Que signifie la différence entre transgenre et transexuel ?

Il y a beaucoup d’a priori sur l’identité de genre. Vous vous demandez ce qu’est être transgenre ? Il est important de bien le comprendre pour ne plus alimenter l’intolérance.

Il n’y a aucune différence

Ces deux termes veulent dire la même chose. Ils sont simplement utilisés par des personnes différentes.

Il y a quelques années le terme « transexuel » était le seul qui existait, donc vous verrez beaucoup de personnes trans de plus de 40 ans l’utiliser.

Le mot transgenre est devenu à la mode pour des raisons variées (rejet partiel du lexique médical et psychiatrisant et appropriation du mot « genre ») et c’est celui qui est le plus commun désormais.

Transexuel, transgenre, MtF ou FtM, transidentitaire, trans* ou juste trans : chaque personne trans a le droit de décider comment se désigner, et personne n’a à la juger pour son choix.

Pourquoi un tel changement ?

Les termes transexuelet transexualité transportent un bagage historique :

Médicalisation et psychiatrisation

Il s’agit de termes utilisés dans le cadre de la médicalisation et psychiatrisation des personnes trans. Pour certains, ils renvoient à des pratiques dangereuses et discriminantes, comme la stérilisation forcée ou les années de psychiatries avant de pouvoir commencer une transition.

Étymologie

Étymologiquement, transexuel se rapproche de la structure des mots désignant des orientations sexuelles, comme hétérosexuel ou homosexuel. Ce qui est confusant, du fait que la transidentité rapporte au genre de l’individu.

Pour la plupart des personnes, il n’existe que deux genres préétablis : l’homme et la femme, dont la constitution et le comportement sont particulièrement liés au sexe biologique. Or, les personnes transgenres sont celles qui ne s’identifient pas avec le genre qu’on leur a assigné à la naissance.

Jusqu’au 18e siècle, on considérait qu’il était normal que l’identité et les attributs sexuels ne coïncident pas. Le siècle de la raison et des Lumières va petit à petit faire voler cela en éclats. Au 19e siècle, avec les progrès de la biologie, les scientifiques occidentaux établissent comme une vérité absolue le fait que ce n’est pas Dieu, mais la nature qui créé les différences entre hommes et femmes. Pour certains idéologues, c’est le moyen de prouver que les hommes sont naturellement hommes et les femmes naturellement femmes en raison de leurs organes, de leurs gènes, de leurs hormones… Or, au fil du temps et des découvertes scientifiques, ces idées sont peu à peu démantelées. La femme n’a pas de prédisposition à l’hystérie plus qu’elle n’en a à lire des romans d’amour, et les hommes n’en ont pas pas plus pour allumer un feu ou changer une roue.

Tout ce qui était admis il y a 100 ans nous semble aujourd’hui totalement révolu, voire farfelu. Pourquoi, dans ce cas, ne pas admettre que nos certitudes actuelles reposent, elles aussi, sur des préjugés ?

La question du genre est particulièrement épineuse en ce sens. On considère encore, souvent fermement, qu’il n’existe que deux genres, l’homme et la femme. La langue française même n’est pas faite pour laisser la place à d’autres genres. Et pourtant, les scientifiques ont découvert qu’il n’existait pas deux sexes, mais 48. C’est-à-dire qu’entre l’homme à 100% et la femme à 100%, il existerait environ 46 intersexuations. Chaque personne serait elle-même constituée entre 10 et 40% des marqueurs biologiques de l’autre sexe.

La question de l’opération

Pour certaines personnes, la différence entre transgenre et transexuel se constitue dans le fait d’avoir fait ou pas une transition médicale ou une opération de changement de sexe : c’est faux

La transition médicale est composée de beaucoup de variables et chaque parcours est différent. La frontière serait trop floue si on voulait définir ces termes de manière précise.

Cela ajouterait une catégorisation qui insinue que l’opération de changement de sexe est le but ultime d’une transition, ce qui n’est pas souhaitable d’envisager.

Il y aurait de fait les personnes transexuelles qui iraient jusqu’au bout et les personnes transgenres qui n’y vont pas.

Or, les raisons de ne pas faire d’opération de changement de sexe sont multiples : ça coûte cher, ça peut faire mal, les résultats peuvent être inégaux et les conséquences peuvent être lourdes si mal réalisée.

Et puis tout simplement, certaines personnes trans préfèrent, à choisir, garder le sexe avec lequel elles sont nées. Et cette préférence n’a pas à avoir d’influences sur la légitimité des personnes trans à se définir en tant que tel, et être respecté pour ce qu’elles sont.

Conseil d’utilisation pour les personnes cis

Si vous êtes cis (= pas trans), nous vous déconseillons l’usage du terme « transexuel »Les termes « trans » et « transgenre » sont désormais la norme, et par respect de vos interlocuteurs trans, présumez par défaut qu’il s’agit des termes qu’ils emploient pour se définir eux-même.

