté : il s’agit de progrès, pas de perfection. Achetez moins et achetez des marques qui placent la barre plus haut en matière de réduction des déchets et de transparence. Lorsque les consommateurs s’énervent sur ce sujet et demandent mieux, l’industrie réagit. Des détaillants comme Credo encouragent également les conversations entre les parties prenantes de l’industrie afin qu’elles prennent ensemble des décisions durables. « Les fabricants d’emballages, les marques et les marchands ne parlent pas nécessairement aux installations de recyclage », déclare Davis. « Parfois, il y a du greenwashing, mais parfois le problème est que les gens ne parlent tout simplement pas.

JVN Hair utilise du plastique pour les pompes, les bouchons et les joints qui maintiennent l’hygiène du produit, mais la marque vise à être complètement sans plastique d’ici 2025. « Il y a des options très limitées, mais nous poussons nos fabricants d’emballages à créer plus d’options. pour des marques comme la nôtre », déclare Teresa Lo de JVN. « Plus il y a de marques qui peuvent se réunir et faire ces demandes, plus les fournisseurs donneront la priorité aux options non plastiques. » Et peut-être que je peux commencer à dormir un peu.

Histoire : le pourquoi et comment

Alors que nombre d’observateurs estiment que la croissance de l’Afrique dans les équilibres globaux sera un processus inéluctable au XXIe siècle, nous devons nous emparer de la question de la culture africaine.

A Abidjan, les violences sexuelles pendant le confinement 

Selon la militante féministe Sylvia Apata, la pandémie de Covid-19 a engendré une hausse des viols et des mariages forcés en Côte d’Ivoire, liée notamment à la fermeture des écoles.

A Abidjan, les violences sexuelles pendant le confinement 
@Presse / A Abidjan, les violences sexuelles pendant le confinement 

Juriste, consultante en droits des femmes et enseignante vacataire en relations internationales, Sylvia Apata, 29 ans, dit être « née féministe ». Cybermilitante, elle dénonce les discriminations et les violations des droits que subissent les Ivoiriennes.

Son combat a débuté en 2016 auprès des femmes rurales. Elle milite alors pour qu’elles aient accès à la terre et qu’elles possèdent un titre de propriété. En 2019, souhaitant s’engager dans une structure « qui ne soit instrumentalisée ni par le pouvoir ni par l’opposition », elle crée l’organisation Citoyennes pour la promotion et la défense des droits des enfants, femmes et minorités (CPDEFM). Elle estime que le manque de données participe à l’invisibilisation de ces femmes, une autre forme de violence dont elles sont victimes.

En juin 2020, son association s’est lancée dans une enquête sur les violences faites aux femmes pendant la pandémie de Covid-19. Les résultats de l’étude, menée au lendemain du confinement (juin et juillet 2020), sont parus le 11 juin.

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Pourquoi avoir choisi de mener cette étude après le confinement ?

Nous savons que les victimes parlent plus aisément quand elles sont placées en position de témoins. Nous avons donc orienté nos questions en leur demandant si elles avaient eu connaissance de faits de violences et non pas si elles en avaient subies. Les sondés ont témoigné de plus de 2 000 cas de violences faites aux femmes, dont 1 290 cas de mariage de filles de moins de 18 ans et 1 121 viols. Nous avons constaté qu’il y avait un pic de violences sexuelles pendant la période de restriction imposée par la pandémie de Covid-19. Environ 30 % des cas signalés ont eu lieu à ce moment-là. Nous pensons qu’il y a eu plus de viols du fait de la fermeture des écoles.

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Nous avons été alertés par une hausse des violences faites aux femmes pendant cette période, mais nous n’avions pas de statistiques précises. Nous avons réalisé des entretiens en porte-à-porte dans six communes d’Abidjan – Abobo, Anyama, Attécoubé, Koumassi, Treichville et Yopougon – et interrogé, sans les avoir préalablement identifiées, 5 556 personnes – 3 414 femmes et 2 142 hommes – de tous les âges, couches socio-culturelles et situations matrimoniales.

C’est flagrant pour les mariages forcés : 430 ont eu lieu pendant la période de confinement, soit le tiers des cas répertoriés sur les deux dernières années. Ils se sont faits principalement dans deux communes – Anyama et Attécoubé –, où plus de la moitié de la population vit en dessous du seuil de pauvreté et où on trouve une forte proportion de communautés du nord de la Côte d’Ivoire, mais également des non-nationaux, majoritairement musulmans. De nombreux parents et chefs de famille légitiment cet acte par la religion, alors que le Coran n’encourage pas cette violence. Nous estimons qu’il faut faire davantage de pédagogie et contrôler les prêches des imams.

Éthiopie : Des centaines de victimes de viols, esclavage sexuel et mutilations au Tigré
@Presse / Éthiopie : Des centaines de victimes de viols, esclavage sexuel et mutilations au Tigré

Ces résultats vous ont-ils surpris ?

