L’investissement immobilier locatif : mythe ou réalité ? pensez aux commerces, c’est ultrarentable

Boutique de centre-ville ou de périphérie, petit plateau de bureaux : découvrez les atouts et les risques des murs tertiaires.

Investir dans l’immobilier locatif, c’est bâtir un patrimoine solide et durable, percevoir des loyers et même bénéficier d’avantages fiscaux. Pour concrétiser ce projet, il vous faut acheter un logement, sélectionner un locataire, gérer le bien et suivre toute une série de règles et de formalités.

Pour vous aider, je vous propose des conseils pratiques. Au programme : le financement de votre investissement, le calcul de la rentabilité, le choix du logement (neuf, ancien, maison, appartement, parking, etc.), la fiscalité immobilière, la gestion locative… Sans oublier les réductions d’impôts ! 

Emprunter est toujours avantageux pour financer un investissement locatif. Vous augmentez votre pouvoir d’achat immobilier, vous faites baisser vos impôts. Et vous protégez votre famille.

Un investissement dans l’immobilier locatif peut se financer comptant. Dans ce cas, vous payez le bien et vous le louez pour percevoir des loyers. Pour mener cette opération à bien, il vous faut disposer des fonds nécessaires. Une fois le logement acheté et mis en location, vous percevez des loyers. Ces derniers augmentent vos revenus et sont soumis à l’impôt. Autre possibilité : recourir à l’emprunt, une opération gagnante notamment sur le plan fiscal. 

Un placement rentable et bénéficiaire. 

Deuxième bonne raison de financer un investissement immobilier locatif à crédit : le taux d’intérêt du prêt est le plus souvent inférieur au taux de rendement brut de votre placement immobilier. Si vous ajoutez la rentabilité en capital au rendement locatif, la rentabilité nette globale est supérieure au coût de votre emprunt. En clair : vous êtes bénéficiaire. Une tendance particulièrement nette depuis le mouvement de chute des taux immobiliers entamé depuis 2011.

Immobilier : fiscalité optimisée.  

Troisième argument : les intérêts d’emprunt sont déductibles des loyers lorsque vous déclarez ces derniers aux impôts, ce qui optimise votre fiscalité. Cette très intéressante possibilité est ouverte aux investisseurs en location vide comme en location meublée. Par ailleurs, le crédit immobilier est presque toujours associé à une assurance décès-invalidité, ce qui sécurise l’opération.

L’intérêt du crédit. 

Souscrire un prêt immobilier reste la meilleure façon de financer un investissement locatif. Logique : le crédit fait effet de levier. Il vous permet de devenir propriétaire d’un bien qu’il est plus difficile de payer cash. Vous pouvez ainsi financer le logement tout en plaçant vos fonds sur d’autres supports. Notez que l’immobilier locatif est le seul placement finançable par un emprunt. Les banques ne vous prêteront pas d’argent pour acheter des actions…

Très attachée à la satisfaction de ses clients, l’entreprise propose une offre unique et personnalisée qui répond à leurs différents besoins et qui, surtout, place la rentabilité de l’investisseur au centre de son fonctionnement. Investissement Locatif a bâti son succès sur sa réputation (avec de très nombreux avis en ligne) et sur le bouche-à-oreilles de ses clients.

En effet, Investissement-locatif.com propose une prestation clé en main qui comprend à la fois le choix du meilleur régime de location, la chasse de l’appartement, l’optimisation du plan, le suivi de la rénovation, la décoration et l’ameublement, la mise en location et gestion locative.

Quels sont les différents types d’investissement immobilier ? Comment s’y prendre pour dénicher un bon investissement immobilier ? Comment le rentabiliser ? Quels sont les risques liés aux opérations immobilières ? Qu’en est-il de la fiscalité du patrimoine et des revenus immobiliers ?

Les taux d’intérêt sont au plus bas, le marché ne cesse de croître, et de nombreux biens alléchants attendent patiemment l’investisseur qui saura les dénicher. Mais avant de profiter de toutes ces opportunités, encore faut-il prendre le temps de vous informer pour éviter les déconvenues.

Il existe différentes façons d’investir dans l’immobilier et de multiples types de biens. En fonction de votre profil d’investisseur, et à condition de faire preuve d’un peu de persévérance, vous devriez donc parvenir à dénicher de bonnes affaires.

Voici 10 conseils que vous devez suivre si vous espérez optimiser votre investissement :

  • Multipliez les recherches et faites moins de propositions. Il est conseillé de visiter un grand nombre de biens immobiliers avant de vous décider à acheter. Il existe de nombreuses façons de rechercher le bien immobilier idéal dans lequel vous pourrez investir. Internet permet ainsi d’accéder à une foule d’informations en rapport avec une grande variété de biens immobiliers. Vous pouvez par exemple, vous renseigner sur l’environnement, la réputation de la ville, la proximité de casinos ou d’aéroports, etc. Si trop de biens sont disponibles dans la zone, alors la situation risque d’être compliquée à gérer. La qualité des infrastructures est aussi d’une grande importance, tout comme l’activité économique. Mais le web ne suffit pas, vous devez aussi vous rendre sur place pour discuter avec les gens du coin et vérifier la qualité des biens immobiliers. De cette manière, vous pourrez plus aisément savoir à quoi ressemblera le coin dans une dizaine d’années par exemple. Vous devez surtout vous focaliser sur les commerces, les écoles et les transports. L’environnement est un facteur d’attractivité crucial pour les biens immobiliers, surtout s’ils sont destinés à être loués.
  • Trouvez un vendeur qui souhaite vendre rapidement. Vous serez en position de force pour négocier, et augmenterez vos chances de faire une bonne affaire. L’objectif est ici d’avoir un bénéfice dès que vous achetez le bien immobilier sans avoir à attendre la revente. Si le prix d’achat initial est trop élevé, vous aurez bien du mal à rentabiliser vos investissements (même avec une gestion exemplaire !). L’état du marché au moment de la revente ne peut être connu à l’avance, raison pour laquelle vous devez mettre toutes les chances de votre côté dès le départ. Vous focaliser sur la rentabilité immédiate vous permet donc de limiter vos risques futurs.
  • Choisissez votre cible avec attention. Sélectionnez le type de bien immobilier correspondant à votre profil d’investisseur, ainsi qu’au type de locataire que vous souhaitez attirer. Ce travail préliminaire vous évitera de faire bien des erreurs. Les petites surfaces par exemple sont très appréciées des étudiants. L’emplacement est également un paramètre que vous devez prendre en compte, car il est étroitement lié à la cible que vous visez.
  • Achetez à proximité de chez vous (ou dans un endroit que vous connaissez bien). De cette manière vous saurez vraiment ce que vous êtes en train d’acheter et cela sera un atout pour intervenir plus aisément en cas de problème. Si vous assurez la gestion locative de votre bien immobilier vous-même, cela sera un vrai plus. Vous reconnaîtrez que faire tout un voyage pour résoudre un petit problème locatif n’est pas vraiment l’idéal !
  • Mettez en place une équipe. Vous ne pourrez pas réussir à grande échelle sans vous entourer d’un notaire, d’un comptable, et d’un agent immobilier. Avoir les bons artisans sous la main est également nécessaire, tout comme s’entourer d’architectes, d’assureurs, et plus généralement de tous les mentors et de toutes les personnes maîtrisant les rouages de l’investissement immobilier locatif.

