Transgenre gagne les enfants et les adolescents

Enfant transgenre : Est-ce un effet de mode ou une phase ?

Nous vivons dans un monde de mode. Que ce soit au niveau du style de vêtements, de la façon de parler, de la façon de se comporter, celle que l’on appelle « la mode » est extrêmement puissante, et peut être encore un peu plus au niveau des adolescent(e)s.

 
Selon un expert australien des troubles du genre, on assiste actuellement au sur-diagnostic du « transgenrisme » parmi les adolescents et même les enfants, soit par précipitation soit parce que les jeunes en question se conforment à cette nouvelle tendance par désir d’être à la mode et pour attirer l’attention. Le psychiatre Stephen Stathis note que la plupart des jeunes – jusqu’aux trois quarts d’entre eux – sortiront naturellement de cette phase. Pas si simple avec un diagnostic officiellement posé : il encourage l’enfant à rester dans sa « dysphorie » et le cas échéant il sera soumis à des traitements.

Nous avons tous connu la magnifique mode du pantalon baissé laissant transparaitre le caleçon, celle du sac à dos en dessous des fesses, ou bien encore de manière plus générale le fait d’essayer de se mettre à fumer en fin de collège ou début de lycée. En bien comme en mal, la mode est parfois plus forte que tout. Pour vous en convaincre, il vous suffit de prendre un échantillon de 10 à 15 lycéennes et de comparer leurs vêtements. Vous pouvez être certain(e) que les trois quarts seront habillées plus ou moins de la même façon.

Ces 75 % de faux transgenres « présentent des goûts et des comportements non conformes à leur genre, ou une diversité de genre », explique-t-il. « On peut se trouver face à une fillette de 6 ou 7 ans qui veut s’habiller comme un garçon. Elle pourra même dire qu’elle veut être un garçon. Mais lorsque la puberté arrive, elle dira : “Non, je suis simplement une fille qui aime faire des trucs de garçon” ». Les garçons manqués ne datent pas d’hier !
 

De plus en plus d’enfants et d’adolescents « transgenres »

Le constat de Stathis est d’autant plus frappant qu’il n’est pas opposé par principe aux traitements hormonaux et autres opérations de changement de sexe. Son expérience lui a permis de rejoindre ce qu’affirment de nombreux spécialistes à propos des enfants supposés transgenres : ils expliquent que de nombreux jeunes traversent une phase de confusion quant à leur propre identité à un moment ou à un autre, phase dont ils sortent en général sans la moindre thérapie. Mais de plus en plus, le diagnostic est posé et tôt suivi d’administration d’hormones, avant qu’ils aient eu le temps de s’approprier leur identité.

Mais dans une société de modes, il arrive que des sujets très sérieux soient parfois pris à la légère et remis en question. C’est le cas de la transidentité. Observons tout cela ensemble.

Pour les parents qui se questionnent : la transidentité est-elle une mode ?

La transidentité est ancrée dans le cerveau, rien à voir donc avec une mode ! Nous n’allons pas rentrer ici dans les détails scientifiques à travers cet article car un autre y est déjà consacrés sur le blog. En revanche, il est important de rappeler que de nombreuses études ont prouvé que la transidentité est visible directement au niveau du cerveau des personnes transgenres.

En effet, ce mal-être et ce rejet de son propre corps peut être analysé et directement observé. Certains scientifiques affirment que des différences de fonctionnement cérébral peuvent être perçues chez une personne transgenre dès le plus jeune âge.

A l’hôpital Lady Cliento de Brisbane où il exerce, le psychiatre a pris le parti de ne poser qu’un nombre minime de diagnostics de transgenrisme, premier pas vers la « transition » médicale. Il exige de nombreux tests de santé mentale avec plusieurs psychiatres avant de prescrire des hormones pour bloquer la puberté, et encore, dans le cas d’un diagnostic positif, il exige que le jeune patient fasse d’abord une « transition sociale », vivant pendant six mois comme un jeune du sexe opposé.
 
D’autres psychiatres sont encore plus prudents. Une étude réalisée par un ancien psychiatre en chef de l’université Johns Hopkins, Paul McHugh, et un professeur de biostatistiques de l’université d’Arizona, Lawrence Mayer, publiaient en 2016 une étude montrant qu’il y a fort peu de preuves de la valeur thérapeutique du blocage de la puberté. Ils affirmaient eux aussi que les manifestations d’atypie de genre chez les jeunes ne justifient nullement l’interventionnisme médical – et encore moins les opérations chirurgicales qu’on prescrit de plus en plus tôt. Le Collège américain des pédiatres a publié l’an dernier un communiqué sous le titre L’idéologie de genre fait du tort aux enfants, montrant que faire semblant d’appartenir à l’autre sexe en avalant des hormones produit des effets néfastes, avec notamment des risques importants pour la santé physique et mentale. Au point de qualifier ces thérapies de « maltraitance ».