Oui. D’abord, nous ne pensions pas rencontrer autant de témoignages de féminicides. On nous a rapporté 416 cas sur les deux dernières années. Abobo est la commune où le plus de cas ont été enregistrés [125], et pourtant nos enquêteurs ont été confrontés à un silence des femmes de cette localité, probablement lié à l’éducation, à une résignation face à la violence ou au sentiment de trahir l’honneur de la famille en révélant des secrets. C’était très spécifique à Abobo. Selon nous, il règne une omerta dans ce quartier populaire que nous considérons comme une zone rouge, au même titre que Treichville, Anyama et Attécoubé.

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Autre fait notable : la victime d’un viol est encore largement, dans la conscience populaire, responsable de ce qui lui est arrivé. La plupart des hommes que nous avons interrogés justifient les viols par des attitudes ou des vêtements qu’ils jugent provocants. Subsiste l’idée que la femme l’a cherché. Les victimes sont d’ailleurs souvent culpabilisées et reçues avec beaucoup de légèreté dans les commissariats quand elles souhaitent porter plainte. La police conditionne encore régulièrement l’enregistrement de la plainte à la délivrance d’un certificat médical, même si un arrêté ministériel stipule que les officiers de police judiciaire n’ont pas à l’exiger. Nous préconisons que ce certificat médical, facturé 50 000 francs CFA [76 euros], soit rendu gratuit pour les victimes en situation de précarité.

Enfin, nous avons été étonnés par le nombre de cas d’excision : 828 déclarations, malgré les actions du gouvernement. Ce n’est donc pas une pratique réservée aux régions du nord de la Côte d’Ivoire, mais bien une réalité à Abidjan.

En 2019, vous aviez mené une grande enquête sur les violences conjugales. Les autorités ont-elles entendu vos chiffres et vos requêtes ?

A l’issue de cette enquête menée sur les deux communes de Yopougon et Cocody, nous avions pu conclure que 70 % des femmes étaient victimes de violences conjugales. Nous avions demandé la création d’un lieu d’écoute et d’hébergement pour ces femmes.

Le Centre de prévention d’appui et d’assistance aux victimes de violences sexuelles [vandalisé lors de la crise post-électorale de 2011] a été réhabilité [grâce aux fonds du PNUD] et est de nouveau opérationnel depuis l’automne 2020, mais il ne possède que dix lits et est situé dans le quartier d’Attécoubé, très difficilement accessible pour les femmes des localités d’Abobo ou d’Anyama. Il faudrait un lieu d’accueil et de transit dans toutes les communes de la capitale, géré par du personnel qualifié qui pourrait offrir un véritable accompagnement psychologique et prévoir la réinsertion socio-économique de ces victimes.

Enfin, nous militons pour que le viol conjugal soit reconnu dans le Code pénal. En Côte d’Ivoire, une femme mariée est toujours considérée comme consentante. Cette présomption de consentement doit impérativement être changée dans le Code pénal.

Hommage aux 28 femmes noires transgenres qui on été assassinées aux États-Unis durant l’année 2020

Dernièrement, les États-Unis n’ont pas particulièrement brillé dans le domaine de la tolérance. Malgré le mouvement Black Lives Matter, nombreux sont ceux qui continuent à afficher leur mépris envers les personnes de couleur et non hétérosexuelles

Les véritables enjeux de crise au Darfour

Les heurts ont éclaté lorsqu’un « groupe armé a attaqué des citoyens qui se rendaient en ville », en tuant trois, a affirmé le responsable. Les Nations unies avaient, elles, évoqué des « affrontements entre l’ethnie Massalit et les tribus arabes ».

Les femmes et la pauvreté en Afrique
@dianaunlimiedfaunesetfemmesmagazines / Les femmes et la pauvreté en Afrique

Les femmes et la pauvreté en Afrique

On trouve principalement des femmes parmi les 1,5 milliard de personnes qui vivent avec 1 dollar par jour ou moins. De plus, le fossé entre les femmes et les hommes pris dans le cycle de la pauvreté a continué de se creuser au cours de la dernière décennie.

Afrique subsaharienne : faible croissance et augmentation de la pauvreté en perspective pour 2021

L’Afrique subsaharienne devrait connaître une reprise de son Produit intérieur brut (PIB) de 2,7% en 2021, après une chute de 3,7% en 2020, selon des prévisions publiées le 5 janvier 2021 par la Banque mondiale (BM).

Diana Unlimited International : Qu’est-ce qu’une transidentité ?

Si tout le monde prenait la peine d’intégrer cela, les transgenres ne seraient pas aussi incompris et discriminés. Parce qu’à vrai dire, les personnes transgenres font tout le temps l’objet de discriminations et ceci les rend très vulnérables. Une plus grande protection à leur encontre devient indispensable

En Inde, la loi ne protège pas encore suffisamment les transgenres

La nouvelle année 2021 s’ouvre sur une vérité accablante : la situation des personnes transgenres est alarmante en Inde. Une enquête de l’OMS menée en 2014 et 2015 le suggérait déjà – sur 5000 personnes transgenres sondées, un cinquième déclaraient avoir subi des violences sexuelles au cours des 12 derniers mois. Et aujourd’hui, c’est une investigation de CNN qui nous le rappelle.

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La France, Et si les femmes avaient « Le Pouvoir » ?

La France, Et si les femmes avaient « Le Pouvoir » ?