Cependant, vous verrez occasionnellement dans la bouche de certaines personnes trans les termes « transexuel » et « transexualité« , par revendication politique ou parce que c’est les termes qu’ils ont toujours employé.

Nous conseillons l’usage du mot « trans », tout simplement.C’est le mot utilisé dans le reste de ce site :

  • « Je suis trans »
  • « Être trans, c’est … »
  • « Les personnes trans, les hommes trans, les femmes trans »

Dernière info importante : Trans, transexuel et transgenre sont des adjectifs et ne doivent pas être utilisés comme des noms (ne dites pas « des trans » mais « des personnes trans »).

Homme trans et femme trans

Si vous souhaitez utiliser transexuel et transgenre, pensez bien à accorder correctement ces mots au genre choisi de la personne : « une femme transexuelle » (c’est à dire une femme assignée garçon à la naissance) et « un homme transexuel » (un homme assigné fille à la naissance).

Comprendre le transgénérisme

Pour comprendre les notions de genre, de sexe et d’identité, il est important de redéfinir des concepts de base, que l’on a parfois tendance à mélanger. Il y a en effet trois réalités à propos du sexe et de l’identité, qui ne sont pas liées mais qui sont souvent confondues :

  • Les attributs sexuels : ils n’ont aucun lien avec l’identité, tout sexe peut cohabiter avec toute identité
  • L’identité : c’est la personne que l’on est, indépendamment de ses attributs sexuels
  • La sexualité : elle n’est liée ni au genre, ni au corps.

Tout genre peut coïncider avec toute identité.

La pilosité, les vêtements, le maquillage, le ton de la voix… sont appelés « expression de genre » : ce sont des marqueurs que l’on peut ou non contrôler, et qui n’ont aucune influence sur l’identité. Être d’un genre ou d’un autre peut influencer la manière dont ces marqueurs s’expriment, mais ne définit en rien l’identité de la personne. Porter des habits de femme ne signifie pas être une femme.

Lorsqu’un enfant naît, on lui attribue classiquement le genre qui correspond à ses attributs sexuels. Ainsi, une personne cisgenre est une personne dont le genre correspond à celui qu’on lui a assigné à la naissance, et une personne transgenre ne se reconnaît pas dans celui qu’on lui a assigné à la naissance.

Comment se manifestent les signes du transgénérisme ?

L’insatisfaction de son propre corps ou la non reconnaissance de son sexe biologique peut apparaître tôt, et des enfants peuvent montrer dès l’âge de 3 ou 4 ans qu’ils sont transgenres. Il est fondamental pour toutes les personnes d’avoir l’appui d’un psychologue spécialisé dans les questions de genre, et notamment pour les enfants, afin qu’ils puissent passer à travers ce processus de manière naturelle, en leur offrant un espace suffisant pour se manifester, et qui permettra de découvrir si réellement ils vivent un conflit identitaire ou s’il s’agit d’un moment de mal-être.

Les transgenres ont souvent la sensation de ne pas être dans le bon corps, souffrent d’un inconfort constant en relation avec leur propre sexe. Beaucoup, d’ailleurs, afin d’expliquer à leurs proches leur sensation, expliquent que c’est comme si on leur avait donné des vêtements dans lesquels ils se sentaient mal (trop grands, trop petits, trop voyants ou trop ternes…). On peut vivre comme cela, mais au bout d’un moment, on a envie que les autres nous voient tels que l’on est, et pas uniquement à travers ces vêtements qui ne nous définissent pas et dans lesquels on ne se reconnaît pas.

Quelle est la différence entre transgenre et transexuel ?

Dans les deux cas, les personnes sentent un inconfort au niveau biologique, mais ces deux termes englobent une différence marquante :

  • Transexuel : il s’agit d’une personne pour qui les attributs sexuels ne correspondent pas à l’identité, et qui ont un fort besoin de modifier leur corps, par exemple à travers une thérapie hormonale ou une chirurgie de réassignation sexuelle.
  • Transgenre : il s’agit d’une personne qui ne se reconnaît pas dans tout ou partie du genre qu’on lui a assigné à la naissance, mais qui ne ressent pas forcément pour autant le besoin de modifier son anatomie.

L’expression de genre est quelque chose de très subjectif, elle passe principalement par le ressenti et l’envie ou non d’avoir un corps qui correspond à l’identité à laquelle on se sent appartenir.

Transsexuel, transgenre et travesti sont des termes souvent confondus, alors que ces trois termes désignent trois choses distinctes. Le point commun entre ces trois termes, c’est qu’ils ont été pendant longtemps catégorisés en tant que maladie psychiatrique et déviance sociale…

Bon, le monde occidental considère encore que la transidentité, la transsexualité et le travestissement sont des déviances sociales. Et beaucoup pensent encore que ce sont des maladies mentales… Enfin, ce n’est pas le sujet, passons ! 

Transsexuel, transgenre ou travesti ?

