L’age idéale pour avoir des enfants

De plus en plus de femmes se posent aujourd’hui cette question, qui peut d’ailleurs devenir une réelle obsession. Aujourd’hui, les femmes ont des enfant de plus en plus tard, notamment à cause de leur situation professionnelle qui ne cesse d’évoluer. Beaucoup d’entre elles privilégient leur carrière et pensent après à faire des enfants. Seulement l’horloge biologique ne l’entend pas toujours de cette oreille et, au fil des années, les chances d’avoir un enfant peuvent radicalement chuter. 

Un bébé à la trentaine, un bébé intelligent ?

Premier constat émanant de cette analyse, il semblerait que les mamans trentenaires soient susceptibles d’avoir des bébés plus intelligents que les femmes ayant eu un bébé dans la vingtaine ou la quarantaine. Les chercheurs de la London School of Economics ont en effet établi que les enfants nés de mères ayant la trentaine seraient dotés de qualités cognitives supérieures. La raison ? « Les femmes ayant leur premier enfant au cours de leur trentième année ont plus de chances d’être davantage instruites, d’avoir des revenus supérieurs, d’évoluer au sein d’une relation plus stable, d’avoir une vie plus saine, de réclamer des soins prénataux en amont et d’avoir planifié leur grossesse », explique Alice Goisis, chercheuse à la London School of Economics au Times.

Le travail, un nouveau facteur qui compte

les françaises seraient aujourd’hui majoritairement plus diplômées que leur compagnon. Les études représentent aujourd’hui une étape très importante, autant pour les femmes que pour les hommes. Ainsi, de 20 à 30 ans, les femmes se consacrent généralement à leurs études, mais aussi à la recherche d’un emploi stable pour la suite. En effet, de nombreuses femmes préfèrent avoir un emploi stable et une bonne situation financière avant d’accueillir leur premier enfant. Il s’agit donc de réunir les conditions idéales avant l’arrivée d’un bébé, ce qui peut prendre du temps.

De plus, selon une étude américano-danoise, procéder de cette manière serait finalement une bonne solution pour garantir une certaine pérennité financière. Après avoir récolté des données sur 1,6 millions de Danoises entre 1996 et 2009, les chercheurs ont constaté qu’avoir un bébé après 30 ans entraînerait moins de pertes financières pour le couple, que ce soit au niveau du salaire ou du congé maternité, qu’avant 25 ans. Ainsi, selon cette étude, avoir des enfants tôt entraînerait plus de perte financière, puisqu’au Danemark, les femmes ayant des enfants avant 25 ans perdraient en moyenne deux ans et demi de salaire annuel.

Ainsi, les femmes ont toutes les bonnes raisons de souhaiter des enfants plus tard qu’auparavant, et donc souvent à l’aube de leurs 30 ans.

Les mamans quadra dotées d’une plus grande espérance de vie

Il ressort également de cette étude que les mères dans la quarantaine seraient moins enclines à jouer avec leur progéniture que les autres mamans. Leurs enfants seraient également susceptibles de souffrir d’obésité en grandissant que ceux de mamans plus jeunes. Un risque supérieur mais pas une fatalité, bien sûr. Tout comme il y a plein de mamans quadra qui adorent jouer avec leurs petits. De plus, avoir un enfant après 33 ans serait un gage de longévité d’après une autre enquête menée par des chercheurs de l’Université de Boston. Cette maternité doublerait même leurs chances de vivre jusqu’à 95 ans.

Les mères plus âgées seraient plus vigilantes

Les mères ayant plus de 30 ans seraient également plus vigilantes et impliquées dans leur rôle de mère que les mamans plus jeunes. Ainsi, d’après la chercheuse de la LSE, ces dernières seraient moins susceptibles de fumer et seraient plus enclines à lire des histoires à leurs enfants. De quoi favoriser les qualités d’éveil et la bonne santé de l’enfant !

Lorsque nous rencontrons notre âme-sœur, c’est-à-dire la personne que nous aimons et avec qui nous sommes prêt à vivre jusqu’à nos derniers instants, nous parlons de projets d’avenir selon l’âge que nous avons. Mariage et achat d’une maison ou d’un appartement sont les premiers projets sur lesquels un couple se met d’accord afin d’officialiser leur engagement réciproque.

Ensuite, vient le tour du projet d’avoir un enfant. Parfois, problématique pour certains couples car ils ne sont pas sur la même longueur d’onde ou au contraire, enthousiasmant pour d’autres, ce désir d’avoir un enfant est ancré dans notre société.   

Le désir d’avoir un enfant : un désir sexué

Pourtant, le désir d’avoir un enfant n’est pas pareil chez l’homme et la femme. En effet, chez la fillette, ce désir prend naissance vers 2 ou 3 ans lorsqu’elle berce le premier nourrisson qu’elle découvre. Au fil du temps, ces futures femmes entretiennent leur envie d’avoir un enfant selon leur parcours personnel, leurs joies, leurs déceptions et leurs manques.  Chez les jeunes hommes, la démarche est différente étant donné qu’ils ne sont pas sensibilisés à jouer avec des poupées ou à s’occuper d’enfants.. Leur désir d’avoir un enfant découle plutôt d’une représentation d’un rôle social, d’une responsabilité paternelle. Ce projet est donc généralement porté par les femmes, c’est pourquoi cette image d’avoir un enfant est associé à un accomplissement personnel. Pourtant cette association est sujette à débat car cela peut engendrer des complexes et une mauvaise estime de soi chez les femmes qui ne souhaitent pas ou ne peuvent pas avoir d’enfants. 

