Il faut accepter les déceptions passagères, mais conserver l’espoir pour l’éternité.

Depuis le 17 mars 2020 à midi, la population française est soumise à un confinement pour 15 jours renouvelables. Pourquoi cette mesure est-elle devenue indispensable ? Quels effets sanitaires en attendre ? Le confinement rien de contraignant lorsqu’on veut vivre sereinement.

Le confinement n’est pas une suprématie, c’est être responsable en agissant pour un lendemain meilleur. Le courage consiste à dominer sa peur, non pas à ne pas avoir peur.

Depuis le 17 mars midi, tous les citoyens français sont appelés à rester à la maison et à limiter leurs déplacements au strict minimum afin de limiter la propagation du Covid-19. Seules sorties autorisées, les courses alimentaires, les visites chez le médecin, aux personnes vulnérables ou bien pour promener son chien ou faire une activité physique seul. Lorsque parents et enfants se retrouvent sous le même toit pendant une longue durée, la cohabitation peut s’avérer difficile que ça soit en termes d’organisation, de relations ou de travail pour les personnes ayant recours au télétravail. L’équipe PasseportSanté vous donne quelques conseils pour que ces 15 jours de confinement se passent au mieux !

Sept clés pour vivre mieux…

1°) Créer des liens sociaux virtuels que ce soit par téléphone, par Skype…

Lors de ces échanges, efforçons-nous d’aborder des sujets autres que ceux liés à la maladie. Il est agréable de parler des vacances passées puis de celles à venir, d’actions de solidarité qui se mettent en place…

2°) Avoir une activité physique régulière et modérée…

Pratiquer une activité sportive, en respectant bien sûr le périmètre autorisé par le confinement, est important. On sait depuis août 2016 que l’activité physique diminue les sécrétions d’adrénaline et de noradrénaline, deux hormones du stress.

3°) Conserver les routines…

Il est important de continuer à manger à horaires réguliers et d’éviter de grignoter. Il est également essentiel de conserver un temps de sommeil suffisant et, s’il est trop court, de prendre le temps de faire une sieste. Une sieste de 20 minutes aurait un impact bénéfique sur notre immunité équivalent à 2 h de temps de sommeil.

4°) Agir !

Moralement, il est toujours préférable d’agir plutôt que subir. Il est donc habile de donner du sens au confinement. On ne reste pas chez soi pour rester chez soi, on reste chez soi pour contribuer à la gestion de l’épidémie !
Agir passe aussi par la participation à des actions de solidarité tellement utiles en ce moment.

5°) Lire…

Lire des livres agréables permet de diminuer significativement notre niveau de stress en quelques minutes. C’est donc un moyen facile, à portée de main, pour se détendre notamment le soir avant de se coucher.

6°) Se conserver des moments de solitude…

On a tous besoin, à certains moments, d’être seul et il est essentiel de protéger ces temps-là, c’est essentiel au maintien d’une certaine sérénité.

7°) Recourir au contraste mental…

Tout d’abord, on commence par rester quelques minutes en silence, sans appareil électronique à proximité. Ensuite, on va identifier un souhait réalisable. Puis, on prend deux minutes pour imaginer ce qui se passerait si on réalisait ce souhait, en laissant les images défiler dans notre pensée. Par la suite, également pendant deux minutes, on imagine le principal obstacle qui existe entre nous et le souhait. Enfin, on imagine et on visualise son plan d’action pour dépasser l’obstacle et obtenir le souhait.

Le confinement s’adresse à tous, alors libérons notre ingéniosité en louant nos neurones à composer le moment en un temps enjoué Ne vaut-il pas cent fois mieux rester chez soi à ne rien faire que de perdre son temps à s’occuper des affaires d’autrui !

On établit un planning précis

Idéal pour éviter que tout le monde ne traîne en pyjama jusqu’à midi ou se couche à minuit. Le planning permet de « normaliser » la situation et de structurer la journée de tous, de donner des repères aux enfants : réveil, travail, repas, sieste/temps calme, jeux, douche, corvées, temps de télé, dîner, histoire, coucher… 

Inutile d’être trop strict dans les horaires, on peut user du signe « environ ». 

Les enfants peuvent confectionner ce planning « spécial confinement » à afficher dans la maison. Une bonne manière de se l’approprier et de pouvoir s’y référer dans la journée. 

Enfin, pour les week-ends, pensez à « casser le rythme ». On ne travaille pas. On assouplit certaines règles comme l’heure de coucher. Une possibilité pour faire swinguer un peu le samedi : définir un thème, comme au centre de loisirs (cow-boy, pirates, foot…). Cela donnera des idées de repas, d’activité, de films…

On n’oublie pas les pauses

Que l’on soit obligé de travailler ou non, que les enfants soient en âge scolaire ou non, les pauses sont essentielles pour souffler. Prévoyez-en au moins deux par jour. Une en milieu de matinée. Une l’après-midi. Ces « récréations » peuvent se dérouler dans le jardin. A défaut, dans une autre pièce que celle partagée avec les autres membres de la famille. Chaque enfant peut jouer dans « sa bulle ». Et pour les parents, c’est l’occasion de prendre un café, appeler un ami, lire les infos…

On aide les enfants à s’apaiser

Les enfants peuvent se sentir stressés par cette organisation mais aussi les informations qu’ils entendent. N’hésitez pas à leur expliquer avec des mots simples pourquoi vous êtes confinés, les dangers de ce virus mais aussi les espoirs de le vaincre très vite. 

Plusieurs actions peuvent les aider à surmonter le stress : ne pas les laisser écouter les chaînes d’info en continu, leur apprendre les gestes barrières et les symptômes pour les responsabiliser, les inciter à prendre soin de leurs grands-parents (une petite lettre, une photo, une vidéo, un appel en Facetime de temps en temps). Pensez aussi à faire des projets à plus long terme avec les enfants. Pour les vacances d’été par exemple ou leur anniversaire, même si celui-ci se fêtera avec quelques semaines de décalage. Les enfants en âge d’écrire peuvent aussi tenir un petit carnet de bord de cette période de confinement où ils racontent leur journées, leurs impressions…

A LIRE AUSSI

A LIRE AUSSI

Jean-Jacques Bourdin, en juin dernier. (Joel Saget/AFP)

Jean-Jacques Bourdin: Enquête ouverte pour des soupçons d’agression sexuelle

Le Parisien révélait samedi matin qu’une plainte pour agression sexuelle avait été déposée mardi 11 janvier au commissariat du XVIe arrondissement de Paris à l’encontre de Jean-Jacques Bourdin par une ancienne journaliste de RMC et BFM.

Amour et travail : une source de performance méconnue

Amour et travail : une source de performance méconnue

Il nous semblait important,  de battre en brèche les stéréotypes légalistes (risques de harcèlement sexuel), moralisant (c’est pas honnête, pas bien quoi !) et pseudo-managériaux (conflits d’intérêts et source d’improductivité) pour affirmer au contraire que…

Publicités
Crédit photo : Diana ABDOU Éditrice En Chef Web | Diana Unlimited
close

Vous en voulez plus ?

Inscrivez-vous pour recevoir les derniers sujets en lien avec l'actualité santé et grandes thématiques de société.

Nous n’envoyons pas de messages indésirables ! Lisez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Supportscreen tag
%d blogueurs aiment cette page :