Ne plus avoir des sentiments pour son conjoint(e) et de ce lancer dans une autre relation qu’elle est la suite

« Mais pourquoi restes-tu avec lui (avec elle) ? » Combien de fois avons-nous posé cette question à nos amis enlisés dans des histoires douloureuses ? Combien de fois nous sommes-nous demandés ce qui les poussait à persévérer dans des relations insatisfaisantes ? Non, c’est sûr, ce n’est pas ça, l’amour. Qu’est-ce que c’est, alors ? Un sentiment qui nous rendrait immuablement heureux ?

Certainement pas, nous dit la psychanalyse. L’amour, le « vrai », n’a rien à voir avec la sérénité. Même après le cap de la fusion des débuts, et contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, l’amour, ce n’est pas pépère ; ça chavire, ça secoue, ça nous lie mystérieusement à l’autre dans une épopée qui échappe à toute rationalité. Exploration de quelques signes révélateurs.

Ce sont toutes de mauvaises excuses car se sont surtout des désillusions de la vie de couple.

Il est donc possible de les surmonter.

Malheureusement, c’est beaucoup plus simple à écrire qu’à faire… 

Si vous choisissez la facilité, vous vous accrocherez à ces excuses pour abandonner votre couple.

Si vous choisissez de vous battre alors vous aurez besoin :

  1. de courage,
  2. de patience,
  3. et de persévérance.

Une fois cette épreuve surmontée, vous aurez la joie de retrouver un couple plus fort et plus uni.

Et par la même occasion, vous reprendrez confiance en vous.

C’est tout à votre honneur.

Par contre, il y a des épreuves qui ne valent pas du tout la peine d’être vécues…

Dans cet article, je vais vous exposer 4 bonnes raisons de quitter votre conjoint(e).

Vous pouvez les mettre en parallèle avec les mauvaises raisons de quitter son conjoint.

Vous vous rendrez alors compte que certaines situations méritent que vous vous battiez pour votre couple alors que pour d’autres, la décision de partir est simplement une question de survie.

Évidemment, ce ne sont que des conseils, la décision ne peut venir que de vous.

1 – Couple : les problèmes liés à l’infidélité

Une infidélité dans le couple est une épreuve très difficile.

Autant pour l’infidèle qui souffre de ne pas savoir comment se faire pardonner.

Que pour la personne trompée qui doit apprendre à pardonner si évidemment elle veut continuer à vivre dans son couple.

Si votre couple a été victime d’une infidélité passagère (un dérapage), il est possible de gérer ce problème.

Par contre, si votre conjoint vous trompe régulièrement et qu’il n’a aucun désir de changer…

Il y a alors deux possibilités :

Trouver l’autre mystérieux

L’amour est un mystère pour ceux qui le vivent, un mystère pour ceux qui le regardent. Nous constatons, mais nous ne comprenons pas. Pourquoi ? Parce que ce qui nous lie à l’autre est inexplicable. Aimer vraiment, c’est aller vers quelqu’un, non pas seulement pour son image (sa beauté, sa ressemblance avec tel ou tel), ni pour ce qu’il symbolise (un père, une mère, le pouvoir, l’argent), mais pour son secret. Ce secret que nous ne savons pas nommer, et qui va rencontrer le nôtre : un manque ressenti depuis l’enfance, une souffrance singulière, indéfinissable. 

Il y a un vide en nous qui peut causer notre perte, nous pousser à nous tuer. Eh bien, l’amour, c’est la rencontre de deux blessures, de deux failles, le partage avec quelqu’un de ce qui nous manque radicalement et que l’on ne pourra jamais dire. » L’amour vrai, ce n’est pas « Montre-moi ce que tu as » ou « Donne-moi ce que tu as pour combler ce qui me manque », mais plutôt « J’aime la manière dont tu essaies de guérir, ta cicatrice me plaît ».

Vous êtes un couple libre

Vous aimez chacun rencontrer de nouveaux partenaires :

  • autant en réel (dans la rue, les bars, au travail, en soirée,…)
  • qu’en virtuel (sur internet comme le site de rencontre parship par exemple)

Dans ce cas pas de soucis.

Faites cependant attention à deux choses :

  1. respecter un équilibre dans votre couple,
  2. savoir remettre en cause cet accord à tout moment.

Vous devez autant profiter de cette liberté sexuelle l’un que l’autre.

Il ne doit pas y avoir une seule personne du couple qui jouisse de cette liberté.

Sachez rediscuter de votre accord, si un changement dans votre relation a fait que ce style de vie ne vous convienne plus.

Par exemple, si vous avez des enfants, vous avez sûrement beaucoup moins de temps de rencontrer vos amants/maîtresses.

Je vous conseille de revoir votre accord afin que personne ne soit lésé.

Et décider de continuer ensemble ou pas….

L’important est qu’il y ait un certain équilibre dans votre couple.

Vous n’aimez pas cette situation

Vous tenez à votre couple.

Cependant votre conjoint ne veut pas changer ses habitudes de célibataire.

Vous en souffrez

Quittez-le !

S’il tient à vous, il reviendra et changera d’attitude.

Sinon, vous n’aurez rien perdu…

Au contraire, vous devenez libre pour une personne qui mérite véritablement de partager sa vie avec une personne aussi exceptionnelle que vous.

Couple : les problèmes liés à des troubles de votre conjoint

Votre conjoint peut souffrir de divers troubles comme un trouble bipolaire ou une dépendance…

Il peut être dépendant d’une substance comme :

  • Alcool,
  • Cocaïne,
  • Héroïne,
  • Antidépresseur,
  • Etc…

Il peut également avoir une dépendance comportementale :

  • Jeux vidéos (Ex. : console, internet, jeux en réseaux,… ),
  • Jeux de pari (Ex. : le poker),
  • Achats compulsifs,
  • Trouble du comportement alimentaire,
  • Dépendance affective,
  • Addictions sexuelles,
  • Dépendance au travail,
  • Etc…

Tout le monde est plus ou moins sujet à ces troubles.

Mais chez certaines personnes, ces troubles prennent des proportions qui empoisonnent leur vie et celle de leur entourage.

Quel est votre rôle ?

Votre rôle est :

  1. de détecter ce trouble
  2. de le nommer,
  3. puis de dire à votre conjoint que son trouble vous fait souffrir.

Ne lui conseillez rien, c’est à lui de trouver une solution.

Si votre conjoint vous demande de l’aide, vous devez alors tout mettre en œuvre pour le soutenir et l’aider à trouver un professionnel pour son traitement.

Ce n’est pas votre métier, vous pouvez seulement l’épauler (ce qui est déjà énorme).

Que faire s’il refuse son trouble et refuse de se soigner ?

Vous lui avez déjà dit que vous souffriez.

Vous lui avez montré que son entourage souffre.

Son entourage lui a dit.

Mais votre conjoint s’obstine à ne rien faire…

Alors, vous ne pouvez rien faire.

Vous ne pouvez pas forcer l’autre à se faire soigner.

Et vous allez souffrir de cette situation toute votre vie…

Vous vivez une relation destructive.