Certaines personnes prennent la décision d’investir avec un partenaire, mais vous devez vous assurer :

  • D’être complémentaires ;
  • D’être capables de discuter de façon saine à propos d’une idée ;
  • De pouvoir travailler et vous partager équitablement les bénéfices ;
  • D’avoir les mêmes attentes ;
  • D’avoir les mêmes valeurs.
  • Oubliez l’instinct. En matière d’investissement locatif, vous devez analyser rationnellement les choses. Pour mettre toutes les chances de votre côté, faites une liste des différents critères que vous recherchez. Cette dernière vous évitera de tomber sous le charme de n’importe quel bien et de vous y lancer à corps perdu sans de bonnes raisons. En temporisant, vous remarquerez parfois quelques détails utiles pour négocier le prix du bien que vous souhaitez acquérir.
  • Entourez-vous de bons gestionnaires. La gestion est une affaire sérieuse qui ne laisse pas de place à l’improvisation. Une mauvaise gestion peut faire couler votre affaire en un rien de temps. Même si au départ vous avez prévu de gérer vous-même le bien immobilier, il est toujours conseillé de prévoir dans vos finances une marge pour confier le travail à un professionnel.
  • Étudiez la rentabilité. Calculer la rentabilité d’un bien immobilier reste le meilleur moyen d’éviter les mauvaises surprises. Si la rentabilité est inférieure à 6% net après déduction des impôts, cet investissement peut être à éviter. Aussi vous devez prendre en compte deux paramètres que sont le loyer potentiel et le loyer futur. Le premier est celui que vous pouvez obtenir en procédant à des changements mineurs. Le second est celui que vous pourrez obtenir à l’avenir en vous fondant sur l’évolution du bien et de son environnement. Néanmoins, n’oubliez pas que dans certaines situations, certaines dispositions légales peuvent limiter vos marges de manœuvre. Vous devez également prendre en compte les frais relatifs à l’entretien, car ils seront plus élevés dans le temps. Retenez que plus un bien immobilier vieillit et plus il nécessite d’être entretenu.
  • Faites le nécessaire et informez-vous. Vous aurez besoin de faire assurer le bien immobilier. Faire appel à un avocat en ce qui concerne le volet légal est donc indispensable. L’actualité peut aussi être une bonne source d’information, car vous pourrez facilement y découvrir plein de choses utiles à propos du bien immobilier que vous souhaitez acquérir.
  • Financez sans oublier que vous investissez dans l’immobilier locatif. Quelquefois, cela peut prendre un temps plus ou moins long pour trouver le financement nécessaire. Pour ne pas laisser passer une opportunité, vous devez vous assurer au préalable de disposer des ressources nécessaires, et notamment d’une capacité d’emprunt suffisante.

Dans quel bien immobilier investir ?

Si vous souhaitez investir des capitaux dans l’immobilier, la pierre reste la meilleure solution, mais encore faut-il choisir les bons biens.

L’idéal serait d’opter pour les petites surfaces et ceci pour de multiples raisons :

En dehors des petites surfaces, vous pouvez également investir dans les parkings. La mise de départ n’est pas très élevée et la rentabilité suit assez rapidement. Le marché est très demandeur et vous ne regretterez pas d’y investir des capitaux.

  • La demande est forte. Le marché est toujours en demande et vous n’aurez aucun mal à mettre ce type de biens en location. Les étudiants restent une cible de choix.
  • L’investissement est raisonnable. Les prix pratiqués pour ces petites surfaces sont assez accessibles. Il est donc conseillé d’investir dans plusieurs logements afin de diversifier votre patrimoine et de sécuriser vos avoirs.
  • Une bonne rentabilité. Puisque la plupart des studios sont situés dans des régions où la demande est très forte, il est assez facile de rentabiliser votre investissement dans le temps.

Investir dans l’immobilier : quelques pistes

Certaines personnes optent pour l’investissement dans les beaux quartiers. Seulement, ce n’est pas toujours payant. Vous tirerez plus d’avantages d’un petit studio situé dans une zone à fort trafic que d’une maison située dans un beau quartier.

Aujourd’hui, il est possible de bénéficier de plusieurs facilités comme la Loi Pinel, même si son efficacité à ce jour peut être discutée. Quant à la question de savoir où investir, vous devez absolument opter pour une ville avec un dynamisme élevé. Ce n’est que de cette manière que vous pourrez vous assurer une bonne rentabilité.

En tant que personne active, il est important de se constituer une épargne. Si de nombreuses possibilités en matière d’investissement immobilier existent, le locatif est recommandé. Grâce à cette approche, il est en effet plus facile de constituer votre patrimoine et de le faire grandir au fil du temps.

Quelques personnes ont recours à des intermédiaires, mais est-ce une bonne option ? 

Tout dépend, mais quelques propriétaires préfèrent déléguer les différentes démarches administratives. Cette option permet de vaquer à d’autres occupations tandis que quelqu’un s’occupe de la recherche des locataires. Comme il est possible de l’imaginer, l’intermédiaire sera rémunéré pour les services rendus. Vous devrez donc peser le pour et le contre avant de trancher.

Location vide

Cette option est a priori la moins risquée, mais elle pourrait bien aussi être la moins rentable. En effet, vous ne pourrez pas louer un bien immobilier vide au même tarif qu’un meublé. Le principal avantage de ce type de location réside donc dans la faiblesse des frais relatifs à la gestion et à l’entretien.

Quel type de location choisir ?

En ce qui concerne l’immobilier locatif, vous aurez principalement à choisir entre la location vide ou meublée. Chaque option possède ses particularités et vous devez absolument les connaître avant de vous lancer.

Location meublée

En louant un bien immobilier meublé, vous en tirez de nombreux avantages comme :

  • La rentabilité. Le loyer est plus important, la rentabilité l’est donc également. Pour rappel, pour déterminer votre rendement locatif net, vous devez absolument soustraire les différentes taxes et charges.
  • La fiscalité. En tant que loueur en meublé non professionnel (LMNP), vous pouvez bénéficier de réduction d’impôts sur la moitié de vos revenus locatifs. De cette manière, il est plus aisé de déduire les charges et les recettes issues de la location.

5 niches immobilières dans lesquelles investir

  • La résidence senior. C’est l’un des placements les plus rentables. La population est âgée et vous pouvez profiter de cette opportunité. Les résidences seniors proposent des logements pour les personnes du troisième âge, mais également une panoplie de services complémentaires. L’avantage de la résidence senior reste son coût plus accessible que la maison de retraite, mais également son plus grand confort.
  • La rénovation de vieux biens immobiliers. Procéder à l’achat d’un bien immobilier qui ne peut pas être habité dans son état et le rénover permet d’avoir des réductions d’impôts. En mettant en location le bien, vous pourrez plus facilement déduire le montant des travaux du loyer.
  • Les résidences étudiantes. La demande est très forte de ce côté et a l’avantage d’être durable. Il y a de plus en plus d’étudiants pour peu de logements disponibles, et vous pouvez donc profiter de cette tendance en vous plaçant sur ce marché.
  • Le viager. Cette option d’investissement existe depuis longtemps et reste très attractive si vous souhaitez investir des capitaux. Attention cependant, vous n’aurez une idée de votre rentabilité qu’au décès du vendeur. Les honoraires du notaire sont également fonction de la valeur du bien immobilier considéré.

Coup d’œil sur la Loi Pinel

Vous avez la possibilité d’acheter un nouveau ou ancien logement et de le rénover pour bénéficier de tous les avantages de cette loi. La seule condition est que le bien que vous souhaitez louer doit se situer dans l’une des zones Pinel et le loyer doit être encadré par la loi.

Si vous souhaitez investir dans l’immobilier et en tirer le plus d’avantages, il est important de connaître quelques principes. En matière de législation par exemple, vous devez vous approprier tous les contours de la Loi Pinel. Cette disposition légale mise en place le 1er janvier 2015 vise à donner un coup d’accélérateur dans le domaine de la construction des nouveaux logements en France. Grâce au dispositif Pinel, vous pourrez donc bénéficier d’un allègement fiscal (de 12%, 18% ou 21%) en fonction de la période d’engagement (6, 9 ou 12 ans).

Pour conclure

Si vous souhaitez placer votre argent et le faire fructifier de façon durable, investir dans l’immobilier est certainement la meilleure chose à faire. Ce n’est pas pour autant facile ni évident, car vous devez prendre en compte de nombreux paramètres. Il s’agit entre autres des atouts, des inconvénients, mais aussi des risques inhérents à l’investissement locatif. Toutes les cartes sont désormais entre vos mains !