Attention cependant, même si dès 2 ou 3 ans une potentielle transidentité peut être observée chez l’enfant, elle ne se confirmera à l’adolescence que pour un peu plus de 20% d’entre eux. Les autres /adfinirons pas rejeter ce sentiment de mal-être et apprendront à aimer le corps qui leur a été offert à la naissance. En résumé : non, la transidentité n’est pas une mode, oui, votre enfant peut changer d’avis quel que soit son âge !

Etre transgenre, c’est tendance ! Mais c’est une mode dangereuse

Mais la multiplication des diagnostics et la publicité qui est donnée aux droits LGBT font que de plus en plus d’enfants s’affichent transgenres, parce que c’est « tendance ». Le Dr Stathis cite le cas d’un jeune qui lui a dit : « Dr Steve… je veux être transgenre. C’est le nouveau noir ».
 
L’internet se révèle le facteur numéro un qui pousse les jeunes dans cette voie. Un peu de confusion, et les gamins vont chercher des explications sur ce qui se passe dans leur tête et dans leur corps… pour aboutir sur d’innombrables sites qui parlent de « dysphorie de genre ». Et quand ce ne sont pas les enfants, ce sont leurs parents : pour eux il y aura au bout du compte la satisfaction d’être donnés en exemple comme « merveilleux et tolérants », note un professeur de bioéthique de l’école de médecine de Chicago : Alice Dreger précise qu’à l’inverse, ceux qui n’acceptent pas que leur enfant change de genre sont stigmatisés, accusés de « manquer d’affection » et d’être trop « conservateurs ».

Enfant transgenre : peut-être n’est-ce qu’une phase ?

Personne d’autre que votre enfant ne peut savoir comment il se sent. Même s’il serait pratique de pouvoir rentrer dans sa tête pour y voir plus clair, ce n’est malheureusement pas possible ! Si votre enfant vous a annoncé être transgenre, bien des questions doivent vous envahir l’esprit. Parmi celles-ci, la plus courante est sans doute : “Mon enfant/ado se sent transgenre, mais ce n’est qu’une phase… hein ?”.

Au risque de vous décevoir, la seule façon d’en avoir le cœur net et de laisser le temps passer… mais dans tous les cas, partez du principe que ce n’est pas une phase, pour pouvoir vous préparer au mieux au futur sans tomber dans un déni total de la transidentité. Le cas échéant, votre enfant risque de se sentir rejeté par sa propre famille.


Partez du principe que ce n’est pas une phase, pour pouvoir vous préparer au mieux au futur au cas où

Ainsi les adultes jouent aussi un rôle majeur dans la propagation de l’idée que le trangenrisme n’est pas un désordre mental, poussant de nombreux enfants sur la voie de garage de la « transition » où ils rejoindront une communauté lourdement frappée par le risque de dépression et de suicide.

Sachez que le taux de personnes transgenres dépressives ou suicidaires est bien plus élevé que chez les personnes non trans. En cause, souvent : le jugement de l’entourage et le rejet… Ne faites donc pas subir votre rejet à votre enfant, même si vous n’êtes pas ravi(e) de son choix. Votre rôle en tant que parent n’est pas de feindre votre enthousiasme, mais de l’accompagner dans son parcours, même s’il n’est pas ce que vous attendiez qu’il soit. Si après tout, c’est comme ça que votre enfant se sent heureux/se, pourquoi ne pas lui laisser la chance d’essayer ? S’il s’avère qu’au final il/elle change d’avis plus tard (oui, ça arrive), vous serez là aussi pour sa “détransition” !

Définition: la transsexualité
Personne transsexuelle: Vit un conflit entre le corps
(sexe biologique) et l’identité sexuelle (homme/femme).
Le plus souvent, nécessite des changements médicaux,
sociaux et légaux afin de pouvoir vivre en congruence
avec son identité
‣ Un homme transsexuel (sexe féminin de naissance)
‣ Une femme transsexuelle (sexe masculin de naissance)

Définitions: Transgenre (sens général)
‣ Terme “parapluie”:
‣ Transsexuel-le-s
‣ Transgenres — sens strict
‣ Travestie: Majoritairement, des hommes
hétérosexuels, de sexe masculin, qui expriment un
aspect féminin de leur identité en s’habillant en
femme. Associé ou non aux fantasmes sexuels de
l’individu
‣ Drag queen, drag king: Personnificateur féminin et
masculin

Définition: Transgenre (sens général)
‣ Les jeunes « queer» : Remettent en question les
catégories se rapportant au genre, à l’orientation
sexuelle et aux pratiques sexuelles.
‣ Personne intersexuée: Caractéristiques physiques/
chromosomiques des 2 sexes

Définition: Transgenre (sens strict)
‣ Un individu qui ne sent pas qu’il appartient
confortablement à un des deux genres (F-H)
‣ La seule manière de différencier une personne
transgenre d’une personne transsexuelle est de lui
demander.
‣ Fluide ou fixe
‣ Englobe plusieurs réalités:
‣ Se situer sur une échelle entre 2 genres
‣ Se sentir comme appartenant aux 2 genres à la fois
‣ Se concevoir comme appartenant à un 3e, 4e…
genre

Enfant transgenre : comment accepter ? L’importance de ne pas rejeter la transidentité

La chose la plus difficile à gérer reste souvent le regard des autres, mais une fois passé ce cap, il est possible de retrouver goût au bonheur et à la vie. On vous parle souvent sur internet des familles qui rejettent leur enfant transsexuel, le délaissent, l’abandonnent. Ce sont des choses qui existent, et qui sont absolument atroces.

