Pourquoi juger les apparences des autres est mauvais pour vous ?

Il n’y a que les esprits légers pour ne pas juger sur les apparences. Le vrai mystère du monde est le visible, et non l’invisible.

Juger les autres peut facilement glisser vers un jugement identique envers soi-même. La vérité est que nous, en tant qu’êtres humains, nous avons tendance à fusionner avec nos jugements et à les percevoir comme la pure réalité. Réfléchissez-y un peu. Si souvent, ce qui se passe dans les disputes est que nous fusionner avec nos opinions. Nous fusionnons, ce qui signifie que nous ne pouvons pas faire la différence entre ce qui est notre opinion et ce qui est la réalité. Et de cette façon, notre perception devient notre réalité. Cependant, ce n’est pas une réalité universelle. Nous finissons par croire nos pensées / jugements et à prendre nos pensées comme des faits. Nous croyons que cette personne est horrible. Nous croyons que le mobilier de cet appartement est laid. Nous croyons que le film était horrible. Au lieu de voir notre multitude de jugements comme une perception ou comme une lentille que nous mettons sur des situations, nous le voyons comme une vérité.

Quelle que soit leur religion, leur condition sociale ou leur origine, les personnes meurent d’envie que la justice soit appliquée dans la société.

Parler de justice sous-entend aborder d’innombrables questions.

Cependant, dans cet article, nous allons nous focaliser sur quelque chose qui n’a rien à voir avec le droit canonique, mais plutôt avec le ressenti psychologique du jugement des autres et du fait d’être jugé dans la vie de tous les jours.

Nous pourrions dire que certaines personnes ne jugent pas des situations de façon ponctuelle et isolée, mais elles assument le rôle de juge pour les petits événements de l’existence des autres, sans que personne ne leur ait rien demandé.

Évidemment, c’est une erreur, car même un juge de profession ne doit exercer son rôle en dehors de la salle d’audience.

Alors pourquoi la société est-elle remplie de faux juges ? Pourquoi certaines personnes estiment-elles que leurs jugements de valeur sont valides ? Comment en sont-elles arrivées à ce point ?

Pensez à la fréquence à laquelle cela se produit lorsque nous jugeons les gens, les films, les lieux et les choses. Nous ne réalisons pas que nous sommes le seul juge. Donc, si vous n’aimez pas un film, ce n’est pas que « le film était horrible », mais « je n’ai pas aimé le film ». Ces deux expressions expriment le même sentiment. Cela a un impact sur le niveau de conversation et la curiosité que nos mots apportent. Et en fin de compte, cela influe sur les jugements que nous faisons sur nous-mêmes.

Juger les autres sans cesse est devenu un rituel faisant partie de notre vie quotidienne ! Il s’agit de poser des étiquettes sur les gens : « celui-là est trop arrogant », « l’autre est trop timide »… Personne n’aime être jugé, et pourtant, ne pas ou moins juger semble difficile…

En tant qu’humains, nous avons naturellement tendance à imposer nos croyances aux autres. Certains prennent leurs croyances pour des vérités absolues à ne pas discuter, et se permettent de critiquer les croyances des autres. Vous avez aussi celui qui aime un style de musique comme le Jazz, et qui critique quelqu’un qui aime la musique country ou autre.

Ce message traite également de la façon dont la langue utilisée pour décrire les personnes, les lieux et les choses peut également influer sur la langue que nous utilisons lorsque nous parlons de nous-mêmes. Nous faisons souvent des déclarations générales qui impliquent une sorte de vérité universelle. Remarquez comment le language que vous utilisez décrit les meubles (par exemple, «c’est laid») ou les gens (par exemple, «il est ennuyeux»). Le même langage que nous utilisons pour décrire d’autres personnes, des objets, des films en dehors de nous est souvent le même langage dur et impitoyable que nous utilisons pour nous juger. Nous pourrions dire que certaines personnes ne jugent pas des situations de façon ponctuelle et isolée, mais elles assument le rôle de juge pour les petits événements de l’existence des autres, sans que personne ne leur ait rien demandé.

Les humains peuvent évaluer à peu près n’importe quoi d’innombrables façons, et pourtant ne pas voir que ce processus est arbitraire et non une propriété de la nature (par exemple, une rose est une rose même si vous la qualifiez de belle, laide, précieuse, muette, etc.). Nous ne voyons pas les choses pour ce qu’elles sont, nous voyons les choses à travers la lentille de notre esprit.

Juger peut être un frein à nos relations personnelles et professionnelles. Nous limitons notre vision de l’autre et nous ne nous donnons pas le temps de voir ses vraies valeurs. Il faut apprendre à remettre en question ses jugements.

Moins juger demande du temps et de la pratique. Il existe des techniques qui vous aideront à moins critiquer ou juger les autres.