A LIRE SUR FAUNES ET FEMMES MAGAZINE

Johnny Depp acculé ? L’ex de l’acteur appelée à la barre dont la charge va être un cauchemar 

Alors que s’ouvre le dernier volet du procès intenté par Johnny Depp à Amber Heard pour diffamation, l’actrice Ellen Barkin va témoigner contre l’acteur, qu’elle a fréquenté en 1997.

Alors que le procès Depp-Heard reprendra lundi 16 mai pour une dernière ligne droite de sept jours, la fin de la trève pourrait être rude pour Johnny Depp. A la barre du tribunal de Fairfax, où se déroule le procès depuis le 11 avril, en Virginie, une ancienne compagne de la star de Pirates des Caraïbes devrait témoigner. Selon People, il s’agit d’Ellen Barkin, ex-partenaire de Johnny Depp dans le film Las Vegas Parano (1998) de Terry Gilliam. L’actrice âgée de 68 ans avait entretenu une brève liaison avec la star en 1997, après sa séparation d’avec Gabriel Byrne, son mari d’alors.

Et celle qui a partagé l’affiche du film culte avec l’acteur fétiche de Tim Burton ne devrait pas être tendre avec son ex-amant. En effet, Ellen Barkin est proche d’Amber Heard et c’est en sa faveur qu’elle témoignera en vidéo, tout comme elle l’avait fait lors du précédent procès des ex-époux au Royaume-Uni. Lors du récit qu’elle avait livré à Londres en 2020, Ellen Barkin s’était souvenu d’une bouteille de vin que lui aurait lancé Johnny Depp, « jaloux«  et agressif, corroborant la version d’Amber Heard.

Johnny Depp : « Je ne ressentais pas la même chose »

Interrogé à son tour sur cette relation, Johnny Depp avait été clair. Ce dernier, cité dans le Daily Mail, avait précisé qu’il connaissait Ellen Barkin « depuis de nombreuses années« , avant qu’ils ne débutent une liaison plus sexuelle que sentimentale en marge du tournage de Las Vegas Parano. Une idylle que la comédienne ne percevait pas comme lui : « Je ne ressentais pas la même chose pour elle qu’elle ressentait pour moi« , avait expliqué l’acteur. Une divergence qui d’après l’interprète de Jack Sparrow aurait nourri du ressentiment chez Ellen Barkin : « Elle voulait plus qu’une liaison, elle voulait une vraie relation avec moi, ce que je ne souhaitais pas.« , et d’ajouter que cela l’aurait rendue « très en colère« . Les anciens amis ne seraient plus adressé la parole. Ellen Barkin témoignera en parallèle de Whitney Henriquez, la soeur d’Amber Heard.

«Faire de longues promenades»

Selon le journal américain, un porte-parole du père de Lily-Rose Depp a également confirmé la présence de l’acteur sur le sol britannique. «Johnny est en Europe pour prendre le temps de se reposer quelques jours, passer du temps avec de vieux amis, faire de la musique et de longues promenades dans la campagne», a témoigné l’informateur au New York Post.

En vidéo, ces grands noms impliqués dans le procès de Johnny Depp et Amber Heard

Johnny Depp poursuit son ex-compagne Amber Heard pour diffamation, après que cette dernière a insinué dans une tribune pour le Washington Post avoir été victime de violences conjugales lors de leur mariage. Il lui demande la somme de 50 millions de dollars. L’actrice d’Aquaman a pour sa part contre-attaqué, en demandant 100 millions de son côté pour avoir sali sa réputation.

La liberté des droits des LGBT en Hongrie pour les homosexuels contraints à la discrétion

Un membre du Fidesz détaille les conséquences de la loi interdisant la représentation de l’homosexualité devant les mineurs, loi qui inquiète les LGBTQ mais aussi les milieux culturels.

La liberté des droits des LGBT en Hongrie pour les homosexuels contraints à la discrétion
La liberté des droits des LGBT en Hongrie pour les homosexuels contraints à la discrétion

Le dimanche 3 avril, alors que les législatives prennent déjà l’allure d’un référendum pour ou contre Viktor Orban, les électeurs sont invités à répondre à quatre questions contre la « promotion » de l’homosexualité ou du changement de sexe auprès des mineurs.

Le gouvernement demande l’assentiment populaire sur une loi déjà adoptée cet été au Parlement, qui proscrit la « promotion » de l’homosexualité ou du changement de sexe auprès des mineurs. Cette dernière interdit par exemple l’apparition de toute personne gay ou transgenre à la télévision avant 22 heures. Les quatre questions du référendum sont ainsi libellées : « Soutenez-vous la tenue de séances d’orientation sexuelle pour les enfants mineurs dans l’enseignement public sans accord parental ? » ; « Soutenez-vous la promotion des traitements de changement de sexe pour les mineurs ? » ; « Soutenez-vous l’introduction sans restriction de contenus à caractère sexuel dans les médias en direction de mineurs et qui affectent leur développement ? » ; « Soutenez-vous l’affichage de contenu médiatique sensible au genre pour les mineurs ? »

Procédure d’infraction contre la Hongrie

De telles prises de position sont récentes en Hongrie. L’homosexualité avait été dépénalisée dès le début des années 1960, et l’union civile entre conjoints du même sexe reconnue dès 1996. La Commission européenne a lancé jeudi 15 juillet une procédure d’infraction contre la Hongrie, membre de l’Union européenne depuis 2004. La charte des droits fondamentaux de l’UE interdit en effet toute discrimination en fonction de l’orientation sexuelle. Le site progouvernemental du référendum dénonce « les bureaucrates et certains groupes d’activistes à Bruxelles ». Il défend une loi qui « offre une protection adéquate contre la propagande affectant les enfants, que ce soit sous la forme de contenus médiatiques ou de conférences données par des militants dans les écoles ».

L’opposition, elle, dénonce une tentative de manipulation. « Le but n’est pas de protéger nos enfants, mais de renforcer les divisions du pays en reproduisant les politiques de Poutine d’incitation à la haine contre la communauté LGBTQ et détourner l’attention des vrais problèmes du pays : la hausse continue des prix, le système de santé dans une situation catastrophique, les moyens de subsistance ou la corruption généralisée », considère le parti d’opposition Momentum sur son site Internet.

Les ONG appellent à ne pas voter

De nombreux votes nuls pourraient invalider ce référendum parallèle, même si trois Hongrois sur quatre sont tentés de voter « non » à la première question sur l’autorisation parentale pour l’éducation sexuelle à l’école, selon les sondages.

En effet, le vote ne sera valable qu’à condition de mobiliser la moitié du corps électoral (établi à 8,2 millions de citoyens), sur l’ensemble des questions. En tout, 14 ONG ont appelé à ne pas y participer. Dont Amnesty International Hongrie, qui dénonce une tentative de « masquer les minorités sexuelles et de genre aux yeux du public ».

Des citoyens hongrois, exilés en Europe ou restés dans leur pays natal, racontent comment les lois discriminatoires du pouvoir conservateur envers les personnes LGBT changent leur quotidien.

Angelika, 41 ans, maquilleuse : « Je commence même à avoir peur qu’on me retire ma carte d’identité »

« En 2002, j’ai été la troisième femme en Hongrie à pouvoir bénéficier d’une opération de réassignation sexuelle [qui permet de modifier les caractéristiques sexuelles initiales afin qu’elles correspondent à l’identité de genre]. Comme c’était très rare à l’époque, je suis devenue célèbre : j’ai fait la couverture de magazines, j’ai été invitée par des émissions de télévision à débattre ou à chanter, j’ai participé à des programmes de télé-réalité…

Ces dernières années, je sens que les opportunités se sont raréfiées. A cause des opinions propagées par le gouvernement, je suis sur liste noire. Je ne peux plus vivre de ma notoriété. Il y a deux ans, je suis devenue maquilleuse-coiffeuse, même si je continue de temps à autre à être invitée par une émission. Je commence même à avoir peur que le gouvernement me retire ma carte d’identité de femme. Si c’est le cas, je partirai vivre à l’étranger, même si ce n’est pas ce que je souhaite.