La France, les femmes et le pouvoir est le fruit d’une longue enquête destinée à comprendre l’origine et les caractéristiques de l’«exception française» en la matière. On sait que l’Hexagone fut le dernier des grands pays occidentaux à accorder le droit de vote aux femmes, et qu’il était à la fin du XXe siècle en queue de peleton de l’Europe et au 65e rang mondial pour la place qu’il leur réserve dans son Parlement. Mais si les faits sont connus, les raisons de cette situation n’ont jamais fait l’objet d’études approfondies. Parfois attribuées à un mystérieux «retard français», elles font surtout l’objet d’un tabou historique.

La France, Et si les femmes avaient « Le Pouvoir » ?
Aurore Bergé (c) députée et nouvelle présidente du groupe Renaissance à l’Assemblée nationale, avec les députés Renaissance élus aux législatives, le 22 juin 2022 à Paris Aurore Bergé (c) députée et nouvelle présidente du groupe Renaissance à l’Assemblée nationale, avec les députés Renaissance élus aux législatives, le 22 juin 2022 à Paris afp.com – Christophe ARCHAMBAULT

Ce tabou s’éclaire lorsqu’on saisit que l’exception française ne date pas d’hier, qu’elle a eu longtemps un tout autre visage, et que ceux qui ont le plus travaillé à l’exclusion des femmes des positions de pouvoir ne sont pas ceux que l’on croit généralement.

Du début à la fin du Moyen Âge, en effet, la France s’est plutôt signalée par un ample partage des responsabilités entre les sexes. C’est à ce partage que s’attaquèrent, le jugeant incongru, les troupes d’hommes grossissantes qui s’investirent dans la construction de l’État et le commentaire de la vie politique, en se donnant les moyens de gagner à leur point de vue des groupes de plus en plus nombreux. Cette histoire n’a pourtant rien de linéaire. Elle est au contraire remplie de conflits, de polémiques, de reculs et d’avancées, de mises au point de stratégies, de batailles perdues ou gagnées… dont l’Histoire qui s’enseigne à l’école ou à l’université ne dit généralement rien, ou rien de compréhensible.

Lorsque la parité n’est pas imposée par la loi, la proportion des femmes dans le personnel politique est minoritaire. Des effets territoriaux sont toutefois constatés : la proportion de communes dont une femme est maire est plus importante dans l’Ouest de la Métropole, dans le Sud du bassin parisien et en Rhône-Alpes que dans le reste du territoire. Ainsi cette proportion, qui est de 20 % dans l’ensemble du pays n’atteint pas 14 % dans le département du Var mais dépasse 25 % dans celui des Landes.

Les écarts territoriaux concernant les parts de femmes parmi les cadres et les dirigeants salariés des grandes entreprises obéissent davantage à une opposition entre l’Ile-de-France et la Province. En région parisienne, la part de femmes parmi les dirigeants d’entreprises de plus de 250 salariés est pratiquement de 30 % alors qu’elle est située au-dessous de 25 % dans toutes les autres régions.

Trois femmes au pouvoir, de Matignon à l’Assemblée, une donne historique

Fraîchement choisies par la majorité pour les plus hautes fonctions à l’Assemblée nationale, Aurore Bergé et Yaël Braun-Pivet forment, avec Elisabeth Borne à Matignon, un trio de femmes au pouvoir, un tel alignement constituant une première, encore à l’épreuve.

Bien que fragilisée après les législatives, Mme Borne, deuxième femme à la tête d’un gouvernement après Edith Cresson il y a trente ans, a été « confirmée » samedi par Emmanuel Macron « dans la durée ».

Aurore Bergé, elle, a été élue mercredi dernier à 35 ans présidente des députés Renaissance (ex-LREM). C’est la première fois sous la Ve République qu’une femme devient patronne du groupe majoritaire à l’Assemblée.

Autre première: la présidence de l’institution doit revenir mardi à une femme également, Yaël Braun-Pivet, via un vote de l’ensemble des députés. Elle succèdera à Richard Ferrand, un proche d’Emmanuel Macron défait dans les urnes.

Novice en politique en 2017 et bombardée alors présidente de la commission des Lois au Palais Bourbon, l’élue de 51 ans ne sera restée qu’un mois ministre des Outre-Mer. Elle a quitté ce week-end le gouvernement en vue du perchoir.

Réélue députée des Yvelines le 19 juin, elle a profité d’une fenêtre d’opportunité pour se présenter mercredi à une primaire interne pour la présidence de l’Assemblée, l’emportant sur un autre ex-président de commission LREM, Roland Lescure.

Une observatrice des deux scrutins constate au sein de la majorité « un vrai élan » assez irrépressible en faveur des femmes, dans un Palais Bourbon qui a accueilli en 2016 pour la première fois une statue de personnage historique féminin, au milieu des figures d’hommes et allégories. Il s’agit d’un buste d’Olympe de Gouges, féministe guillotinée sous la Terreur.

Laurence Rossignol, ancienne ministre socialiste des Droits des femmes, reprend Simone de Beauvoir: « il suffira donc d’une crise… pour qu’on laisse les femmes monter au feu ».

