Art populaire, art de masse et divertissement

Le Temps Moderne


Quand je m’y suis mis quelquefois à considérer les diverses agitations des hommes et les périls et les peines où ils s’exposent dans la Cour, dans la guerre, d’où naissent tant de querelles, de passions, d’entreprises hardies et souvent mauvaises, etc., j’ai dit souvent que tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos dans une chambre. Un homme qui a assez de bien pour vivre, s’il savait demeurer chez soi avec plaisir, n’en sortirait pas pour aller sur la mer ou au siège d’une place. On n’achète une charge à l’armée si cher, que parce qu’on trouverait insupportable de ne bouger de la ville. Et on ne recherche les conversations et les divertissements des jeux que parce qu’on ne peut demeurer chez soi avec plaisir. Etc.

Mais quand j’ai pensé de plus près et qu’après avoir trouvé la cause de tous nos malheurs j’ai voulu en découvrir la raison, j’ai trouvé qu’il y en a une bien effective et qui consiste dans le malheur naturel de notre condition faible et mortelle, et si misérable que rien ne peut nous consoler lorsque nous y pensons de près.

Quelque condition qu’on se figure, où l’on assemble tous les biens qui peuvent nous appartenir, la royauté est le plus beau poste du monde. Et cependant, qu’on s’en imagine accompagné de toutes les satisfactions qui peuvent le toucher. S’il est sans divertissement et qu’on le laisse considérer et faire réflexion sur ce qu’il est, cette félicité languissante ne le soutiendra point. Il tombera par nécessité dans les vues qui le menacent des révoltes qui peuvent arriver et enfin de la mort et des maladies, qui sont inévitables. De sorte que s’il est sans ce qu’on appelle divertissement, le voilà malheureux, et plus malheureux que le moindre de ses sujets qui joue et qui se divertit.

De là vient que le jeu et la conversation des femmes, la guerre, les grands emplois sont si recherchés. Ce n’est pas qu’il y ait en effet du bonheur, ni qu’on s’imagine que la vraie béatitude soit d’avoir l’argent qu’on peut gagner au jeu ou dans le lièvre qu’on court, on n’en voudrait pas s’il était offert. Ce n’est pas cet usage mol et paisible et qui nous laisse penser à notre malheureuse condition qu’on recherche ni les dangers de la guerre ni la peine des emplois, mais c’est le tracas qui nous détourne d’y penser et nous divertit.

Raison pourquoi on aime mieux la chasse que la prise. Le monde moderne n’a pas le temps d’espérer, ni d’aimer, ni de rêver.

De là vient que les hommes aiment tant le bruit et le remuement. De là vient que la prison est un supplice si horrible. De là vient que le plaisir de la solitude est une chose incompréhensible. Et c’est enfin le plus grand sujet de félicité de la condition des rois de ce qu’on essaie sans cesse à les divertir et à leur procurer toutes sortes de plaisirs. L’homme moderne perd son temps à essayer de le gagner.

Le roi est environné de gens qui ne pensent qu’à divertir le roi et à l’empêcher de penser à lui. Car il est malheureux, tout roi qu’il est, s’il y pense.

Voilà tout ce que les hommes ont pu inventer pour se rendre heureux. Et ceux qui font sur cela les philosophes et qui croient que le monde est bien peu raisonnable de passer tout le jour à courir après un lièvre qu’ils ne voudraient pas avoir acheté, ne connaissent guère notre nature. Ce lièvre ne nous garantirait pas de la vue de la mort et des misères qui nous en détournent, mais la chasse nous en garantit.

Et ainsi, quand on leur reproche que ce qu’ils recherchent avec tant d’ardeur ne saurait les satisfaire, s’ils répondaient comme ils devraient le faire s’ils y pensaient bien, qu’ils ne recherchent en cela qu’une occupation violente et impétueuse qui les détourne de penser à soi et que c’est pour cela qu’ils se proposent un objet attirant qui les charme et les attire avec ardeur, ils laisseraient leurs adversaires sans repartie…

Le but de l’homme moderne sur cette terre est à l’évidence de s’agiter sans réfléchir dans tous les sens afin de pouvoir dire fièrement à l’heure de sa mort : je n’ai pas perdu mon temps.