Nous ne considérons pas la transsexualité, la transidentité ou le travestisme comme une déviance ou comme une maladie. Ce sont des identités, des modes de vie, des choix.

Être transgenre, c’est affirmer une identité de genre différente que celle attribuée à la naissance. Ce genre que la personne exprime peut être féminin, masculin, mais pas seulement. Les différents genres sont regroupés dans ce qu’on appelle le parapluie de la transidentité. Ce “parapluie” répertorie les différents genres existants. C’est une sorte de bibliothèque de genres, qui s’enrichit de jour en jour !

Contrairement aux idées reçues, le genre ne se choisit pas. Lorsque l’on s’affirme transgenre, on revendique souvent une réalité cachée pendant longtemps pour plusieurs raisons : pression sociale, familiale, etc. Certaines personnes n’étaient d’ailleurs tout simplement pas au courant que le genre était reconnu, c’est pour ça qu’elles ont décidé de nier cette identité,  de l’enfouir pour des raisons sociales ou d’intégration. Ce sentiment d’appartenir à un autre genre que celui attribué à la naissance peut apparaître dès la petite enfance, par le refus de s’habiller comme l’impose son sexe de naissance, ou en refusant de jouer avec des jouets attribués en fonction de son sexe biologique.

Au niveau médical, on désigne les enfants transgenres comme atteints de dysphorie de genre. Nous considèrons encore cette identité de genre comme un trouble. Mais une bonne partie du corps médical ne cherche plus à “soigner” ce “trouble”. De nombreux médecins et psychiatres recommandent aujourd’hui simplement de suivre et d’encourager l’enfant dans le choix de son genre. 

Une origine inconnue

L’origine de cette identité transgenre fait encore débat. Que ce soit au niveau psychiatrique ou chez les militants. Des personnes diront que l’identité de genre est une construction sociale comme une autre, qu’elle n’est pas déterminée à la naissance comme le sexe biologique. Mais qu’elle découle d’une éducation et d’une série d’événements dans le début de vie de l’individu qui va mener la personne à découvrir sa transidentité. De l’autre côté, des personnes suivent plutôt le courant essentialiste, c’est à dire que l’identité transgenre est “naturelle”, qu’elle est liée à l’être de la personne et que rien ne peut l’expliquer.

Que vous soyez plutôt d’un avis ou d’un autre, il est clair dans tout les cas que la transidentité n’est pas une “phase”. C’est réellement le sentiment de ne pas appartenir à son genre de naissance. Encore une fois, ça ne se soigne pas, ça ne passe pas, c’est comme ça, et ça le restera.

Laverne Cox - transgenre - transsexuel - vivre trans
L’actrice transgenre Laverne Cox pose pour la marque de Beyoncé

Ne pas se sentir comme appartenant à son genre de naissance n’est pas une maladie. On ne le vous répètera jamais assez. Notre société occidentale a normalisé les genres féminins et masculins. Mais nous ne devrions plus être catalogués en fonction de son sexe biologique. Le sentiment de gêne ou de honte qu’on peut sentir en réalisant qu’on est pas né dans le bon corps est loin d’être plaisant ou facile.

La transition : un moment important

C’est pourquoi il est important d’accompagner les personnes pendant leur transition. Cette transition peut se faire de différentes manières : il n’y a pas de “mode d’emploi” sur la transition de quelqu’un. L’objectif est personnel : de quelle manière veut-on faire reconnaître son identité ? Cela peut passer par la volonté de s’habiller d’une certaine manière. Nous parlerons également simplement d’un ressenti, une acceptation de sa transidentité sans aucun changement ne soit fait. Ça peut être un coming out auprès de son entourage. Ou un changement de prénom ou de sexe sur son état civil, une prise d’hormone ou une opération chirurgicale.

C’est par ailleurs lorsque l’on subit une opération de changement de sexe pour faire correspondre son corps à son identité de genre que l’on est transsexuel. Prenons l’exemple d’une personne née avec des organes génitaux féminins se faisant opérer pour les changer en organes masculins. Elle sera considérée comme une homme transsexuel.

Pour ce qui est des personnes travesties, ce sont des personnes qui aiment pour le plaisir se déguiser dans un genre qui n’est pas le leur. La notion la plus importante dans le travestisme, c’est l’idée de déguisement, une idée absente de la transidentité et du transsexualisme. Être transgenre ou transsexuel, ce n’est pas un déguisement, c’est une identité. Se travestir, c’est se déguiser pour le plaisir.

Pourquoi est-il important d’avoir l’aide d’un psychologue ?

Le transgénérisme n’est pas une maladie, cela n’est pas contagieux et ne se transmet pas aux enfants, tout comme il ne s’agit pas d’un effet de mode. On recense en effet de plus en plus de personnes qui admettent être transgenres, mais cela tient plus du fait que la parole se libère de plus en plus autour de cette question.