Pour la députée sortante de la majorité Valérie Petit également, il s’agit du « Glass Cliff Effect » ou effet « falaise de verre », soit « la surreprésentation des femmes dans les postes de pouvoir en période de crise aigüe ». « Ceux qui d’habitude ignorent leur talent se disent +On a tout essayé, faisons quelque chose qu’on n’aurait jamais imaginé: nommons une femme+ », a-t-elle relevé sur Twitter.

– revanche –

Ces victoires ont aussi l’allure d’une revanche sur les procès en incompétence ou le sexisme ambiant à l’Assemblée. « Certains députés ont pu me dire +Ne faites pas votre maîtresse d’école+, ou +Merci pour vos réflexions quasi maternelles+ », rapportait en 2019 dans Elle Mme Braun-Pivet, avocate de profession et mère de famille nombreuse.

La féminisation de l’Assemblée, avec un record de quelque 39% de députés femmes en 2017, a cependant eu « beaucoup d’effets », relevait-elle auprès de l’AFP il y a quelques semaines. « De facto, certains comportements sexistes ont disparu et les femmes prennent davantage la parole ».

Or la proportion de députées a légèrement reflué avec les dernières élections législatives, passant à 37%.

« La faute à la fois au RN qui a présenté beaucoup de femmes dans des circonscriptions perdues d’avance, et à LR dont le féminisme n’a jamais été la tasse de thé », pointe à l’AFP la politologue Mariette Sineau, co-autrice de « Femmes et République ». Et la poussée de LFI, qui avait investi légèrement plus de femmes que d’hommes, « n’a pas suffi » à inverser la tendance.

« Ce recul du nombre des femmes à l’Assemblée, ça fait mal », lâche la chercheure Marlène Coulomb-Gully. Selon cette spécialiste des questions de genre, « quelque chose doit radicalement changer si l’on veut rendre l’engagement politique désirable pour les femmes », notamment les horaires de travail.

Elle espère toutefois que « l’ordre du jour, la priorité du type des questions » – le « care », l’enfance, les seniors, plutôt que le régalien – puissent « être infléchis par une assemblée où le nombre de femmes est relativement élevé même s’il est en baisse, et où des femmes occupent des postes décisionnels ».

Deux autres femmes président des groupes d’opposition, Mathilde Panot (LFI) et Marine Le Pen (RN). Cyrielle Chatelain codirige le groupe écologiste. La majorité espère atteindre cette semaine la parité à d’autres postes clés au Palais Bourbon.

Au rapport : l’agriculture biologique la Cour des comptes dénonce des moyens de l’Etat «insuffisants»

Au rapport : l’agriculture biologique la Cour des comptes dénonce des moyens de l’Etat «insuffisants»

Au rapport : l’agriculture biologique la Cour des comptes dénonce des moyens de l’Etat «insuffisants»
Une exploitation bio détruite au glyphosate dans les Bouches du Rhône @gettyimage

Ce rapport tombe à point nommé pour la filière bio. Alors que l secteur est confronté à une baisse de la consommation, la cour des comptes pour la première fois de son histoire publie enfin ce jeudi son rapport sur «le soutien à l’agriculture biologique», qui dresse un portrait sévère des aides publiques et du soutien accord à la filière. La cour des comptes l’affirme sans détour : «La politique de soutien à l’agriculture biologique s’avère insuffisante au regard des ambitions affichées, tant au niveau des aides financières, que du soutien à la structuration de la filière, de la communication sur les bénéfices du bio et de la recherche et développement» et n’est «pas à la hauteur».

Fait notable : une très large partie du rapport est consacrée aux bénéfices de l’agriculture biologique (AB). S’appuyant sur une analyse détaillée de la littérature scientifique, la Cour des comptes juge que la politique de soutien est «justifiée par les bénéfices de l’agriculture biologique pour la santé et l’environnement»«Si elle présente quelques faiblesses (usage du cuivre, travail profond du sol, etc.), l’agriculture biologique a néanmoins un effet bénéfique sur la qualité de l’eau et des sols en raison de l’interdiction de l’usage de pesticides et d’engrais azotés de synthèse et du moindre usage d’antibiotiques et d’additifs prévu par son cahier des charges.

Elle contribue également à l’amélioration du bien-être animal, a un impact plutôt favorable sur le climat et crée plus d’emplois», est-il résumé. Le président de la Cour Pierre Moscovici a enfoncé le clou ce jeudi en présentant le rapport : «Le rôle de la Cour c’est d’apporter un regard objectif et impartial qui manquait […] L’agriculture biologique est le meilleur moyen [de réaliser] la transition écologique et agricole.» Malgré des rendements encore inférieurs à ceux de l’agriculture conventionnelle d’environ 18 %, la productivité du bio «présente un potentiel d’amélioration, qui dépend de l’investissement en recherche et développement».

Les agences de l’eau en première ligne

Alors que les agriculteurs bio se battent depuis des mois pour réclamer une meilleure revalorisation de leurs aides dans le cadre de la future PAC, qui entrera en vigueur en 2023, on reste cependant loin d’atteindre les objectifs fixés en termes de part de la surface agricole dévolue à l’AB : 15 % en 2022, et 18 % en 2027 selon les objectifs français, et 25 % d’ici 2030 au niveau européen. D’ailleurs, «l’ambition environnementale» du plan français pour la prochaine PAC reste trop «modeste», regrette la Cour des comptes, qui juge que le budget prévu par la France pour les éco-régimes – un nouveau système de paiements qui vise à rémunérer les agriculteurs en fonction des bénéfices environnementaux – est «inférieur de près de 20 %» au dispositif jusqu’ici en vigueur. «Fortement incitatives», les aides au bio sous la précédente PAC ont aussi été «sous-dimensionnées».