Le gentilhomme croit sincèrement que la chasse est un plaisir grand et un plaisir royal. Mais son piqueur n’est pas de ce sentiment‑là

Ils s’imaginent que s’ils avaient obtenu cette charge ils se reposeraient ensuite avec plaisir et ne sentent pas la nature insatiable de la cupidité. Ils croient chercher sincèrement le repos, et ne cherchent en effet que l’agitation. Ils ont un instinct secret qui les porte à chercher le divertissement et l’occupation au‑dehors, qui vient du ressentiment de leurs misères continuelles. Et ils ont un autre instinct secret qui reste de la grandeur de notre première nature, qui leur fait connaître que le bonheur n’est en effet que dans le repos et non pas dans le tumulte. Et de ces deux instincts contraires il se forme en eux un projet confus qui se cache à leur vue dans le fond de leur âme, qui les porte à tendre au repos par l’agitation et à se figurer toujours que la satisfaction qu’ils n’ont point leur arrivera si, en surmontant quelques difficultés qu’ils envisagent, ils peuvent s’ouvrir par là la porte au repos.

Ainsi s’écoule toute la vie, on cherche le repos en combattant quelques obstacles. Et si on les a surmontés, le repos devient insupportable par l’ennui qu’il engendre. Il en faut sortir et mendier le tumulte. Car ou l’on pense aux misères qu’on a ou à celles qui nous menacent. Et quand on se verrait même assez à l’abri de toutes parts, l’ennui, de son autorité privée, ne laisserait pas de sortir du fond du cœur, où il a des racines naturelles, et de remplir l’esprit de son venin.

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Espoirs et nouveaux départs

J’ai décidée de faire ce magazine pour partager mon goût des mots, des jeux, des émotions, de l’espoir et du sourire en toute occasion, j’ai voulu un rédactionnel heureux, libre de ton, insolent parfois et surtout positif. La résilience, la gaîté, la curiosité, le bien vivre et le bon sens seront les maîtres mots de ce rendez-vous. 

@Presse / https://dianaunlimitedfaunesetfemmesmagazines.fr

Il est l’heure de partir à l’aventure, partir dans l’inconnu, ne prendre conseil que de ses propres forces, ne compter qu’avec sa fantaisie, voilà ce que permet la bicyclette. À partir d’un certain moment, il devient simple de comprendre des choses très compliquées ; et compliqué de comprendre des choses très simples.

On a tous des règles pour nous mêmes, ce sont ces règles qui aident à définir qui nous sommes, donc lorsqu’on transgresse ces règles on risque de se perdre et de devenir quelque chose d’inconnu. Qui est Deb maintenant ? Qui suis-je ? Est-ce un nouveau départ ? Ou le début de la fin !?

Souvent, les changements les plus significatifs résultent plus de modifications dans notre perception que de changement dans le monde qui nous entoure. Or, nous pouvons en un clin d’œil changer la manière dont nous percevons le monde.

Ce que nous devons faire, c’est toujours se pencher vers l’avenir. Quand le monde change autour de vous et quand il change contre vous, ce qui était autrefois un vent arrière est maintenant un vent de face, vous devez vous pencher sur cela et comprendre ce qu’il faut faire parce que se plaindre n’est pas une stratégie. 

Certains changements vous sembleront négatifs en apparence, mais vous vous rendrez vite compte que cet espace est créé dans votre vie pour que quelque chose de nouveau émerge. Je pense que vous ouvrez une porte au bonheur lorsque vous abandonnez l’idée que cela inclut la sécurité et la permanence, quand vous acceptez la nature éphémère de toutes choses.

En essayant de nier que tout change constamment, nous perdons le sens du caractère sacré de la vie. Nous avons tendance à oublier que nous faisons partie de l’ordre naturel des choses. 