La transidentité (= le fait d’être transgenre) est souvent perçue de manière très négative par les parents et la famille, un petit peu comme peut l’être l’homosexualité dans certaines situations. Pourtant, on peut tout à fait être transgenre et heureux, j’en suis la preuve !

En revanche, ce qu’il faut aussi mettre en avant, ce sont toutes ces familles qui ont décidé d’accompagner, d’aider et de donner de l’amour à leur enfant trans. Car oui, nous n’en parlons peut-être pas suffisamment. Une fois passé la stupeur, une fois compris qu’être transgenre n’est pas une mode ni une phase mais un vrai mal-être, de nombreux parents décident d’aider leurs enfants et de continuer à les aimer malgré cette différence.

Essayez d’en faire une force pour votre famille

Que ce soit en les protégeant du regard des autres, en les soutenant psychologiquement durant la potentielle cure hormonale et les potentielles opérations chirurgicales, ou tout simplement en continuant de les aimer comme au premier jour, vous ferez de cette transidentité une force. Alors que certain(e)s la perçoivent comme un drame, une honte, une faiblesse, vous réaliserez de votre côté qu’elle est finalement peut-être la meilleure chose qui ait pu vous arriver afin que votre famille soit aujourd’hui plus forte que jamais.

Développement : identité et expression de genre
‣ Filles: À partir de 12-13 ans = Socialisation de
l’expression de genre
‣ Tentatives de se conformer
‣ hypersexualisation; images pornographiées;
homophobie
‣ contrôle de l’expression de la féminité/renforcement
des stéréotypes sexuels
‣ jeunes trans: Début de remise en question des
stéréotypes; détresse grandissante associée à la
puberté

PARENTS

En tant que parent d’un enfant, adolescent ou adulte transgenre, vous vous posez fort probablement de très nombreuses questions. On se demande malheureusement trop souvent “Comment est-ce possible” ou “Qu’ai-je fait de mal?” et des sentiments de honte surgissent. Mais les parents sont souvent avant tout très inquiets, ils se demandent si leur enfant pourra être heureux et si tout se passe bien au niveau médical.

Les parents dont les enfants sont adultes trouveront de très nombreux renseignements dans la rubrique soins en ce qui concerne les traitements psychologiques et médicaux possibles. Les parents de jeunes enfants peuvent consulter la rubrique enfants/adolescents et, pour de plus amples informations sur l’attitude à adopter, la rubrique comment réagir en tant que parent?.

Les parents qui souhaitent s’entretenir avec d’autres parents ou rencontrer ceux-ci peuvent prendre contact avec Berdache België, l’association des parents de personnes transgenres. Vous pouvez également chercher un professionnel près de chez vous. 


PARTENAIRES

Lorsque des personnes doivent faire face à en question de son genre, cela a naturellement aussi des répercussions sur leur entourage. Ce sont souvent les partenaires qui sont les premiers touchés. Dans la suite de ce texte, nous prendrons l’exemple d’une relation entre un homme et une femme au sein de laquelle l’homme se pose des questions relatives à son genre. Il se pourrait naturellement aussi que ce soit la femme qui manifeste une remise en question de son genre. Les couples homosexuels ou lesbiens peuvent également connaître les mêmes situations. Pour une question de clarté d’écriture, nous nous en tiendrons au premier scénario décrit ci-dessus, et ce aussi pour la simple et bonne raison que c’est la situation qui se présente le plus souvent dans la pratique.

Il se peut que les sentiments de genre variant aient été abordés dès le début d’une relation. Les personnes qui abordent la question dès le début d’une relation le font souvent en raison de relations antérieures qui n’ont pas tenu. Ces personnes jouent donc cartes sur table, ce qui permet aussi à leur partenaire de savoir exactement ce qu’il en est. Le thème du genre est ainsi abordé et l’on essaie de l’intégrer ou non à la relation.

Comme nous l’avons déjà mentionné, le fait d’exprimer ces sentiments est souvent le fruit d’un long processus préliminaire de prise de conscience. Par honte ou en raison d’attentes sociales, il arrive souvent que l’on ne prenne pas conscience du sentiment latent. On espère que cela passera un jour, en entamant une relation par exemple, ou en fondant une famille. Quelle que soit l’intensité de ce souhait, on sera malgré tout irrévocablement confronté-e à un moment donné à cette partie de soi-même. La/Le partenaire peut prendre connaissance de ce que vit son/sa partenaire de plusieurs manières. Quelle que soit la manière dont le/la partenaire découvre la situation, cette révélation fait le plus souvent l’effet d’une bombe. C’est souvent la première fois que le/la partenaire en entend parler. En tant que partenaire, on ne sait généralement pas ce qu’on doit se représenter par rapport à ce sentiment. « De quoi s’agit-il ? », « Depuis combien de temps cela dure-t-il ? », « Pourquoi ne pas en avoir parlé avant ? », « Est-ce que ce sentiment va disparaître? », pour ne citer que quelques-unes des nombreuses interrogations que suscite cette révélation.