Votre décision ne sera pas simple, car vous allez être jugé par votre entourage comme une personne égoïste, sans pitié qui abandonne une pauvre victime malade.

Mais de quel droit tous ces gens vous jugent-ils ?

Que connaissent-ils de vos souffrances devant votre impuissance à guérir l’être aimé ?

Si être égoïste, c’est sauver sa propre vie, alors soyez égoïste !

Couple : les problèmes liés à la violence physique

Je ne pense pas qu’il y ait beaucoup à dire sur ce point.

Si votre conjoint bat vos enfants, quittez-le !

S’il vous bat, quittez-le !

Je n’ai aucune expérience dans ce domaine, mais je sais que ce n’est pas une décision facile à prendre.

Il y a la peur que votre décision se retourne contre vous.

Il y a la peur du regard de votre entourage.

Le mieux est d’en parler à des personnes formées pour cela :

Couple : les problèmes liés à la violence psychologique

Une autre forme de violence existe : la violence psychologique.

Votre conjoint peut essayer de contrôler :

  • Vos amis,
  • Vos activités,
  • Votre façon de vous habiller,
  • Votre façon de dépenser votre argent,
  • Voire même votre façon de penser.

Cela n’est pas si grave car tout le monde le fait plus ou moins consciemment.

Chacun veut changer l’autre en l’influençant.

Par contre cela devient grave si votre conjoint vous manipule constamment pour vous forger à son image :

  • En piquant des colères,
  • En vous humiliant,
  • En vous menaçant.

Votre conjoint est peut être un pervers narcissique ?

Attention, les cas de pervers narcissiques sont assez rares, ne jugez pas trop vite votre conjoint.

Un couple, c’est un équilibre entre le “Nous”, le “Tu” et le “Je”.

Si le « Je » (vous-même) ou le « Tu  » (votre conjoint) prédomine, alors le couple se meurt.

Ne vous oubliez pas dans votre couple.

Votre conjoint doit vous respecter dans vos différences et il ne détient pas la vérité.

J’espère que cet article vous permettra de bien différencier les bons critères de séparation, des mauvais critères.

Et qu’il vous donnera le courage nécessaire pour prendre la bonne décision.

Comment retrouver la complicité des débuts dans son couple ?Avec le temps, la relation de couple change. On s’éloigne, on communique moins, on s’engueule. Pourtant on s’aime toujours… Alors comment remettre son couple sur les bons rails et retrouver la complicité et les rires qui nous ont fait tomber amoureux ?Mieux vivre à deux

Le divorce…Vaste question, traumatisme et deuil de son passé amoureux, reconstruction de soi, vide… Autant de mots qui nous viennent à l’esprit en prononçant ce mot. Le divorce, tout comme une rupture amoureuse, demande un réel travail de reconstruction de soi. Quand on a vécu à deux, pour deux, pendant des années de vie commune et que soudainement, on doit réapprendre à vivre seule avec les démons du passé… Tout se détraque ! Mais pourquoi divorce-t-on ? Quelles sont les raisons qui nous amènent à rompre le lien (puissant) du mariage ?

Les causes du divorce

Une étude a sondé des couples mariés et d’autres divorcés. Regardons de plus près les réponses des interrogés !

  • L’infidélité :Mariés ou non, les couples divorceraient pour ce motif dans 33% des cas !  Un pourcentage énorme et pas si étonnant que ça. Dans ce genre de cas, on peut parler de divorce pour faute puisque l’on accuse l’autre de l’échec du mariage.
  • L’égoïsme :

La deuxième raison serait l’égoïsme du conjoint, son manque de considération envers l’autre. Quand l’un des deux partenaires ne se sent plus soutenu, il arrive un moment où  la relation amoureuse basée sur la réciprocité n’a tout simplement plus lieu d’être. (14%)

  • Le caractère :Le caractère change et parfois, après le mariage, les changements se montrent plus rapidement que prévu. Quand on prend l’autre pour acquis, on ressent moins le besoin de faire des efforts pour lui plaire, ce qui peut engendrer le drame.  (14%)
  • Les comportements abusifs :

La jalousie ou la possessivité par exemple. Comme vous le savez, quand on étouffe dans son couple et que l’autre envahit tout notre espace, la liberté et l’épanouissement deviennent compliqués. N’oubliez pas de laisser de la liberté à votre conjoint, laissez-le  vivre sa vie ! Si vous vivez dans la peur qu’il vous trompe, il finira par le faire ou par vous quitter ! Homme ou femme, si nous voulons tromper notre conjoint, nous pouvons le faire n’importe quand ! Que ce soit la journée ou la nuit ! Vous pensez qu’interdire à votre ami d’aller boire des coups avec ses potes va vous permettre de le garder toujours près de vous ? Et bien non. Il sera juste frustré et aura envie d’être loin de vous.

  • Une vision de l’avenir divergente

Quand l’un a envie de voyager en sac-à-dos à travers le monde et que l’autre veut des enfants et profiter d’un nid douillet avec Bobby, le chien de la famille… Forcément, il y a comme un malaise dans l’air. L’un des deux devra faire des concessions pour l’autre et donc, sera frustré et malheureux dans la relation conjugale.  Parlez-en avant de vous marier pour éviter les mauvaises surprises du genre. (13%)

  • Incompatibilité

Certaines personnes se rendent compte, uniquement après le mariage, qu’elles ne sont pas compatibles en amour. Attention, la différence n’est pas un frein. En revanche, une vision du couple, de la vie, ou des valeurs différentes, peut porter préjudice à la bonne entente. (13%)

  • L’argent :

Les problèmes financiers peuvent malheureusement venir à bout d’un couple. On rencontre souvent ce problème dans la restauration par exemple, quand un couple s’endette dans une affaire, qui, a priori, devrait les rendre encore plus heureux… Et que finalement, le business amoureux ne marche pas… C’est la cata ! (12%)

  • Le travail :

Quand l’autre travaille trop (ou pas assez), n’a plus assez de temps à accorder à la vie familiale (ou ne fait rien de ses journées), cela peut mener, aussi, au divorce. (12%)

  • Les beaux-parents :

Aussi surprenant cela soit-il, 11% des personnes interrogées désignent leurs beaux-parents comme cause principale de leur divorce. Beaux-parents trop envahissants, trop critiques, beaux-parents qui n’acceptent pas la religion de l’autre… Attention, sonnez l’alarme à temps !

  • Un mariage trop précoce :

Parfois fusionnels et en plein dans la phase passion, les deux partenaire décident, trop tôt, de se marier ! Oui mais… Quand on n’a pas encore vécu ensemble, qu’on ne connaît que les qualités de l’autre et que l’on ne connaît ni son réel rythme de vie, ni son caractère dans l’intimité…Ça tourne souvent mal ! (9%)

  • L’orientation politique :

Pour tout de même 8% des sondés, les idées politiques peuvent être un réel frein à l’amour porter à l’autre. Car la politique en dit souvent beaucoup sur vous et sur vos valeurs. Ce qui reviendrait un peu à « l’incompatibilité ».