Cependant, bien qu’avec les avancées scientifiques et les différents recours pour fonder une famille nous pouvons déterminer si nous voulons un enfant ou pas ; certaines personnes s’interrogent de plus en plus, au vu de la conjoncture économique, sociale et professionnelle, sur le meilleur âge pour avoir un enfant.

Devenir maman à 20 ans : comment ça se passe ?

Si on est certes en meilleure condition physique à 20 ans qu’à 40 ans (généralement), il n’y a pas que des avantages à tomber enceinte jeune. Avant 20 ans, même si ce n’est pas le cas pour toutes, les grossesses sont souvent non désirées. Les mères jeunes sont rarement stables financièrement et psychologiquement, beaucoup sont toujours dépendantes de leurs parents et certaines n’ont pas de partenaire. De plus, faire un bébé trop jeune augmente le risque d’isolement et de dépression.

En revanche, la fertilité est très élevée à 20 ans et on considère qu’à 25 ans, les chances de tomber enceinte sont de 25 % par cycle. Par ailleurs, il est plus facile de retrouver la ligne à 20-25 ans qu’après 30 ans. Les femmes jeunes ont aussi moins de complications pendant la grossesse et ont davantage d’énergie pour s’occuper de leur enfant.

Et donc, quel est l’âge idéal pour devenir maman ?

L’avantage d’avoir un corps jeune et en bonne condition physique est indéniable pour tomber enceinte et s’occuper d’un enfant. Pourtant, d’autres critères, peut-être encore plus importants, entrent en jeu : la situation amoureuse et financière ou encore le soutien de son entourage.

Si certaines commencent à travailler avant 20 ans et parviennent à bien gagner leur vie dès le début de la vingtaine, la plupart ne deviennent stables financièrement que plus tard, parfois la trentaine passée. D’autres ont besoin de temps pour enfin rencontrer l’homme avec qui elles pourront construire un petit nid douillet pour leur bébé.

Les dangers de l’adolescence

Pourquoi l’adolescence présente-t-elle des risques ?

Chaque année, en France, 18 000 jeunes filles à peine sorties de l’enfance tombent enceintes, malgré des années de campagnes pour le préservatif. Environ 4 500 d’entre elles mènent leur grossesse à terme, dont 500 sont âgées de moins de 16 ans. Elles étaient 10 000 il y a trente ans. En Grande-Bretagne, les chiffres sont quatre fois plus élevés. Et dix fois plus aux États-Unis, où la maternité précoce est « à la mode », sous l’influence de reality shows qui cartonnent sur MTV, comme « 16 and pregnant » (16 ans et enceinte) ou « Teen Moms » (mamans ados). Quoi qu’il en soit, cette « épidémie » de mamans mineures outre-Atlantique inquiète les professionnels comme Florence Francillon, sage-femme et vice-présidente de Gynécologie Sans Frontières, qui a organisé un colloque sur les maternités adolescentes au Sénat en mars 2011, « car les tendances anglo-saxonnes finissent toujours par arriver en France ».

Comme là-bas, les mamans ados qui transitent par un foyer (une dizaine ouverts en France) ont souvent connu abandon, violence, viol, inceste… Ou rejet des parents, pour qui la sexualité des filles avant et hors mariage est synonyme de déshonneur pour toute la famille. Quant aux autres, celles qui vivent leur grossesse en famille, elles appartiennent à tous les milieux. Certaines des mères ados que nous avons rencontrées ressemblent à Clem, jeune maman de Valentin et héroïne de la série à succès éponyme, qui revient au premier trimestre 2012 sur TF1. Les mères précoces ont aussi un air de famille avec les lycéennes du film « 17 filles », de Delphine et Muriel Coulin. L’histoire s’inspire d’un fait divers de 2008 dans le Massachusetts transposé à Lorient* : une bande de gamines qui s’ennuient ferme prennent ensemble la décision, incompréhensible aux yeux des adultes, de tomber enceintes en même temps.

Maternité précoce : accéder au statut de mère de famille

Sur leurs blogs et sur Facebook, où elles se soutiennent contre un monde adulte qui les stigmatise, les mamans ados se justifient en rappelant que, du temps de leurs grands-mères, les filles enfantaient beaucoup plus jeunes. Elles invoquent aussi les faits divers : « On n’est peut-être pas majeures, mais nous, on n’a pas mis nos bébés au congélo ! » Certes. Reste que les véritables motivations de ces mamans hors norme sont délicates à analyser : tester sa capacité à enfanter, voire mettre son corps en danger comme d’autres s’automutilent ou font une tentative de suicide… Accéder plus vite au statut d’adulte, garder son petit copain et vivre en couple avec lui… Autant d’ados, autant d’histoires.