L’espoir peut sembler être un mot assez vague et n’avoir que peu de pertinence pour votre vie, voire aucune, mais il peut être pour vous un moyen de sortir de toute ornière dans laquelle vous pourriez vous trouver, pour peu que vous trouviez les possibilités que la vie peut vous réserver.

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Des madeleines avec une jolie bosse, comme dans notre mythique d’enfance

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Des madeleines avec une jolie bosse, comme dans notre mythique d'enfance
@Presse / Des madeleines avec une jolie bosse, comme dans notre mythique d’enfance / @dianaunlimitedfaunesetfemmesmagazine.fr

Gâteau mythique de notre enfance, la madeleine est délicieuse lorsqu’elle est moelleuse, dorée et surtout… bien bombée. On vous livre nos astuces pour la reproduire à la maison.

COMMENT FAIRE DES MADELEINES AVEC UNE JOLIE BOSSE ?

Ne remplissez pas complètement vos moules à madeleines

Des moules trop remplis, c’est l’assurance d’une pâte qui déborde pendant la cuisson. Résultat, vos madeleines sont difformes. Bien que cela n’ait pas d’impact sur le goût, il serait dommage que leur aspect gâche la dégustation. 
Pour éviter cela, remplissez vos moules à madeleines aux ¾, soit l’équivalent d’une bonne cuillère à soupe de pâte. Ainsi, vous aurez des madeleines bien formées.

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Préférez les moules en métal aux moules en silicone

Pour « saisir » vos madeleines et obtenir une croûte dorée, mieux vaut délaisser les moules en silicone, au profit de ceux en métal. En effet, ces derniers conduisent bien mieux la chaleur que les empreintes siliconées. De ce fait, vous aurez un meilleur contraste entre l’intérieur et l’extérieur de vos gâteaux.
Si vous n’en possédez pas, il est quand même possible de réussir des madeleines avec un moule en silicone. Vous n’aurez qu’à prolonger la cuisson de quelques minutes, pour obtenir une belle coloration. 

Utilisez la fonction convection naturelle du four

Si la cuisson à chaleur tournante est rapide et homogène, vous verrez que la convection naturelle donnera de bien meilleurs résultats pour les madeleines. En effet, ce mode de cuisson permet une diffusion de la chaleur à la verticale, grâce aux résistances situées en haut et en bas du four. Il favorise ainsi la « pousse » des pâtes, ou dans le cas des madeleines, de leurs bosses. 
De plus, l’air pulsé par la fonction chaleur tournante pourrait déformer vos gâteaux. Faites le test avec des muffins et des madeleines, vous verrez qu’ils pousseront de travers. 

Enfournez vos madeleines sur la grille du four plutôt que sur la plaque

Cette petite astuce, qui peut sembler facultative, joue pourtant un rôle essentiel dans la répartition de la chaleur. Souvenez-vous, on cherche à obtenir une cuisson verticale pour faire lever nos madeleines. Or, si on utilise une plaque, la chaleur ne pourra pas monter correctement. À l’inverse, avec une grille, elle aura tout le loisir de se diffuser pour aider les madeleines à pousser.

Provoquez un choc thermique

Le voilà, le secret de cette fameuse bosse ! Pour arriver à la former, il faut créer un choc thermique entre la température de la pâte crue et la chaleur du four. Il est donc conseillé de préparer la pâte à madeleines à l’avance, voire la veille, pour la laisser reposer 12 h au réfrigérateur. Le lendemain, enfournez d’abord vos gâteaux à 210°C, puis lorsque la bosse s’est formée, baissez la température à 180°C. Laissez cuire une dizaine de minutes, le temps de terminer la cuisson. Vous obtiendrez ainsi des madeleines moelleuses, bossues à souhait.