Pour autant, ce n’est jamais facile de faire face à des sentiments et conflits provoqués par le fait de ne pas se reconnaître dans le genre qu’on nous a attribué à la naissance et s’accepter comme transgenre. L’aide d’un psychologue peut être très utile car le professionnel ne verra pas cela comme une pathologie, mais tentera de dresser un état des lieux de votre vie, de vous faire mettre au jour vos peur et vos désirs. Être transgenre peut être une possibilité parmi d’autres d’exprimer son identité, comme d’autres l’expriment en étant cisgenre. Il est important de pouvoir vivre son identité de genre de la manière dont on ne se sent le mieux et, pour cela, être bien entouré est crucial.

Différents termes pour différents genres

Il existe actuellement une multitude d’autres genres que le féminin et le masculin, et il est probable que, grâce aux avancées de la recherche et à la libération croissante de la parole à ce sujet, on découvre de plus en plus de genres.

  • Cisgenre : personne dont le genre correspond à celui assigné à sa naissance
  • Transgenre :personne dont le genre ne correspond pas à tout ou partie de celui assigné à sa naissance.
  • Agender ou agenre : lorsque la personne n’a pas de genre. On peut aussi dire « neutre » ou « neutrois »
  • Agenderflux : personne agenre qui a parfois des poussées vers d’autres genres
  • Androgyne : personne qui est un mélange des genres homme et femme
  • Bigenre / trigenre : personne qui possède deux ou trois identités de genre
  • Demiboy / demigirl : personne qui est en partie homme ou femme et d’un autre genre.
  • Genderfluid : personne dont le genre peut varier, pas forcément entre les deux extrémités « homme » et « femme »
  • Queer : personnes dont le genre, la sexualité, le romantisme et l’habillement sortent des normes et le revendiquent. Ce mot a une connotation militante forte.

Tout genre peut coïncider avec toute identité ou toute sexualité, et l’important est que chaque personne se sente suffisamment soutenue et entourée pour pouvoir s’épanouir et vivre sereinement.

Enfin, notons qu’au fil des années des glissements sémantiques s’opèrent qui marquent le rapport que nous entretenons avec les autres. De même que l’on est passé des « handicapés » aux « personnes handicapées » ou « porteuses de handicap », nous passerons sans doute un jour des « transgenres » aux « personnes transgenres » ou « de type transgenre ». Autrement dit à une nouvelle forme de reconnaissance de ce qui fait encore débat.

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Les 8 tendances bijoux chez Laura Kent

Cette saison, on met le cap sur des bijoux voyants et assumés. Âmes discrètes, n’ayez crainte. Il se trouve que les bijoux minimalistes auront aussi la cote cet été. 

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Bagues fines, sautoirs colorés, bracelets à perles multicolores… les bijoux d’été insufflent une aura sur-vitaminée à nos tenues estivales avec une facilité déconcertante. Zoom sur toutes les tendances bijoux de la saison. 


Si nos bijoux fétiches ne nous quittent pas de l’année, l’été, ces derniers trouvent une place toute particulière dans notre garde-robe. Ils illuminent un visage, subliment notre bronzage et féminisent nos tenues en un tour de main. En or ou en argent, à perles multicolores ou breloques fantaisistes, d’inspiration bohème ou rock, tour d’horizon de toutes les tendances bijoux de l’été. 

LES BAGUES DE L’ÉTÉ 

Cet été, on adopte les bagues fines dorées, argentées ou serties de perles colorées pour booster son look en toute discrétion. Autre option : on opte pour une bague plus imposante au caractère affirmé et qui se suffit à elle-même.

LES COLLIERS DE L’ÉTÉ

Pas besoin de choisir entre nos colliers fétiches, cet été, on les porte en accumulation. On cumule chaînes fines, colliers à perles multicolores et jolis sautoirs pour un rendu des plus cool et désinvolte. Le modèle phare de notre boîte à bijoux : le collier de surfeur. Pièce phare des années 90, il relève nos tenues les plus sobres avec une facilité déconcertante et se porte aussi bien à la plage sur un t-shirt blanc, un short en jean et une paire de tongs qu’en ville avec une robe longue épurée, un sac en paille et de jolies sandales.

LES BRACELETS DE L’ÉTÉ

De la même façon que les colliers, cet été, les bracelets s’accumulent autour de notre poignet pour une allure tendance et ultra-vitaminée. Joncs dorés ou en argent, bracelets à perles colorées, à breloques fantaisistes ou bracelet en tissu déniché en voyage… on mélange les métaux et les styles pour un look pile dans l’air du temps. La tendance vintage que l’on adopte sans hésiter cet été : le bracelet de cheville, qui fait un comeback remarqué chez les modeuses.

LES BOUCLES D’OREILLES DE L’ÉTÉ

Cet été, nos boucles d’oreilles se feront remarquer sinon rien. Exit les bijoux discrets, désormais on embellit nos looks à coups de boucles d’oreilles XXL serties de coquillages, perles nacrées ou pompons imposants. 