Le mariage est un beau symbole, encore faut-il bien se connaître avant de se lancer dans l’aventure  ! Ceci étant dit, mariés ou non, ces causes, sont valables pour tous les couples !


Partagez-nous vos expériences dans les commentaires.

Et dites-moi si vous connaissez d’autres véritables raisons de quitter son conjoint.

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Ce rapport tombe à point nommé pour la filière bio. Alors que l secteur est confronté à une baisse de la consommation, la cour des comptes pour la première fois de son histoire publie enfin ce jeudi son rapport sur «le soutien à l’agriculture biologique», qui dresse un portrait sévère des aides publiques et du soutien accord à la filière. La cour des comptes l’affirme sans détour : «La politique de soutien à l’agriculture biologique s’avère insuffisante au regard des ambitions affichées, tant au niveau des aides financières, que du soutien à la structuration de la filière, de la communication sur les bénéfices du bio et de la recherche et développement» et n’est «pas à la hauteur».

Fait notable : une très large partie du rapport est consacrée aux bénéfices de l’agriculture biologique (AB). S’appuyant sur une analyse détaillée de la littérature scientifique, la Cour des comptes juge que la politique de soutien est «justifiée par les bénéfices de l’agriculture biologique pour la santé et l’environnement»«Si elle présente quelques faiblesses (usage du cuivre, travail profond du sol, etc.), l’agriculture biologique a néanmoins un effet bénéfique sur la qualité de l’eau et des sols en raison de l’interdiction de l’usage de pesticides et d’engrais azotés de synthèse et du moindre usage d’antibiotiques et d’additifs prévu par son cahier des charges.

Elle contribue également à l’amélioration du bien-être animal, a un impact plutôt favorable sur le climat et crée plus d’emplois», est-il résumé. Le président de la Cour Pierre Moscovici a enfoncé le clou ce jeudi en présentant le rapport : «Le rôle de la Cour c’est d’apporter un regard objectif et impartial qui manquait […] L’agriculture biologique est le meilleur moyen [de réaliser] la transition écologique et agricole.» Malgré des rendements encore inférieurs à ceux de l’agriculture conventionnelle d’environ 18 %, la productivité du bio «présente un potentiel d’amélioration, qui dépend de l’investissement en recherche et développement».

Les agences de l’eau en première ligne

Alors que les agriculteurs bio se battent depuis des mois pour réclamer une meilleure revalorisation de leurs aides dans le cadre de la future PAC, qui entrera en vigueur en 2023, on reste cependant loin d’atteindre les objectifs fixés en termes de part de la surface agricole dévolue à l’AB : 15 % en 2022, et 18 % en 2027 selon les objectifs français, et 25 % d’ici 2030 au niveau européen. D’ailleurs, «l’ambition environnementale» du plan français pour la prochaine PAC reste trop «modeste», regrette la Cour des comptes, qui juge que le budget prévu par la France pour les éco-régimes – un nouveau système de paiements qui vise à rémunérer les agriculteurs en fonction des bénéfices environnementaux – est «inférieur de près de 20 %» au dispositif jusqu’ici en vigueur. «Fortement incitatives», les aides au bio sous la précédente PAC ont aussi été «sous-dimensionnées».

«Près de la moitié de l’enveloppe» prévue pour les aides à la conversion et au maintien de l’agriculture bio pour 2015-2020, «a été consommée dès la première année». Autre preuve du manque d’engagement de l’Etat sur la transition vers le bio : au niveau national, les agences de l’eau sont le premier financeur de l’AB, devant les aides au maintien et à la conversion et les aides des régions. Alors que la pollution de l’eau d’origine agricole «continue de s’aggraver», «la prévention s’avère bien moins coûteuse que la décontamination de l’eau potable». Les agences de l’eau l’ont bien compris, et ont donc «fortement développé leur soutien», en mettant en œuvre de nombreux projets pour développer le bio dans les zones de captage d’eau potable.

Financement «limité»

Et pourtant, malgré ces aménités incontestables, les moyens de financement du bio sont maigres. La France, premier pays européen en termes de surface agricole dévolue à l’agriculture biologique (10,3 % en 2021, soit 2,8 millions d’hectares), ne consacre que 4,9 % de son budget dévoué au développement rural à l’AB, contre 6,4 % pour la moyenne des pays européens. «La politique de soutien à l’agriculture biologique paraît donc présenter un rapport coût /bénéfice intéressant en termes d’environnement, bien supérieur à celui d’autres dispositifs aux effets plus incertains en termes de réduction des pollutions agricoles», écrit la Cour des comptes, pointant notamment le coût des plans Ecophyto successifs, qui visent à réduire les pesticides depuis 2009 et dont le coût est estimé à 400 millions par an malgré une absence de résultats.

Au total, le «financement de l’Etat à hauteur de 35 millions d’euros en 2020 [pour les aides à la conversion et au maintien en AB] apparaît encore plus limité lorsqu’il est rapproché des coûts de dépollution des eaux contaminées par les produits phytosanitaires et nitrates d’origine agricole (entre 540 et 970 millions d’euros par an), à la charge des usagers». Quant au ministère de l’Agriculture, sa «politique aurait pu être davantage motrice dans le développement de l’agriculture biologique, qu’elle a, au mieux, accompagné et parfois freiné», fustigent les Sages.

«Réorienter les soutiens publics»

«Le sous-dimensionnement des enveloppes d’aides, leur manque de lisibilité et l’insuffisante prise en compte des bénéfices environnementaux associés à ce mode de production […] conduisent à s’interroger sur la pérennité à terme des exploitations biologiques», alerte enfin la Cour des comptes.

Pour que la France se donne les moyens de son ambition, les Sages ont formulé douze recommandations visant notamment à «mieux éclairer les citoyens et les consommateurs sur l’impact environnemental et sanitaire» de l’AB et «réorienter les soutiens publics à l’agriculture au profit de la filière bio». Par exemple en instaurant une «rémunération pour services environnementaux de l’agriculture biologique» dans la future PAC. Les derniers arbitrages du gouvernement sur ce dossier devraient d’ailleurs être rendus publics en fin de semaine.

A Singapour pour les passionnés de culture
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A Singapour pour les passionnés de culture

Singapour est une destination qui encourage à la découverte. Véritable ville-jardin, ancrée dans une histoire et un patrimoine multiculturels continuellement renouvelés par un esprit d'exploration et d'innovation. Elle offre une myriade de possibilités pour les voyageurs.

A Singapour pour les passionnés de culture
La chic petite cité état, nichée au sud de la Malaisie, charme immanquablement le visiteur.

Singapour ne laisse aucun passionné indifférent : Férus d’arts en tous genres ? Découvrez les chefs-d’œuvre locaux et internationaux dans de nombreux musées et galeries. Apprenez-en plus sur la culture multi-ethnique de Singapour, laissez-vous porter par les récits racontés par les chants et danses traditionnels des communautés chinoise, malaise et indienne.

Pour les visiteurs désireux de ramener un peu de Singapour chez eux, ils pourront participer à des ateliers animés par une nouvelle vague de designers et d’artisans pour créer leurs propres œuvres d’art. Passionnées par les arts, l’artisanat ou les rencontres, c’est ici que convergent les créateurs de culture, maestros, artisans, artistes et bien sûr voyageurs du monde entier.