Il serait donc intéressant d’observer quelques caractéristiques communes de ces juges improvisés, qui n’ont ni robe, ni perruque blanche; mais qui se permettent parfois d’exécuter des sentences douloureuses et toxiques à tout leur entourage.

Evidemment, c’est une erreur, car même un juge de profession ne doit exercer son rôle en dehors de la salle d’audience.

Alors pourquoi la société est-elle remplie de faux juges ? Pourquoi certaines personnes estiment-elles que leurs jugements de valeur sont valides ? Comment en sont-elles arrivées à ce point ?“Je déteste les jugements qui écrasent et ne transforment pas.”

Il serait donc intéressant d’observer quelques caractéristiques communes de ces juges improvisés, qui n’ont ni robe, ni perruque blanche; mais qui se permettent parfois d’exécuter des sentences douloureuses et toxiques à tout leur entourage.

Les personnes qui jugent les autres :

  • Selon elles, les réussites des autres sont dues à des causes externes, instables et spécifiques, et les leurs sont dues à des causes internes, stables et non-spécifiques à la situation. En d’autres termes, leur réussite est justifiée, et celle des autres est généralement le fruit du hasard.
  • Elles ne sont pas satisfaites de ce qu’elles font et elles prennent très mal le fait que quelqu’un soit satisfait.
  • Elles aiment justifier leurs choix de vie en dénigrant la vie des autres. Souvent, elles diront : « Après tout je ne suis pas si mal, regarde X ».
  • Elles ne sont pas faciles à détecter car ce ne sont pas des personnes froides. Elles n’ont généralement pas non plus de mauvais sentiments. Cependant, elles sont fortement frustrées et la frustration conduit à l’agressivité, qui peut se manifester de différentes façons.
  • Généralement, elles détestent une grande partie de leur vie. C’est pourquoi, elles tentent d’intoxiquer la vie des autres, dans la mesure du possible.
  • Elles donnent leur avis sur les autres, non pas depuis un point de vue global qui comprendrait tant les échecs que les réussites de la personne, mais elles jugent en se basant sur des généralisations qui les ancrent dans le réductionnisme, la bêtise et la subjectivité.
  • Elles sont tourmentées et préoccupées par les décisions qu’elles ont prises, qui n’étaient pas réellement souhaitées.
  • Elles sont facilement irritables.
  • Indubitablement, elles parlent des gens et non d’idées.
  • Elles ont des valeurs qui ne servent pas à les apaiser ou à aider leur entourage, mais à juger les autres de façon continue.
  • Elles ont peu de hobbies et d’activités qui leur paraissent intéressantes.
  • Leurs critiques reflètent la plupart du temps leur désir d’expérimenter ce que la vie leur a refusé ou ce qu’elles n’ont pas réussi à obtenir.
  • Elles ne cherchent pas à s’améliorer. Elles considèrent que la meilleure façon de se mettre en avant c’est de réduire la valeur des personnes qui les entourent.
  • Généralement, elles n’expriment pas leur opinion en présence de beaucoup de personnes. Cela ne leur paraît pas intéressant, alors elles les mettent simplement en évidence.
  • Elles sont très peu autocritiques envers ce qu’elles accomplissent. Elles n’aiment pas se sentir jugées sur une tâche qui les obligerait à démontrer leur implication.
  • Leurs jugements peuvent être légers et privés ou dangereux et publics.

 

Elles ne cherchent pas à s’améliorer. Elles considèrent que la meilleure façon de se mettre en avant c’est de réduire la valeur des personnes qui les entourent.

– Leurs jugements peuvent être légers et privés ou dangereux et publics.

Vous devez ignorer ces personnes et ne jamais leur offrir la chance de blesser votre réputation personnelle ou professionnelle face à un grand nombre d’amis, à certains membres de votre famille ou toute autre audience.

Face à ce genre de personnes, la seule arme utile est l’ignorance. Cependant, vous devez rester sur vos gardes et vous préparez pour ne pas qu’elles dépassent les limites de votre intimité de façon déplacée.

“Il y a des bougies qui éclairent tout sauf leur propre chandelier.”

Vous devez ignorer ces personnes et ne jamais leur offrir la chance de blesser votre réputation personnelle ou professionnelle face à un grand nombre d’amis, à certains membres de votre famille ou toute autre audience.

D’autres méthodes vous permettront de changer votre vision des choses, ainsi que de maintenir une bonne relation avec les autres :

Se demander pourquoi

Si vous portez un jugement sur quelqu’un, essayez de savoir pourquoi ! Pourquoi je juge cette personne ? Pourquoi je lui reproche cela ? Pourquoi elle est souvent solitaire ? C’est en répondant à ces questions que vous allez découvrir une explication, ou vous rendre compte que ce n’est que le miroir de vos propres comportements…

Développer un état d’esprit moins critique

Il faut aussi apprendre à être plus compréhensif ! Quand vous portez un jugement sur quelqu’un en une situation donnée, il faut prendre le temps de faire des suppositions sur cette situation et apprendre à être compréhensif en trouvant des excuses à son attitude. Essayez aussi de voir les qualités de cette personne, ce qui vous permettra de l’apprécier davantage et de mieux comprendre ses comportements à l’avenir.