«Près de la moitié de l’enveloppe» prévue pour les aides à la conversion et au maintien de l’agriculture bio pour 2015-2020, «a été consommée dès la première année». Autre preuve du manque d’engagement de l’Etat sur la transition vers le bio : au niveau national, les agences de l’eau sont le premier financeur de l’AB, devant les aides au maintien et à la conversion et les aides des régions. Alors que la pollution de l’eau d’origine agricole «continue de s’aggraver», «la prévention s’avère bien moins coûteuse que la décontamination de l’eau potable». Les agences de l’eau l’ont bien compris, et ont donc «fortement développé leur soutien», en mettant en œuvre de nombreux projets pour développer le bio dans les zones de captage d’eau potable.

Financement «limité»

Et pourtant, malgré ces aménités incontestables, les moyens de financement du bio sont maigres. La France, premier pays européen en termes de surface agricole dévolue à l’agriculture biologique (10,3 % en 2021, soit 2,8 millions d’hectares), ne consacre que 4,9 % de son budget dévoué au développement rural à l’AB, contre 6,4 % pour la moyenne des pays européens. «La politique de soutien à l’agriculture biologique paraît donc présenter un rapport coût /bénéfice intéressant en termes d’environnement, bien supérieur à celui d’autres dispositifs aux effets plus incertains en termes de réduction des pollutions agricoles», écrit la Cour des comptes, pointant notamment le coût des plans Ecophyto successifs, qui visent à réduire les pesticides depuis 2009 et dont le coût est estimé à 400 millions par an malgré une absence de résultats.

Au total, le «financement de l’Etat à hauteur de 35 millions d’euros en 2020 [pour les aides à la conversion et au maintien en AB] apparaît encore plus limité lorsqu’il est rapproché des coûts de dépollution des eaux contaminées par les produits phytosanitaires et nitrates d’origine agricole (entre 540 et 970 millions d’euros par an), à la charge des usagers». Quant au ministère de l’Agriculture, sa «politique aurait pu être davantage motrice dans le développement de l’agriculture biologique, qu’elle a, au mieux, accompagné et parfois freiné», fustigent les Sages.

«Réorienter les soutiens publics»

«Le sous-dimensionnement des enveloppes d’aides, leur manque de lisibilité et l’insuffisante prise en compte des bénéfices environnementaux associés à ce mode de production […] conduisent à s’interroger sur la pérennité à terme des exploitations biologiques», alerte enfin la Cour des comptes.

Pour que la France se donne les moyens de son ambition, les Sages ont formulé douze recommandations visant notamment à «mieux éclairer les citoyens et les consommateurs sur l’impact environnemental et sanitaire» de l’AB et «réorienter les soutiens publics à l’agriculture au profit de la filière bio». Par exemple en instaurant une «rémunération pour services environnementaux de l’agriculture biologique» dans la future PAC. Les derniers arbitrages du gouvernement sur ce dossier devraient d’ailleurs être rendus publics en fin de semaine.

A Singapour pour les passionnés de culture

A Singapour pour les passionnés de culture

Singapour est une destination qui encourage à la découverte. Véritable ville-jardin, ancrée dans une histoire et un patrimoine multiculturels continuellement renouvelés par un esprit d'exploration et d'innovation. Elle offre une myriade de possibilités pour les voyageurs.

A Singapour pour les passionnés de culture
La chic petite cité état, nichée au sud de la Malaisie, charme immanquablement le visiteur.

Singapour ne laisse aucun passionné indifférent : Férus d’arts en tous genres ? Découvrez les chefs-d’œuvre locaux et internationaux dans de nombreux musées et galeries. Apprenez-en plus sur la culture multi-ethnique de Singapour, laissez-vous porter par les récits racontés par les chants et danses traditionnels des communautés chinoise, malaise et indienne.

Pour les visiteurs désireux de ramener un peu de Singapour chez eux, ils pourront participer à des ateliers animés par une nouvelle vague de designers et d’artisans pour créer leurs propres œuvres d’art. Passionnées par les arts, l’artisanat ou les rencontres, c’est ici que convergent les créateurs de culture, maestros, artisans, artistes et bien sûr voyageurs du monde entier.

Lorsque Sir Stamford Raffles fonda au 19ème siècle ce qui deviendra la Singapour moderne, rien ne permettait de penser que cette ville connaitrait un destin culturel aussi prometteur !
Les nombreuses populations qui ont immigré sur l’île ces deux derniers siècles ont chacune apporté leur spécificité. Malais, Chinois, Indiens, Européens ont d’abord fait quartier à part mais peu à peu la fusion s’est effectuée pour donner naissance à une culture hybride unique pour une si petite superficie.