Lorsque Sir Stamford Raffles fonda au 19ème siècle ce qui deviendra la Singapour moderne, rien ne permettait de penser que cette ville connaitrait un destin culturel aussi prometteur !
Les nombreuses populations qui ont immigré sur l’île ces deux derniers siècles ont chacune apporté leur spécificité. Malais, Chinois, Indiens, Européens ont d’abord fait quartier à part mais peu à peu la fusion s’est effectuée pour donner naissance à une culture hybride unique pour une si petite superficie.

A Chinatown, on peut apprécier les nombreuses allées de boutiques au-dessus desquelles flottent dragons et lanternes de papier guidant le visiteur vers des restaurants à ciel ouvert, des herboristeries à l’ancienne, des marchés locaux « wet markets », un véritable opéra chinois, des pagodes écarlates, des musées comme le Chinatown Heritage Center, des incroyables temples comme celui du de la Relique de la Dent de Bouddha, ou l’énorme temple Hindou Sri Mariamman…

Dans les allées plantées de palmiers royaux de Kampong Glam, l’architecture malaise et l’hospitalité musulmane sont à l’honneur. Les demeures sont gaiement colorées, les mosquées sont historiques les boutiques locales concentrées autour de Haji Lane et Arab Street regorgent d’épices, de soieries et de boutiques de souvenirs.

Toutes les symphonies de l’Inde sont présentes à Little India : agitation joyeuse, débauche de fleurs et d’offrandes s’étalent sur les trottoirs des rues Serangoon ou Hindon, à quelques pas du grand centre commercial Mustafa ouvert jour et nuit. Ne pas manquer le Tekka market, marché ouvert tous les matins, pour les odeurs et les saveurs de l’Inde.

Pour tout savoir de l’histoire incroyable de Singapour qui s’est construite avec la passion de ses habitants, un passage par le Musée National de Singapour, le plus ancien de la ville, s’impose, ou dans le passionnant Musée Peranakan qui décrypte le mode de vie de la population sino-malaise.

A ne pas manquer non plus : la Galerie Nationale de Singapour qui présente des trésors de l’art asiatique au cœur d’un cadre exceptionnel d’un bâtiment restauré depuis l’Hôtel de Ville et l’ancienne Cour Suprême, ou encore le Musée des Civilisations Asiatiques, l’un des premiers musées de la région à présenter l’ensemble des cultures et civilisations d’Asie. Il présente les collections historiques de Chine, d’Asie du Sud et d’Asie occidentales.

D’autres musées tel que le Singapore Art Museum, le Gillman Barracks ou le très rouge Red Dot Design Museum sont à noter.

Le Singapore Art Museum (SAM), présente l’art contemporain de la scène singapourienne et de la région du sud-est asiatique et asiatique. En plus d’une collection permanente, ce musée organise des évènements, des ateliers et expositions temporaires. Le Gillman Barracks est une enceinte d’art visuel créée dans une ancienne caserne militaire and entouré d’une végétation tropicale.

Cet endroit unique est une véritable plateforme de galeries d’art et d’artistes du monde entier, il développe l’art visuel de Singapour, de l’Asie du Sud-est et au-delà. En parallèle, il y a 7 cafés et restaurants dans cet établissement hors du commun. Enfin quant à lui, le Red Dot Design Museum sur la Marina Bay, réjouira les passionnés d’art et de culture contemporaine. Pour les plus mélomanes, une sortie concert s’impose au Théâtre de l’esplanade en forme de durian.

Des centres labellisés « Heritage » permettent d’en savoir plus sur les diverses traditions des populations immigrées. Pour une expérience encore plus immersive, l’attraction « Images of Singapore live » sur l’île de Sentosa plongera le visiteur au cœur du Singapour des années 1800 parmi des acteurs grimés comme à l’époque : Un véritable saut dans le passé.

Tout au long de l’année, la palette de propositions d’événements et de festivités à Singapour est incomparable. Expositions artistiques, concours culinaires, compétitions sportives, soirées musicales, festivals cinématographiques, fashion weeks, Grand Prix de Singapour, il y en a pour tous les goûts. Le plus difficile est de faire son choix mais il est toujours riche de sens de faire coïncider un voyage avec un événement faisant écho aux passions du voyageur.

En images…

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Mode de vie : de quoi parle-t-on ? Peut-on l’adopté

Le mode de vie est un concept passe-partout , un mot-valise convoqué dans de très nombreux contextes, qui rend compte d’un fait social majeur : la manière dont les individus d’une société sont conduits à structurer leurs conditions de vie. En dépit du flou qui l’entoure, il s’agit d’une notion essentielle à la compréhension des évolutions sociales dans une période où les mutations sociologiques, cela inclut ses types de relations social, sa façon de consommer, sa façon de se divertir, de s’habiller. Un mode de vie reflète également l’attitude d’un individu, ses valeurs, sa façon de voir le monde dans lequel il vit.

Mode de vie : de quoi parle-t-on ? Peut-on l'adopté
Mode de vie : de quoi parle-t-on ? Peut-on l’adopté

Comment arrêter de se sur-adapter/s’adapter et enfin être soi-même tel qu’on est ?

Qui n’a jamais fait des pirouettes pour gagner l’affection, la considération, l’amitié ou l’amour de quelqu’un ? Trop souvent la culpabilité, le besoin d’être aimé, la dépendance affective, la peur de déplaire ou d’être rejeté,,, nous font faire et dire des choses qui ne sont pas en accord avec nous et nos besoins.

À vouloir et essaye de trop s’adapter aux autres, nous finissons toujours par nous désadapter de nous-même !

Osez votre vie et non celle que les autres attendant de vous ! Osez « être »qui vous être et non l’image que les autres attendent de vous !

L’atteinte de l’équilibre réside dans le respect des autres en passant en priorité par le respect de sa propre personne. Nous sommes la personne la plus importante de notre vie !

Au lieu de chercher la personne qui vous rends heureux(se), devez cette personne.

Assumer sa singularité, c’est construire sa vie comme une oeuvre d’art de Sylvain ALLEMAND

Rappelle-toi : l’unique personne qui t’accompagne toute ta tie, c’est toi-même !Sois vivant dans tout ce que tu fais, de Pablo Picasso.

Mode de vie : de quoi parle-t-on ? Peut-on l'adopté
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L’amour ne devrait pas être le plus gros compromis de votre vie…

Même si on vous a dit le contraire. Vous avez regardé des films, lu des romans, entendu des adages de parents et d’amis ui ont peut-être des relations très fructueuses, l’amour est un compromis constant. Vous ne pouvez pas tout avoir. Et peut-être ont-ils raison. Vous ne pouvez pas tout avoir. Mais vous devriez pouvoir avoir ce qui compte.

Vous devriez pouvoir être avec quelqu’un que vous aimez et vivre une vie qui vous séduit, vous stimule et vous inspire. Vous devriez pouvoir avoir, au minimum, une relation favorisant la croissance et l’exploration de la part des deux parties.

