L’homme le plus opprimé peut opprimer un être, qui est sa femme. Elle est la prolétaire du prolétaire même.

Les femmes n’ont pas tort du tout, quand elles refusent les règles de vie, qui sont introduites au monde : d’autant que ce sont les hommes qui les ont faites sans elles.

Les femmes qui sont les plus fortes ont un être cher au paradis

Elle sait à quoi ressemble la douleur. 

Pas seulement la douleur d’avoir été détruite ou trompée. Elle a connu un chagrin extrême suite à la perte d’un être cher. Le type de chagrin où la personne qui vous manque ne revient jamais. Elle est forte, parce qu’elle a établi une relation avec quelqu’un, quelqu’un de beau, à couper le souffle. Quelqu’un qui méritait de vivre une longue vie saine sans souffrance. Mais on lui a arraché cette personne.

Pourquoi ? On le sait, la femme est amenée à jouer plusieurs rôles en même temps. Sans aucun doute, devoir faire tenir debout toute « l’usine » du système familial avec une certaine rigueur, ne rien lâcher dans le monde du travail (à forte dominance masculine), le tout avec une pression certaine de perfection, favorise la mobilisation de ses qualités masculines. Les qualités féminines, elles, s’en trouvent souvent reléguées, voire oubliées, par peur de l’effondrement du système auquel nous avons été formatées.

Oui, la crainte d’écouter cette petite voix en nous qui dit que nous avons besoin d’espace, de douceur, de lâcher prise sur certains combats et même parfois de pouvoir nous appuyer, ou pire encore, pleurer sur une épaule bienveillante. Tant de faiblesses coupables, qui pourraient nous affaiblir dans ce monde de plus en plus intransigeant et radical, de toutes parts. Or, ces femmes sur le qui-vive permanent, ces guerrières du quotidien, je les vois souvent fatiguées d’être en mode combat et je constate que tout le système autour d’elles en souffre aussi. Ainsi, l’homme se languira de l’amoureuse qui n’est plus que mère, épouse et femme en carrière, tandis que les enfants regretteront la douceur du féminin qui sait prendre dans les bras et consoler.

Si le combat du féminisme tel qu’on l’entendait à ses débuts est toujours aussi valide, si la parole doit absolument et légitimement se libérer, il y a aussi une bataille, tout aussi révolutionnaire mais plus intime, en soi, à mener. Il s’agira de savoir « baisser les armes » et se reconnecter avec sa part de Féminité, cette capacité à faire preuve de douceur, de compassion, à rêver ou à faire les folles, tout en continuant de nous affirmant par une attitude parfaitement alignée, parfaitement assumée.

Elle n’a pas eu suffisamment de temps avec cette personne. Elle ne lui a pas dit tout ce qu’elle aurait dû. C’est injuste, mais elle a appris à accepter que la vie est faite ainsi. L’univers ne fait pas de favoritisme. Et c’est normal, même si ce n’est pas vraiment juste.

Sa force a été testée le jour où elle a appris la nouvelle, et tous les jours depuis. Elle s’est interrogée. Elle s’est interrogée sur ses croyances. Sa force a été mise à rude épreuve, mais elle n’a jamais complètement abandonné. Si c’était le cas, elle ne serait plus là.

Mais elle est toujours là. Elle respire toujours. La mort de cet être cher l’a rendue forte, car elle est encore vivante, même s’il est parti.

Tous les livres parlant « new age » ont beau dire que nous entrons dans une ère du « tout féminin », tant d’articles ont beau dire que les hommes peinent à trouver leur place face à une féminisation galopante de la société, j’ai malgré tout l’impression d’un malaise, d’un mal-être lorsqu’il s’agit pour la femme en tant qu’individu de laisser s’exprimer ses qualités féminines, de vivre sa féminité, pour elle-même, sans raison, sans enjeu.

Dans les cercles de femmes et ateliers que j’anime, nous travaillons sur les divers rôles qu’une femme assume à l’heure actuelle. J’ai pu observer que c’est souvent le rôle de la Femme au sens romantique du terme, cette partie qui mêle émotions, sentiments, posture de désirante comme de désirée, qui souffre le plus.