Le/La partenaire oscille souvent entre plusieurs émotions: l’incrédulité, parce qu’il/elle ne se serait jamais attendu-e à cela de la part de son/sa partenaire, il/elle croyait le/la connaître. Le sentiment d’avoir été trompé-e parce qu’on se demande pourquoi on n’a pas été mis au courant plus tôt. Le désarroi : on n’a aucun contrôle sur la situation : comment cela va-t-il évoluer ? , à quoi cela va-t-il mener ?. La peur: peut-être cela signifie-t-il la fin de la relation ? La honte : on craint les réactions de l’entourage. La culpabilité: qu’ai-je fait de mal pour en arriver là ? La perte de confiance en soi : ne suis-je plus assez femme ? Mais aussi la colère: pourquoi cela nous tombe-t-il dessus ?

Certaines personnes prennent alors résolument une décision et souhaitent mettre un terme à la relation. Elles ne reconnaissent plus l’homme dont elles étaient tombées amoureuses et ne veulent plus d’une relation. Dans d’autres couples, la situation est moins évidente. On essaie de faire face à la situation. On ne met pas fin comme cela à une relation de plusieurs années. Surtout lorsqu’il y a des enfants. On espère alors souvent que sa/son partenaire se débarrassera de ces sentiments grâce à une assistance appropriée. La/Le partenaire s’adresse souvent à un/une professionnel/le en formulant explicitement cette attente. Mais cette attente est impossible à combler.

Des couples parviennent à intégrer les conséquences des sentiments variants de genre dans leur relation. Après des hauts et des bas, ils trouvent un nouvel équilibre, ils décident de poursuivre leur route ensemble. Ils sont alors souvent mentalement plus forts qu’avant. Malheureusement, l’intégration des conséquences d’une thématique de genre est difficile. L’homme est loin de savoir exactement quel sera le résultat final de sa quête en vue de découvrir sa véritable identité de genre, et la femme non plus. Elle se sent forcée de faire des compromis: d’une part, satisfaire les besoins de son partenaire, d’autre part, veiller dans le même temps à ne pas se perdre elle-même. Ce n’est pas simple. Beaucoup de partenaires ont le sentiment de devoir sans cesse repousser leurs limites. Au début, l’homme se satisfait de se travestir uniquement en cachette, puis il demande à aller faire les boutiques avec sa partenaire, peut-être prendra-t-il des hormones à un certain moment, ou rêve-t-il déjà tout haut d’une opération…

D’un côté, la femme ne souhaite rien d’autre que le bonheur de son partenaire, de l’autre, elle a peut-être l’impression que ses besoins ne sont pas suffisamment pris en compte, qu’elle risque de se perdre complètement. Elle peut penser qu’elle n’a nulle part où s’adresser, ou que l’offre d’assistance s’adresse uniquement à son partenaire. En tant que partenaire, il est également possible de se confier au service d’assistance. L’assistance plutôt permettre de prendre les deux partenaires en ligne de compte, sans prendre parti pour l’un ou l’autre. Il s’agit en effet d’une situation dont la personne de genre variant et son entourage proche peuvent souffrir. Le service d’assistance peut permettre l’établissement d’un nouvel équilibre au sein de la relation.

ENFANTS

Si les personnes transgenres ont déjà des enfants avant leur transition, il faut chercher la bonne façon d’informer ces enfants – en tenant compte de leur âge. Lorsque l’on explique aux enfants ce qui arrive à Papa ou à Maman, comment il ou elle se sent – un monsieur ou une madame ou autre – cette révélation peut engendrer de très nombreuses questions. Il est très important que les enfants se sentent aussi écoutés. En effet, contrairement à ce qui se passe par exemple dans le cas d’une séparation ou d’un trouble psychiatrique dont serait atteint l’un des parents, il est improbable que l’enfant entre en contact avec d’autres enfants vivant la même situation.

Afin d’informer correctement un enfant en fonction de son âge, consultez notre page de lignes directrices et de conseils.

Les enfants sont cependant très souples et étonnent souvent les adultes en réagissant ‘normalement’ à cette nouvelle donnée. C’est surtout le cas pour les très jeunes enfants. Il est important que les enfants ne se voient pas dans l’obligation de choisir l’un de leurs parents, que les deux parents continuent à les aimer autant qu’avant, même si l’un d’entre eux change d’apparence, et qu’ils puissent toujours s’adresser à ce parent. Bref : qu’un parent reste un parent.