Que signifie pour vous « prendre le large » ?

Il y a de nombreuses façons de prendre le large. Ce n’est pas forcément voyager, mais aussi tracer sa propre voie, s’affranchir de ce que l’on attend de nous. Par exemple : le fait de vivre déconnectés, faire notre nourriture grâce à la permaculture, remettre en cause le principe du travail toute sa vie et à tout prix. Par nous, la société de consommation est à l’origine de beaucoup de maux de notre société. Cela influe sur le mode de vie des gens et sur la nature. Nous souhaitons sortir de ce schéma pour un équilibre plus sain.

La génération de nos parents s’est habituée à vivre la consommation à tout crin car ils ont grandi avec. Mais aujourd’hui, quand on analyse, on constate que ce rythme de consommation est insoutenable et néfaste, compte tenu des ressources dont nous disposons. Notre génération doit chercher de nouvelles solutions et sortir des sentiers battus. Prendre de large conduit à se dépasser soi-même et à croire que c’est possible.

La question à se poser est donc de savoir si vous êtes dans un système que vous avez choisi et surtout de savoir s’il vous convient. A ce moment-là vous pourrez considérer que vous avez vraiment fait votre choix de vie avec un équilibre entre votre vie professionnelle et personnelle qui vous satisfait.

Dans le cas inverse il vous faudra réfléchir sur vos réelles aspiration et comment les mettre en oeuvre.

Quel est le mode de vie en France ?

Les Français sont patients, polis et respectueux, en particulier vis-à-vis des expatriés, curieux, voyagent et sont éduqués selon les normes les plu élevées. Dans un pays où la philosophie est obligatoire, on n’hésite pas à se questionner, à se réinventer .

Comment commencer un mode de vie sain ?

Les conseils suivants vous aideront à avoir une saine alimentation.

  1. Mangez plus de fruits et légumes…..
  2. Choisissez des aliments roches en fibres….
  3. Consommez moins de sel….
  4. Choisissez les bons gras….
  5. Consommez moins de sucre ajouté…
Quelle est la coprésence entre mode de vie et style de vie ?

On retrouve leur coprésence dans le lexique anglo-saxon sous la forme de way of life et de lifestyle. La polysémie entre mode de vie et style de vie rajoute au flou de ce que recouvrent ces notions.

Le style d'Anne Hathaway est la cascousse s'habille en Prada, et on adore
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Le style d’Anne Hathaway est la cascousse s’habille en Prada, et on adore

Le style d'Anne Hathaway est la cascousse s'habille en Prada, et on adore

Si l’on ne devait retenir qu’un film de mode, ce serait sans aucun doute « Le Diable s’habille en Prada ». Ce film – relatant l’histoire d’une jeune journaliste remplie d’ambition qui va se confronter à la dure réalité du milieu de la presse mode – est devenu une véritable référence cinématographique. Notre moment préféré ? Celui où Andrea Sachs, interprétée par Anne Hathaway, devient une véritable icône mode. Un glow-up emblématique, qui coupe aussi bien le souffle aux spectateurs, qu’à la terrifiante Miranda Priestly, interprétée par Meryl Streep. Des années plus tard, les ensembles d’Andy Sachs sont toujours aussi iconiques. Alors lorsqu’Anne Hathaway s’amuse à en reproduire un, la Toile entière s’agite et ne parle que de ça.   


« Vous pouvez épeler « Gabanna » ? » Anne Hathaway semble avoir retrouvé sa frange, ses bottes Chanel, ses robes Valentino et son amour pour la mode. Miranda Priestly serait sans doute épatée devant ces derniers looks dignes d’une couverture du magazine Runway. Et c’est Emily qui baverait devant l’allure si soignée et le sourire captivant de l’actrice, sacrée icône de mode.

LE STYLE D’ANNE HATHAWAY EN 2022 OU LE PARFAIT RETOUR D’ANDY DU DIABLE S’HABILLE EN PRADA

Si Anne Hathaway, ou Andy, a laissé dernière elle Paris, ses lumières et ses catwalks. Elle semble avoir troqué les rues de la Ville lumière pour les tapis rouges et les projecteurs de Cannes et New York.

En pleine promo de ses nouveaux projets pas encore sortis en salles pour certains, Anne Hathaway a signé des looks que l’on doit avouer : parfaits à faire décrocher un sourire à la papesse de la mode, Meryl Streep bien sûr.

Il y avait comme un air de déjà vu lorsqu’on a vu l’actrice défiler devant les paparazzis du monde entier. Cet air de « je ne sais quoi », cette silhouette de vraie icône, l’allure d’une modeuse qui maîtrise ses looks et ses apparitions, comme un personnage du Diable s’habille en Prada. Des looks qui promettaient un succès dans le monde de la mode, mais pas que.

Pour la sortie de sa nouvelle série Apple TV avec Jared Leto, WeCrashed, l’actrice s’était affichée à New York dans des looks à la pointe de la mode. Ensemble en tweed, total look violet, retour des bottes à talons qu’enviait Emily Blunt dans notre film préféré, et cette frange qui lui allait si bien.

Pas de doute, Anne Hathaway est bel et bien une vraie icône aux pays des merveilles de la mode.

Le style d'Anne Hathaway est la cascousse s'habille en Prada, et on adore
Le style d’Anne Hathaway est la cascousse s’habille en Prada, et on adore

ANNE HATHAWAY NOUS FAIT RÊVER AVEC SES LOOKS SUR INSTAGRAM

Andy Sachs 2.0 ? Ou Princesse Mia Termopholis connectée ? Plutôt Anne Hathaway, actrice et modeuse à ses heures perdues. C’est sur Instagram que l’actrice a affiché ses looks si parfaits. Des tenues signées Valentino avec combi-short imprimée et bottines à plateforme, ensembles colorés et géométriques Versace avec bottes hautes à talons aiguilles, tendance monochrome, total look en cuir, robes à sequins ou à imprimés psychédéliques signées Paco Rabanne… Anne Hathaway nous a conquises avec ses derniers looks !

Alors qu’elle faisait la promo de sa nouvelle série WeCrashed, l’actrice, connue pour ses rôles dans Princesse Malgré Elle, Rachel se marie, le Diable s’habille en Prada, Alice aux Pays des Merveilles et tant d’autres, a partagé tous les clichés de ses plus beaux looks.

Ce n’est pas la première fois que l’actrice partage des photos dignes d’une vraie fashionista. En plein confinement, alors qu’elle promouvait LockDown avec sa nouvelle frange et son partenaire à l’écran Chiwetel Ejiofor, Anne Hathaway avait partagé ses looks dignes d’un red carpet confiné. Ils étaient parfaits !

PRINCESSE MALGRÉ ELLE OU DIABLE S’HABILLE EN PRADA ? L’ACTRICE ANNE HATHAWAY SEMBLE REPRODUIRE LES LOOKS DE SES FILMS !

