APRÈS L’EFFORT, LE RÉCONFORT

La nature est pour nous un réconfort et un défi nécessaires. Rien n’est si pénible qu’un esprit posé ne puisse y trouver un quelconque réconfort.

Donner des biens matériels est une forme de générosité, mais on peut étendre une attitude de générosité à tous les comportements. Être gentil, attentif et honnête dans ses rapports avec les autres, faire des éloges là où cela est dû, donner du réconfort et des conseils là où ils sont nécessaires et simplement partager son temps avec quelqu’un – ce sont des formes de générosité.

Sur cette terre, peu importe notre couleur, les larmes de la souffrance n’ont pas de couleur, elles reflètent la transparence d’un coeur qui saigne. On a tous besoin de chaleur humaine, de réconfort.

Tout le monde trouvait un réconfort dans le plaisir enfantin que font naître les fraternités de catastrophe.


J’ai une dose d’optimisme. Je me dis que le soleil est là, que la vie continue, que je ne suis pas au fond d’un lit à me morfondre. Je suis debout, je suis vivante, j’ai des amis, une famille. Tout cela est très fort, très réconfortant.

On traverse seul les coups vaches de la vie. Le réconfort de l’entourage n’est qu’une simple caresse sur la superficie, mais le chagrin, la rage sont chevillés en nous, aussi profonds qu’inaccessibles aux autres.

On cherche du réconfort partout autour de soi, mais il n’ y en a pas il n’ y en a jamais eu, et il n’y en aura probablement jamais.


Il y a des moments de bonheur parfait, quelquefois dans la solitude dont le souvenir, plus que celui de n’importe qui d’extérieur, peut, en cas de crise, vous sauver du désespoir. Car on sait qu’on a été heureux, seul et sans raison. On sait que c’est possible. Et le bonheur – qui vous semble si lié à quelqu’un lorsqu’on est malheureux par lui, si irrévocablement, organiquement presque, dépendant de lui – vous réapparaît comme une chose lisse, ronde, intacte et à jamais libre, à votre merci (lointaine, bien sûr, mais forcément possible). Et ce souvenir est plus réconfortant que celui d’un bonheur partagé avant, avec quelqu’un d’autre, car ce quelqu’un d’autre, ne l’aimant plus, vous apparaît comme une erreur et ce souvenir heureux basé sur rien.


Dans les périodes difficiles de ma vie, griffonner des phrases – dussent-elles n’être lues par personne – m’apporte le même réconfort que la prière au croyant : par le langage, je dépasse mon cas particulier, je communie avec toute l’humanité.


Certains objets ont le pouvoir d’abolir le temps, mais jamais la peine. Le réconfort qu’ils procurent se paie. Le bonheur qu’ils semblent raviver s’en va d’autant plus loin quand vous les relâchez, comme le ressac d’une vague.


Le Bien est toujours prévisible : il ne nous surprend pas. Il nous réjouit, nous réconforte, nous rassure mais ne nous paraît jamais incroyable. Nous pouvons l’appréhender, le rationaliser, l’anticiper, et le contempler. Le Mal, lui, n’a pas de visage. Le Mal, c’est ce que l’on n’aurait jamais pu envisager.


C’est quand l’immensité du silence et de l’obscurité pèse sur votre âme que, souvent, les idées les plus folles naissent. Leur lueur vous réconforte et vous croyez en leur bienveillance ; leur pureté vous émeut et vous les pensez justes ; leur éclat vous ravit et vous êtes sûr de leur pertinence. Dès lors, vous êtes prêt à braver vos craintes, votre retenue, prêt à vous adresser au monde, à travers l’espace, prêt à vider votre coeur sur le clavier d’un ordinateur.


Chercher quelqu’un qu’on aime beaucoup, sans être pressé, il n’y a rien de plus réconfortant. Cette personne se trouve dans votre tête, elle est déjà avec vous, et plus le temps passe, plus vous devenez amoureux.

Ce qui compte, ce n’est pas le nombre d’heures que vous consacrez à vos activités, c’est l’énergie que vous y mettez.

Il ne faut pas croire que le bonheur viendra vers nous comme par miracle. Particulièrement en ce qui concerne la jeunesse, il est important de ne pas se complaire dans une attitude négative. Ce n’est pas en attendant tout d’autrui, par manque de confiance en soi, ni en se reposant uniquement sur soi-même, que l’on découvrira le bonheur.

Maintenez vivante en vous la faculté de l’effort en l’exerçant quotidiennement.

À quoi rêve-t-on le plus souvent? À la réalité que l’on vivrait, si l’on s’en donnait la peine. L’essentiel c’est l’effort, l’effort sincère de la volonté entièrement concentré sur un idéal.

Celui qui attend le bonheur est moins sûr de le rencontrer que celui qui va au devant de lui. Les plus beaux efforts de l’esprit humain sont ceux qui tendent à perfectionner notre raison.

Quand rien ne nous oblige à faire des efforts, nous avons presque tous tendance à nous laisser aller.

Entre imagination et réalisation, il est chez l’homme un espace qui ne peut être franchi que par ses efforts. Ce qui est important, ce sont les efforts que nous faisons chaque jour pour devenir une meilleure personne.

Entre l’intention et l’acte, il y a l’abîme de l’effort personnel et nul autre que moi ne peut le franchir à ma place.

Il ne s’agit pas d’être parfait. Il s’agit de faire des efforts. Si tu persévères chaque jour, c’est ainsi que se produira un changement.

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