Rien & Bien On se souvient de rien, et puisqu’on oublie tout, rien c’est bien mieux que tout.

On n’oublie jamais ceux qu’on aime. Tout passe tout s’efface hors le souvenir. L’amitié et l’amour les pleureront toujours. Le temps passe les souvenirs restent.

On oublie ce qu’on a besoin de se rappeler et on se souvient de ce qu’il faut oublier.Tout s’oublie, même les grands amours. C’est ce qu’il y a de triste et d’exaltant à la fois dans la vie. C’est pour ça qu’il est bon quand même d’avoir eu un grand amour, une passion malheureuse dans sa vie. ça fait au moins un alibi pour les désespoirs sans raison dont nous sommes accablés.

Le passé est fait pour être oublié, pas pour être vécu, car c’est en connaissant le malheur qu’on comprend la valeur du bonheur. Vivez dans le présent. La peine ne sera jamais oubliée, tant qu’on a pas réparé ce qui nous a brisé.

N’oublies jamais ce que tu es, car le monde ne l’oubliera pas. Puise là ta force, ou tu t’en repentiras comme d’une faiblesse. Fais t-en une armure et nul ne pourra l’utiliser pour te blesser.

On s’habitue à tous, que ce soit à une chose qui disparait, une amitié brisée, un amour perdu, une absence, le temps joue contre l’oubli et l’oubli nous fait perdre le fil de notre attachement, il reste la pensée et celle-ci heureusement, l’oubli ne peut rien y faire…

Ce sont toujours les odeurs, les sons, les petits faits sans importance apparente qui sont les plus tenaces et qui, le plus souvent, empêchent les jours de sombrer les uns après les autres dans l’oubli.

Effacer le passé, on le peut toujours : c’est une affaire de regret, de désaveu, d’oubli. Mais on n’évite pas l’avenir. Le pire dans le sentiment amoureux c’est de se focaliser sur l’amour qu’on a donné à quelqu’un qui nous a laissé tomber. Ouvrez-vous à la vie, il faut avancer et aimer de nouveau. Il faut avancer parce que c’est la seule manière que nous ayons de nous reconstruire.

La mémoire , c’est ce qui nous permet de ne pas oublier ceux qui ne sont plus là , qui nous permet de nous souvenir des bons ou moins bons moments , et qui nous permet d’avoir de la reconnaissance et de la gratitude envers les gens qui nous ont tendu la main un jour.

L’amour intense perdu, une blessure qui ne se refermera jamais comme le couché de soleil qui disparaît pour vous mettre dans les ténèbres, mais au petit matin le soleil brille, la vie scintille à nouveau et vous emmène dans la fraîcheur d’un autre amour. L’amour finit toujours par se transformer en cicatrice, plus ou moins vaste, plus ou moins silencieuse. La question n’est pas de savoir si l’amour est supportable ou non. La question est de savoir si l’on se protège ou si l’on s’expose. Si l’on vit à l’abri ou à découvert. Si l’on est prêt à porter sur soi la trace de nos histoires, à même la peau.

C’est dangereux d’aimer, quand chaque fois se profile le risque d’un abandon, d’une trahison. C’est violent, un amour qui se construit sur des attentes qui sont des exigences. C’est fragile une relation qui accepte de se nourrir de leurres, qui se perd entre besoins et désirs blessés.

Personne ne nous a dit non plus que le plus dur, ce n’était pas les ruptures, mais la déliquescence. Le délitement des relations, des êtres, des goûts, des corps, de l’envie. Jusqu’à une sorte de marécage où il est impossible de savoir ce que l’on aime. Et ce que l’on déteste.. Les gens qui s’aiment sont toujours indécents. Et pour ceux qui ont perdu l’amour, le spectacle des amants est une torture qu’ils nient en crachant dessus ou en s’en moquant.

L’amour, ce n’est pas juger, c’est donner à l’autre le confort de se récupérer quand il s’est perdu. On le voit bien chaque jour dans nos pauvres petites existences. On oublie si facilement que tout peut s’arrêter d’un moment à l’autre.

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Crédit photo : Diana ABDOU Éditrice En Chef Web | Diana Unlimited
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