Si les parents ne se sont pas (encore) mis d’accord sur le caractère transgenre de l’un d’eux, l’enfant risque d’être tiraillé dans des conflits de loyauté. Ces conflits peuvent avoir une influence néfaste sur le développement ultérieur de l’enfant. En cas de séparation, il est capital que l’enfant puisse garder le contact avec ses deux parents.

Il est souvent nécessaire de disposer des bonnes informations concernant les effets potentiels du statut transgenre de l’un des deux parents sur les enfants éventuels. Les rares études menées jusqu’à présent sur ce thème* ne mettent en tout cas aucun problème en évidence. Cela ne signifie naturellement pas que la transition de l’un des deux parents constitue un événement neutre dans la vie des enfants, mais que celle-ci n’entraîne pas nécessairement en soi de conséquences négatives (* cf. références ci-dessous). Les études existantes réfutent les affirmations relatives au développement de l’enfant d’un parent transgenre et arrivent à la conclusion qu’il n’y a aucun problème en ce qui concerne le bien-être de l’enfant. Les affirmations qui reviennent le plus souvent sont par exemple:

Ces études réfutent quelques affirmations relatives au développement de l’enfant d’un parent transgenre et arrivent à la conclusion que ce statut n’entrave en rien le bien-être de l’enfant. Les affirmations qui reviennent le plus souvent sont par exemple:

  • que l’enfant sera chahuté et rejeté par ses camarades et exclu des activités sociales des associations et du quartier;
  • que l’enfant n’aura pas de modèle de rôle masculin ou féminin;
  • que l’enfant s’interrogera sur sa propre identité de genre et/ou sur son orientation sexuelle.

Sales (1995) montre à quel point des interventions peuvent être fructueuses si ces problèmes surgissent. Quoi qu’il en soit, en cas de divorce, le parent transgenre risque de perdre le droit de garde en raison du manque de connaissances et d’études concernant l’effet d’avoir un parent transgenre sur le bien-être de l’enfant (Kitamura, 2005; Carter, 2006).

Plus de ressources pour les parents d’enfants transgenres

Ce qu’il faut retenir de cet article, c’est que la transidentité n’est pas une mode, loin de là. En revanche, il est tout à fait normal que vous vous posiez la question au départ, il n’y a aucune honte à cela. Parfois perçue comme un drame, cette transidentité chez votre enfant vous permettra finalement de rendre votre famille encore plus forte et soudée que jamais. Même si cela n’est pas toujours facile, soyez plus forts que le regard des gens et aimez votre enfant avant tout le reste, que ce soit un garçon ou une fille. Pour aller plus loin,

Sources:

  • Carter, K. J. (2006). The Best Interest Test and Child Custody: Why Transgender Should Not Be a Factor in Custody Determinations (note). Health Matrix 16(1), 209-236.
  • Ettner, R. & White, T. (2000). Children of a parent undergoing a gender transition: disclosure, risk and protective factors’. Paper presented at the XV8 HBIGDA -symposium, 1999, London. The International Journal of Transgenderism 4(3).
  • Freedman D., Tasker F. & Domenico di Ceglie D. (2002). Children and Adolescents with Transsexual Parents Referred to a Specialist Gender Identity Development Service: A Brief Report of Key Developmental Features. Clinical Child Psychology & Psychiatry, (7), 423-432.
  • Green, R. (1998). Transsexuals’ Children. The International Journal of Transgenderism 2(4), 4. http://www.symposion.com/ijt/ijtc0601.htm
  • Green, R. (1978). Sexual identity of 37 children raised by homosexual or transsexual parents. American Journal of Psychiatry 135(6), 692-697.
  • Kitamura, M. E. (2005). Once a Woman, Always a Man? What Happens to the Children of Transsexual Marriages and Divorces? The Effects of a Transsexual Marriage on Child Custody and Support Proceedings. Whittier Journal of Child & Family Advocacy 5(1), 227-240.
  • Sales, J. (1995). Children of a transsexual father: a successful intervention. European Child and Adolescent Psychiatry 4, 136-139.
  • White, T. & Ettner, R. (2004). Disclosure, Risks and Protective Factors for Children Whose Parents Are Undergoing a Gender Transition. Journal of Gay & Lesbian Psychotherapy 8(1/2), 129-145.
  • White T. & Ettner R. (2007). Adaptation and adjustment in children of transsexual parents. European Child & Adolescent Psychiatry 16(4), 215–221.

DÉSIR D’ENFANT

Le thème de la parentalité chez les personnes transgenres est très précaire dans le contexte belge. Et ce notamment en raison des critères prévus par la loi sur transsexualité dans le cas d’un changement officiel de sexe. Vu que le critère “ne plus être dans la possibilité de procréer selon le sexe d’origine” signifie dans la pratique l’enlèvement des gonades (testicules/ovaires), il est en théorie impossible qu’une personne transgenre tombe enceinte ou accouche après la transition et un changement officiel de sexe. En raison du traitement hormonal de longue durée et/ou des interventions chirurgicales, de nombreuses personnes transgenres ne sont plus fertiles.