Clémentine, en CAP de coiffure à Montargis (Loiret) et mère d’un petit garçon de 18 mois, Kylian, avait « besoin d’amour » : « Petite, je jalousais déjà les femmes enceintes. Cette envie de leur ressembler est devenue plus forte avec le divorce de mes parents. Je me disais qu’un enfant ne me quitterait jamais. » S’il n’existe pas de profil type, certaines mamans ados ont tout de même des points communs… « On sent souvent un besoin de réparation, constate Magali Joannelle, psychologue au centre maternel Clairefontaine de Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine). Se sentant rejetées partout, par l’école comme par leur famille, ces ados pensent acquérir un statut dans la société : mère de famille ! » Parfois, elles ont fait « de petites bêtises » : chaparder dans les magasins, récolter colle sur colle pour indiscipline… « C’est comme si elles pensaient que leur maternité allait effacer le passé : “Je ne suis pas juste une petite c… qui va avorter à 15 ans. Je vais donner la vie !”

Avoir un bébé à 15 ans est un choix personnel mais cela demande réflexion…ai-je construit mon avenir afin de donner à ce bébé tout ce qu’il mérite ? à 15 ans on n’à pas encore conscience du monde qui nous entoure (difficultés de la vie quotidienne) épuis on n’à pas encore fini l’apprentissage de la vie, on croit que l’on n’est près mais c’est rarement le cas…un bébé n’est pas une poupée il faut lui procurer de l’attention 24h/24h…c’est quand il est arrivé qu’ont ce dit « et si j’avais… » mais il est trop tard on ne peux plus revenir en arrière…certains garde leurs bébés car ils sont contre l’avortement mais en ce posant les bonnes questions on ce rend compte à 15 ans que c’est la meilleur solution même si cela est difficile…il ne faut pas subir l’influence des parents mais prendre cette décision seul en pensant à sont propre bien être. Mon dernier conseil sera donc : poser vous les bonnes question et pensé à votre avenir..

Finalement, l’âge idéal n’existe pas dans le sens où chaque femme est différente et chaque grossesse est unique. S’il existait, l’âge idéal serait celui où vous vous sentez aussi bien prête financièrement que psychologiquement, bien entourée et responsable pour pouvoir élever un enfant heureux et en bonne santé.

A LIRE AUSSI

FAUNES ET FEMMES MAGAZINE

Johnny Depp acculé ? L’ex de l’acteur appelée à la barre dont la charge va être un cauchemar 

Alors que s’ouvre le dernier volet du procès intenté par Johnny Depp à Amber Heard pour diffamation, l’actrice Ellen Barkin va témoigner contre l’acteur, qu’elle a fréquenté en 1997.

Alors que le procès Depp-Heard reprendra lundi 16 mai pour une dernière ligne droite de sept jours, la fin de la trève pourrait être rude pour Johnny Depp. A la barre du tribunal de Fairfax, où se déroule le procès depuis le 11 avril, en Virginie, une ancienne compagne de la star de Pirates des Caraïbes devrait témoigner. Selon People, il s’agit d’Ellen Barkin, ex-partenaire de Johnny Depp dans le film Las Vegas Parano (1998) de Terry Gilliam. L’actrice âgée de 68 ans avait entretenu une brève liaison avec la star en 1997, après sa séparation d’avec Gabriel Byrne, son mari d’alors.

Et celle qui a partagé l’affiche du film culte avec l’acteur fétiche de Tim Burton ne devrait pas être tendre avec son ex-amant. En effet, Ellen Barkin est proche d’Amber Heard et c’est en sa faveur qu’elle témoignera en vidéo, tout comme elle l’avait fait lors du précédent procès des ex-époux au Royaume-Uni. Lors du récit qu’elle avait livré à Londres en 2020, Ellen Barkin s’était souvenu d’une bouteille de vin que lui aurait lancé Johnny Depp, « jaloux«  et agressif, corroborant la version d’Amber Heard.

Johnny Depp : « Je ne ressentais pas la même chose »

Interrogé à son tour sur cette relation, Johnny Depp avait été clair. Ce dernier, cité dans le Daily Mail, avait précisé qu’il connaissait Ellen Barkin « depuis de nombreuses années« , avant qu’ils ne débutent une liaison plus sexuelle que sentimentale en marge du tournage de Las Vegas Parano. Une idylle que la comédienne ne percevait pas comme lui : « Je ne ressentais pas la même chose pour elle qu’elle ressentait pour moi« , avait expliqué l’acteur. Une divergence qui d’après l’interprète de Jack Sparrow aurait nourri du ressentiment chez Ellen Barkin : « Elle voulait plus qu’une liaison, elle voulait une vraie relation avec moi, ce que je ne souhaitais pas.« , et d’ajouter que cela l’aurait rendue « très en colère« . Les anciens amis ne seraient plus adressé la parole. Ellen Barkin témoignera en parallèle de Whitney Henriquez, la soeur d’Amber Heard.