LES BRACELETS DE CHEVILLE DE L’ÉTÉ

Aperçu noué autour des chevilles des filles dans le coup aux prémices de l’été, le bracelet de cheville fait un come-back haut en couleur et se décline version dorée, perlée ou colorée. On l’adopte pour une allure de surfeuse ultra cool. 

Voici donc 8 tendances bijoux phares de l’été 2022.


Parure de bijoux 3 pièces avec aigues-marines et perles de culture d’eau douce

49,99 €

Bracelet avec topazes bleues

249,99 €

Pendentif Ancre et chaîne

129,99 €

Collier Multicolore

29,99 €

Pendentif Grenouille avec péridots et zirconia blancs

89,99 €

Bague à cristaux colorés

29,99 €

Breloque « trèfle avec coccinelle »

89,99 €

Montre femme

39,99 €

SKIN UP : vêtements techniques – Tonifiant et Raffermissant une mode nouvelle

Entourée de scientifiques, chercheurs, stylistes et fabricants elle pense alors une mode nouvelle qui agit naturellement sur le corps et la silhouette, d’Active Body Wear.
Installée quelques années plus tard au sein de la Cosmetic Valley en Touraine, le plus grand pôle international de compétitivité des sciences de la beauté, cette start-up devenue grande s’impose rapidement comme acteur référent des vêtements techniques.

SKIN UP : vêtements techniques - Tonifiant et Raffermissant une mode nouvelle
SKIN UP : vêtements techniques – Tonifiant et Raffermissant une mode nouvelle

SKIN UP entame son repositionnement avec la création de SKINUP ACTIVE BODY WEAR. Marque premium, celle-ci se décline à travers les univers Sport, Everyday et Maternité pour accompagner tout à chacun au quotidien.
L’ACTIVE BODY WEAR, à porter tout au long de la journée ou lors de ses activités sportives, trouve naturellement sa place dans un univers sanitaire propice à l’accélération de la distribution digitale mais aussi aux changements : évolution de la société, des modes de consommation et des pratique sportives. Plus qu’un textile, l’Active Body Wear devient aujourd’hui un précieux allié.

Libres et responsables

SKIN UP développe une nouvelle gamme de produits menstruels sous la marque FREEDOM. De nouvelles étiquettes qui témoignent des valeurs de la marque : un engagement en faveur de l’environnement et la recherche de produits toujours plus en harmonie avec le bien-être de la personne. Les textiles sont composés de coton biologique et labellisés Oeko-Tex standard 100® : garantie d’absence de toutes substances nocives pour le corps et l’environnement.

SKINUP ACADEMY

Academy du sport crée en 2020, SKINUP ACADEMY est la première en France à proposer une offre complète : tennis, padel et pickleball pour tous.
Au-delà de cette offre sportive unique, SKINUP ACADEMY est une structure novatrice où un acteur économique des textiles fonctionnels et actifs vient apporter son savoir et son expérience au service de sportifs en recherche de performance. Travaillant main dans la main, cette collaboration vertueuse permet d’élaborer des Active Body Wear à l’écoute des besoins physiques pour tous ceux en recherche de performance : maintien, récupération physique, compression…

En 2021 Lancement de la nouvelle gamme, MATERNITY

SKIN UP se veut aux petits soins pour les futures et jeunes mamans et lance sa collection Maternité. Des vêtements de grossesse responsables en coton biologique et en fibres minérales.

Pour le sport ou au quotidien, les textiles actifs SKINUP Active Body Wear vous accompagnent tout au long de la journée pour sculpter la silhouette, tonifier le corps et raffermir la peau. Concepteur de textiles intelligents depuis 15 ans, SKINUP Active Body Wear propose des vêtements innovants et brevetés. Destinés à tous ceux qui recherchent du bien-être au quotidien avec l’univers EVERYDAY, de la performance sportive avec l’univers SPORT ou encore à prendre soin d’elles avec l’univers MATERNITY, nos vêtements intelligents bénéficient de notre UNIK Technology®. Cette technologie triple action sculpte, raffermit et tonifie le corps à chacun de vos mouvements.
Soyez actif avec SKINUP Active Body Wear et rejoignez-SKIN UP

Ne jamais abandonner ses rêves : 12 conseils pour réaliser ses rêves

Avoir le courage de changer ce qui peut l’être, accepter avec sérénité ce qui ne le peut pas et posséder le discernement nécessaire pour faire la différence entre les deux. 

Ne jamais abandonner ses rêves : 12 conseils pour réaliser ses rêves
Ne jamais abandonner ses rêves : 12 conseils pour réaliser ses rêves

Ne jamais abandonner est une phrase que l’on voit partout et pourtant, il n’est pas rare que nous laissions tomber nos projets et nos rêves. Car, nous avons peur. Peur de tant de choses. De l’échec, mais aussi du qu’en dira-t-on et plus étrange encore, nous avons même peur de réussir. Je te propose ici 12 conseils pour réaliser tes rêves.

1 – Ne jamais abandonner ses rêves : Être honnête avec soi-même

Qu’est-ce qui vibre au fond de toi ? 