Si Andy Sachs avait Instagram, il ressemblerait sans doute au compte d’Anne Hathaway avec les clichés partagés de ses derniers looks. Et si la Princesse Mia Thermopolis utilisait la plateforme de partage de photos, c’est sans doute le même genre de photos engagées qu’elle posterait également…

Ce qui est sûr c’est que dernièrement l’actrice a ravi les fans du film Le Diable s’habille en Prada et de la Princesse Thermopolis des productions Disney. Car sur la Croisette à Cannes et dans les rues de New York, les looks d’Anne Hathaway offraient comme un air de déjà vu avec les garde-robes des personnages iconiques qu’elle a incarnés par le passé.

Alors que le monde entier attend avec impatience une suite du film Mariage de Princesse, les derniers looks de l’actrice à Cannes offraient comme un avant-goût de ce qui pourrait nous attendre si et quand Anne Hathaway reprendra son rôle aux côtés de Julie Andrews.

Pour l’heure, il faut encore faire preuve de patience pour retrouver notre actrice préférée dans la suite d’un film mythique. Mais on vous laisse admirer les derniers looks parfaits d’Anne Hathaway.

UN LOOK DIGNE D’UN MARIAGE DE PRINCESSE

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L’ACTRICE A OPTÉ POUR DE LA COULEUR LORS DU FESTIVAL DE CANNES 2022

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Anne Hathaway is at the 2022 cannes

ANNE HATHAWAY EN GUCCI, UNE VRAIE MODEUSE ICONIQUE

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Anne Hathaway is seen during the 75th cannes2022

UN ENSEMBLE PSYCHÉDÉLIQUE POUR UNE ALLURE DE FASHIONISTA

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Photo of Anne Hathaway rainbow polka dot look teases a new style direction

UNE ROBE DE SOIRÉE VERSACE DIGNE DU DIABLE S’HABILLE EN PRADA

anne hathaway cut a stylish figure showed off her curves in a silver versace dress at the wecrashed premiere
Anne Hathaway cut a stylish figure showed off her curves in a silver Versace dress at the Wecrashed premiere

SI ANDY SACHS TRAVAILLAIT ENCORE POUR MIRANDA PRIESTLY

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Personnellement je suis obsède par les looks cannois d’Anne Hathaway

UN TOTAL LOOK VALENTINO QUI NOUS RAPPELLE DES SOUVENIRS MODE

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Anne Hathaway dans Valentino donne devil wears Prada

La démocratie en béton
Muzharul islam chittagong university

La démocratie en béton

Une exposition sur l’architecture postcoloniale en Asie du sud revient avec nostalgie sur la promesse de progrès social du modernisme.

27 juin 2022

By Diana ABDOU

La démocratie en béton
Stade municipal Sardar Vallabhbhai Patel, Ahmedabad, Inde; conçu par Charles Correa et Mahendra Raj, 1959-1966

Les visiteurs de « The Project of Independence » au Museum of Modern Art sont accueillis à leur droite par sept visages ombragés sur une photographie de Margaret Bourke-White. Ils appartiennent, selon la légende originale de la photo dans Life, à des réfugiés sikhs « grêles mais déterminés » du Pakistan, forcés de déménager dans une Inde nouvellement indépendante après la partition. Leur placement dans l’exposition suggère qu’ils se dirigent vers la ville affichée sur le mur de gauche : Chandigarh, la capitale du nouvel État indien du Pendjab, imaginée par l’architecte franco-suisse Le Corbusier et son mécène, le Premier ministre Jawaharlal Nehru.

Au moment où la photographie de Bourke-White a été prise, Chandigarh était encore sur le point de s’élever des contreforts de l’Himalaya. Extraits du documentaire de 1966 d’Alain Tanner et John Berger Une Ville à Chandigarh détaillent sa construction, des femmes et des hommes passant des pierres et du béton d’une personne à l’autre sans l’aide d’un jeu de roues. Le toit en forme de faucille de l’Assemblée législative achevée se trouve à l’arrière-plan, entre le lointain Himalaya et la terre nue où les travailleurs peinent. Le complexe du Capitole a été construit dans le style moderniste importé par Le Corbusier : béton brut, angles droits, arcs généreux et petites fleurs de couleur délibérées. En fait, Le Corbusier a conçu toute la ville selon sa conception du formalisme, dans laquelle les quartiers étaient ségrégués et organisés par destination sociale : les bâtiments gouvernementaux étaient la « tête », le centre commercial le « cœur », et les opérations éducatives et de loisirs le « les bras. » Dans les années 1950, le modernisme se développe sous la bannière de la démocratisation de l’architecture.

« Brave new Chandigarh, né dans les dures plaines du Pendjab sans cordon ombilical », a écrit l’architecte indien Charles Correa une décennie plus tard. Nehru avait espéré que la ville amènerait l’Inde au-delà de la ruine humaine de la partition et prouverait que le nouveau pays se dirigeait vers une technocratie maîtrisant parfaitement le langage international du modernisme et capable de réaliser l’utopie. Au lieu de cela, Chandigarh était vouée à un état d’inachèvement, car la réalité de la nouvelle Inde a dépassé le rêve de Nehru. Un architecte après l’autre est mort, et la ville a été submergée par le double du nombre de réfugiés et de migrants pour lesquels elle avait été prévue – qui n’ont pas tous trouvé le schéma de Le Corbusier particulièrement utile ou démocratique dans la pratique. (Les planificateurs de Chandigarh sont tristement célèbres pour avoir oublié de créer des logements pour les travailleurs migrants qui ont construit la ville.)

La démocratie en béton
Archives des Mahendra Raj Secrétariat, Capitol Complex, Chandigarh, Inde; conçu par Le Corbusier, 1951-1958

Le spectacle du MoMA s’oriente autour de la vision de Nehru de littéralement remodeler la nation. Il retrace l’empreinte du modernisme sur les paysages du Pakistan, du Bangladesh et du Sri Lanka, ainsi que de l’Inde, de l’indépendance, en 1947-1948, à 1985. En l’espace de deux salles, « The Project of Independence » vise à couvrir les villes construites de toutes pièces – notamment Chandigarh, Islamabad et Auroville – dans ces nouveaux pays ; les réponses des urbanistes à la crise croissante du logement dans le sous-continent ; l’architecture des infrastructures et de l’industrie (y compris le tourisme) ; espaces politiques et civiques; écoles et universités; et d’autres institutions, dont une banque, une mosquée et un planétarium. Dans le catalogue qui l’accompagne, les conservateurs approfondissent l’espoir de Nehru que l’architecture radicale permettrait et refléterait une nouvelle société indienne.

Après la fin de la domination britannique en 1947/48, les architectes de l’Inde, du Pakistan, du Bangladesh et du Sri Lanka ont adopté les valeurs et les caractéristiques du modernisme comme moyen de mettre en évidence leur autonomie et leurs identités nationales et de décrire leur progrès social. Et avec cela, de nouvelles approches de l’architecture ont séparé les nations de leur passé colonial britannique, comme les complexes gouvernementaux en béton de Dhaka et les maisons passives de Colombo, et ont profité des traditions artisanales de la région pour produire des bâtiments expérimentaux.