«Faire de longues promenades»

Selon le journal américain, un porte-parole du père de Lily-Rose Depp a également confirmé la présence de l’acteur sur le sol britannique. «Johnny est en Europe pour prendre le temps de se reposer quelques jours, passer du temps avec de vieux amis, faire de la musique et de longues promenades dans la campagne», a témoigné l’informateur au New York Post.

En vidéo, ces grands noms impliqués dans le procès de Johnny Depp et Amber Heard

Johnny Depp poursuit son ex-compagne Amber Heard pour diffamation, après que cette dernière a insinué dans une tribune pour le Washington Post avoir été victime de violences conjugales lors de leur mariage. Il lui demande la somme de 50 millions de dollars. L’actrice d’Aquaman a pour sa part contre-attaqué, en demandant 100 millions de son côté pour avoir sali sa réputation.

Tendance chaussures : 12 mules à petits talons et compensées, sélectionnées par la rédaction

Tous les produits mis en avant dans cet article ont été sélectionnés indépendamment par la rédaction. Les prix mentionnés dans cet article le sont à titre indicatif et susceptibles d’évoluer. Lorsque vous achetez via nos liens de vente, nous pouvons percevoir une commission d’affiliation.

Tendance chaussures : 12 mules à petits talons sélectionnées par la rédaction
Tendance chaussures : 12 mules à petits talons sélectionnées par la rédaction

Tous les produits mis en évidence sur Diana Unlimited ont été sélectionnés indépendamment par la rédaction. Les prix mentionnés dans cet article le sont à titre indicatif et susceptibles d’évoluer. Lorsque vous achetez via nos liens de vente, nous pouvons percevoir une commission d’affiliation.

Quelles chaussures privilégier ce printemps-été 2021 ? Les mules demeurent l’un des ultimes investissements mode estival, ancrées dans une esthétique nineties qui inspire la mode depuis plusieurs saisons. Exit le plat, elle prennent cette saison de la hauteur, dotées d’un petit talon. Bijou pour Cult Gaia, immaculées pour Neous, effet croco pour Rouje ou minimaliste pour aeyde… Ces 12 mules sélectionnées chez Laura Kent et marques du moment s’imposent au rang d’incontournables du vestiaire cet été. 

Mules d’aspect féminin et mode

89,99 €

Mules à boucles mode

79,99 €

Mules à détails brillants

99,95 €

Mules en cuir nappa de chevreau

89,99 €

Mules de style coloré

39,99 €

Mules en cuir de chevreau

79,99 €

Mules compensées avec bandes croisées d’aspect liège

24,99 €

Mules à jolie bride fantaisie

24,99 €

Mules Semelle intérieure en liège avec inserts en mousse

69;99 €

Mules à bride auto-agrippante réglable

44,99 €

Mules en polyamide extensible

59,99 €

Mules à plateau à coutures fantaisie effet matelassé

79,99 €

Les 10 Astuces pour être en meilleure forme

Vous avez pris un peu de poids cet été, vous vous sentez un peu mou ou vous êtes essoufflés lorsque vous montez les marches pour aller à la cantine, voilà 10 astuces pour être en meilleure forme.

Les 10 Astuces pour être en meilleure forme
Les 10 Astuces pour être en meilleure forme

Bougez !

Le corps est fait pour bouger, alors pratiquez une activité physique ou sportive

5 astuces pour bouger plus sans faire de sport :

  • Vous venez au travail en bus ? Descendez 1 arrêt avant ou après et faites-le reste en marchant !
  • Privilégiez le vélo à la voiture comme moyen de locomotion.
  • Préférez les escaliers à l’ascenseur : c’est excellent pour le cœur et ça permet de muscler les mollets et les fesses.
  • Faites le ménage ou ramassez les feuilles devant chez vous ! 50 minutes d’activités ménagères ou de jardinage (tondre la pelouse ou ramasser les feuilles) correspondent à 20 minutes de jogging.
  • Marchez ! Allez chercher le pain à pied ou en vélo, allez déposer les enfants à l’école à pied.

Faites attention à votre alimentation

Notre corps est un outil de pointe, ultra perfectionné alors choisissiez bien ce que vous allez lui donner si vous voulez qu’il fonctionne correctement :

5 asrtuces pour mieux manger :

  • Limitez les sucres et surtout les sucres cachés. Prenez des aliments à indice glycémique bas comme le pain complet ou le riz basmati et cuisinez « al dente » (une cuisson prolongée augmente l’indice glycémique)
  • Mettez de bonnes graisses dans votre corps. Prenez de l’huile d’olive. Riche en oméga 9 elle va protéger votre système cardio vasculaire. Et de l’huile de Colza. Rapport idéal entre oméga 3 et oméga 6, elle va participer à la perte de poids et vous permettre d’avoir moins de douleurs articulaires.
  • Faites des petits repas. En mangeant trop, vous allongez votre temps de digestion et vous vous sentez lourd et mou. A la cantine, après la « viande » mettez des légumes et terminez par les féculents. Une assiette doit être composée de 50% de légumes, 25% de Féculents (pâtes, Riz, …) et 25% de protéines (viande, poisson, œufs …)
  • Hydratez-vous ! Le corps est composé de 60% d’eau et 1% de votre poids de corps (moins d’1 litre) de déshydratation = 10 % de capacités physiques et intellectuelles en moins.
  • Mangez des aliments à base de magnésium. Ils vous donneront de l’énergie et vous permettront d’être plus détendu. Prenez des lentilles (on en a souvent à la cantine), des Amandes, noix (présents à la cantine), noisettes, haricots blancs et rouge (entrée à la cantine), pain complet, pois, riz complet ou Chocolat noir.