Trop souvent, nous évitons habilement cette question. Nous nous répétons que nous sommes des personnes banales avec des rêves on ne peut plus classiques : avoir un bon travail, fonder une famille, acheter une maison, adopter un chien et/ou un chat, faire des enfants et faire des repas en famille le dimanche…

Vraiment ? Au fond de toi, qu’est-ce qui vibre ? 

Car, oui, fonder une famille, avoir un bon travail, ce sont des rêves merveilleux, mais moi, je te parle de la magie que tu as au fond de toi et qui ne cherche qu’à se révéler.

Qu’est-ce qui te fait vibrer ? Si tu fermes les yeux et que tu te laisses aller à rêver à un monde idéal, qu’est-ce que tu y ferais ? Comment te sentirais-tu ? Quelle vie mènerais-tu ? 

Quels sont ses rêves qui n’appartiennent qu’à toi qui sont cachés au fond de toi ? Va à leur rencontrer le cœur battant de joie.

Ne jamais abandonner ses rêves, c’est tout d’abord être honnête avec nous-mêmes. Oui, c’est accepter de voir nos rêves en face. C’est se dire : « Oui, moi, [prénom, nom], je rêve de cela. Et, c’est merveilleux. ».

2 – Accepter de briller pour ne jamais abandonner ses rêves

Nous avons appris depuis tout petit à ne pas faire de vagues, à nous fondre dans la masse, à rentrer dans le moule. Ne pas être le plus intelligent ni le plus bête. Ainsi, on est tranquille, on n’attire pas les regards.

Nous ne sommes pas là pour attirer les regards, mais nous sommes là pour briller, chacun à notre façon. 

Nous ne sommes pas nés pour vivre comme tout le monde, vivre les mêmes rêves des autres. Non. Nous sommes là pour donner vie à notre propre magie, à notre propre lumière.

Nous sommes tous différents, nous avons des talents, des goûts et des rêves tous différents. Donnons-leur vie. 

Oui, nous sommes là pour briller de mille feux ! Briller de joie et de bonheur.

Ne jamais abandonner, c’est comprendre que nous existons pour réaliser nos rêves. 

3 – Accepter de ne pas être compris et soutenu 

Nous sommes tous différents. Oui, nous avons tous une personnalité, des rêves et des goûts, une histoire aussi tout à fait différents. C’est pourquoi les autres, même les personnes les plus proches de nous ne peuvent pas partager notre enthousiasme pour nos rêves. Car, nous n’aimons pas les mêmes choses de la même façon. 

Pourtant, nous avons grandi en recherchant l’approbation des autres. Une fois adulte, il est temps que nous arrêtions cela, car ça nous gâche la vie.

Ne jamais abandonner, c’est accepter que nous ne serons pas toujours compris et soutenus et que c’est tout à fait normal.

Tu n’as pas à être compris pour être heureux. Réalise tes rêves et tu seras heureux. 

4 – Accepter de ne pas savoir pour ne jamais abandonner ses rêves

Réaliser ses rêves nous confronte en plus de la peur du rejet des autres, à la peur de ne pas savoir.

Oui, dans notre société moderne qui met en lumière la performance, ne pas savoir, être débutant, devoir apprendre est plutôt mal vécu.

Pourtant, ce sera aussi un passage obligé. Oui, réaliser tes rêves va te demander d’apprendre des choses, d’accepter de ne pas savoir et d’avoir à demander de l’aide.

Ne jamais abandonner, c’est accepter de ne pas savoir et c’est prendre conscience qu’il n’y a aucune honte à apprendre et à demander de l’aide, bien au contraire ! 

5 – Réaliser ses rêves : accepter les échecs

Ah, les échecs… un grand obstacle. En effet, nous sommes tellement nombreux à avoir peur d’échouer que nous ne tentons rien du tout.

Malheureusement, notre zone de confort est bien trop étroite pour nous et nos rêves. On étouffe là dedans et on perd notre joie de vivre petit à petit.

Nous avons appris à avoir honte de nos échecs. En effet, à l’école, dès qu’on faisait et qu’on pensait faux, on était « récompensé » d’un zéro. Le choc ! 

Mais, maintenant, nous sommes adultes et nous avons le droit de changer notre regard sur l’échec. 

L’échec n’est pas un obstacle, mais plutôt une occasion de revoir notre plan d’action et d’apprendre quelque chose. L’échec est un passage obligé, c’est une étape et non une ligne d’arrivée.

Ne jamais abandonner, c’est changer son regard sur l’échec pour l’accepter en toute sérénité.

6 – Célébrer les victoires, aussi petites soient-elles

Autant nous avons appris à avoir honte de nos échecs, autant nous avons appris à avoir la victoire modeste. 

Oui, nous vivons un sacré paradoxe : quand nous perdons, c’est de notre faute, mais quand nous gagnons, c’est que nous avons de la chance.

Comment avoir confiance en nous en pensant de cette façon ?