« Le climat transphobe a affecté ma vie personnelle. Quel homme en Hongrie voudra m’épouser et construire une famille avec moi ? »

Cette fixation du gouvernement sur les personnes trans est incompréhensible : nous sommes un très petit nombre en Hongrie et nous ne bénéficions d’aucune visibilité. Un Hongrois moyen ne croisera probablement jamais une personne trans de toute sa vie ! En s’acharnant sur les personnes LGBT, en les excluant, en les forçant à opprimer leurs pairs pour être socialement acceptées, Orbán crée une société traumatisée. »

Klára, 64 ans, ancienne députée : « Sa stratégie est de désigner un ennemi, aujourd’hui ce sont les LGBT »

« En 2005, j’ai été la première responsable politique en Hongrie à faire mon coming-out en tant que lesbienne, durant une émission de télévision. Au sein de ma famille et de la classe politique, ce n’était un secret pour personne. Quand le journaliste m’a demandé si j’étais effectivement lesbienne, j’ai répondu : ‘Oui’. Mentir m’aurait fait honte.

Pourtant, je n’avais pas envie de devenir un symbole. Je n’étais pas du tout active dans la communauté LGBT et je voulais être reconnue pour mes compétences sur les réformes économiques et sociales. Mais évidemment, je le suis devenue. J’ai reçu des centaines de lettres d’électeurs ! Après ça, je n’ai plus occupé de fonctions au sein du bureau national de mon parti et je n’ai plus jamais été élue députée, sans que je sache si c’était directement lié à mon coming-out. J’ai arrêté la politique et désormais, je dirige une clinique à Budapest.

J’ai bien connu Viktor Orbán, avec qui j’ai cofondé le Fidesz [à la fin des années 1980, il s’agissait d’un parti de jeunes démocrates de centre-gauche anti-communistes]. Je ne crois pas qu’il soit sincèrement homophobe, il n’en a rien à faire au fond des personnes LGBT.

« Chacune de ses actions est une tactique politique afin de conserver le pouvoir. »

Sa stratégie est systématiquement de désigner un ennemi : aujourd’hui ce sont les LGBT, mais avant, c’était les chômeurs, les sans-abri, les migrants, l’Union européenne… L’objectif avec cette loi est aussi de diviser l’opposition, entre le Jobbik (droite) qui a voté pour le texte et les autres partis plus progressistes, qui ont voté contre ou se sont abstenus. »

Marton, 38 ans, directeur des ventes : « Un couple hétérosexuel passera toujours avant nous »

« J’ai rencontré mon mari [le mariage pour les gays et les lesbiennes n’existe pas en Hongrie, mais il est possible de se pacser depuis 2009], Adam, il y a dix ans lors d’une fête. Ça a été le coup de foudre. J’ai toujours su que je voulais avoir un enfant et lui aussi. En Hongrie, les couples gays ne sont pas autorisés à adopter, mais les personnes célibataires oui. En 2015, on a donc lancé la procédure pour que j’adopte en tant que personne seule.

Nous n’avons jamais caché à l’agence d’adoption et au psychologue chargé de m’évaluer que nous étions un couple d’hommes. Ça n’a pas posé de problème, et j’ai été déclaré apte à adopter. L’agence nous a néanmoins prévenu qu’un couple hétérosexuel nous passerait toujours devant et qu’il faudrait être patient. Nous avons attendu trois ans.

« En janvier 2018, on nous a proposé un garçon de 18 mois qui avait été refusé par 12 couples hétérosexuels. C’est comme ça que j’ai pu adopter Andréas. »

Comme nous aimerions avoir trois enfants, Adam a à son tour entamé la procédure d’adoption, en 2018. Mais en novembre 2020, le gouvernement hongrois a changé la législation : désormais, toutes les demandes d’adoption de personnes seules doivent passer par le ministère de la Famille pour être validées, même si elles ont déjà été approuvées par l’agence d’adoption. Ça n’est pas dit clairement, mais évidemment cette mesure permet de discriminer plus facilement les personnes LGBT. Comme mon mari et moi avons publiquement dénoncé cette loi, je crains que le gouvernement n’accède jamais à notre deuxième demande d’adoption. »

Csaba, 53 ans, concierge : « Quand j’ai compris que j’étais gay, je ne l’ai dit à personne »

« Je suis né en 1969 dans une petite ville dans l’ouest de la Hongrie. A l’époque, la télévision nationale hongroise était notre seul lien avec le reste du monde. Elle n’évoquait jamais l’homosexualité et mes parents, un réparateur et une femme de ménage, n’ont jamais abordé avec moi les questions de sexualité. Je ne savais même pas ce que voulait dire être gay. Pourtant, j’ai su très jeune que j’étais différent. Mais toute la journée, j’entendais des gens parler des ‘putains d’homos’, etc. Quand j’ai compris que j’étais gay, je ne l’ai dit à personne.

« Peut-être que si j’avais pu en parler à l’époque, ma vie aurait été différente. »

J’ai déménagé à Budapest à 23 ans en pensant que ça serait plus simple de se cacher dans une grande ville. Là-bas, j’ai finalement fait mon coming-out auprès de tout le monde, même mes collègues, et je n’ai jamais eu de souci. Mettre dans la même loi la pédophilie, qui est une mauvaise chose, et l’homosexualité, qui ne l’est pas, entraîne forcément une connexion entre les deux dans l’esprit des gens. Le pays est si divisé sur ce sujet et sur la politique en général, entre les partisans d’Orbán et les autres, que j’ai préféré déménager l’hiver dernier à Cologne, en Allemagne. »

Matteo, 22 ans, étudiant : « La loi interdit de parler d’homosexualité à l’école, mais ça n’était déjà pas le cas »

« C’est compliqué de tenir la main de mon copain dans la rue, on ne peut jamais être à 100% nous-mêmes. En septembre, on se baladait dans le centre-ville de Budapest quand trois hommes d’une quarantaine d’années nous ont vus au loin et ont couru vers nous en nous insultant.

« J’ai dû attendre de déménager en Angleterre, en 2018, pour comprendre que j’étais gay et réaliser que c’était une option possible dans la vie. »

A Londres, où je suis parti faire mes études d’informatique, je n’ai pas l’impression de devoir faire attention à ce que je fais comme ici. Là-bas, tous mes amis savent que je suis gay. En Hongrie, je l’ai dit à ma famille qui l’a très bien pris, mais pas à tous mes amis d’enfance. Je ne suis pas certain de la réaction de certains d’entre eux, alors je préfère attendre.

La loi qui vient de passer interdit de discuter de l’homosexualité à l’école, mais ça n’était déjà pas le cas ! C’est un véritable tabou. Mes amis gays qui vivent ici sont obligés de le cacher à leurs collègues, sinon ils savent qu’ils ne pourront jamais être promus. C’est pour ça que je ne me vois pas vivre en Hongrie plus tard. »

Anna, 38 ans, chercheuse et activiste : « Je ne me laisserai pas intimider »

« La loi qui dit ‘protéger les mineurs’ est tellement vague qu’elle n’est pas faite pour être appliquée, mais pour provoquer l’autocensure. Mais je ne crois pas au fait qu’elle entraîne beaucoup de changements. Les professeurs qui veulent aborder le sujet de l’homosexualité pourront le faire en montrant Friends ou Modern Family [deux séries américaines dont certains personnages sont LGBT+par exemple, en prétextant qu’il s’agit de progresser en anglais. Moi-même, en tant qu’enseignante, je ne me laisserai pas intimider et je continuerai d’aider mes élèves à découvrir qui ils sont.

« J’ai confiance en l’Union européenne pour forcer Orbán à reculer. »

En revanche, je crains qu’il utilise les sanctions européennes pour faire monter le sentiment anti-européen au point que la question de la sortie de l’UE se pose un jour. C’est quelque chose qui me fait très peur, car les femmes, la communauté LGBT et les minorités en Hongrie seraient abandonnées. Je pense que si ça arrive, nous serons très nombreux à partir vivre à l’étranger. »

Pourquoi vous ne vous sentez pas soutenu dans votre projet de reconversion

Diana Unlimited c’est lancer dans un projet de reconversion professionnelle à des allures de grand saut dans l’inconnu. Une situation plus facile à vivre quand on sent soutenu. Mais ce n’est pas toujours le cas. On vous explique le pourquoi et surtout comment. Voici les 5 signes qui montrent que vous ne me soutenez pas .