Faites quelques essais

En pâtisserie, le résultat peut différer selon les personnes, les fours, et le matériel, même en suivant scrupuleusement les instructions. C’est pourquoi on vous conseille de réaliser plusieurs essais pour trouver la recette parfaite. 
Concernant les madeleines, gardez à l’esprit que le choc thermique est essentiel. Ensuite, libre à vous de choisir la température et la durée de cuisson qui vous conviennent. Christophe Michalak préconise, par exemple, d’enfourner les gâteaux à 200°C, puis d’éteindre aussitôt le four. Une fois la bosse formée, il faut alors rallumer le four à la même température. Les madeleines sont cuites quand elles sont bien dorées. Pierre Hermé préfère, quant à lui, une précuisson à 240°C, avant d’abaisser la température à 220°C. 
Conclusion : à vous de trouver ce qui fonctionne pour vous. 

LA RECETTE DES MADELEINES  

Préparation : 10 min
Cuisson : 15 min

Pour 4 personnes

  • 150 g de beurre + un peu de beurre pour les moules
  • 5 cl de lait
  • 25 g de miel toutes fleurs
  • 2 gros œufs 
  • 100 g de sucre en poudre
  • 150 g de farine 
  • 1 sachet de levure chimique
  • 2 cuil. à soupe d’eau de fleur d’oranger

Faites fondre le beurre. 
Faites chauffer le lait et le miel sur feu doux, sans les faire bouillir.
Fouettez les œufs avec le sucre, jusqu’à ce que le mélange blanchisse.
Versez le mélange lait-miel sur les œufs blanchis, puis ajoutez la farine et la levure. 
Incorporez enfin le beurre fondu, puis l’eau de fleur d’oranger. Mélangez pour lisser la pâte.
Réservez-la 12 h au réfrigérateur.
Préchauffez votre four à 210°C en mode convection naturelle.
Beurrez des moules à madeleines. Remplissez chaque alvéole aux ¾ de pâte. 
Enfournez 5 min. Une fois que la bosse est formée, baissez votre four à 180°C. Poursuivez la cuisson 10 min. Vos madeleines doivent être bien gonflées, avec une jolie couleur dorée.
Sortez-les du four, mais attendez quelques minutes avant de les démouler. Laissez-les refroidir sur une grille, ou servez-les encore chaudes.

Notre conseil : comme Marcel Proust qui aimait déguster ses madeleines trempées dans du thé, accompagnez vos gâteaux d’une délicieuse boisson chaude d’automne.

A CHACUN SA MADELEINE DE PROUST

L’avantage des madeleines, c’est que la recette peut être personnalisée selon les goûts. À la fleur d’oranger, au citron, ou fourrées à la confiture comme dans notre enfance, elles raviront petits et grands. D’autres, préféreront encore aromatiser la pâte au cacao, à la pâte de pistache, voire au thé matcha pour les amateurs·rices. 
De plus, la madeleine n’est pas seulement réservée au goûter, elle peut aussi faire son apparition à l’apéro. Il vous suffit, pour cela, de ne pas sucrer la pâte, puis d’y incorporer du fromage, des olives ou des lardons… 
Faites maison, les madeleines sucrées ou salées sont toujours un régal.

COMMENT CONSERVER LES MADELEINES POUR FAIRE DURER LE PLAISIR PLUS LONGTEMPS ?

Si vous avez réussi à ne pas engloutir toute la fournée d’un coup (félicitations), vous pourrez conserver vos madeleines jusqu’à 8 jours au frais. Pour cela, attendez que vos gâteaux soient complètement refroidis, puis enfermez-les dans une boîte hermétique, en verre ou métal. Il ne vous reste qu’à la stocker au réfrigérateur, et le tour est joué.


8 erreurs que l’on fait tous en faisant un gâteau

Gâteau trop plat, trop dense, qui déborde, ne se démoule pas, ou qui est rempli de trous, sont des désagréments qui peuvent arriver au plus grand des pâtissiers / des pâtissières ! Pour y remédier, voici 8 conseils à suivre à la lettre pour ne plus jamais louper un gâteau.