Alors, arrêtons de penser ainsi. Les victoires comme les échecs t’appartiennent. Cependant, ils ne te définissent pas. En effet, un échec ne vient pas te dire que tu n’es pas suffisamment fort ou intelligent et une victoire ne vient pas te dire que tu es le meilleur des meilleurs et que tu le resteras toute ta vie. 

Les échecs comme les victoires te construisent. Ils te rendent plus fort, plus humble et plus reconnaissant. Ce sont des étapes. L’échec est à accepter et la victoire est à célébrer.

Oui, célèbre tes victoires. Toutes.

Laisse le feu de la joie et de la fierté t’envahir et faire battre ton coeur plus fort.

Ne jamais abandonner, c’est savoir savourer ses victoires pour faire le plein d’enthousiasme et de motivation.

7 – Vivre au présent pour ne jamais abandonner ses rêves

Le risque quand on réalise nos rêves, c’est de rejeter notre passé et notre présent pour idéaliser notre futur.

En fait, nous mettons sous conditions notre bonheur. On se dit : « Je serais heureux quand j’aurais atteint mon objectif. »

C’est une grave erreur bien trop répandue. 

Accepte ton passé, accepte ton présent, car ce sont sur ces piliers que ta vie repose. Ne pense pas trop au futur et ne l’idéalise pas trop.

Concentre-toi plutôt sur ton présent. Sois fier de toi, de tes efforts. Sois confiant dans l’avenir et sois bienveillant envers ton passé. Ni plus ni moins.

Tu es déjà quelqu’un de bien. Tu es déjà en train de réaliser tes rêves et c’est merveilleux.

La ligne d’arrivée n’existe pas. Seul ce que tu fais aujourd’hui importe. Alors, savoure chaque pas que tu fais aujourd’hui. 

Ne jamais abandonner, c’est voir tous les efforts que nous faisons jour après jour et c’est être fier de nous à chaque instant.

8 – S’aimer, de tout son cœur

Tout comme nous avons tendance à mettre notre bonheur sous conditions, nous mettons aussi notre amour pour nous-mêmes sous conditions. 

En effet, quand nous avons un objectif, consciemment ou inconsciemment, nous nous disons : « Je m’aimerais quand j’aurais atteint mon objectif ». 

Là, aussi, il est important pour nous de nous concentrer sur la personne que nous sommes aujourd’hui et nous aimer de notre coeur.

Arrêtons d’idéaliser notre moi futur et préférons notre moi d’aujourd’hui qui fait de son mieux jour après jour. Tu es ton héros de maintenant et non ton héros de demain.

Ne jamais abandonner, c’est voir combien nous faisons de notre mieux et c’est nous aimer de tout notre coeur pour cela. 

9 – Aimer, de tout son coeur

Nous oublions souvent de faire quelque chose et cela gâche notre vie. Oui, nous oublions de mettre de l’amour dans tout ce que nous faisons.

Trop souvent, nous rechignons à la tâche, nous disons que c’est difficile ou que c’est trop routinier, et nous sommes de mauvaise humeur.

La vie est un miracle et elle est remplie de magie. Mais, pour nous en apercevoir, il faut d’abord remplir nos yeux d’amour. 

Fais tout ce que tu fais chaque jour avec amour. Oui, apporte de l’amour partout où tu vas, car c’est le seul moyen pour qu’il s’invite dans ta vie.

Ne jamais abandonner, c’est tout faire avec amour. C’est aller au-delà de la fatigue, de l’ennui et de la frustration et les transformer en amour. 

10 – Se rappeler pourquoi nous sommes nés

Trop souvent, nous doutons de nous. Nous pensons que nous ne méritons pas de réaliser nos rêves et d’être pleinement heureux. 

Oui, nous avons peur que ce bonheur vienne illuminer notre vie, comme si on n’en valait pas la peine.

Chaque jour, rappelle-toi combien c’est un miracle de te lever et d’être en vie. Rappelle-toi combien la vie est magique et donne-toi le droit d’être heureux, pleinement heureux.

Lève-toi pour réaliser tes rêves. Tu le mérites !

Ne jamais abandonner, c’est se rappeler que tu as le droit d’être heureux et de faire ce qui te rend heureux. 

11 – Se faire une promesse

Aujourd’hui et pour tous les jours qui suivront, fais-toi une promesse. 

Promets-toi de faire ce qui te rend heureux. Note ces mots partout autour de toi. Laisse-les s’imprimer dans ton cœur et te donner l’élan de réaliser tes rêves. 

12 – Rester humble et remercier pour ne jamais abandonner ses rêves

Trop souvent, nous avons peur de réaliser nos rêves et d’être pleinement heureux, car nous avons peur de changer. Peur que le bonheur nous change et que notre entourage nous aime moins, voire pire qu’il nous rejette. 

Le bonheur, la réussite ne nous rend pas moins aimables, bien au contraire.

Car, réaliser ses rêves, c’est rester humble et c’est devenir de plus en plus reconnaissant de la chance que nous avons.