La démocratie en béton
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Les projets présentés sont mis en place par des personnalités clés telles que l’architecte indien Balkrishna V. Doshi, le seul lauréat sud-asiatique du prix Pritzker d’architecture, Minnette de Silva, la première femme à devenir architecte agréée au Sri Lanka, et Yasmeen Lari, la première femme à obtenir le diplôme d’architecte au Pakistan. Ils aborderont la manière dont l’architecture a contribué au processus de décolonisation et de modernisation de ces États-nations.

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Archives structures emblématiques qui représentent la vision de l’Inde

L’exposition s’organise autour de sections thématiques, telles que les matériaux disponibles, les traditions artisanales ou encore l’organisation du travail. Une grande section sur le renforcement des institutions montre comment les institutions culturelles et gouvernementales mettent en valeur les forces sociales, politiques et culturelles à l’œuvre dans la transformation des sociétés sud-asiatiques après l’indépendance. Une autre section explore les investissements des gouvernements dans la construction d’établissements d’enseignement supérieur. Des projets d’industrie et d’infrastructure tels que l’immeuble de bureaux de Ceylon Steel Corporation à Oruwela et la laiterie Dudhsagar d’Achyut Kanvinde à Mehsana, en Inde, sont également exposés pour mettre en évidence des structures emblématiques qui représentent la vision de l’Inde en matière d’industrialisation de la production agricole.

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Une page se tourne mais un nouveau chapitre commence

Il n’y a pas beaucoup de gens qui savent ce que c’est, d’avoir la rage dans les veines, enfin, ils comprennent, tout le monde comprend, au départ, puis ils demandent au p’tit enragé un truc dont il se sent incapable, tourner la page.

Une page se tourne mais un nouveau chapitre commence
Une page se tourne mais un nouveau chapitre commence @gettyimage

Y a pas à dire, dans la vie il faut toujours se fier aux apparences. Quand un homme a un bec de canard, des ailes de canard et des pattes de canard, c’est un canard. Et ce qui est vrai pour les canards est vrai aussi pour les petits merdeux. La question. Pourquoi faut-il toujours que l’on se pose la question ? Pourquoi faut-il toujours en attendre une réponse ? Ne pourrait-on pas parler sans se poser de question ? Là est la question…

Il faut prendre des risques, il faut toujours prendre des risques. Mais l’attente comporte aussi un risque. On a tous des règles pour nous mêmes, ce sont ces règles qui aident à définir qui nous sommes, donc lorsqu’on transgresse ces règles on risque de se perdre et de devenir quelque chose d’inconnu. Qui est Deb maintenant ? Qui suis-je ? Est-ce un nouveau départ ? Ou le début de la fin !?

La croissance et le changement peuvent être douloureux, mais rien n’est plus pénible que de rester coincé quelque part où tu ne veux plus être. Vous ne pouvez pas contrôler ce qui vous arrive, mais vous pouvez contrôler votre attitude envers ce qui vous arrive. Vous saurez maîtriser le changement plutôt que de lui permettre de vous maîtriser. Ce qui doit arriver arrive. Les choses et les gens sont comme ils sont. Je peux accepter ce que je ne peux changer et modifier ce que je peux, n’oubliant pas que les solutions parfaites n’existent pas


Repartir de zéro pour prendre la fuite, une fausse bonne idée ?


Reset. On efface tout et on recommence sur de meilleures bases. Il est tellement humain d’aspirer à des changements radicaux. À des révolutions. Faire table rase du passé, pour avancer, libérés de nos conditionnements et du poids de nos histoires. Mais on peut tout de même se demander : pourquoi tient-on autant à tourner la page ? Ne cherche-t-on pas, d’une certaine manière, à se débarrasser de tous nos problèmes ? La vie c’est un livre, la première page est le présent, la suivante est le futur. Et quand vous revenez sur une page, c’est déjà votre passé.

Mais tout changer pour fuir peut être une fausse bonne idée… Car si l’on ne prend pas le temps de comprendre ce qui ne nous convient pas, notre passé pourrait nous rattraper. Il est tentant de changer d’employeur quand les relations se passent mal, ou que l’on se sent surmené, par exemple. Mais si on ne fait pas le point sur les raisons pour lesquelles le statu quo ne nous convient plus, nos problèmes ne risquent-ils pas de venir frapper à notre porte pour se reproduire continuellement ? Déménager à l’autre bout de la planète ne vous aidera pas à sortir du surmenage si vous n’avez pas trouvé les causes qui font que vous vous êtes retrouvé dans cette situation. Êtes-vous mal à cause d’un manager, d’une culture d’entreprise toxique ? Ou bien avez-vous du mal à dire non ? À imposer votre rythme ? Etc. Même si on a une envie de renouveau, aucune décision n’est le fruit du hasard. Une étape en amène une autre et il faut être conscient des bonnes et des mauvaises raisons qui nous motivent pour ne pas refaire les mêmes erreurs…

Une vidéo de moins de 140 secondes, sur le thème « Je suis un souvenir » Réalisé par Armelle Loiseau pour le concours nikon 2014

Les questions à se poser avant de prendre un nouveau départ


Vous avez envie d’un peu de renouveau, mais vous êtes peut-être effrayé à l’idée de bouger… Vous doutez de la légitimité de cette aspiration ? Il est tout à fait normal de se demander si tout recommencer est une bonne idée… Les grandes métamorphoses de vie se préparent et nécessitent une réflexion de fond qui prend toujours un peu de temps. Que l’on soit tête-brûlée ou plus prudent face au changement, on gagnera sûrement à oser se questionner ! Voici quelques pistes de réflexion à explorer avant de se jeter dans l’inconnu…

Interroger cette envie de nouveauté

Pour vérifier que ce changement est bel et bien motivé par une envie profonde de nouveauté et non pas par une stratégie d’évitement ou de fuite, demandez vous : quels ont été les événements déclencheurs qui ont amené ce désir de changement ? L’arrivée d’un nouveau manager moins convainquant que le précédent peut précipiter une envie de changer de travail par exemple. Idem avec les projets personnels : souhaiter fonder une famille ou s’embarquer dans un projet de rénovation de maison peut aussi complètement réorganiser nos priorités. Et pour vous, que s’est-il passé pour que vous vouliez changer ?

Lister et identifier ce que l’on souhaite à tout prix laisser dans le passé

Quelles sont ces choses qui ne vous conviennent plus ? De quoi aimeriez-vous tourner la page ? Est-ce des relations ? Des habitudes que vous jugez mauvaises ? Certains diront peut-être « tout ce stress au travail », ou bien « vivre dans un appartement trop petit », « ne pas avoir de temps pour mes enfants », « me sentir en porte-à-faux avec mes valeurs ». Et si vous veniez à changer de vie pour prendre un nouveau départ, ces “points noirs” disparaîtraient-ils réellement ?

Faire le point sur les besoins qui s’expriment dans ce projet

Quand on veut du changement, c’est pour un mieux, évidemment. Vous savez ce dont vous ne voulez plus, mais quels sont les besoins qui s’expriment dans cette envie de nouveau départ ? Quelles sont vos aspirations ? Besoin d’air ? De temps ? Besoin d’un nouveau projet professionnel plus stimulant ? D’un environnement de travail plus branché tech ? D’un emploi du temps plus flexible ? Le nouveau départ peut être l’occasion de se libérer du négatif mais aussi de contribuer à trouver plus de positif ! Vous n’aurez plus qu’à vous assurer que ces nouvelles envies matchent avec votre projet.