La vie du solopreneur n’est pas toujours si tranquille qu’on le croit et dans les remous, pour tenir bon, ça aide de se sentir soutenue, surtout par son entourage proche.

Il arrive pourtant que ce ne soit pas toujours le cas, et que nous ayons l’impression que notre entourage nous met plus de bâtons dans les roues qu’autre chose. Intentionnellement ou pas, d’ailleurs !

Et pour celles et ceux qui préfèrent lire :

On dit que pour réussir quand on lance son activité, on a besoin d’avoir autour de soi un cercle d’environ 10 personnes pour vous soutenir in-con-di-tio-nne-lle-ment. Cela inclus les personnes qui vivent sous le même toit que vous ou votre famille proche (sachant que les ami(e)s peuvent aussi faire partie de vos soutiens mais pas au même niveau).

Et pourtant il se peut que ce ne soit pas le cas et qu’ils le manifestent de différentes manières. Et dans ce cas, comment tenir bon ?

#1- Ces signes qui vous montrent que votre entourage ne vous soutient pas :

☹️ Les petites phrases (pas si) anodines que ça : du style « quand est-ce que tu te cherches un vrai travail », « eh bien, maintenant, tu vas pouvoir te chercher un travail » (hey, mais j’en ai un, de travail ! Même si je débute !) ou encore « Tu sais, les autres ont du mal, alors tu crois que tu vas pouvoir y arriver ? ».
Sous couvert de sollicitude (feinte ? sournoise ?), ça aurait plutôt tendance à vous décourager, non ?

☹️ La (glaciale) indifférence : dans ce cas, la personne ne montre aucun intérêt pour votre activité, elle ne vous pose jamais de question sur ce que vous faites. Limite si elle sait ce que vous faites, d’ailleurs…

☹️ Les bâtons… dans les roues (au lieu de vous soutenir) : dans ce cas, la personne en face de vous rajoute une contrainte supplémentaire à tout ce que vous avez déjà à faire : « Non, je ne vais pas pouvoir te déposer (comme prévu), va falloir que tu te débrouilles sans moi ». Super…

☹️Le manque de reconnaissance pour vos compétences : « oui, ben, tout ça, tout le monde peut le faire » ou « je peux le faire aussi bien que toi ». Ou à la suite d’un témoignage client : « c’est parce qu’il a voulu te faire plaisir ». En somme, vous n’êtes pas capable de faire quelque chose de bien dans votre activité !

☹️L’irrespect pour votre travail : un peu comme le précédent, mais là, au lieu de dénigrer vos talents, on vous dérange dans votre travail : arrivée impromptue dans votre bureau alors que vous êtes en vidéo-conférence, que vous aviez prévenu et fermé la porte, ou 10 appels + 5 sms alors que vous êtes en rendez-vous client…

Dans ces 2 derniers cas, le manque de soutien est un peu plus caractérisé, un peu plus frontal.

#2- Pourquoi cette attitude ?

– Si cela vient de votre ado, sachez que c’est tout à fait normal ! Les ados sont tournés vers leur monde, et votre entreprise n’en fait pas partie.

– Pour les autres, cela oscille entre la jalousie (eh oui, même dans votre famille !) et la peur que vous preniez trop de place dans la famille, que vous n’attiriez trop de lumière sur vous. En tout cas, quand les comportements cités plus haut sont récurrents.

#3- Comment tenir malgré tout ?

  •  Évidemment, on aurait envie de dire qu’il vaut mieux fuir ces personnes. Impossible, car elles font partie de votre famille… Dans ce cas, je préfère rester lisse, et d’éviter de parler de mon activité, de toute façon, je ne reçois rien de positif. Il faut donc que j’aille chercher un soutien à l’extérieur (Fondation, networking, coach…)
  • J’utilise mes chiffres et d’en faire part que ce dont j’en ai besoin : un « tu sais, j’ai doublé mon chiffre d’affaires par rapport à l’année dernière » est assez radical pour contrer ce manque de soutien (et ce, même si mes chiffres sont petits ! Pas besoin de claironner le montant, restez général…
  • Je reste focalisée sur mes objectifs et ma vision d’entrepreneur, à condition de les mettre par écrit et que les rendus concrets pour en faire mes meilleurs alliés, et les intégrer dans votre cercle de soutien.

Je sais que ce n’est pas facile d’avoir élaboré sa vision d’entrepreneur, c’est pour cela que je vous invite à me soutenir en ce moment sur le concours prix moovje pour que je puisse réaliser mon rêve, un simple j’aime. Vous êtes 6680 Abonné(es) à mon actif, si vous êtes autant, c’est que vous croyez en moi.

Le choix de l’avenir : quel choix faire 

Dans un monde en profonde mutation, la France peut encore tirer son épingle du jeu digital. Le choix du prochain président de la République sera déterminant.

Le choix de l’avenir : quel choix faire 

Après les Anglais, les Américains, les Italiens, les Néerlandais, pour ne parler que d’un passé récent, les Français ont rendez-vous, à leur tour, avec leur avenir. L’occasion nous est donnée de reprendre en main le récit de notre histoire. Dans un monde en profonde mutation, où désormais tous les êtres humains vivent dans le même temps digital, à un tweet l’un de l’autre, où nous gagnons un trimestre d’espérance de vie chaque année, où la notion de travail est en pleine redéfinition et les modèles anciens profondément remis en cause, les raisons d’être déboussolé ne manquent pas. 

Nous sommes au cœur d’un changement de civilisation. Feindre de l’ignorer serait pure folie. L’Europe doit faire face aujourd’hui à deux puissances numériques particulièrement efficientes. D’un côté, les Etats-Unis d’Amérique, démocratie dérégulée, soutient ses entreprises dont les fleurons, à l’instar de Google, Apple, Facebook, Amazon ou Microsoft, états numériques dans l’Etat, ont une capitalisation boursière, chacune supérieure à 400 milliards de dollar, soit autant ou plus que le produit intérieur brut d’un pays comme l’Autriche. Et aux antipodes, l’Asie-Pacifique et la Chine, régimes plus autoritaires certes mais de plus en plus libéralisés, soutiennent sans faille leurs entreprises. Même si elles nous sont, pour l’instant, un peu moins familières (Baidu, Alibaba, Tencent).

Face à ces deux continents digitaux, l’Europe semble empêtrée dans sa réglementation, en panne d’innovation et en manque de confiance. Alors que nous avons toutes les qualités pour devenir le grenier numérique du monde : des formations mathématiques parmi les plus recherchées et particulièrement adaptées pour affronter la “plateformisation” de l’économie dirigée par les algorithmes, une langue, le français, qui sera plus parlée au monde que l’espagnol à l’horizon 2030, une culture pour ne pas dire une “french touch” et des marques reconnues et recherchées. De fait, nous avons toutes les qualités pour repartir à la conquête du monde.

Nos concitoyens ont conscience de ce changement de paradigme. Eux qui ont parfois le sentiment d’être mieux traités par les marques en leur qualité de consommateurs qu’ils ne le sont en tant que salariés par leurs employeurs ou en tant que citoyens par la puissance publique. 

Et c’est en cela qu’il y a un profond décalage entre les citoyens et leurs dirigeants qui de fait semblent très en retard pour ne pas dire en décrochage. La société ne rejette pas ses élites. Elle les devance. Désormais, nous aimerions que tout fonctionne aussi bien qu’un simple échange de SMS.

La question n’est pas tant de savoir s’il faut rassurer en parlant du passé et de nos racines ou effrayer en évoquant le futur. La réalité est que les Français ont déjà le regard tourné vers l’avenir et qu’ils cherchent celui ou celle le plus à même de les y emmener pour construire.