A Chinatown, on peut apprécier les nombreuses allées de boutiques au-dessus desquelles flottent dragons et lanternes de papier guidant le visiteur vers des restaurants à ciel ouvert, des herboristeries à l’ancienne, des marchés locaux « wet markets », un véritable opéra chinois, des pagodes écarlates, des musées comme le Chinatown Heritage Center, des incroyables temples comme celui du de la Relique de la Dent de Bouddha, ou l’énorme temple Hindou Sri Mariamman…

Dans les allées plantées de palmiers royaux de Kampong Glam, l’architecture malaise et l’hospitalité musulmane sont à l’honneur. Les demeures sont gaiement colorées, les mosquées sont historiques les boutiques locales concentrées autour de Haji Lane et Arab Street regorgent d’épices, de soieries et de boutiques de souvenirs.

Toutes les symphonies de l’Inde sont présentes à Little India : agitation joyeuse, débauche de fleurs et d’offrandes s’étalent sur les trottoirs des rues Serangoon ou Hindon, à quelques pas du grand centre commercial Mustafa ouvert jour et nuit. Ne pas manquer le Tekka market, marché ouvert tous les matins, pour les odeurs et les saveurs de l’Inde.

Pour tout savoir de l’histoire incroyable de Singapour qui s’est construite avec la passion de ses habitants, un passage par le Musée National de Singapour, le plus ancien de la ville, s’impose, ou dans le passionnant Musée Peranakan qui décrypte le mode de vie de la population sino-malaise.

A ne pas manquer non plus : la Galerie Nationale de Singapour qui présente des trésors de l’art asiatique au cœur d’un cadre exceptionnel d’un bâtiment restauré depuis l’Hôtel de Ville et l’ancienne Cour Suprême, ou encore le Musée des Civilisations Asiatiques, l’un des premiers musées de la région à présenter l’ensemble des cultures et civilisations d’Asie. Il présente les collections historiques de Chine, d’Asie du Sud et d’Asie occidentales.

D’autres musées tel que le Singapore Art Museum, le Gillman Barracks ou le très rouge Red Dot Design Museum sont à noter.

Le Singapore Art Museum (SAM), présente l’art contemporain de la scène singapourienne et de la région du sud-est asiatique et asiatique. En plus d’une collection permanente, ce musée organise des évènements, des ateliers et expositions temporaires. Le Gillman Barracks est une enceinte d’art visuel créée dans une ancienne caserne militaire and entouré d’une végétation tropicale.

Cet endroit unique est une véritable plateforme de galeries d’art et d’artistes du monde entier, il développe l’art visuel de Singapour, de l’Asie du Sud-est et au-delà. En parallèle, il y a 7 cafés et restaurants dans cet établissement hors du commun. Enfin quant à lui, le Red Dot Design Museum sur la Marina Bay, réjouira les passionnés d’art et de culture contemporaine. Pour les plus mélomanes, une sortie concert s’impose au Théâtre de l’esplanade en forme de durian.

Des centres labellisés « Heritage » permettent d’en savoir plus sur les diverses traditions des populations immigrées. Pour une expérience encore plus immersive, l’attraction « Images of Singapore live » sur l’île de Sentosa plongera le visiteur au cœur du Singapour des années 1800 parmi des acteurs grimés comme à l’époque : Un véritable saut dans le passé.

Tout au long de l’année, la palette de propositions d’événements et de festivités à Singapour est incomparable. Expositions artistiques, concours culinaires, compétitions sportives, soirées musicales, festivals cinématographiques, fashion weeks, Grand Prix de Singapour, il y en a pour tous les goûts. Le plus difficile est de faire son choix mais il est toujours riche de sens de faire coïncider un voyage avec un événement faisant écho aux passions du voyageur.

En images…

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Mode de vie : de quoi parle-t-on ? Peut-on l’adopté

Le mode de vie est un concept passe-partout , un mot-valise convoqué dans de très nombreux contextes, qui rend compte d’un fait social majeur : la manière dont les individus d’une société sont conduits à structurer leurs conditions de vie. En dépit du flou qui l’entoure, il s’agit d’une notion essentielle à la compréhension des évolutions sociales dans une période où les mutations sociologiques, cela inclut ses types de relations social, sa façon de consommer, sa façon de se divertir, de s’habiller. Un mode de vie reflète également l’attitude d’un individu, ses valeurs, sa façon de voir le monde dans lequel il vit.

Mode de vie : de quoi parle-t-on ? Peut-on l'adopté
Mode de vie : de quoi parle-t-on ? Peut-on l’adopté

Comment arrêter de se sur-adapter/s’adapter et enfin être soi-même tel qu’on est ?

Qui n’a jamais fait des pirouettes pour gagner l’affection, la considération, l’amitié ou l’amour de quelqu’un ? Trop souvent la culpabilité, le besoin d’être aimé, la dépendance affective, la peur de déplaire ou d’être rejeté,,, nous font faire et dire des choses qui ne sont pas en accord avec nous et nos besoins.

À vouloir et essaye de trop s’adapter aux autres, nous finissons toujours par nous désadapter de nous-même !

Osez votre vie et non celle que les autres attendant de vous ! Osez « être »qui vous être et non l’image que les autres attendent de vous !

L’atteinte de l’équilibre réside dans le respect des autres en passant en priorité par le respect de sa propre personne. Nous sommes la personne la plus importante de notre vie !