Entraînez-vous à vous arrêter dès que vous vous retrouvez en train de juger quelqu’un. Le jugement vient souvent automatiquement dans notre esprit, mais il faut apprendre à le freiner tout de suite.

Apprendre à faire des critiques constructives

Il est aussi important de penser à présenter votre critique entre deux compliments, tout en commençant les phrases avec « je » et non pas « tu ». Le fait d’utiliser « tu » met automatiquement l’interlocuteur sur la défensive.

Évitez de conclure votre jugement trop hâtivement. Si vous êtes convaincu de votre opinion, donnez-vous le temps de bien réfléchir à la formulation de vos critiques pour qu’elles soient perçues positivement si vous voulez lui en faire part.

Donc, la prochaine fois que vous commencez à juger quelque chose ou quelqu’un d’autre, pensez à toutes les fois que vous avez jugé vous-même. Donnez la même miséricorde aux autres que vous voudriez pour vous-même. Vous êtes juste un point de vue et il y a autant de perspectives dans le monde qu’il y a de gens. Alors choisissez vos mots attentivement parce que nous enveloppons nos paroles avec des jugements qui sont autodestructeurs, négatifs et ne nous aident pas à nous rapprocher de nos buts et valeurs. Nous devons reconnaître que nous ne sommes pas les seuls à émettre des jugements. Les jugements sont simplement notre manière de voir le monde, qui est juste une perspective.

Vous allez remarquer qu’en utilisant ces méthodes, vous allez changer d’avis sur les personnes que vous critiquiez auparavant, et peut-être même les apprécier et les encourager au lieu de leur dire comment ils doivent être.

Restez dans le calme de la pleine conscience et vous verrez tout cela vous apparaître très clairement sans effort de votre part ! Excellente journée à vous.

A LIRE SUR FAUNES ET FEMMES MAGAZINE

Johnny Depp acculé ? L’ex de l’acteur appelée à la barre dont la charge va être un cauchemar 

Alors que s’ouvre le dernier volet du procès intenté par Johnny Depp à Amber Heard pour diffamation, l’actrice Ellen Barkin va témoigner contre l’acteur, qu’elle a fréquenté en 1997.

Alors que le procès Depp-Heard reprendra lundi 16 mai pour une dernière ligne droite de sept jours, la fin de la trève pourrait être rude pour Johnny Depp. A la barre du tribunal de Fairfax, où se déroule le procès depuis le 11 avril, en Virginie, une ancienne compagne de la star de Pirates des Caraïbes devrait témoigner. Selon People, il s’agit d’Ellen Barkin, ex-partenaire de Johnny Depp dans le film Las Vegas Parano (1998) de Terry Gilliam. L’actrice âgée de 68 ans avait entretenu une brève liaison avec la star en 1997, après sa séparation d’avec Gabriel Byrne, son mari d’alors.

Et celle qui a partagé l’affiche du film culte avec l’acteur fétiche de Tim Burton ne devrait pas être tendre avec son ex-amant. En effet, Ellen Barkin est proche d’Amber Heard et c’est en sa faveur qu’elle témoignera en vidéo, tout comme elle l’avait fait lors du précédent procès des ex-époux au Royaume-Uni. Lors du récit qu’elle avait livré à Londres en 2020, Ellen Barkin s’était souvenu d’une bouteille de vin que lui aurait lancé Johnny Depp, « jaloux«  et agressif, corroborant la version d’Amber Heard.

Johnny Depp : « Je ne ressentais pas la même chose »

Interrogé à son tour sur cette relation, Johnny Depp avait été clair. Ce dernier, cité dans le Daily Mail, avait précisé qu’il connaissait Ellen Barkin « depuis de nombreuses années« , avant qu’ils ne débutent une liaison plus sexuelle que sentimentale en marge du tournage de Las Vegas Parano. Une idylle que la comédienne ne percevait pas comme lui : « Je ne ressentais pas la même chose pour elle qu’elle ressentait pour moi« , avait expliqué l’acteur. Une divergence qui d’après l’interprète de Jack Sparrow aurait nourri du ressentiment chez Ellen Barkin : « Elle voulait plus qu’une liaison, elle voulait une vraie relation avec moi, ce que je ne souhaitais pas.« , et d’ajouter que cela l’aurait rendue « très en colère« . Les anciens amis ne seraient plus adressé la parole. Ellen Barkin témoignera en parallèle de Whitney Henriquez, la soeur d’Amber Heard.