L’enjeu est la subsistance même de notre Nation. Et pour cela, il ne s’agit pas de monter les anciens contre les modernes, les jeunes contre les plus âgés, les fonctionnaires contre les entrepreneurs, etc… 

Il faut au contraire rassembler et faire œuvre de concorde, de curiosité et d’ouverture, pour que puisse émerger les talents que recèle notre pays. Pour cela, la candidature Marine Le Pen me semble la plus porteuse d’espoir outre le fait qu’elle incarne un saut générationnel, parfaitement au centre de notre société quand on sait que l’âge moyen et médian en France est de 39 ans. 

Il est encore temps pour notre pays de se rassembler, de porter nos valeurs humaines, d’une incroyable modernité, en faisant le pari de la liberté.

Ce qu’il faut retenir de l’actualité à la-journée de ce samedi 12 mars

Les associations nord-iséroises d’accueil de réfugiés en première ligne avec la guerre en Ukraine ; une fromagerie en lice au championnat de France de fondue ; un salon pour les gourmands à Vienne … Voici ce qu’il faut savoir dans l’actualité nord-iséroise en ce samedi 12 mars.

Ce qu’il faut retenir de l’actualité à la-journée de ce samedi 12 mars

Plusieurs associations nord-iséroises viennent en aide aux réfugiés, notamment depuis la guerre en Syrie. Aujourd’hui, elles savent quel parcours et quelles solutions elles doivent proposer à ces personnes pour qu’elles reprennent leur souffle et s’acclimatent, à terme, à la société française.

Guerre en Ukraine : à Pajay, Gabriel Attal au chevet des secteurs les plus touchés

Le porte-parole du gouvernement et secrétaire d’État auprès du Premier ministre s’est rendu ce vendredi 11 mars à Pajay pour rencontrer des agriculteurs et des chefs d’entreprise directement impactés par la crise en Ukraine. Bilan : le climat est morose.

Montferrat : la fromagerie Beaudé veut mitonner la meilleur fondue de France

Dimanche 13 mars à Montréjeau (Haute-Garonne), Philippe et Marine Beaudé participeront à la première édition du championnat de France de fondue. Ils représenteront le savoir-faire de la fromagerie qui porte leur nom, installée à Montferrat depuis 1919.

« Ce n’est pas de ma faute si je suis né là-bas » : l’épicier russe de Bourgoin contre la guerre en Ukraine

« Spécialités de la Russie, du Caucase et des pays de l’Est » : voici ce qu’on lit au-dessus des trois poupées russes reproduites sur une partie de la devanture de l’épicerie Matrioshka. Le magasin, géré par un jeune couple russe, a ouvert il y a quatre ans rue Robert-Belmont. Alors que la Russie a attaqué l’Ukraine, comment vivent-ils la situation ?

Vienne : un Choco Show pour les fondus de chocolat et au profit des enfants malades

Organisée par le Kiwanis Club de Vienne La Romaine, la 8e édition du Choco Show a lieu ce samedi 12 et ce dimanche 13 mars. Au bénéfice de la recherche sur les maladies rares infantiles.

Espérer : les choix d’avenir la détermination personnelle et le courage d’oser

Comment communiquer avec l’avenir ? C’est impossible intrinsèquement ou l’avenir ressemblerait au présent, et on ne l’écouterait pas, ou il serait différent, et son enseignement, dans ce cas, n’aurait aucun sens.

By Diana ABDOU

Le 23 février 2022

Là où se prépare l’avenir d’une nation ou d’une communauté internationale, il importe que le Quart Monde en soit partie prenante. S’il ne l’est pas aujourd’hui au temps des projets, il ne le sera pas demain au temps des changements. Nous appelons notre avenir l’ombre de lui-même que notre passé projette devant nous…


Chaque être est libre de ses choix, c’est ce qu’il s’appelle le libre-arbitre. Nous pouvons les guider et les soutenir, mais nous sommes les seuls maîtres, capables de décider vers quel chemin nous diriger.

Choisir fait partie de notre quotidien

Certains choix s’imposent d’eux-mêmes et font partie de notre routine de vie. Ils nous créent peu ou pas de stress. Par exemple : nos vêtements, nos repas, les références pour réaliser un travail scolaire, les personnes avec qui on fera équipe, etc. Souvent, ces choix nous stimulent et satisfont notre besoin de changement.

Cependant, à certains moments, il nous faut prendre un peu de recul, nous donner du temps et évaluer les pour et les contre de certaines décisions, car leurs conséquences sont plus importantes. Par exemple : les cours à options (mathématiques, sciences, arts, etc.), l’achat d’un bien dispendieux, la recherche d’un logement et, bien sûr, le choix de son avenir.

Choisir à sa façon

Malheureusement, il n’y a pas de modèle idéal pour faire un choix professionnel. Différentes approches  peuvent vous aider, mais tous les professionnels de l’orientation vous diront qu’il est important de bien se connaître et d’explorer le monde du travail pour énoncer quelques solutions de rechange souhaitables.

Quel est votre profil de décideur?

Pour vous aider à diriger votre propre recherche, je vous propose un petit exercice qui consiste à faire un parallèle entre votre profil de consommateur et les étapes d’une démarche d’orientation.

1. Votre profil de consommateur

Supposons que vous devez acheter un ordinateur (l’exercice fonctionnerait aussi avec une voiture, un téléphone, etc.). Comment vous y prenez-vous pour faire un choix éclairé et fidèle à vos besoins? Notez les comportements que vous êtes susceptible d’adopter.

1. Je lis des livres, des journaux, des revues et des blogues spécialisés en matériel électronique et je visionne des chroniques sur le sujet.

2. Je pose beaucoup de questions à des personnes qui s’y connaissent dans le domaine.

3. J’énumère les caractéristiques que je souhaite retrouver dans mon futur ordinateur.

4. Je fixe des priorités selon l’usage que je prévois en faire.

5. Je fixe un prix d’achat maximum qui respecte ma capacité à payer.

6. Je visite plusieurs boutiques spécialisées en matériel électronique.

7. J’essaie plusieurs modèles en magasin.

8. Je m’intéresse aux caractéristiques techniques et à la performance de l’ordinateur.

9. Je m’adresse à un vendeur en qui j’ai confiance.

10. Je m’en tiens à une catégorie d’appareils qui répond à mes besoins.

11. Je compare les prix de vente de différents produits.

12. Je m’informe sur les garanties et les protections offertes à l’achat.

13. Je tente de négocier le prix d’achat.

14. Je lis toutes les clauses du contrat d’achat avant de m’engager.

15. Je m’informe de mes droits en tant que consommateur et m’assure d’obtenir toutes les protections possibles.

2. Votre profil de chercheur d’orientation

Voici maintenant une liste de comportements correspondant à une démarche d’orientation. Chaque comportement correspond à un numéro de l’exercice précédent. Notez les comportements que vous êtes susceptible d’adopter.

1. Je consulte plusieurs sources d’informations sur l’orientation (livres, articles, sites Web, vidéos, etc.)

2. Je pose beaucoup de questions à des personnes susceptibles de me renseigner sur les options qui m’intéressent.

3. Je fais le bilan de mon profil personnel en utilisant des outils appropriés.

4. Je me fixe des priorités selon les solutions de rechange possibles et je privilégie des critères bien précis dans ma recherche.

5. J’évalue le coût des études (frais de scolarité, transport, logement, etc.) avant de choisir un établissement.

6. Je visite un salon de l’éducation et de l’emploi et je me rends aux portes ouvertes des établissements scolaires dans lesquels j’aimerais étudier.

7. Je visite des entreprises, je rencontre des travailleurs et je participe à des stages d’un jour (ex. : étudiant d’un jour).

8. Je note les avantages, les inconvénients, les conditions de travail et les perspectives d’emploi des options explorées.

9. Je consulte un professionnel de l’orientation (conseiller d’orientation, conseiller en information scolaire et professionnelle, conseiller en emploi, etc.).