C’est se dire chaque matin que nous sommes à la bonne place et que nous l’avons toujours été.

Oui, car quand nous sommes heureux, nous arrêtons de rejeter la faute sur les autres et sur la vie.

Nous devenons un exemple, une lumière qui fait du bien aux autres. 

Ne jamais abandonner, c’est avoir la certitude que ce bonheur que nous ressentons est la meilleure chose que nous puissions nous offrir à nous-mêmes et offrir aux autres, à ceux que nous aimons. 

En savoir plus pour se motiver

Je t’invite à lire ces trois articles complémentaires :

  • Découvre Pourquoi ne jamais se retourner en arrière et aller de l’avant  en cliquant ici.
  • Découvre Le meilleur moyen d’atteindre ses objectifs et ses rêves : l’espoir est le commencement de toute chose. en cliquant ici.
  • Tu peux également découvrir dans cet article : Rêver de bâtir l’avenir

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Johnny Depp acculé ? L’ex de l’acteur appelée à la barre dont la charge va être un cauchemar 

Alors que s’ouvre le dernier volet du procès intenté par Johnny Depp à Amber Heard pour diffamation, l’actrice Ellen Barkin va témoigner contre l’acteur, qu’elle a fréquenté en 1997.

Alors que le procès Depp-Heard reprendra lundi 16 mai pour une dernière ligne droite de sept jours, la fin de la trève pourrait être rude pour Johnny Depp. A la barre du tribunal de Fairfax, où se déroule le procès depuis le 11 avril, en Virginie, une ancienne compagne de la star de Pirates des Caraïbes devrait témoigner. Selon People, il s’agit d’Ellen Barkin, ex-partenaire de Johnny Depp dans le film Las Vegas Parano (1998) de Terry Gilliam. L’actrice âgée de 68 ans avait entretenu une brève liaison avec la star en 1997, après sa séparation d’avec Gabriel Byrne, son mari d’alors.

Et celle qui a partagé l’affiche du film culte avec l’acteur fétiche de Tim Burton ne devrait pas être tendre avec son ex-amant. En effet, Ellen Barkin est proche d’Amber Heard et c’est en sa faveur qu’elle témoignera en vidéo, tout comme elle l’avait fait lors du précédent procès des ex-époux au Royaume-Uni. Lors du récit qu’elle avait livré à Londres en 2020, Ellen Barkin s’était souvenu d’une bouteille de vin que lui aurait lancé Johnny Depp, « jaloux«  et agressif, corroborant la version d’Amber Heard.

Johnny Depp : « Je ne ressentais pas la même chose »

Interrogé à son tour sur cette relation, Johnny Depp avait été clair. Ce dernier, cité dans le Daily Mail, avait précisé qu’il connaissait Ellen Barkin « depuis de nombreuses années« , avant qu’ils ne débutent une liaison plus sexuelle que sentimentale en marge du tournage de Las Vegas Parano. Une idylle que la comédienne ne percevait pas comme lui : « Je ne ressentais pas la même chose pour elle qu’elle ressentait pour moi« , avait expliqué l’acteur. Une divergence qui d’après l’interprète de Jack Sparrow aurait nourri du ressentiment chez Ellen Barkin : « Elle voulait plus qu’une liaison, elle voulait une vraie relation avec moi, ce que je ne souhaitais pas.« , et d’ajouter que cela l’aurait rendue « très en colère« . Les anciens amis ne seraient plus adressé la parole. Ellen Barkin témoignera en parallèle de Whitney Henriquez, la soeur d’Amber Heard.

«Faire de longues promenades»

Selon le journal américain, un porte-parole du père de Lily-Rose Depp a également confirmé la présence de l’acteur sur le sol britannique. «Johnny est en Europe pour prendre le temps de se reposer quelques jours, passer du temps avec de vieux amis, faire de la musique et de longues promenades dans la campagne», a témoigné l’informateur au New York Post.

En vidéo, ces grands noms impliqués dans le procès de Johnny Depp et Amber Heard

Johnny Depp poursuit son ex-compagne Amber Heard pour diffamation, après que cette dernière a insinué dans une tribune pour le Washington Post avoir été victime de violences conjugales lors de leur mariage. Il lui demande la somme de 50 millions de dollars. L’actrice d’Aquaman a pour sa part contre-attaqué, en demandant 100 millions de son côté pour avoir sali sa réputation.

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Quelles chaussures privilégier ce printemps-été 2021 ? Les mules demeurent l’un des ultimes investissements mode estival, ancrées dans une esthétique nineties qui inspire la mode depuis plusieurs saisons. Exit le plat, elle prennent cette saison de la hauteur, dotées d’un petit talon. Bijou pour Cult Gaia, immaculées pour Neous, effet croco pour Rouje ou minimaliste pour aeyde… Ces 12 mules sélectionnées chez Laura Kent et marques du moment s’imposent au rang d’incontournables du vestiaire cet été. 

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