«Faire de longues promenades»

Selon le journal américain, un porte-parole du père de Lily-Rose Depp a également confirmé la présence de l’acteur sur le sol britannique. «Johnny est en Europe pour prendre le temps de se reposer quelques jours, passer du temps avec de vieux amis, faire de la musique et de longues promenades dans la campagne», a témoigné l’informateur au New York Post.

En vidéo, ces grands noms impliqués dans le procès de Johnny Depp et Amber Heard

Johnny Depp poursuit son ex-compagne Amber Heard pour diffamation, après que cette dernière a insinué dans une tribune pour le Washington Post avoir été victime de violences conjugales lors de leur mariage. Il lui demande la somme de 50 millions de dollars. L’actrice d’Aquaman a pour sa part contre-attaqué, en demandant 100 millions de son côté pour avoir sali sa réputation.

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Quelles chaussures privilégier ce printemps-été 2021 ? Les mules demeurent l’un des ultimes investissements mode estival, ancrées dans une esthétique nineties qui inspire la mode depuis plusieurs saisons. Exit le plat, elle prennent cette saison de la hauteur, dotées d’un petit talon. Bijou pour Cult Gaia, immaculées pour Neous, effet croco pour Rouje ou minimaliste pour aeyde… Ces 12 mules sélectionnées chez Laura Kent et marques du moment s’imposent au rang d’incontournables du vestiaire cet été. 

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Les 10 Astuces pour être en meilleure forme

Vous avez pris un peu de poids cet été, vous vous sentez un peu mou ou vous êtes essoufflés lorsque vous montez les marches pour aller à la cantine, voilà 10 astuces pour être en meilleure forme.

Les 10 Astuces pour être en meilleure forme
Les 10 Astuces pour être en meilleure forme

Bougez !

Le corps est fait pour bouger, alors pratiquez une activité physique ou sportive

5 astuces pour bouger plus sans faire de sport :

  • Vous venez au travail en bus ? Descendez 1 arrêt avant ou après et faites-le reste en marchant !
  • Privilégiez le vélo à la voiture comme moyen de locomotion.
  • Préférez les escaliers à l’ascenseur : c’est excellent pour le cœur et ça permet de muscler les mollets et les fesses.
  • Faites le ménage ou ramassez les feuilles devant chez vous ! 50 minutes d’activités ménagères ou de jardinage (tondre la pelouse ou ramasser les feuilles) correspondent à 20 minutes de jogging.
  • Marchez ! Allez chercher le pain à pied ou en vélo, allez déposer les enfants à l’école à pied.

Faites attention à votre alimentation

Notre corps est un outil de pointe, ultra perfectionné alors choisissiez bien ce que vous allez lui donner si vous voulez qu’il fonctionne correctement :

5 asrtuces pour mieux manger :

  • Limitez les sucres et surtout les sucres cachés. Prenez des aliments à indice glycémique bas comme le pain complet ou le riz basmati et cuisinez « al dente » (une cuisson prolongée augmente l’indice glycémique)
  • Mettez de bonnes graisses dans votre corps. Prenez de l’huile d’olive. Riche en oméga 9 elle va protéger votre système cardio vasculaire. Et de l’huile de Colza. Rapport idéal entre oméga 3 et oméga 6, elle va participer à la perte de poids et vous permettre d’avoir moins de douleurs articulaires.
  • Faites des petits repas. En mangeant trop, vous allongez votre temps de digestion et vous vous sentez lourd et mou. A la cantine, après la « viande » mettez des légumes et terminez par les féculents. Une assiette doit être composée de 50% de légumes, 25% de Féculents (pâtes, Riz, …) et 25% de protéines (viande, poisson, œufs …)
  • Hydratez-vous ! Le corps est composé de 60% d’eau et 1% de votre poids de corps (moins d’1 litre) de déshydratation = 10 % de capacités physiques et intellectuelles en moins.
  • Mangez des aliments à base de magnésium. Ils vous donneront de l’énergie et vous permettront d’être plus détendu. Prenez des lentilles (on en a souvent à la cantine), des Amandes, noix (présents à la cantine), noisettes, haricots blancs et rouge (entrée à la cantine), pain complet, pois, riz complet ou Chocolat noir.

La liberté des droits des LGBT en Hongrie pour les homosexuels contraints à la discrétion

Un membre du Fidesz détaille les conséquences de la loi interdisant la représentation de l’homosexualité devant les mineurs, loi qui inquiète les LGBTQ mais aussi les milieux culturels.

La liberté des droits des LGBT en Hongrie pour les homosexuels contraints à la discrétion
La liberté des droits des LGBT en Hongrie pour les homosexuels contraints à la discrétion

Le dimanche 3 avril, alors que les législatives prennent déjà l’allure d’un référendum pour ou contre Viktor Orban, les électeurs sont invités à répondre à quatre questions contre la « promotion » de l’homosexualité ou du changement de sexe auprès des mineurs.