Au lieu de chercher la personne qui vous rends heureux(se), devez cette personne.

Assumer sa singularité, c’est construire sa vie comme une oeuvre d’art de Sylvain ALLEMAND

Rappelle-toi : l’unique personne qui t’accompagne toute ta tie, c’est toi-même !Sois vivant dans tout ce que tu fais, de Pablo Picasso.

Mode de vie : de quoi parle-t-on ? Peut-on l'adopté
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L’amour ne devrait pas être le plus gros compromis de votre vie…

Même si on vous a dit le contraire. Vous avez regardé des films, lu des romans, entendu des adages de parents et d’amis ui ont peut-être des relations très fructueuses, l’amour est un compromis constant. Vous ne pouvez pas tout avoir. Et peut-être ont-ils raison. Vous ne pouvez pas tout avoir. Mais vous devriez pouvoir avoir ce qui compte.

Vous devriez pouvoir être avec quelqu’un que vous aimez et vivre une vie qui vous séduit, vous stimule et vous inspire. Vous devriez pouvoir avoir, au minimum, une relation favorisant la croissance et l’exploration de la part des deux parties.

Que signifie pour vous « prendre le large » ?

Il y a de nombreuses façons de prendre le large. Ce n’est pas forcément voyager, mais aussi tracer sa propre voie, s’affranchir de ce que l’on attend de nous. Par exemple : le fait de vivre déconnectés, faire notre nourriture grâce à la permaculture, remettre en cause le principe du travail toute sa vie et à tout prix. Par nous, la société de consommation est à l’origine de beaucoup de maux de notre société. Cela influe sur le mode de vie des gens et sur la nature. Nous souhaitons sortir de ce schéma pour un équilibre plus sain.

La génération de nos parents s’est habituée à vivre la consommation à tout crin car ils ont grandi avec. Mais aujourd’hui, quand on analyse, on constate que ce rythme de consommation est insoutenable et néfaste, compte tenu des ressources dont nous disposons. Notre génération doit chercher de nouvelles solutions et sortir des sentiers battus. Prendre de large conduit à se dépasser soi-même et à croire que c’est possible.

La question à se poser est donc de savoir si vous êtes dans un système que vous avez choisi et surtout de savoir s’il vous convient. A ce moment-là vous pourrez considérer que vous avez vraiment fait votre choix de vie avec un équilibre entre votre vie professionnelle et personnelle qui vous satisfait.

Dans le cas inverse il vous faudra réfléchir sur vos réelles aspiration et comment les mettre en oeuvre.

Quel est le mode de vie en France ?

Les Français sont patients, polis et respectueux, en particulier vis-à-vis des expatriés, curieux, voyagent et sont éduqués selon les normes les plu élevées. Dans un pays où la philosophie est obligatoire, on n’hésite pas à se questionner, à se réinventer .

Comment commencer un mode de vie sain ?

Les conseils suivants vous aideront à avoir une saine alimentation.

  1. Mangez plus de fruits et légumes…..
  2. Choisissez des aliments roches en fibres….
  3. Consommez moins de sel….
  4. Choisissez les bons gras….
  5. Consommez moins de sucre ajouté…
Quelle est la coprésence entre mode de vie et style de vie ?

On retrouve leur coprésence dans le lexique anglo-saxon sous la forme de way of life et de lifestyle. La polysémie entre mode de vie et style de vie rajoute au flou de ce que recouvrent ces notions.

Le style d'Anne Hathaway est la cascousse s'habille en Prada, et on adore

Le style d’Anne Hathaway est la cascousse s’habille en Prada, et on adore

Le style d'Anne Hathaway est la cascousse s'habille en Prada, et on adore

Si l’on ne devait retenir qu’un film de mode, ce serait sans aucun doute « Le Diable s’habille en Prada ». Ce film – relatant l’histoire d’une jeune journaliste remplie d’ambition qui va se confronter à la dure réalité du milieu de la presse mode – est devenu une véritable référence cinématographique. Notre moment préféré ? Celui où Andrea Sachs, interprétée par Anne Hathaway, devient une véritable icône mode. Un glow-up emblématique, qui coupe aussi bien le souffle aux spectateurs, qu’à la terrifiante Miranda Priestly, interprétée par Meryl Streep. Des années plus tard, les ensembles d’Andy Sachs sont toujours aussi iconiques. Alors lorsqu’Anne Hathaway s’amuse à en reproduire un, la Toile entière s’agite et ne parle que de ça.   


« Vous pouvez épeler « Gabanna » ? » Anne Hathaway semble avoir retrouvé sa frange, ses bottes Chanel, ses robes Valentino et son amour pour la mode. Miranda Priestly serait sans doute épatée devant ces derniers looks dignes d’une couverture du magazine Runway. Et c’est Emily qui baverait devant l’allure si soignée et le sourire captivant de l’actrice, sacrée icône de mode.

LE STYLE D’ANNE HATHAWAY EN 2022 OU LE PARFAIT RETOUR D’ANDY DU DIABLE S’HABILLE EN PRADA

Si Anne Hathaway, ou Andy, a laissé dernière elle Paris, ses lumières et ses catwalks. Elle semble avoir troqué les rues de la Ville lumière pour les tapis rouges et les projecteurs de Cannes et New York.