La liberté des droits des LGBT en Hongrie pour les homosexuels contraints à la discrétion

Un membre du Fidesz détaille les conséquences de la loi interdisant la représentation de l’homosexualité devant les mineurs, loi qui inquiète les LGBTQ mais aussi les milieux culturels.

La liberté des droits des LGBT en Hongrie pour les homosexuels contraints à la discrétion
La liberté des droits des LGBT en Hongrie pour les homosexuels contraints à la discrétion

Le dimanche 3 avril, alors que les législatives prennent déjà l’allure d’un référendum pour ou contre Viktor Orban, les électeurs sont invités à répondre à quatre questions contre la « promotion » de l’homosexualité ou du changement de sexe auprès des mineurs.

Le gouvernement demande l’assentiment populaire sur une loi déjà adoptée cet été au Parlement, qui proscrit la « promotion » de l’homosexualité ou du changement de sexe auprès des mineurs. Cette dernière interdit par exemple l’apparition de toute personne gay ou transgenre à la télévision avant 22 heures. Les quatre questions du référendum sont ainsi libellées : « Soutenez-vous la tenue de séances d’orientation sexuelle pour les enfants mineurs dans l’enseignement public sans accord parental ? » ; « Soutenez-vous la promotion des traitements de changement de sexe pour les mineurs ? » ; « Soutenez-vous l’introduction sans restriction de contenus à caractère sexuel dans les médias en direction de mineurs et qui affectent leur développement ? » ; « Soutenez-vous l’affichage de contenu médiatique sensible au genre pour les mineurs ? »

Procédure d’infraction contre la Hongrie

De telles prises de position sont récentes en Hongrie. L’homosexualité avait été dépénalisée dès le début des années 1960, et l’union civile entre conjoints du même sexe reconnue dès 1996. La Commission européenne a lancé jeudi 15 juillet une procédure d’infraction contre la Hongrie, membre de l’Union européenne depuis 2004. La charte des droits fondamentaux de l’UE interdit en effet toute discrimination en fonction de l’orientation sexuelle. Le site progouvernemental du référendum dénonce « les bureaucrates et certains groupes d’activistes à Bruxelles ». Il défend une loi qui « offre une protection adéquate contre la propagande affectant les enfants, que ce soit sous la forme de contenus médiatiques ou de conférences données par des militants dans les écoles ».

L’opposition, elle, dénonce une tentative de manipulation. « Le but n’est pas de protéger nos enfants, mais de renforcer les divisions du pays en reproduisant les politiques de Poutine d’incitation à la haine contre la communauté LGBTQ et détourner l’attention des vrais problèmes du pays : la hausse continue des prix, le système de santé dans une situation catastrophique, les moyens de subsistance ou la corruption généralisée », considère le parti d’opposition Momentum sur son site Internet.

Les ONG appellent à ne pas voter

De nombreux votes nuls pourraient invalider ce référendum parallèle, même si trois Hongrois sur quatre sont tentés de voter « non » à la première question sur l’autorisation parentale pour l’éducation sexuelle à l’école, selon les sondages.

En effet, le vote ne sera valable qu’à condition de mobiliser la moitié du corps électoral (établi à 8,2 millions de citoyens), sur l’ensemble des questions. En tout, 14 ONG ont appelé à ne pas y participer. Dont Amnesty International Hongrie, qui dénonce une tentative de « masquer les minorités sexuelles et de genre aux yeux du public ».

Des citoyens hongrois, exilés en Europe ou restés dans leur pays natal, racontent comment les lois discriminatoires du pouvoir conservateur envers les personnes LGBT changent leur quotidien.

Angelika, 41 ans, maquilleuse : « Je commence même à avoir peur qu’on me retire ma carte d’identité »

« En 2002, j’ai été la troisième femme en Hongrie à pouvoir bénéficier d’une opération de réassignation sexuelle [qui permet de modifier les caractéristiques sexuelles initiales afin qu’elles correspondent à l’identité de genre]. Comme c’était très rare à l’époque, je suis devenue célèbre : j’ai fait la couverture de magazines, j’ai été invitée par des émissions de télévision à débattre ou à chanter, j’ai participé à des programmes de télé-réalité…

Ces dernières années, je sens que les opportunités se sont raréfiées. A cause des opinions propagées par le gouvernement, je suis sur liste noire. Je ne peux plus vivre de ma notoriété. Il y a deux ans, je suis devenue maquilleuse-coiffeuse, même si je continue de temps à autre à être invitée par une émission. Je commence même à avoir peur que le gouvernement me retire ma carte d’identité de femme. Si c’est le cas, je partirai vivre à l’étranger, même si ce n’est pas ce que je souhaite.