UN MOULE INADAPTÉ

@Getty

Avant de se lancer dans la réalisation d’un gâteau, il est préférable de choisir le bon moule. Si le moule à manqué, le plus basique de tous (moule rond standard), est celui qui convient à peu près à n’importe quelle pâte à gâteau (gâteau au yaourt, quatre-quarts, gâteau tatin, brownies, etc), d’autres desserts demandent un moule spécifique. C’est le cas du cheesecake qu’il est préférable de réaliser dans un moule à charnière, pour le servir directement sans avoir besoin de le démouler entièrement (le moule à charnière est un moule composé de deux parties : un fond et un cerclage, qui peut se retirer après cuisson). Autre gâteau, autre moule spécifique : le layer cake. Dans le cas du gâteau à étages, mieux vaut glisser sa pâte dans un moule étroit et haut, pour être certain d’avoir un dessert qui aura suffisamment de hauteur. Mais d’autres moules spécifiques existent : bundt pan, moule à cake, angel cake, kouglof, savarin, etc. A choisir en fonction de sa recette.


DES OEUFS QUI NE MONTENT PAS

@Getty

Le problème des blancs d’œuf conservés au réfrigérateur est qu’ils montent moins bien. On n’oublie pas de les sortir à l’avance pour qu’ils reviennent à température ambiante avant de réaliser le gâteau. Ou mieux, on les laisse toujours à l’extérieur, puisque les œufs n’ont, de toute façon, pas besoin d’être conservés au frais !


L’APPROXIMATION DES MESURES

On ne va pas se mentir, mesurer les ingrédients est un aspect primordial de la réussite d’un gâteau. Evidemment, si on est un.e pro, habitué.e de la mesure « à l’œil », et que le résultat nous convient, il n’est pas nécessaire de changer son fonctionnement. Mais si, au contraire, on débute et qu’on n’a absolument aucune idée des mesures, ni de la consistance que doit avoir la pâte, dans ce cas, mieux vaut faire confiance à une balance de cuisine !


L’ATTENTE TROP LONGUE

@Getty

Il ne faut pas oublier que la réussite d’un gâteau dépend de la chimie et des réactions entre les ingrédients. On évite donc de verser le sucre sur les œufs sans mélanger immédiatement l’ensemble, sous peine de voir le sucre « cuire » les œufs et les faire coaguler. Sur le même principe, une fois que la pâte à gâteau est prête, il est inutile de la laisser reposer, alors que la levure, au contact des éléments humides, a déjà commencé son travail.


UN APPAREIL NON-HOMOGÈNE

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Il va sans dire que l’appareil (la pâte à gâteau) se doit d’être homogène avant cuisson. S’il y a des grumeaux, on continue de battre l’ensemble, et on n’hésite pas à utiliser une maryse pour racler son bol jusqu’au fond et ainsi éviter les amas de farine ou de sucre.


UN GÂTEAU TROP DENSE

@Getty

Il ne faut pas battre sa pâte trop longtemps sous peine de voir le gluten contenu dans la farine se développer, et aboutir à un résultat trop compact. Une fois que l’appareil est homogène, on arrête de le mélanger et on peut le mettre en cuisson.


UN GÂTEAU TROP PLAT

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Si les quantités ont été respectées, et que la levure n’a pas été oubliée, on a peut-être fait cuire sa pâte à gâteau dans un moule trop grand. Résultat, on se retrouve avec un gâteau très bon, mais tout raplapla. La quantité de pâte doit être adaptée à la taille du moule.


LE GÂTEAU N’EST PAS DORÉ UNIFORMÉMENT

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La chaleur dans le four n’est pas toujours constante, le fond peut parfois mieux chauffer que l’avant. Dans ce cas, on n’hésite pas à tourner son moule en cours de cuisson.


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ENQUÊTER SUR LES EXHIBITIONNISTES ET LA PROSTITUTION DE RUE… DE QUELQUES ENJEUX QUI ENGAGENT UNE PRISE DE POSITION PAR LA JUSTICE.

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ENQUÊTER SUR LES EXHIBITIONNISTES ET LA PROSTITUTION DE RUE… DE QUELQUES ENJEUX QUI ENGAGENT UNE PRISE DE POSITION PAR LA JUSTICE.