10. Je tiens compte de mes habiletés et de mes caractéristiques personnelles dans mon choix.

11. Je compare les informations se rapportant à différents programmes d’études.

12. J’opte pour des projets d’études pour lesquels j’ai de réelles chances d’être admis.

13. Je compare les caractéristiques d’un même programme dans plusieurs établissements où il est offert.

14. Je m’assure de connaître toutes les procédures d’admission avant de faire ma demande.

15. Je m’informe des services offerts par l’établissement et de mes responsabilités en tant qu’étudiant.

Vous reconnaissez-vous?

Comparez votre profil de consommateur et votre profil de chercheur d’orientation. Avez-vous choisi les mêmes énoncés?

Cet exercice se veut une invitation à franchir toutes les étapes d’une démarche d’orientation et à ajuster votre stratégie, si cela vous inspire. Chose certaine, il faut y mettre du temps et de la volonté pour atteindre ses objectifs!

La vie est un choix. Du matin au soir, tous les jours. A qui l’on parle, où l’on s’assoit, ce que l’on dit, comment on le dit. Notre vie est définie par nos choix. C’est aussi simple et aussi complexe que cela. Et aussi fort.

L’obsession française pour le star système : peut-on y échapper

La technique commerciale qui consiste à vendre certains produits en publicisant la personnalité privée de certains individus prend son origine dans ce qu’Hollywood a appelé le « star system ». L’industrie de la culture et des médias a généralisé le procédé : son extension a transformé des personnalités de toutes sortes en « stars », c’est-à-dire en images vivantes et rémunératrices. La concurrence a alors conduit à des formes variées d’altérations de l’obsession française pour le star système : peut-on y échapper, particulièrement présentes à la télévision.

L’obsession française pour le star système : peut-on y échapper


J’appellerai people une tendance des médias contemporains à utiliser de façon systématique d’une part les ressorts et les actes de la personnalité et de la vie privée et d’autre part les comportements et les langages familiers en général attribués à la sphère privée : cette définition très large doit suffire à la présente recherche sur l’histoire de cet usage médiatique. Le terme décisif en est « de façon systématique ». Car bien entendu les « actes de la vie privée » ont de tout temps réussi à trouver le chemin de la sphère publique.

Arlette Farge (1986) a par exemple montré combien la vie privée était omniprésente au XVIIIe siècle y compris dans la sphère politique. Mais l’emploi rationalisé d’arguments touchant à la vie privée, aux sentiments et aux comportements qu’elle est réputée abriter ne prend son essor qu’au début du XXe siècle. Il est attaché à une conception commerciale de la production culturelle, dont je crois qu’il est intéressant de rappeler la logique si l’on veut saisir sa généralisation ou peut-être faut-il dire sa dissémination actuelle.

On dit d’une personne connue qu’elle est célèbre, populaire par opposition à une personne inconnue, anonyme ou ordinaire.

La célébrité, le succès peuvent rendre la vie difficile. La réputation d’une vedette ou d’une star peut parfois devenir un inconvénient pour l’artiste. On imagine facilement que la vie d’une vedette est bien différente de la vie ordinaire parce que tous ses actes deviennent publics.

Certains artistes connus préfèrent être sous les projecteurs mais d’autres choisissent de rester dans l’ombre, c’est-à-dire anonymes et discrets.

Tout le monde rêve d’être un jour célèbre, certaines personnes ordinaires n’y arriveront jamais. Pourtant le familier, la banalité et le quotidien ordinaire ont aussi des avantages : le bien-être et la tranquillité par exemple.

C’est dur la vie d’artiste ! est une expression courante qui montre les conséquences négatives de la célébrité qui n’est pas toujours facile à gérer.

Voici quelques expressions utilisées pour décrire les personnalités qui ont du succès :

  • être sous les feux de la rampe
  • être sur le devant de la scène
  • être une bête de scène
  • être une star

On dit souvent d’un artiste qui veut préserver sa vie privée, qu’il est modeste. Est-ce vraiment la vérité ?

À peine éveillé, chaque utilisateur se précipite sur son écran pour regarder ses rêves ; bientôt, les rêves deviennent une obsession, les gens les collectionnent et sont happés, toute la journée, devant les mirages de la nuit.

Qu’on ne s’y trompe pas : la situation de la France est grave. Notre pays est encore très riche, doté d’immenses atouts. Il doit cependant comprendre qu’il est menacé de déclin, par son endettement, son chômage et son insuffisante préparation à l’économie du savoir. Il conserve, pour quelque temps encore, les moyens de retrouver les chemins de la croissance, de l’équité et du bien-être de toutes ses stars.

Comme la première fois, nous avons travaillé avec une seule obsession : penser et parler au nom des générations à venir, celles qui n’ont pas encore la parole. Pour dire aux générations aujourd’hui au pouvoir, dans l’État, les entreprises et la société civile, ce que nous pensons qu’elles doivent accomplir pour laisser à leurs successeurs une France harmonieuse, libre et riche.

Autant l’admettre : dans une société où compte avant tout l’écoulement des produits, où la logique consumériste s’étend à tous les domaines de la vie, où l’évanouissement des idéaux laisse le champ libre à toutes les névroses, où règnent à la fois les fantasmes de toute-puissance et une très vieille haine du corps, surtout lorsqu’il est féminin, nous n’avons quasiment aucune chance de vivre les soins de beauté dans le climat de sérénité idyllique que nous vend l’illusion publicitaire.

Pourtant, même si l’on soupire de temps à autre contre des normes tyranniques, la réalité de ce que recouvrent les préoccupations esthétiques chez les femmes fait l’objet d’un déni stupéfiant. L’image de la femme équilibrée, épanouie, à la fois active et séductrice, se démenant pour ne rater aucune des opportunités que lui offre notre monde moderne et égalitaire, constitue une sorte de vérité officielle à laquelle personne ne semble vouloir renoncer.

Au-delà des belles images, l’omniprésence de modèles inatteignables enferme nombre de femmes dans la haine d’elles-mêmes, dans des spirales ruineuses et destructrices où elles laissent une quantité d’énergie exorbitante. L’obsession de la minceur trahit une condamnation persistante du féminin, un sentiment de culpabilité obscur et ravageur. La crainte d’être laissée pour compte fait naître le projet de refaçonner par la chirurgie un corps perçu comme une matière inerte, désenchantée, malléable à merci, un objet extérieur avec lequel le soi ne s’identifie en aucune manière. Enfin, la mondialisation des industries cosmétiques et des groupes de médias aboutit à répandre sur toute la planète le modèle unique de la blancheur, réactivant parfois des hiérarchies locales délétères.

Notre thèse sera ici que la célébration de « l’obsession française pour le star système : peut-on y échapper  », que l’on a vu resurgir, en même temps que la condamnation du « puritanisme américain », lors des affaires Polanski et Strauss-Kahn, en 2009 et en 2011, traduit le désir de maintenir les femmes dans une position sociale et intellectuelle subalterne ; elle est, pour ceux qui la défendent, une manière de nier la subjectivité féminine et de protéger leur monopole de la péroraison.