« Le climat transphobe a affecté ma vie personnelle. Quel homme en Hongrie voudra m’épouser et construire une famille avec moi ? »

Cette fixation du gouvernement sur les personnes trans est incompréhensible : nous sommes un très petit nombre en Hongrie et nous ne bénéficions d’aucune visibilité. Un Hongrois moyen ne croisera probablement jamais une personne trans de toute sa vie ! En s’acharnant sur les personnes LGBT, en les excluant, en les forçant à opprimer leurs pairs pour être socialement acceptées, Orbán crée une société traumatisée. »

Klára, 64 ans, ancienne députée : « Sa stratégie est de désigner un ennemi, aujourd’hui ce sont les LGBT »

« En 2005, j’ai été la première responsable politique en Hongrie à faire mon coming-out en tant que lesbienne, durant une émission de télévision. Au sein de ma famille et de la classe politique, ce n’était un secret pour personne. Quand le journaliste m’a demandé si j’étais effectivement lesbienne, j’ai répondu : ‘Oui’. Mentir m’aurait fait honte.

Pourtant, je n’avais pas envie de devenir un symbole. Je n’étais pas du tout active dans la communauté LGBT et je voulais être reconnue pour mes compétences sur les réformes économiques et sociales. Mais évidemment, je le suis devenue. J’ai reçu des centaines de lettres d’électeurs ! Après ça, je n’ai plus occupé de fonctions au sein du bureau national de mon parti et je n’ai plus jamais été élue députée, sans que je sache si c’était directement lié à mon coming-out. J’ai arrêté la politique et désormais, je dirige une clinique à Budapest.

J’ai bien connu Viktor Orbán, avec qui j’ai cofondé le Fidesz [à la fin des années 1980, il s’agissait d’un parti de jeunes démocrates de centre-gauche anti-communistes]. Je ne crois pas qu’il soit sincèrement homophobe, il n’en a rien à faire au fond des personnes LGBT.

« Chacune de ses actions est une tactique politique afin de conserver le pouvoir. »

Sa stratégie est systématiquement de désigner un ennemi : aujourd’hui ce sont les LGBT, mais avant, c’était les chômeurs, les sans-abri, les migrants, l’Union européenne… L’objectif avec cette loi est aussi de diviser l’opposition, entre le Jobbik (droite) qui a voté pour le texte et les autres partis plus progressistes, qui ont voté contre ou se sont abstenus. »

Marton, 38 ans, directeur des ventes : « Un couple hétérosexuel passera toujours avant nous »

« J’ai rencontré mon mari [le mariage pour les gays et les lesbiennes n’existe pas en Hongrie, mais il est possible de se pacser depuis 2009], Adam, il y a dix ans lors d’une fête. Ça a été le coup de foudre. J’ai toujours su que je voulais avoir un enfant et lui aussi. En Hongrie, les couples gays ne sont pas autorisés à adopter, mais les personnes célibataires oui. En 2015, on a donc lancé la procédure pour que j’adopte en tant que personne seule.

Nous n’avons jamais caché à l’agence d’adoption et au psychologue chargé de m’évaluer que nous étions un couple d’hommes. Ça n’a pas posé de problème, et j’ai été déclaré apte à adopter. L’agence nous a néanmoins prévenu qu’un couple hétérosexuel nous passerait toujours devant et qu’il faudrait être patient. Nous avons attendu trois ans.

« En janvier 2018, on nous a proposé un garçon de 18 mois qui avait été refusé par 12 couples hétérosexuels. C’est comme ça que j’ai pu adopter Andréas. »

Comme nous aimerions avoir trois enfants, Adam a à son tour entamé la procédure d’adoption, en 2018. Mais en novembre 2020, le gouvernement hongrois a changé la législation : désormais, toutes les demandes d’adoption de personnes seules doivent passer par le ministère de la Famille pour être validées, même si elles ont déjà été approuvées par l’agence d’adoption. Ça n’est pas dit clairement, mais évidemment cette mesure permet de discriminer plus facilement les personnes LGBT. Comme mon mari et moi avons publiquement dénoncé cette loi, je crains que le gouvernement n’accède jamais à notre deuxième demande d’adoption. »

Csaba, 53 ans, concierge : « Quand j’ai compris que j’étais gay, je ne l’ai dit à personne »

« Je suis né en 1969 dans une petite ville dans l’ouest de la Hongrie. A l’époque, la télévision nationale hongroise était notre seul lien avec le reste du monde. Elle n’évoquait jamais l’homosexualité et mes parents, un réparateur et une femme de ménage, n’ont jamais abordé avec moi les questions de sexualité. Je ne savais même pas ce que voulait dire être gay. Pourtant, j’ai su très jeune que j’étais différent. Mais toute la journée, j’entendais des gens parler des ‘putains d’homos’, etc. Quand j’ai compris que j’étais gay, je ne l’ai dit à personne.