Selon une étude flamande menée parmi des personnes transgenres en cours de traitement (ou ayant suivi un traitement) à l’UZ Gent, 46% ressentaient un désir d’enfant avant la transition, et 32% après la transition, et aucune différence n’a pu être constatée en fonction du sexe (Motmans, Meier & T’Sjoen, 2011). Ce sont principalement les jeunes qui ressentent un important désir d’enfant. La même étude a montré que 20% ressentaient des difficultés à ce propos  – ce qui indique que ce thème doit être abordé dans le cadre de l’accompagnement. Les jeunes personnes, qui doivent encore débuter leur vie adulte, sont celles qui ont du mal à accepter le fait qu’elles ne pourront plus avoir d’enfant plus tard (Motmans et al., 2011; Wierckx et al., 2012).

Malgré l’exigence d’infertilité et la stérilité engendrée par les traitements hormonaux et les interventions chirurgicales, il existe tout de même plusieurs options pour les personnes transgenres désireuses d’avoir des enfants. Les hommes trans et les femmes trans peuvent par exemple faire congeler leurs propres gamètes pour les utiliser plus tard, lors d’un traitement de fertilité. Dans certains cas, le/la partenaire peut être artificiellement fécondée au moyen de ces gamètes ; dans d’autres cas, il faut un donneur de sperme ou une mère porteuse. L’adoption constitue également une option.

Adoption, mère porteuse, etc.

Il existe d’autres pistes pour les personnes transgenres qui veulent réaliser leur désir d’enfant: l’adoption ou la mère porteuse.

Concernant les mères porteuses, il n’existe actuellement aucun cadre juridique, ce qui entraîne d’éventuels abus et des incertitudes. Pour ce qui est de l’adoption, la situation est différente : depuis que l’adoption est ouverte aux couples du même sexe, le sexe des parents adoptifs n’a plus d’importance. Ainsi, un changement de sexe ne peut plus être une raison en soi pour un refus. Néanmoins, lors d’une adoption, c’est toujours l’intérêt de l’enfant qui prime : les parents sont sélectionnés en fonction de l’enfant et pas l’inverse.

Pour les adoptions nationales, les services existants reconnus sélectionnent les parents candidats. La procédure consiste en une préparation obligatoire et une évaluation. Les antécédents transgenres d’un candidat à l’adoption seront naturellement abordés au cours de l’analyse de son dossier. Comme celle-ci consiste à parcourir l’histoire du candidat, la transition devra être mentionnée. On examinera certainement comment la personne transgenre et son / sa partenaire ont vécu cette phase, comment ces personnes envisagent d’en parler à l’enfant plus tard, etc.. Bref, le fait d’être transgenre n’empêche pas en soi l’adoption, mais cette expérience, son traitement et son impact sur votre vie seront certainement pris en compte, tout comme d’autres «transitions» importantes de la vie. Il se peut aussi que les services d’adoption connaissent mal le thème «transgenre» et s’interrogent sur son éventuelle influence sur le développement de l’enfant. Ici aussi, le manque d’informations et d’études relatives au bien-être de l’enfant de parents transgenres joue un rôle.

Une adoption internationale semble exclue pour les personnes transgenres, à moins que celles-ci masquent leur travestisme ou leur transgendérisme. Comme il faut envoyer une copie officielle de son acte de naissance, les services d’adoption dans les pays d’origine de l’enfant verront tout de suite un changement officiel de sexe. Et ce sont eux qui fixent les conditions auxquelles doivent répondre les candidats parents adoptifs. Comme le nombre de canaux d’adoption accessibles est très limité, les services d’adoption reconnus dans les pays d’origine de l’enfant ont l’embarras du choix devant les parents candidats à l’adoption. Les conditions sont très sévères en ce qui concerne l’âge, le mariage, la religion, le nombre d’enfants, etc., et elles sont liées aux usages culturels du pays d’origine. Toute personne qui s’écarte trop de leurs normes verra donc ses chances d’être choisie comme parent d’adoption sérieusement réduites.

Sources:

  • Motmans, J. (2009). Être transgenre en Belgique. Un aperçu de la situation social et juridique des personnes transgenres. Bruxelles: Institut pour égalité des femmes et des hommes.
  • Motmans, J., Meier, P., & T’Sjoen, G. (2011). De levenskwaliteit van transgenders in Vlaanderen. Antwerpen: Steunpunt Gelijkekansenbeleid.
  • Wierckx, K., Van Caenegem, E., Pennings, G., Elaut, E., Dedecker, D., Van de Peer, F., Weyers, S., De Sutter, P., & T’Sjoen, G. (2012). Reproductive wish in transsexual men. Human Reproduction, 27(2), 483-487.
  • Wierckx, K., Stuyver, I., Weyers, S., Hamada, A., Agarwal, A., Sutter, P., & T’Sjoen, G. (2012). Sperm Freezing in Transsexual Women. Archives of Sexual Behavior, 41(5), 1069-1071.