Les participantes à ces cercles m’avouent parfois qu’elles ne savent pas ou plus comment être une femme. Elles comprennent et assurent très bien leurs rôles de mère, d’épouse ou de compagne ; elles sont indépendantes et professionnellement actives, mais quand il s’agit de faire place à la femme dans sa féminité pure, elles se retrouvent dans l’insécurité, manquent de ressources et de courage. Bref, c’est un peu le désert en termes de rêve, de fantaisie, de créativité, mais aussi de sensualité et de sexualité épanouies.

Parce qu’elle a fait face aux pires circonstances possibles et a survécu. 

Le deuil d’un. Les funérailles. Les discours. Les messages attachés aux fleurs. Elle a traversé les moments les plus difficiles, des moments où elle aurait aimé pouvoir disparaître, où elle aurait aimé échanger sa place avec la personne qui est partie, mais elle est encore capable de sourire. De rire. De profiter de la vie.

Bien sûr, elle n’a pas fini de pleurer. 

Elle pleurera encore quand elle feuillettera ses albums ou qu’elle verra un souvenir avec cette personne sur Facebook. Quand elle traversera le cimetière ou qu’elle regardera l’urne de son être cher disparu sur son étagère. 

Quand il sera tard dans la nuit ou tôt le matin et qu’elle n’arrivera pas à dormir. Mais ces larmes ne la rendent pas faible. Elles la rendent forte. Elles font d’elle une survivante.

Elle est forte, car elle a fait face à la plus grande perte que l’on puisse imaginer. Elle sait à quoi ressemble la douleur imparable, ce que l’on ressent quand quelqu’un nous manque et qu’on ne peut pas le voir. Quelqu’un dont on peut hurler le nom, mais qui ne donnera jamais de réponse concrète.

Elle est forte, parce qu’elle n’a pas laissé la mort la transformer en quelqu’un de cynique. Elle a toujours un cœur énorme. Elle a encore beaucoup d’amour à donner.

Elle est forte, parce qu’elle est là pour ses amis chaque fois qu’ils subissent une perte similaire. Parce que c’est quelqu’un sur qui les autres personnes peuvent s’appuyer. Parce qu’elle ne laisse pas les horreurs de son passé la hanter.

Elle est forte, parce que si elle a pu surmonter la mort de quelqu’un qu’elle aimait plus que les mots ne peuvent l’exprimer, elle peut tout surmonter.

Les êtres élémentaires luttent contre le destin (et le cœur) d’une artiste à deux âmes alors qu’elle se bat pour survivre dans leur monde qui la dévorerait, corps et âmes.

Nous n’en perdrons pas notre force face au masculin, au contraire, nous saurons les habiliter et les inspirer, j’en suis convaincue.

Alors, petite fille, adulte en devenir, amoureuse, femme, épouse, mère, sœur, maîtresse, grand-mère et tant d’autres, nous toutes, dansons et « reféminisons » notre quotidien !

Sème une pensée, tu récolteras un acte, sème un acte, tu récolteras une habitude, sème une habitude, tu récolteras un caractère et sème un caractère, tu récolteras un destin

Il y a deux façons de penser. L’une est de croire que les miracles n’existent pas. L’autre est de croire que chaque chose est un miracle.

Si vous vivez dans l’une des situations, il est normal d’avoir ce sentiment de désespoir puisque nous sommes humains. Cependant, il est important de réaliser qu’il est possible de rebondir en utilisant des pensées positives le plus souvent possible. Vous pouvez devenir une personne positive !

C’est-à-dire que vous devez voir vos problèmes d’une façon différente, plus optimiste et plus productive. En prenant le temps de bien lire les phrases suivantes, vous pourriez retrouver le bonheur et vivrez une vie positive au quotidien.

Oui, une simple rencontre, une information ou même une phrase a le pouvoir d’allumer voir lumière intérieure et changer votre vie !

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Crédit photo : Diana ABDOU Éditrice En Chef Web | Diana Unlimited
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