On a affaire avec ces discours à une banale réaction antiféministe, qui fait semblant de confondre remise en cause d’un ordre social et hostilité envers les hommes. Alors que ses prédécesseurs avaient simplement travesti ce postulat en chauvinisme, Badinter, en 2003, a réussi la prouesse de le travestir en féminisme ; elle s’est d’ailleurs référée à La Tentation de l’innocence de Bruckner dès les premières pages de Fausse route. Dans son attitude, le réflexe de classe et la mise à distance dédaigneuse de la masse des femmes prennent clairement le pas sur la démarche féministe. La journaliste Sylvie Barbier nous livre le résultat de cette opération idéologique, tel qu’on le retrouve dans la bouche du directeur d’un magazine féminin s’adressant à sa rédactrice en chef : « La guerre des sexes c’est fini, les psychos qui se moquent des hommes aussi, on rêve de réconciliation, non ? Françoise, excuse, Évelyne [sic] Badinter elle-même l’affirme : le vrai féminisme, c’est un combat qui doit se mener avec les hommes, pas contre eux. La lutte pour l’autonomie est également terminée, nous allons tourner la page et projeter une vision réconciliée de la féminité. »

À ce conservatisme viscéral s’ajoute le fait que la femme française est un trésor national, quasiment une marque déposée. Elle a pour noble mission de perpétuer l’image d’élégance associée au pays, ne serait-ce que pour servir le rayonnement international des deux géants français du luxe, Moët Hennessy Louis Vuitton (LVMH), le groupe de Bernard Arnault, et Pinault Printemps Redoute (PPR), celui de François Pinault (propriétaire notamment de Gucci et d’Yves Saint Laurent). En a encore témoigné, en 2005, le succès mondial du livre de Mireille Guiliano, French Women Don’t Get Fat (« Les femmes françaises ne grossissent pas »). L’ancienne P-DG des champagnes Veuve Clicquot (groupe LVMH) aux États-Unis y recommande « le pain, le champagne, le chocolat et l’amour comme les ingrédients clés d’une vie et d’un régime équilibrés ». Idée géniale : exploiter en même temps la fascination des Américains pour les clichés sur l’art de vivre à la française, l’obsession des femmes pour les régimes et leur goût des « secrets » partagés (elles en ont bien besoin, les pauvres). Quant à la figure mythique de la Parisienne, elle est incarnée par Inès de la Fressange, mannequin vedette de Chanel dans les années 1980 et modèle pour le buste de Marianne en 1989. En 2011, son guide La Parisienne – cosigné avec une journaliste de Elle –, mélange de conseils vestimentaires et de bonnes adresses, grand succès de librairie, s’est exporté en Grande-Bretagne et aux États-Unis. On y apprend par exemple qu’il ne faut pas porter un collier en diamants « sur une robe noire le soir », mais « sur une chemise en jean le jour ». Ce qui, personnellement, m’a évité de commettre un terrible impair.

Toutefois, il faut bien l’avouer : une fois qu’on a lu Susan Bordo, Eve Ensler, Laurie Essig, Susan Faludi ou Naomi Wolf, la Parisienne apparaît pour ce qu’elle est, c’est-à-dire une sorte de Nadine de Rothschild en moins joufflue et en plus chic. Même celle qui prête le plus le flanc à la caricature, Naomi Wolf, auteure en 1991 du best-seller The Beauty Myth (« Le mythe de la beauté »), multiplie les intuitions et les analyses brillantes. On regrette, en refermant les livres de toutes ces essayistes remarquables, qu’elles n’aient jamais été traduites en français – à l’exception d’Ensler, grâce au succès mondial des Monologues du vagin. Il est vrai que si elles l’étaient, les Françaises pourraient bien s’inspirer de leur intelligence flamboyante, de leur clairvoyance, de leur humour, du mélange de rigueur et de passion avec lequel elles prennent à bras-le-corps la réalité dans laquelle elles sont plongées, transformant des préoccupations intimes en souci du bien commun, forgeant de puissants outils de compréhension et de libération pour toutes. Elles pourraient commencer à raisonner, à contester ; elles pourraient se mettre en tête de devenir des personnes, les insolentes. Puisse le ciel nous épargner encore longtemps le catastrophe de l’obsession française pour le star système : peut-on y échapper.

De l'espoir à la panne générale
@Presse / De l’espoir à la panne générale

De l’espoir à la panne générale

Il semble que l’année qui vient de s’écouler aura aussi mené les jeunes à approfondir leur démarche et à réfléchir plus longuement avant de prendre une décision.

La famille Mary :  spécialiste des trésors de la ruche

Venez le découvrir, ouvert toute l’année du lundi au samedi soir, le Moulin de Beau Rivage propose de nombreuses activités ludiques et informatives sur l’abeille et leur histoire. 

Être un leader remarquable, regardez le monde avec les yeux de quelqu’un d’autre

Tandis que la première et deuxième partie de cette série d’articles s’occupent de la gestion de ses propres émotions, cette partie finale traitera des émotions des personnes autour de vous.

Être un leader remarquable, regardez le monde avec les yeux de quelqu’un d’autre

L’atout nécessaire est l’empathie. L’empathie est la capacité à s’imaginer dans la situation de quelqu’un d’autre et d’apprécier leurs sentiments dans cette situation. Cet atout est requis afin d’être un leader remarquable.

L’importance de regarder le monde à travers les yeux de quelqu’un d’autre

En tant que leader, vous avez peut-être l’habitude de dire aux autres ce qu’ils ont à faire. Cependant, si vous ne travaillez pas dans l’armée, ne vous attendez pas à communiquer dans une direction seulement, surtout si vous travaillez dans un environnement dans lequel la flexibilitél’adaptabilitél’innovation et la créativité sont clés pour atteindre le succès. Encouragez votre équipe à vous parler en toute sécurité, même s’il s’agit de problèmes ou d’échecsCompatir avec leurs défis et problèmes vous aidera aux niveaux suivants :

Acceptation de votre rôle de leader :

Vous ne pourrez pas être un bon leader si votre équipe doute de votre mérite à avoir ce rôle. Connaissez-vous les tâches journalières des membres de votre équipe et les défis auxquels ils font face ?

De réelles connections :

L‘empathie est également nécessaire lorsque vous créez et nourrissez de réelles connexions avec les autres. Vous ne pourrez que les gérer si vous avez une connexion avec eux.

L’innovation et la productivité :

Votre équipe sera productive et efficace si chacun contribue ses idées à propos des processus, des risques et échecs ou des outils à utiliser. Ils n’auront ces idées si ils sentent que leurs opinions et connaissances sont reconnues et qu’on les écoute.

Voici ce qu’il vous reste à faire :

Si vous souhaitez être plus compatissant, utilisez vos qualités personnelles : dans la première partie de cette série, vous avez appris à détecter et analyser vos propres émotions. Utilisez à présent les mêmes méthodes et prêtez attention aux signaux corporels et aux émotions de ceux qui sont autour de vous.

Poursuivez ces trois aspects clés :

  • Mettez-vous des règles précises :

L’empathie est une qualité qui doit être pratiquée intentionnellement, et cela peut être fatigant. Choisissez donc quelques règles concrètes grâce auxquelles vous pratiquerez cette qualité. Par exemple, faites en sorte que si vous avez des réunions régulières avec vos subalternes, chacun puisse s’exprimer.

  • Apprenez à écouter :

La communication verbale implique autant la parole que l’écoute. En tant que leader, vous avez peut-être l’habitude d’être la personne prenant la parole en premier. Ceci peut poser problème parce que si vous n’avez pas autant l’habitude d’écouter, vous pourriez rater des bonnes idées, des conseils et des avertissements.

  • Surveillez votre progrès :

Ne cessez jamais de refléter sur vos efforts envers plus de compassion. Observez-vous une amélioration ? Quels sont vos plus grands défis ? De même, observez les comportements de vos subalternes face à vous : est-ce qu’ils changent, et comment ? Qu’est-ce que cela vous dit à propos de votre attitude envers eux ?

Ce processus ne se termine jamais : vous remarquerez une amélioration dans votre manière de gérer les autres et observerez plus de succès autour de vous. Ce ne sera pas toujours facile, mais le défi vaut le coup : la récompense sera d’avoir un groupe de personnes qui vous fait confiance en tant que leader.

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Jean-Jacques Bourdin, en juin dernier. (Joel Saget/AFP)
French TV host and journalist Jean-Jacques Bourdin poses during a photo session at the head office of BFMTV in Paris, on June 17, 2021. (Photo by JOEL SAGET / AFP)

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Le Parisien révélait samedi matin qu’une plainte pour agression sexuelle avait été déposée mardi 11 janvier au commissariat du XVIe arrondissement de Paris à l’encontre de Jean-Jacques Bourdin par une ancienne journaliste de RMC et BFM.

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La résistance au changement

Et si nous regardions de l’autre côté du miroir pour nous apercevoir que ce phénomène tant décrié est plutôt sain pour atteindre des objectifs de changement ?

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