En pleine promo de ses nouveaux projets pas encore sortis en salles pour certains, Anne Hathaway a signé des looks que l’on doit avouer : parfaits à faire décrocher un sourire à la papesse de la mode, Meryl Streep bien sûr.

Il y avait comme un air de déjà vu lorsqu’on a vu l’actrice défiler devant les paparazzis du monde entier. Cet air de « je ne sais quoi », cette silhouette de vraie icône, l’allure d’une modeuse qui maîtrise ses looks et ses apparitions, comme un personnage du Diable s’habille en Prada. Des looks qui promettaient un succès dans le monde de la mode, mais pas que.

Pour la sortie de sa nouvelle série Apple TV avec Jared Leto, WeCrashed, l’actrice s’était affichée à New York dans des looks à la pointe de la mode. Ensemble en tweed, total look violet, retour des bottes à talons qu’enviait Emily Blunt dans notre film préféré, et cette frange qui lui allait si bien.

Pas de doute, Anne Hathaway est bel et bien une vraie icône aux pays des merveilles de la mode.

Le style d'Anne Hathaway est la cascousse s'habille en Prada, et on adore
Le style d’Anne Hathaway est la cascousse s’habille en Prada, et on adore

ANNE HATHAWAY NOUS FAIT RÊVER AVEC SES LOOKS SUR INSTAGRAM

Andy Sachs 2.0 ? Ou Princesse Mia Termopholis connectée ? Plutôt Anne Hathaway, actrice et modeuse à ses heures perdues. C’est sur Instagram que l’actrice a affiché ses looks si parfaits. Des tenues signées Valentino avec combi-short imprimée et bottines à plateforme, ensembles colorés et géométriques Versace avec bottes hautes à talons aiguilles, tendance monochrome, total look en cuir, robes à sequins ou à imprimés psychédéliques signées Paco Rabanne… Anne Hathaway nous a conquises avec ses derniers looks !

Alors qu’elle faisait la promo de sa nouvelle série WeCrashed, l’actrice, connue pour ses rôles dans Princesse Malgré Elle, Rachel se marie, le Diable s’habille en Prada, Alice aux Pays des Merveilles et tant d’autres, a partagé tous les clichés de ses plus beaux looks.

Ce n’est pas la première fois que l’actrice partage des photos dignes d’une vraie fashionista. En plein confinement, alors qu’elle promouvait LockDown avec sa nouvelle frange et son partenaire à l’écran Chiwetel Ejiofor, Anne Hathaway avait partagé ses looks dignes d’un red carpet confiné. Ils étaient parfaits !

PRINCESSE MALGRÉ ELLE OU DIABLE S’HABILLE EN PRADA ? L’ACTRICE ANNE HATHAWAY SEMBLE REPRODUIRE LES LOOKS DE SES FILMS !

Si Andy Sachs avait Instagram, il ressemblerait sans doute au compte d’Anne Hathaway avec les clichés partagés de ses derniers looks. Et si la Princesse Mia Thermopolis utilisait la plateforme de partage de photos, c’est sans doute le même genre de photos engagées qu’elle posterait également…

Ce qui est sûr c’est que dernièrement l’actrice a ravi les fans du film Le Diable s’habille en Prada et de la Princesse Thermopolis des productions Disney. Car sur la Croisette à Cannes et dans les rues de New York, les looks d’Anne Hathaway offraient comme un air de déjà vu avec les garde-robes des personnages iconiques qu’elle a incarnés par le passé.

Alors que le monde entier attend avec impatience une suite du film Mariage de Princesse, les derniers looks de l’actrice à Cannes offraient comme un avant-goût de ce qui pourrait nous attendre si et quand Anne Hathaway reprendra son rôle aux côtés de Julie Andrews.

Pour l’heure, il faut encore faire preuve de patience pour retrouver notre actrice préférée dans la suite d’un film mythique. Mais on vous laisse admirer les derniers looks parfaits d’Anne Hathaway.

UN LOOK DIGNE D’UN MARIAGE DE PRINCESSE

anne hathaway cannes 2022

L’ACTRICE A OPTÉ POUR DE LA COULEUR LORS DU FESTIVAL DE CANNES 2022

anne hathaway is at the 2022 cannes
Anne Hathaway is at the 2022 cannes

ANNE HATHAWAY EN GUCCI, UNE VRAIE MODEUSE ICONIQUE

anne hathaway is seen during the 75th cannes2022
Anne Hathaway is seen during the 75th cannes2022

UN ENSEMBLE PSYCHÉDÉLIQUE POUR UNE ALLURE DE FASHIONISTA

photo of anne hathaways rainbow polka dot look teases a new style direction
Photo of Anne Hathaway rainbow polka dot look teases a new style direction

UNE ROBE DE SOIRÉE VERSACE DIGNE DU DIABLE S’HABILLE EN PRADA

anne hathaway cut a stylish figure showed off her curves in a silver versace dress at the wecrashed premiere
Anne Hathaway cut a stylish figure showed off her curves in a silver Versace dress at the Wecrashed premiere

SI ANDY SACHS TRAVAILLAIT ENCORE POUR MIRANDA PRIESTLY

personnellement je suis obsede par les looks cannois danne hathaway