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Les 13 tendances mode printemps-été 2022

Du catwalk à la rue, il n’y a qu’un pas. Nos conseils pour adopter les tendances du printemps-été avec brio.


En réponse à l’actualité morose, la mode du printemps-été 2022 se fait plus vivante et colorée que jamais. Au programme : du jaune en veux-tu en voilà, des inspirations sixties qui côtoient les icônes stylistiques des années 2000 et des détails sexy qui arrivent pile à temps pour les beaux jours. Décryptage.

LES PIÈCES PHARES DE LA SAISON PRINTEMPS-ÉTÉ

La micro-jupe

C’est LA pièce must-have du printemps-été 2022. Sur le podium en septembre dernier, Miu Miu dévoilait sa micro-jupe ceinturée en toile beige, portée à la manière d’un uniforme avec une chemise et un pull gris cropped. Elle devient immédiatement la pièce la plus discutée de cette Fashion Week. Si la version de la maison italienne reste la plus mémorable, on apprécie également les propositions de Chanel, qui l’associe à une veste immaculée boutonnée jusqu’en haut, et Versace, où elle s’impose avec un top à strass cropped.

Le blazer épaulé

Pièce indispensable à toutes les saisons, le blazer se porte cette saison à même la peau, avec des épaules marquées. Avec un short ou une jupe assortie comme vu chez Versace ou Saint Laurent, il gagne à tous les coups.

Le bermuda

Présents dans notre garde-robe depuis déjà deux étés, le bermuda continu son ascension mode en s’affichant que les catwalks de Dior, Miu Miu et Valentino. Pour le porter, on l’adopte façon preppy avec des babies vernies, une blouse romantique et une veste de blazer cintrée ou version sport, avec des baskets et un polo.

La tendance Y2K

La tendance Y2K, autrement dit, la mode des années 2000, est sur tous les fronts. Alors qu’on pensait les survêtements peau de pêche, pantalons taille basse, cropped top moulants à manches longues, tops papillon et méduses à talons bons à rester dans la décennie en question, celle-ci s’est invitée sur les différents podiums de la saison printemps-été 2022, comme Missoni , Blumarine et Coperni. L’été sera kitsch.

Le corset

Pièce de lingerie infiniment sexy mais pas des plus confortables, le corset se refait une beauté. Depuis plusieurs saisons déjà, certaines maisons comme Balmain et Vivienne Westwood tentent de le réhabiliter. Il aura fallu attendre le printemps-été 2022 pour qu’il retrouve sa gloire passée. Chez Tory Burch et Alexander McQueen, le corset devient trompe-l’œil sur une robe printanière. Chez Acne Studios, il enveloppe la silhouette de la poitrine jusqu’aux hanches pour souligner la ta taille comme jamais. Chez Tom Ford, il s’assume complètement décalé avec une jupe lamée et un sweat rose. La leçon à retenir ? On le porte sur une robe du soir ou au quotidien avec des pièces contrastantes, comme celles issues du vestiaire sportswear.

Le tailleur jupe

D’inspiration sixties, le tailleur jupe s’impose comme l’ensemble de la saison. En rose chez Michael Kors, orange pop chez Dior ou turquoise chez Moschino… Le message est clair, on l’adopte en couleur !

La taille basse

Pour ceux et celles qui ont connu les années 2000, cette tendance relève parfois du traumatisme. Comment oublier l’image d’un jean pendant sous un caleçon logotypé Calvin Klein ? Réhabilitée cette saison, la taille basse est, heureusement, plus modérée. Chez Miu Miu, le chino se porte ceinturée, juste sous les hanches. Chez Valentino, le côté masculin de la dégaine est contrebalancé à l’aide d’un chemisier transparent romantique. Chez Coperni, l’attitude est plus sexy puisque le pantalon noir taille basse est assumé avec un haut de maillot de bain bandeau.

Les franges

Le dressing estival s’imprègne de l’esthétique bohème à l’aide de franges baladeuses. Au bas d’une robe nude chez Balmain, le long d’une robe longue moulante chez Alaïa et recouvrant une mini robe de style années 20 chez Dior. Au quotidien, on opte pour une veste à franges pour un esprit cowboy ou une robe solaire griffée de franges au bas que l’on associe à des sandales estivales.

Les sabots

Aussi adorés que détestés, les sabots ne laissent pas indifférent. Si certaines n’oseront jamais les adopter, d’autres les porteront avec un short en jean et une blouse romantique pour une allure pile dans l’air du temps. Sur le catwalks, ces souliers pas comme les autres ont été aperçus chez Gucci, Givenchy, Paco Rabanne, Alaïa ou encore Ganni.

La lingerie apparente

Cette saison encore, on affiche fièrement ses dessous. Pour adopter cette tendance, on l’assume avec un short ou pantalon assorti comme chez Balmain et Givenchy, ou sous une jupe taille basse comme chez Chanel.