Le gouvernement demande l’assentiment populaire sur une loi déjà adoptée cet été au Parlement, qui proscrit la « promotion » de l’homosexualité ou du changement de sexe auprès des mineurs. Cette dernière interdit par exemple l’apparition de toute personne gay ou transgenre à la télévision avant 22 heures. Les quatre questions du référendum sont ainsi libellées : « Soutenez-vous la tenue de séances d’orientation sexuelle pour les enfants mineurs dans l’enseignement public sans accord parental ? » ; « Soutenez-vous la promotion des traitements de changement de sexe pour les mineurs ? » ; « Soutenez-vous l’introduction sans restriction de contenus à caractère sexuel dans les médias en direction de mineurs et qui affectent leur développement ? » ; « Soutenez-vous l’affichage de contenu médiatique sensible au genre pour les mineurs ? »

Procédure d’infraction contre la Hongrie

De telles prises de position sont récentes en Hongrie. L’homosexualité avait été dépénalisée dès le début des années 1960, et l’union civile entre conjoints du même sexe reconnue dès 1996. La Commission européenne a lancé jeudi 15 juillet une procédure d’infraction contre la Hongrie, membre de l’Union européenne depuis 2004. La charte des droits fondamentaux de l’UE interdit en effet toute discrimination en fonction de l’orientation sexuelle. Le site progouvernemental du référendum dénonce « les bureaucrates et certains groupes d’activistes à Bruxelles ». Il défend une loi qui « offre une protection adéquate contre la propagande affectant les enfants, que ce soit sous la forme de contenus médiatiques ou de conférences données par des militants dans les écoles ».

L’opposition, elle, dénonce une tentative de manipulation. « Le but n’est pas de protéger nos enfants, mais de renforcer les divisions du pays en reproduisant les politiques de Poutine d’incitation à la haine contre la communauté LGBTQ et détourner l’attention des vrais problèmes du pays : la hausse continue des prix, le système de santé dans une situation catastrophique, les moyens de subsistance ou la corruption généralisée », considère le parti d’opposition Momentum sur son site Internet.

Les ONG appellent à ne pas voter

De nombreux votes nuls pourraient invalider ce référendum parallèle, même si trois Hongrois sur quatre sont tentés de voter « non » à la première question sur l’autorisation parentale pour l’éducation sexuelle à l’école, selon les sondages.

En effet, le vote ne sera valable qu’à condition de mobiliser la moitié du corps électoral (établi à 8,2 millions de citoyens), sur l’ensemble des questions. En tout, 14 ONG ont appelé à ne pas y participer. Dont Amnesty International Hongrie, qui dénonce une tentative de « masquer les minorités sexuelles et de genre aux yeux du public ».

Des citoyens hongrois, exilés en Europe ou restés dans leur pays natal, racontent comment les lois discriminatoires du pouvoir conservateur envers les personnes LGBT changent leur quotidien.

Angelika, 41 ans, maquilleuse : « Je commence même à avoir peur qu’on me retire ma carte d’identité »

« En 2002, j’ai été la troisième femme en Hongrie à pouvoir bénéficier d’une opération de réassignation sexuelle [qui permet de modifier les caractéristiques sexuelles initiales afin qu’elles correspondent à l’identité de genre]. Comme c’était très rare à l’époque, je suis devenue célèbre : j’ai fait la couverture de magazines, j’ai été invitée par des émissions de télévision à débattre ou à chanter, j’ai participé à des programmes de télé-réalité…

Ces dernières années, je sens que les opportunités se sont raréfiées. A cause des opinions propagées par le gouvernement, je suis sur liste noire. Je ne peux plus vivre de ma notoriété. Il y a deux ans, je suis devenue maquilleuse-coiffeuse, même si je continue de temps à autre à être invitée par une émission. Je commence même à avoir peur que le gouvernement me retire ma carte d’identité de femme. Si c’est le cas, je partirai vivre à l’étranger, même si ce n’est pas ce que je souhaite.

« Le climat transphobe a affecté ma vie personnelle. Quel homme en Hongrie voudra m’épouser et construire une famille avec moi ? »

Cette fixation du gouvernement sur les personnes trans est incompréhensible : nous sommes un très petit nombre en Hongrie et nous ne bénéficions d’aucune visibilité. Un Hongrois moyen ne croisera probablement jamais une personne trans de toute sa vie ! En s’acharnant sur les personnes LGBT, en les excluant, en les forçant à opprimer leurs pairs pour être socialement acceptées, Orbán crée une société traumatisée. »

Klára, 64 ans, ancienne députée : « Sa stratégie est de désigner un ennemi, aujourd’hui ce sont les LGBT »

« En 2005, j’ai été la première responsable politique en Hongrie à faire mon coming-out en tant que lesbienne, durant une émission de télévision. Au sein de ma famille et de la classe politique, ce n’était un secret pour personne. Quand le journaliste m’a demandé si j’étais effectivement lesbienne, j’ai répondu : ‘Oui’. Mentir m’aurait fait honte.