La prostitution est un objet de recherche sensible en ce qu’il touche, mobilise et met à contribution la sensibilité du chercheur. Il l’est au travers du regard que lui renvoient celles et ceux auxquels il se confronte, car la prostitution suscite la fascination – pour le sexe, la marge, l’extrême ou supposé tel – ou la colère face à l’injustice sociale et la violence des rapports sociaux. Fascination ou colère, «?pour?» ou «?contre?», «?amie?» ou «?ennemie?»?: telles sont quelques-unes des questions, faussement simples, auxquelles le chercheur doit répondre, face à lui-même, face aux interlocuteurs rencontrés sur le terrain, face aux collègues, amis et acteurs institutionnels. Il doit y répondre en amont, en cours et au-delà du terrain de recherche. De plus, le chercheur est pris dans la question du genre?: il est homme ou femme et, par là, sera renvoyé à son statut potentiel de client ou de prostituée, conformément à la répartition genrée la plus répandue et la plus prégnante dans l’imaginaire social. L’objet «?prostitution?» est sensible en ce qu’il suscite des polarisations et confronte à l’obligation de prendre position.

L’exhibitionnisme est l’exposition des parties génitales à une personne étrangère dans le but de provoquer de l’excitation sexuelle. Cette pratique comprend en fait une déviation de l’acte sexuel car la sensation de plaisir s’obtient en montrant ses parties génitales à une tierce personne. Dans la majorité des cas, les victimes concernées sont des femmes ou des enfants.

La personne qui pratique l’exhibitionnisme au lieu de rechercher une rencontre sexuelle réprime cette dernière. Elle convertit ainsi son acte en une fin en soi tandis que l’excitation sexuelle survient en anticipant mentalement la situation, c’est une sensation similaire à celle de la masturbation.

Dans la plupart des cas, aucune tentative postérieure d’avoir une activité sexuelle avec la personne étrangère n’a lieu de la part de l’exhibitionniste. Pour cela, ils commettent rarement des atteintes ou violations et ne développent que très rarement des troubles.


Enquêter sur la prostitution et sur les exhibitionnistes de rue, c’est s’avancer en terrain sensible » : tel était un premier constat né du processus de recherche, concernant d’abord la démarche mise en œuvre sur le terrain, mais sans doute valable au-delà.

« Certaines personnes se caractérisent par le fait de faire du bruit. C’est comme une condition innée chez eux et c’est également une part de la condition des exhibitionnistes ; ils ne savent pas jouir ou souffrir en silence, mais uniquement en dérangeant les autres ».

Cette problématique vaut indépendamment de l’objet de recherche?; elle vaut indépendamment d’un contexte social et politique traversé d’intenses débats et de lignes de fracture. Mais c’est avec acuité qu’elle apparaît dans la configuration actuelle dans laquelle s’inscrit la prostitution, entendue ici comme pratique, comme enjeu de société, comme objet de recherche. C’est avec acuité également que la nécessité de prendre position et d’expliciter les positionnements. Le propos est de faire état, rétrospectivement et à partir d’un ensemble de réflexions «?à chaud?», de quelques enjeux qui engagent les positionnements, exigés ou adoptés au cours de la recherche. Un ensemble de remarques sur les aspects sensibles de l’objet de recherche viendra, dans un premier temps, problématiser son contexte et montrer comment celui-ci contraint le chercheur à l’abandon d’une posture d’extériorité et de détachement confortable. Cela permettra, dans un second temps, d’éclairer des exemples concrets d’«?entrée en matière?»?: la réflexion sera centrée, d’un côté, sur les positionnements exigés lors de l’accès au terrain et, de l’autre côté, sur leurs implications pour la pratique de l’enquête.

Pourquoi y a-t-il des personnes qui jouissent en montrant leurs parties génitales au public ?