Se fixer un objectif précis

Qu’est-ce que j’attends précisément de ce changement dans ma vie, à court, et à long terme ? Qu’est-ce qui va faire que je serai satisfait à la fin ? Formalisez en une phrase ou deux ce que vous souhaitez au fond peut vous éviter d’être à côté de la plaque… Tout en vérifiant si le projet est réaliste, et réalisable !

Identifier les éventuelles mauvaises raisons qui peuvent nous influencer

On l’a dit précédemment, ce n’est pas toujours pour des raisons si claires que l’on souhaite un nouveau départ. Il est intéressant d’interroger les influences internes et externes qui pourraient peser dans la balance. Nos proches, mais aussi nos émotions peuvent s’inviter dans le débat pour y semer la confusion. Cela vaut le coût de se demander qui dans votre entourage pourrait bénéficier ou bien pâtir de ce potentiel changement. On peut aussi prendre le temps d’interroger les appréhensions qui pourraient nous faire fuir quelque chose ou au contraire, nous pousser à l’immobilisme. Que nous disent ces peurs ?

Il suffit parfois d’un petit bouleversement

Vous avez fait le tour de la question et doutez qu’un grand changement puisse réellement vous aider ? Ou vous avez tout simplement peur de prendre un si gros risque ? Cela se comprend. La bonne nouvelle, c’est que les nouveaux départs ne sont pas l’unique solution pour évoluer et aller de l’avant. On a tendance à croire qu’il nous faut des révolutions alors que de simples petits pas, moins engageants, peuvent nous permettre de rétablir l’équilibre ou nous aider à nous remettre doucement en mouvement. Non, pour évoluer dans votre vie, vous reconvertir et déménager à l’autre bout du monde n’est pas l’unique solution. Vous pouvez aussi bien changer de poste, demander une mobilité interne, changer d’entreprise, tenter de trouver un poste en 100% télétravail, prendre un congé sabbatique, etc.

Il y a des centaines de paramètres possibles à ajuster dans votre vie au lieu de tout plaquer pour tout recommencer. Plus qu’un grand bouleversement, ces petits changements graduels peuvent nous aider à faire des choix raisonnables mais tout aussi impactant. C’est d’ailleurs ce que nous apprend “la méthode Kaizen” qui prône l’amélioration continue par petites avancées et tempère l’impact et les bienfaits des changements radicaux… C’est peut-être aussi le secret pour apprendre à nous ajuster au quotidien et ne pas atteindre ces points de ruptures ou seule une révolution nous semble envisageable…

Vous êtes maître de votre vie et qu’importe votre prison, vous en avez les clés. Changer n’est pas devenir quelqu’un d’autre, c’est devenir qui on est et l’accepter. Personne n’est trop vieux pour se fixer un nouvel objectif ou réaliser de nouveaux rêves. Rien n’est permanent. Le changement est inévitable. Alors, accueillez-le avec bienveillance et sérénité.

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Pays-Bas : une découverte exceptionnelle d’un temple romain “ intact et complet ”

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l s’agirait de l’un des temples romains les mieux conservés de tout le nord-ouest de l’Europe. Photo d’illustration. © Richard T. Nowitz/Getty Images

Un site de plus de vingt hectares a mis au jour un temple romain, ainsi que de nombreux autels au Pays-Bas. Les archéologues ont découvert près de 30.000 objets, de quoi pouvoir reconstituer toute la vie dans et autour du sanctuaire.


La découverte est exceptionnelle : aux Pays-Bas, des archéologues ont mis au jour un temple romain dans un rare état de conservation. Avec beaucoup de minutie, les scientifiques ont découvert « le temple, qui se trouvait ici entre le premier et le quatrième siècle, mais aussi des autels bien conservés avec des inscriptions, des statues en pierre et des fosses sacrificielles. Les chercheurs travaillaient à Herwen, un village situé sur le Rhin, près de la frontière allemande, à l’est du pays. Sur le site de près de vingt hectares : non seulement un temple gallo-romain typique, de 22 par 22 mètres, a été découvert, mais aussi des milliers d’objets qui entouraient ce dernier : « Ici, pour la première fois, nous pouvons reconstituer toute la vie dans et autour d’un sanctuaire romain », a déclaré Eric Norde, archéologue en charge du projet, au média néerlandais NRC le 20 juin dernier.

Au total, plus de 30 000 trouvailles », ajoute-t-il à nos confrères néerlandais. Le site était dédié à Hercule Magusanus, un dieu vénéré par les Bataves associant Magusanus au demi-dieu romain Hercule. Ce peuple romanisé vivait à la frontière nord de l’Empire gallo-romain. Ils faisaient partie des troupes auxiliaires de l’armée romaine.

Les recherches ne font que commencer

Les recherches devraient durer des années. Les pièces du puzzle permettront petit à petit de retracer l’histoire complète du site, estime Eric Norde, aidé par une quinzaine de spécialistes de différents métiers. Dans une fosse sacrificielle découverte récemment, des scientifiques devront examiner son contenu couche par couche, et déterminer quels rituels étaient pratiqués. Certains s’attelleront à étudier les inscriptions, pendant que d’autres s’attaqueront aux restes de plâtres retrouvés.

Mais à Herwen, d’autres dieux étaient vénérés, comme le montrent ces autels qui entouraient le temple et qui semblaient être le lieu de cultes de Mercure, du dieu égyptien Sérapis, ou encore de déesses celtiques. Pour les archéologues, le travail ne fait, en vérité, que commencer. « Nous avons trouvé plus de sculptures que cent cinquante ans de fouilles à Nimègue n’en ont produit », plaisante un archéologue de cette autre ville néerlandaise, qui travaille sur le site. Et de nombreux mystères restent à élucider, comme ce puits rond retrouvé ici, avec un escalier en pierre qui descendait dans l’eau, qui pourrait servir de bain rituel, relate NRC.

Sur le site, deux temples, des petits autels, le puits et des feux de sacrifice

Mais d’ores-et-déjà, on peut imaginer ce qu’était le site. Au sommet d’une colline, rapporte Cultureelerfgoed le 20 juin, se dressaient deux temples, et peut-être plus. L’un d’entre eux était le temple gallo-romain aux murs peints de couleurs vives et au toit de tuiles. À quelques mètres, il existait un autre temple, dont les murs étaient également peints.

Tout autour, plusieurs dizaines de petits autels, le grand puits en pierre dont la fonction reste à préciser, et de grands feux de sacrifice qui étaient régulièrement activés, puisque de nombreux foyers ont été retrouvés. L’équipe devrait régulièrement faire part de ses nouvelles découvertes, pour nous décrire, à mesure que les pinceaux retirent les poussières et que les scientifiques déchiffrent les rituels, les couleurs, les cultes, et l’histoire de ce lieu de croyance aux confins de l’Empire romain.

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