Pourtant, je n’avais pas envie de devenir un symbole. Je n’étais pas du tout active dans la communauté LGBT et je voulais être reconnue pour mes compétences sur les réformes économiques et sociales. Mais évidemment, je le suis devenue. J’ai reçu des centaines de lettres d’électeurs ! Après ça, je n’ai plus occupé de fonctions au sein du bureau national de mon parti et je n’ai plus jamais été élue députée, sans que je sache si c’était directement lié à mon coming-out. J’ai arrêté la politique et désormais, je dirige une clinique à Budapest.

J’ai bien connu Viktor Orbán, avec qui j’ai cofondé le Fidesz [à la fin des années 1980, il s’agissait d’un parti de jeunes démocrates de centre-gauche anti-communistes]. Je ne crois pas qu’il soit sincèrement homophobe, il n’en a rien à faire au fond des personnes LGBT.

« Chacune de ses actions est une tactique politique afin de conserver le pouvoir. »

Sa stratégie est systématiquement de désigner un ennemi : aujourd’hui ce sont les LGBT, mais avant, c’était les chômeurs, les sans-abri, les migrants, l’Union européenne… L’objectif avec cette loi est aussi de diviser l’opposition, entre le Jobbik (droite) qui a voté pour le texte et les autres partis plus progressistes, qui ont voté contre ou se sont abstenus. »

Marton, 38 ans, directeur des ventes : « Un couple hétérosexuel passera toujours avant nous »

« J’ai rencontré mon mari [le mariage pour les gays et les lesbiennes n’existe pas en Hongrie, mais il est possible de se pacser depuis 2009], Adam, il y a dix ans lors d’une fête. Ça a été le coup de foudre. J’ai toujours su que je voulais avoir un enfant et lui aussi. En Hongrie, les couples gays ne sont pas autorisés à adopter, mais les personnes célibataires oui. En 2015, on a donc lancé la procédure pour que j’adopte en tant que personne seule.

Nous n’avons jamais caché à l’agence d’adoption et au psychologue chargé de m’évaluer que nous étions un couple d’hommes. Ça n’a pas posé de problème, et j’ai été déclaré apte à adopter. L’agence nous a néanmoins prévenu qu’un couple hétérosexuel nous passerait toujours devant et qu’il faudrait être patient. Nous avons attendu trois ans.

« En janvier 2018, on nous a proposé un garçon de 18 mois qui avait été refusé par 12 couples hétérosexuels. C’est comme ça que j’ai pu adopter Andréas. »

Comme nous aimerions avoir trois enfants, Adam a à son tour entamé la procédure d’adoption, en 2018. Mais en novembre 2020, le gouvernement hongrois a changé la législation : désormais, toutes les demandes d’adoption de personnes seules doivent passer par le ministère de la Famille pour être validées, même si elles ont déjà été approuvées par l’agence d’adoption. Ça n’est pas dit clairement, mais évidemment cette mesure permet de discriminer plus facilement les personnes LGBT. Comme mon mari et moi avons publiquement dénoncé cette loi, je crains que le gouvernement n’accède jamais à notre deuxième demande d’adoption. »

Csaba, 53 ans, concierge : « Quand j’ai compris que j’étais gay, je ne l’ai dit à personne »

« Je suis né en 1969 dans une petite ville dans l’ouest de la Hongrie. A l’époque, la télévision nationale hongroise était notre seul lien avec le reste du monde. Elle n’évoquait jamais l’homosexualité et mes parents, un réparateur et une femme de ménage, n’ont jamais abordé avec moi les questions de sexualité. Je ne savais même pas ce que voulait dire être gay. Pourtant, j’ai su très jeune que j’étais différent. Mais toute la journée, j’entendais des gens parler des ‘putains d’homos’, etc. Quand j’ai compris que j’étais gay, je ne l’ai dit à personne.

« Peut-être que si j’avais pu en parler à l’époque, ma vie aurait été différente. »

J’ai déménagé à Budapest à 23 ans en pensant que ça serait plus simple de se cacher dans une grande ville. Là-bas, j’ai finalement fait mon coming-out auprès de tout le monde, même mes collègues, et je n’ai jamais eu de souci. Mettre dans la même loi la pédophilie, qui est une mauvaise chose, et l’homosexualité, qui ne l’est pas, entraîne forcément une connexion entre les deux dans l’esprit des gens. Le pays est si divisé sur ce sujet et sur la politique en général, entre les partisans d’Orbán et les autres, que j’ai préféré déménager l’hiver dernier à Cologne, en Allemagne. »

Matteo, 22 ans, étudiant : « La loi interdit de parler d’homosexualité à l’école, mais ça n’était déjà pas le cas »

« C’est compliqué de tenir la main de mon copain dans la rue, on ne peut jamais être à 100% nous-mêmes. En septembre, on se baladait dans le centre-ville de Budapest quand trois hommes d’une quarantaine d’années nous ont vus au loin et ont couru vers nous en nous insultant.