« Peut-être que si j’avais pu en parler à l’époque, ma vie aurait été différente. »

J’ai déménagé à Budapest à 23 ans en pensant que ça serait plus simple de se cacher dans une grande ville. Là-bas, j’ai finalement fait mon coming-out auprès de tout le monde, même mes collègues, et je n’ai jamais eu de souci. Mettre dans la même loi la pédophilie, qui est une mauvaise chose, et l’homosexualité, qui ne l’est pas, entraîne forcément une connexion entre les deux dans l’esprit des gens. Le pays est si divisé sur ce sujet et sur la politique en général, entre les partisans d’Orbán et les autres, que j’ai préféré déménager l’hiver dernier à Cologne, en Allemagne. »

Matteo, 22 ans, étudiant : « La loi interdit de parler d’homosexualité à l’école, mais ça n’était déjà pas le cas »

« C’est compliqué de tenir la main de mon copain dans la rue, on ne peut jamais être à 100% nous-mêmes. En septembre, on se baladait dans le centre-ville de Budapest quand trois hommes d’une quarantaine d’années nous ont vus au loin et ont couru vers nous en nous insultant.

« J’ai dû attendre de déménager en Angleterre, en 2018, pour comprendre que j’étais gay et réaliser que c’était une option possible dans la vie. »

A Londres, où je suis parti faire mes études d’informatique, je n’ai pas l’impression de devoir faire attention à ce que je fais comme ici. Là-bas, tous mes amis savent que je suis gay. En Hongrie, je l’ai dit à ma famille qui l’a très bien pris, mais pas à tous mes amis d’enfance. Je ne suis pas certain de la réaction de certains d’entre eux, alors je préfère attendre.

La loi qui vient de passer interdit de discuter de l’homosexualité à l’école, mais ça n’était déjà pas le cas ! C’est un véritable tabou. Mes amis gays qui vivent ici sont obligés de le cacher à leurs collègues, sinon ils savent qu’ils ne pourront jamais être promus. C’est pour ça que je ne me vois pas vivre en Hongrie plus tard. »

Anna, 38 ans, chercheuse et activiste : « Je ne me laisserai pas intimider »

« La loi qui dit ‘protéger les mineurs’ est tellement vague qu’elle n’est pas faite pour être appliquée, mais pour provoquer l’autocensure. Mais je ne crois pas au fait qu’elle entraîne beaucoup de changements. Les professeurs qui veulent aborder le sujet de l’homosexualité pourront le faire en montrant Friends ou Modern Family [deux séries américaines dont certains personnages sont LGBT+par exemple, en prétextant qu’il s’agit de progresser en anglais. Moi-même, en tant qu’enseignante, je ne me laisserai pas intimider et je continuerai d’aider mes élèves à découvrir qui ils sont.

« J’ai confiance en l’Union européenne pour forcer Orbán à reculer. »

En revanche, je crains qu’il utilise les sanctions européennes pour faire monter le sentiment anti-européen au point que la question de la sortie de l’UE se pose un jour. C’est quelque chose qui me fait très peur, car les femmes, la communauté LGBT et les minorités en Hongrie seraient abandonnées. Je pense que si ça arrive, nous serons très nombreux à partir vivre à l’étranger. »

Faits et chiffres clés sur la situation des femmes : la pauvreté multidimensionnelle en Haïti

Aujourd’hui plus que jamais, la voix des femmes, des jeunes femmes et des filles haïtiennes doit être entendue. Alors qu’Haïti fait face à une crise prolongée aux multiples facettes et que la situation des femmes se fait de plus en plus alarmante, ces dernières continuent à faire preuve d’une résilience exemplaire.

Faits et chiffres clés sur la situation des femmes : la pauvreté multidimensionnelle en Haïti  
Faits et chiffres clés sur la situation des femmes : la pauvreté multidimensionnelle en Haïti  

Il n’et donc pas surprenant que les femmes soient touchées de façon disproportionnées par la crise profonde qui affecte Haïti. La violence généralisée des gangs, qui trouve en partie raciné dans les inégalités de genre et d’autres inégalités sociales, a un impact particulier sur les femmes. Les homicides et enlèvements commis par les gangs, en hause ces six derniers mois, font souvent des femmes des victimes tant directes que collatérales – en plus de celles qui sont assassinées, de nombreuses femmes deviennent par la force des choses cheffes de famille monoparentales, tandis que le viol et l’esclavage sexuel sont utilisés par les gangs comme arme pour terroriser et affirmer leur contrôle sur les populations des zones qu’ils convoitent.

Les femmes haïtiennes représentent un pilier majeur de l’économie, notamment informelle et commerçante, sont à la tête de plus de la moitié des foyers haïtiens, et œuvrent quotidiennement, souvent seules, pour permettre un accès à l’éducation et à la santé à leurs enfants, en dépit de la pauvreté et de l’insécurité dont elles doivent faire face. De plus, elles insufflent la vitalité de la société civile haïtienne, à Port-au-Prince et dans chacun des dix départements, en se battant pour le respect des droits de la personne pour la justice, l’équité, et contre l’impunité et la corruption.