L’exhibitionnisme commence généralement pendant l’adolescence. La majorité des exhibitionnistes sont des hommes mariés mais avec un couple souvent conflictuel. Approximativement 30% des délinquants sexuels masculins détenus sont exhibitionnistes. Ils ont tendance à perpétuer ce type de conduite dans le temps et entre 20 et 50% sont détenus plus d’une fois.

Dans le développement de cette paraphilie, une stimulation non adéquate s’associe généralement à une forte activation sexuelle de l’individu, ce qui peut le convertir en une stimulation conditionnée sexuellement dans d’autres occasions. Ces situations se développent généralement durant l’adolescence.

La prostitution peut être définie comme «?le fait d’établir avec d’autres personnes des relations dont l’aboutissement logique est un acte sexuel, avec pour but d’obtenir à court terme une rémunération?»  pôle à l’extrémité d’un continuum d’échanges économico-sexuels . Transgressant les normes dominantes qui encadrent la sexualité humaine en société, elle jette le trouble en articulant sexe et argent.

Les causes de l’exhibitionnisme reposent dans la formation d’apprentissages inadaptés, en substituant le stimulus sexuel espéré, homme ou femme, par d’autres stimulations extérieures.


Alors non, nous ne serons jamais d’accord car pour moi il reste important de dénoncer leur intrusion dans notre mode de vie. Ils ont colonisé le centre naturiste d’Agde avec l’aval de la municipalité et en en chassant nombre d’anciens propriétaires, qu’on le leur abandonne mais qu’ils choisissent d’autres lieux que les nôtres pour s’installer.
Par dénoncer je ne pense pas spécialement faire appel à la police, dans un premier temps dénoncer dans les médias, signaler à la municipalité qu’il y a des comportements qui nous gênent et pas spécialement dénoncer tel ou tel individu, sauf si vraiment certains ne veulent pas comprendre.
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"En quoi les exhibitionnistes feraient du tort au naturisme ?  "
Et bien en appelant leur lieux de rencontre "club naturiste ou massage naturiste", en venant "pratiquer leurs activités" sur les plages que les naturistes occupent depuis des décennies. Et après l'on se plaint de l'amalgame fait par la population entre nudité et sexualité ! Oui dans ces cas là les exhibitionnistes et libertins nous font du tort, qu'ils aient des clubs échangistes ne me dérange absolument pas, mais que ce soient des clubs échangistes dans leurs publicités, et qu'ils revendiquent des plages pour leurs ébats, s'ils les obtiennent (ça m'étonnerait) tant mieux pour eux, mais sur nos plages ils viennent uniquement pour nager et bronzer…
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Pour ce qui est des exhibitionnistes et voyeurs, heureusement que ce ne sont pas des hordes, mais affirmer qu'il n'y en a pas plus qu'ailleurs là aussi j'ai des doutes.  Certes les voyeurs sont aussi nombreux si non plus sur les plages textiles, et certains et certaines qui viennent pour se faire admirer ne demandent que ça  ;  et pour venir "zieuter" sur une plage  naturiste ils sont moins francs, en plus s'ils doivent se mettre en tenue ?
Par contre des exhibitionnistes et pervers désolé mais même si heureusement ce n'est qu'une minorité, c'est une "minorité (très) visible" et tant mieux pour toi si ça ne te dérange pas mais moi si.
Quant aux seuls signalements qui ont été faits à la mairie pour ce qui se passe sur la zone accordée aux naturistes, ils ne l'ont pas été par des nats mais par des braves gens offusqués qui réclamaient l'abrogation de l'arrêté d'autorisation. Devraient-ils être les seuls à pouvoir exprimer leurs doléances ?