« J’ai dû attendre de déménager en Angleterre, en 2018, pour comprendre que j’étais gay et réaliser que c’était une option possible dans la vie. »

A Londres, où je suis parti faire mes études d’informatique, je n’ai pas l’impression de devoir faire attention à ce que je fais comme ici. Là-bas, tous mes amis savent que je suis gay. En Hongrie, je l’ai dit à ma famille qui l’a très bien pris, mais pas à tous mes amis d’enfance. Je ne suis pas certain de la réaction de certains d’entre eux, alors je préfère attendre.

La loi qui vient de passer interdit de discuter de l’homosexualité à l’école, mais ça n’était déjà pas le cas ! C’est un véritable tabou. Mes amis gays qui vivent ici sont obligés de le cacher à leurs collègues, sinon ils savent qu’ils ne pourront jamais être promus. C’est pour ça que je ne me vois pas vivre en Hongrie plus tard. »

Anna, 38 ans, chercheuse et activiste : « Je ne me laisserai pas intimider »

« La loi qui dit ‘protéger les mineurs’ est tellement vague qu’elle n’est pas faite pour être appliquée, mais pour provoquer l’autocensure. Mais je ne crois pas au fait qu’elle entraîne beaucoup de changements. Les professeurs qui veulent aborder le sujet de l’homosexualité pourront le faire en montrant Friends ou Modern Family [deux séries américaines dont certains personnages sont LGBT+par exemple, en prétextant qu’il s’agit de progresser en anglais. Moi-même, en tant qu’enseignante, je ne me laisserai pas intimider et je continuerai d’aider mes élèves à découvrir qui ils sont.

« J’ai confiance en l’Union européenne pour forcer Orbán à reculer. »

En revanche, je crains qu’il utilise les sanctions européennes pour faire monter le sentiment anti-européen au point que la question de la sortie de l’UE se pose un jour. C’est quelque chose qui me fait très peur, car les femmes, la communauté LGBT et les minorités en Hongrie seraient abandonnées. Je pense que si ça arrive, nous serons très nombreux à partir vivre à l’étranger. »

Faits et chiffres clés sur la situation des femmes : la pauvreté multidimensionnelle en Haïti

Aujourd’hui plus que jamais, la voix des femmes, des jeunes femmes et des filles haïtiennes doit être entendue. Alors qu’Haïti fait face à une crise prolongée aux multiples facettes et que la situation des femmes se fait de plus en plus alarmante, ces dernières continuent à faire preuve d’une résilience exemplaire.

Faits et chiffres clés sur la situation des femmes : la pauvreté multidimensionnelle en Haïti  
Faits et chiffres clés sur la situation des femmes : la pauvreté multidimensionnelle en Haïti  

Il n’et donc pas surprenant que les femmes soient touchées de façon disproportionnées par la crise profonde qui affecte Haïti. La violence généralisée des gangs, qui trouve en partie raciné dans les inégalités de genre et d’autres inégalités sociales, a un impact particulier sur les femmes. Les homicides et enlèvements commis par les gangs, en hause ces six derniers mois, font souvent des femmes des victimes tant directes que collatérales – en plus de celles qui sont assassinées, de nombreuses femmes deviennent par la force des choses cheffes de famille monoparentales, tandis que le viol et l’esclavage sexuel sont utilisés par les gangs comme arme pour terroriser et affirmer leur contrôle sur les populations des zones qu’ils convoitent.

Les femmes haïtiennes représentent un pilier majeur de l’économie, notamment informelle et commerçante, sont à la tête de plus de la moitié des foyers haïtiens, et œuvrent quotidiennement, souvent seules, pour permettre un accès à l’éducation et à la santé à leurs enfants, en dépit de la pauvreté et de l’insécurité dont elles doivent faire face. De plus, elles insufflent la vitalité de la société civile haïtienne, à Port-au-Prince et dans chacun des dix départements, en se battant pour le respect des droits de la personne pour la justice, l’équité, et contre l’impunité et la corruption.

S’il est alarmant que les services médicaux et sociaux pour accompagner les femmes survivantes de violences sexuelles soient quasiment inexistants et très peu efficaces, il est scandaleux que les mesures pour protéger les populations affectées, enquêter sur ces crimes, et punir ceux qui en sont responsables demeurent inadéquates. Cette situation alimente la perception d’impunité et contribue à la perpétuation des cycles de violence. De plus, la participation limitée des femmes tant à la conception qu’à la mise en œuvre des réformes judiciaires qui les concernent directement en entrave la réalisation et est préjudiciable à la protection de droits fondamentaux de la personne et plus particulièrement ceux des femmes et des filles.