Le cut-out

Envie d’assumer une allure sexy sans en faire trop ? Ça tombe bien, la tendance cut-out était partout sur les podiums printemps-été 2022. Pour une allure décontractée, on l’adopte sur un top coloré aux découpes réfléchies que l’on associe à un simple jean brut. Le soir, on l’ose sur un haut noir avec une jupe en cuir ou un pantalon noir. L’option la plus sensuelle ? L’adopter sur une robe noire aux découpes ultra sexy.

LES COULEURS DE LA SAISON PRINTEMPS-ÉTÉ

Le jaune

C’est la couleur feel good du moment. Vu chez Dior, Chanel ou encore Max Mara, le jaune vient réveiller le teint à coups d’ensembles monochromes. On valide.

Le color block

Tendance phare de la fin de la décennie 2000, le color block fait son grand retour. Chez Versace, Naomi Campbell dévoilait sur le podium un tailleur pantalon rose bonbon qu’elle associait à un top orange sanguine. La silhouette parfaite pour résumer le style que l’on adoptera cette saison.

TENDANCE DU PRINTEMPS-ÉTÉ 2022 : LA MICRO-JUPE

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Défilé Miu Miu printemps-été 2022


TENDANCE DU PRINTEMPS-ÉTÉ 2022 : LE BERMUDA

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Défilé Dior printemps-été 2022


TENDANCE DU PRINTEMPS-ÉTÉ 2022 : LE BLAZER AUX ÉPAULES MARQUÉES

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Défilé Saint Laurent printemps-été 2022


TENDANCE DU PRINTEMPS-ÉTÉ 2022 : Y2K

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Défilé Coperni printemps-été 2022


TENDANCE DU PRINTEMPS-ÉTÉ 2022 : LE CORSET

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Défilé Tory Burch printemps-été 2022


TENDANCE DU PRINTEMPS-ÉTÉ 2022 : LE TAILLEUR JUPE

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Défile Dior printemps-été 2022


TENDANCE DU PRINTEMPS-ÉTÉ 2022 : LA TAILLE BASSE

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Défilé Miu Miu printemps-été 2022


TENDANCE DU PRINTEMPS-ÉTÉ 2022 : LES FRANGES

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Défilé Balmain printemps-été 2022


TENDANCE DU PRINTEMPS-ÉTÉ 2022 : LES SABOTS

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Défilé Ganni printemps-été 2022


TENDANCE DU PRINTEMPS-ÉTÉ 2022 : LA LINGERIE APPARENTE

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Défilé Chanel printemps-été 2022


TENDANCE DU PRINTEMPS-ÉTÉ 2022 : LE CUT OUT

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Défilé Courrèges printemps-été 2022


TENDANCE DU PRINTEMPS-ÉTÉ 2022 : LE JAUNE

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Défilé Max Mara printemps-été 2022


TENDANCE DU PRINTEMPS-ÉTÉ 2022 : LE COLOR BLOCK

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Défilé Versace printemps-été 2022

Les 5 pièces mode vues au défilé Coperni pour adopter la tendance school girl 

Ce jeudi 3 mars, le défilé Coperni donnait le coup d’envoi de la quatrième journée de la Fashion Week automne-hiver 2022-2023 de Paris. Au programme ? Un vestiaire qui nous fait vivre le teenage dream sur une playlist entraînante. Revue en images.

BY VOGUE.fr

Tous les codes de l’uniforme sont présents, mais revisités d’une manière contemporaine un brin provocante et toujours ultra-désirable. Entre innocence et sensualité, Coperni faisait de son défilé automne-hiver 2022-2023 une ode à la jeunesse. Le long de couloirs bordés de casiers, les silhouettes se succédaient, initiant notamment un vestiaire masculin, grande première pour la marque. Parce que l’adolescence rime notamment avec expérimentation, surtout en matière de style, Arnaud Vaillant et Sébastien Meyer livrent une interprétation décontractée et espiègle d’un vestiaire de teenager 2.0. Décryptage en cinq point de cette collection baptisée Coming of Age.

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Style street : comment s’habillent les personnalités à la Fashion Week de Milan automne-hiver 2022-2023 ? 

Découvrez ici chaque jour les meilleurs street style de Phil Oh ! Après New York et Londres, c’est au tour de Milan d’accueillir le meilleur de la mode le temps de la Fashion Week automne-hiver 2022-2023. Fendi, Prada, Versace, Bottega Veneta… Nombreuses sont les maisons à y présenter leurs collections, devant un parterre d’invités triés sur le volet. En marge de chaque défilé, Phil Oh a capturé les meilleurs looks repérés dans les rues de la capitale italienne, en exclusivité pour Diana Unlimited. 

Style street : comment s’habillent les personnalités à la Fashion Week de Milan automne-hiver 2022-2023 ? 

Revue en images des plus beaux looks de rue capturés sur le vif par Phil Oh à Milan.

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Street style à la Fashion Week de Milan automne-hiver 2022-2023

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