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Sur ce je vais cesser d'argumenter, je constate que l'on est aussi bloqué l'un que l'autre sur nos positions, le jour où toute la population acceptera que l'on puisse être nus partout, et même tant qu'à faire pouvoir copuler sur toutes les plages sans que cela ne choque personne, ce jour là on pourra cesser ces débats interminables (en un mot), mais ce n'est pas demain la veille…

Et tu peux me répéter des milliers de fois que : "les arrêtés d'interdiction du naturisme pour des faits d'exhibition sont illégaux", même si je pense que c'était vrai dans l'esprit de ceux qui ont voté cet article de loi  en 1994, aujourd'hui ce n'est absolument pas reconnu par l'immense majorité des citoyens, des élus, des gendarmes et des juges. Donc tant que le texte du 222.32 ne sera pas plus précis et qu'à l'instar des pays scandinaves ou autres les mentalités n'auront pas évoluées dans notre sens (ça n'en prend pas le chemin), à nous de nous défendre, ne comptons pas sur les autorités pour ça.
.

Sur un autre registre, celui de la spatialité des lieux de prostitution et de leur sociabilité urbaine, la prostitution soulève des enjeux de coexistence entre des comportements «?ordinaires?» et d’autres, étiquetés comme déviants en raison d’un usage transgressif de la sexualité. Au sein des quartiers d’habitation, la prostitution est souvent perçue comme gênante et dérangeante par partie des riverains, que ce soit en raison des diverses formes de nuisances qui y sont associées, ou encore de sa visibilité et du stigmate qui risque d’entacher la réputation du quartier.

Les vrais exhibitionnistes, ceux de naguère à l'impermébale qui sortaient leur verge au passage d'une écolière ou d'une ménagère, ont presque tous disparus ! La possibilité de s'exhiber en public, via internet, les a éradiqués. Les vraies exhibitionnistes sont les femmes ! Sans cesse à chercher à attirer le regard d'autrui pour plaire …

La possibilité de s’exhiber en public, via internet, les a éradiqués.

Les vraies exhibitionnistes sont les femmes ! Sans cesse à chercher à attirer le regard d'autrui pour plaire, pour séduire…

De temps à autre, les médias nous relatent qu'un mec a été arrêté par la Police : il filmait sous les jupes des dames avec un téléphone portable...

Mais si à chaque fois qu'un homme allait porter plainte parce qu'il voit :
- ici un string,
- ici un téton,
- ici un haut de fesse,
- ici un sein,
- ici un short trop court qui laisse sortir un morceau de fesse,
- ici la toison noire d'une dame qui s'est amusée à ne pas mettre de culotte pour s'exciter la chatte et qu'on peut voir par hasard dans un regard furtif...
... alors les Commissariat de Police seraient bondés et la Justice serait engorgée.

Aucun homme ne porte plainte contre ce comportement :Tout simplement pour les raisons suivantes :
- soient ils ne bandent plus et alors ils s'en fouttent !
- soient ils bandent et alors ils sont contents de se "rincer" l'oeil à moindre frais !

Alors, peut-on en conclure que tout le monde est satisfait, puisque exhibitionnistes et voyeurs sont faits pour se complémenter ? ? ?

Non, car ceux qui reçoivent ces visions de la part d'exibitionniste en trouvent leur comportement affectés !

Je vous laisse réfléchir à la suite et à la violence de notre société avec :
- 1 femme sur 10 violentée par son conjoint,
- des viols en quantité (entre 5000 et 75000 par an, selon, les sources),
- 14 millions de célibataires en France qui assument mal leur sexualité...
- 16 % des filles ntre 16 et 25 ans qui envisagent de se faire siliconner les seins,
- etc...

Bonne réflexion à vouss !

Jean-Jacques Bourdin, en juin dernier. (Joel Saget/AFP)
French TV host and journalist Jean-Jacques Bourdin poses during a photo session at the head office of BFMTV in Paris, on June 17, 2021. (Photo by JOEL SAGET / AFP)

Jean-Jacques Bourdin: Enquête ouverte pour des soupçons d’agression sexuelle

Le Parisien révélait samedi matin qu’une plainte pour agression sexuelle avait été déposée mardi 11 janvier au commissariat du XVIe arrondissement de Paris à l’encontre de Jean-Jacques Bourdin par une ancienne journaliste de RMC et BFM.

Crédit photo : Diana ABDOU Éditrice En Chef Web | Diana Unlimited
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