S’il est alarmant que les services médicaux et sociaux pour accompagner les femmes survivantes de violences sexuelles soient quasiment inexistants et très peu efficaces, il est scandaleux que les mesures pour protéger les populations affectées, enquêter sur ces crimes, et punir ceux qui en sont responsables demeurent inadéquates. Cette situation alimente la perception d’impunité et contribue à la perpétuation des cycles de violence. De plus, la participation limitée des femmes tant à la conception qu’à la mise en œuvre des réformes judiciaires qui les concernent directement en entrave la réalisation et est préjudiciable à la protection de droits fondamentaux de la personne et plus particulièrement ceux des femmes et des filles.

L’éducation formelle et en famille joue aussi un rôle crucial dans la transmission et la consolidation des principes d’égalité et de respect des droits de toute personne, sans distinction de genre. Par ailleurs, un effort de sensibilisation visant le grand public apparait nécessaire sur la violence faites aux femmes et aux filles, et ses conséquences psychologiques et physiques pour les victimes, mais aussi légales pour les responsables. Ainsi, l’école devrait représenter le premier forum ou les jeunes haïtiennes et haïtiens participent de manière égale, non seulement l’espace ou les matières traditionnelles sont enseignées mais aussi le vecteur principal de transmission de notions comme la citoyenneté et l’égalité des droits.

Les femmes haïtiennes s’expriment aujourd’hui et veulent être entendues. Elles réclament la place qui leur a été systématiquement refusée dans les processus de prise de décision et dans les cercles de pouvoir. En ce moment historique pour Haïti, où les réformes sont réclamées par toutes les sensibilités politiques, où l’on parle de dialogue national et de solutions pour rétablir la sécurité, le rôle et la place des femmes ne peuvent plus être ignorés, elles qui représentent plus de la moitié de la population du pays et qui sont souvent celles qui payent le plus cher prix des conséquences de la mauvaise gouvernance, de la corruption et de l’impunité.

La faible représentation des femmes en politique représente un affront à la notion de représentativité dans un système démocratique. Leur absence dans les forums de débat et de décision entrave considérablement la compréhension globale des questions touchant les différents segments de la population, et tend à exclure des discussions et des décisions de politiques de développement économique et sociale les spécificités qui appartiennent aux femmes et aux filles. Cela entraine des propositions de solutions souvent inadaptées et à faible impact.

Prises entre deux feux

Tout comme la pandémie, les conflits armés ont limité les possibilités de déplacement et l’accessibilité en général. Les femmes « sont prises entre la COVID-19 et la violence », déplore le Dr Marie Deschamps, directrice adjointe du centre médical GHESKIO. « Les victimes sont enfermées chez elles ou dans des refuges temporaires et ne peuvent pas demander d’aide. Une autre faiblesse actuelle du système est le manque d’assistance juridique pour les victimes qui nous disent avoir été violées. »

Certaines sont brutalisées par des membres de gangs. « Des criminels armés sont encore venus nous violer, nous ont jetées hors de chez nous et battues », raconte une femme du quartier de Martissant. « Ils ont brûlé notre maison, ils nous ont tout pris. »

L’UNFPA a déployé des équipes et des solutions d’assistance dans les camps de personnes déplacées (PDIP). Au cours des cinq premiers mois de 2021, l’UNFPA et ses partenaires ont aussi offert de l’aide à 1 347 survivant·e·s de violence sexuelle (dont près de 700 enfants et 110 hommes), et pris en charge 6 356 cas de violence physique. Des cliniques mobiles ont également été mises en place et une aide psychologique a été proposée dans les zones de la Vallée de Bourdon, de Canaan, de Delmas 103, de Bel-Air, de Martissant et de Carrefour. Près de 130 000 personnes, dont certaines en situation de handicap, ont pu bénéficier de services de santé sexuelle et procréative, de planification familiale et de prévention des infections sexuellement transmissibles. Les femmes enceintes ont reçu des kits d’accouchement stériles contenant des produits d’hygiène de base et des lampes à énergie solaire.

Une fois de plus, la vie et la dignité des femmes et des filles sont les victimes innocentes du conflit. Selon l’Aperçu de l’action humanitaire 2021 de l’UNFPA, Haïti est l’un des dix pays ayant le plus besoin de fonds pour une aide d’urgence, alors que l’UNFPA prévoit de mobiliser 4,5 millions de dollars (sur un besoin total de 25,5 millions) pour continuer à proposer une aide et une assistance d’urgence en matière de santé sexuelle, procréative et maternelle aux survivantes de violence basée sur le genre.

Il est temps que le gouvernement haïtien, les partis politiques, l’ensemble des secteurs de la vie nationale, ainsi que la communauté internationale, écoutent la voix des femmes et des filles haïtiennes, et prennent toutes les mesures pour garantir et protéger leur participation pleine et entière dans le processus de consolidation de la paix et de la stabilité en Haïti, ainsi que dans celui de création d’une société plus juste et plus égale.

CORÉE DU SUD : Le chanteur de K-pop Holland agressé et insulté de « sale gay »

Holland, l’une des premières stars de K-pop à avoir fait son coming out gay, a annoncé sur Twitter qu’il s’était fait agresser dans un quartier de Séoul, capitale de la Corée du Sud, dénonçant un « crime de haine ».

CORÉE DU SUD : Le chanteur de K-pop Holland agressé et insulté de "sale gay"