L’éducation formelle et en famille joue aussi un rôle crucial dans la transmission et la consolidation des principes d’égalité et de respect des droits de toute personne, sans distinction de genre. Par ailleurs, un effort de sensibilisation visant le grand public apparait nécessaire sur la violence faites aux femmes et aux filles, et ses conséquences psychologiques et physiques pour les victimes, mais aussi légales pour les responsables. Ainsi, l’école devrait représenter le premier forum ou les jeunes haïtiennes et haïtiens participent de manière égale, non seulement l’espace ou les matières traditionnelles sont enseignées mais aussi le vecteur principal de transmission de notions comme la citoyenneté et l’égalité des droits.

Les femmes haïtiennes s’expriment aujourd’hui et veulent être entendues. Elles réclament la place qui leur a été systématiquement refusée dans les processus de prise de décision et dans les cercles de pouvoir. En ce moment historique pour Haïti, où les réformes sont réclamées par toutes les sensibilités politiques, où l’on parle de dialogue national et de solutions pour rétablir la sécurité, le rôle et la place des femmes ne peuvent plus être ignorés, elles qui représentent plus de la moitié de la population du pays et qui sont souvent celles qui payent le plus cher prix des conséquences de la mauvaise gouvernance, de la corruption et de l’impunité.

La faible représentation des femmes en politique représente un affront à la notion de représentativité dans un système démocratique. Leur absence dans les forums de débat et de décision entrave considérablement la compréhension globale des questions touchant les différents segments de la population, et tend à exclure des discussions et des décisions de politiques de développement économique et sociale les spécificités qui appartiennent aux femmes et aux filles. Cela entraine des propositions de solutions souvent inadaptées et à faible impact.

Prises entre deux feux

Tout comme la pandémie, les conflits armés ont limité les possibilités de déplacement et l’accessibilité en général. Les femmes « sont prises entre la COVID-19 et la violence », déplore le Dr Marie Deschamps, directrice adjointe du centre médical GHESKIO. « Les victimes sont enfermées chez elles ou dans des refuges temporaires et ne peuvent pas demander d’aide. Une autre faiblesse actuelle du système est le manque d’assistance juridique pour les victimes qui nous disent avoir été violées. »

Certaines sont brutalisées par des membres de gangs. « Des criminels armés sont encore venus nous violer, nous ont jetées hors de chez nous et battues », raconte une femme du quartier de Martissant. « Ils ont brûlé notre maison, ils nous ont tout pris. »

L’UNFPA a déployé des équipes et des solutions d’assistance dans les camps de personnes déplacées (PDIP). Au cours des cinq premiers mois de 2021, l’UNFPA et ses partenaires ont aussi offert de l’aide à 1 347 survivant·e·s de violence sexuelle (dont près de 700 enfants et 110 hommes), et pris en charge 6 356 cas de violence physique. Des cliniques mobiles ont également été mises en place et une aide psychologique a été proposée dans les zones de la Vallée de Bourdon, de Canaan, de Delmas 103, de Bel-Air, de Martissant et de Carrefour. Près de 130 000 personnes, dont certaines en situation de handicap, ont pu bénéficier de services de santé sexuelle et procréative, de planification familiale et de prévention des infections sexuellement transmissibles. Les femmes enceintes ont reçu des kits d’accouchement stériles contenant des produits d’hygiène de base et des lampes à énergie solaire.

Une fois de plus, la vie et la dignité des femmes et des filles sont les victimes innocentes du conflit. Selon l’Aperçu de l’action humanitaire 2021 de l’UNFPA, Haïti est l’un des dix pays ayant le plus besoin de fonds pour une aide d’urgence, alors que l’UNFPA prévoit de mobiliser 4,5 millions de dollars (sur un besoin total de 25,5 millions) pour continuer à proposer une aide et une assistance d’urgence en matière de santé sexuelle, procréative et maternelle aux survivantes de violence basée sur le genre.

Il est temps que le gouvernement haïtien, les partis politiques, l’ensemble des secteurs de la vie nationale, ainsi que la communauté internationale, écoutent la voix des femmes et des filles haïtiennes, et prennent toutes les mesures pour garantir et protéger leur participation pleine et entière dans le processus de consolidation de la paix et de la stabilité en Haïti, ainsi que dans celui de création d’une société plus juste et plus égale.

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Holland, l’une des premières stars de K-pop à avoir fait son coming out gay, a annoncé sur Twitter qu’il s’était fait agresser dans un quartier de Séoul, capitale de la Corée du Sud, dénonçant un « crime de haine ».

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