Possible ou impossible, le pardon nous tourne vers le passé. Il y a aussi de l’à-venir dans le pardon.

Demander pardon n’est pas adressée à quelqu’un, c’est une demande à soi-même. Trouver cette souplesse où l’on peut demander pardon, c’est voir clairement ce qui nous limite.

Quand on pardonne à quelqu’un, on n’a plus besoin de se protéger de lui – telle est la nature du pardon. Demander pardon, c’est toujours convenir qu’on a tort, et il n’est pas permis à une personne sensée qui pense et qui sait réfléchir, d’avoir dit ou de faire des sottises.

Aimer, ce n’est pas emprunter des routes toutes tracées et balisées. C’est avancer en funambule au-dessus de précipices et savoir qu’il y a quelqu’un au bout qui dit d’une voix douce et calme : avance, continue d’avancer, n’aie pas peur, tu vas y arriver, je suis là.

Ah le bon dicton :  » L’espoir fait vivre  » mais dans le fond je sais qu’il est faux. Je m’en délivre, l’oublie pour de bon, pourtant qu’est ce qu’il était beau. Au plus bas, il me faisait rêver, même croire que cet espoir m’aidait à avancer. Un peu optimiste, j’ai mis du temps à voir qu’il était surtout insensé d’espérer ainsi l’impossible, s’en nourrir pour mieux tout casser, il aurait fini par me terrasser si je l’avais laissé grandir. Il faut être réaliste, je me suis fais avoir, mais là c’est passé ; ne pas être attentiste, et surtout savoir s’il faut s’en délester.

Le pardon n’a sa juste valeur que lorsqu’on reconnait l’erreur… Mille raisons sont donc de ne pas pardonner, d’en avoir qu’une seule qui le mériterait.

Il ne suffit pas d’engranger les récoltes du savoir, du savoir-faire, ni de vendanger les fruits du savoir-être et du savoir-devenir, encore faut il accepter de les offrir pour s’agrandir ensemble.

Sans maîtrise la puissance n’est rien, sans sagesse la force n’est rien, sans recul avancer ne sert à rien. Savoir être fort est aussi pouvoir ne pas l’être, une âme forte et consciente est une âme qui sait faire le compromis entre le bien et le mal, entre le bon et le mauvais, et qui en assume les actes et les conséquences. Juger les choses sur un coup de tête c’est comme vouloir se jeter par la première fenêtre que l’on voit ouverte, ça ne pardonne jamais… L’essentiel de la raison demeure dans le coeur de la persuasion. Construis ta persuasion comme tu construis ta vie, avec force et passion, avec courage et abnégation. Consulte ta raison, prends sa clarté pour guide, parce que la vie n’est belle que vécue avec délectation.Pour se reconstruire, il faut savoir pardonner.

Le repentir ne peut avoir d’effet que lorsqu’il est sincère, et, chose étrange ! plus on se repent moins on se pardonne.

C’est le propre des belles et bonnes âmes comme des esprits supérieurs de chercher à tout comprendre, même ce qui les chagrine, et comprendre, c’est pardonner.

Ce qu’on pardonne le moins à un homme : De ne s’être jamais trompé, de n’avoir pas varié, d’avoir été fidèle à ses idées après les avoir reconnues bonnes. C’est l’éternelle histoire de l’enfant prodigue. Un type qui arrive à la sagesse après vingt errements et erreurs est bien plus acclamé qu’un type qui s’y est installé d’emblée. La vie politique et intellectuelle en France est pleine d’enfants prodigues, c’est-à-dire finalement, de renégats qui raflent tout : Considération, argent, lauriers, estime du monde, etc.

 Je n’admets pas qu’on essaie de me plier ou de me trahir. La trahison est pour moi la pire des choses. Je suis de la nuit, du monde cruel où on ne pardonne rien. On ne pardonne pas à une trahison, il y a des choses qui ne peuvent pas s’effacer.

 Pardonnez à ceux qui vous haïssent ; rendez-leur le bien pour le mal ; montrez leur injustice en prouvant vos vertus ; forcez-les ainsi à l’admiration, à la reconnaissance, et vous aurez remporté le plus beau triomphe qu’une âme généreuse puisse souhaiter.

Nous pardonnons plus volontiers à nos semblables de manquer de vertu que des vices dont nous espérions tirer profit. Celui qui regarde les vices d’autrui au travers de sa vertu est enclin à les pardonner : l’indulgence est fille d’une âme pure.

Quand deux amants se sont brouillés mal à propos, il leur est égal lequel des deux pardonne ou est pardonné, pourvu qu’ils se réconcilient.  Les ingrats sont les pauvres de cœur ; il faut leur pardonner leur ingratitude, comme un bon créancier quitte à un débiteur insolvable la dette que ce débiteur ne peut lui payer. 

Ce n’est pas vous que l’on haït, ce sont vos vertus et vos qualités : si vous étiez semblable à lui, l’homme méchant et envieux vous pardonnerait. Les grands ont un moyen efficace de se faire pardonner leur grandeur, c’est de la mettre sérieusement au service des petits : on pardonne très volontiers à la grandeur qui se dévoue.

On doit tant de plaisir au souvenir du bien qu’on leur a fait, qu’il y a une sorte d’ingratitude à ne pas pardonner aux ingrats. Plus on a d’orgueil soi-même, moins on le pardonne aux autres.

La vie est trop courte pour haïr, pour maudire et pour châtier. Dépêchons-nous d’aimer, de consoler et de faire du bien autour de nous, car demain nous ne serons plus. Pardonnons-nous mutuellement, nous sommes tous imparfaits et mauvais, mais nous sommes tous esclaves de la douleur et de la mort.

C’est le propre des belles et bonnes âmes comme des esprits supérieurs de chercher à tout comprendre, même ce qui les chagrine, et comprendre, c’est pardonner. 

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    Ce rapport tombe à point nommé pour la filière bio. Alors que l secteur est confronté à une baisse de la consommation, la cour des comptes pour la première fois de son histoire publie enfin ce jeudi son rapport sur «le soutien à l’agriculture biologique», qui dresse un portrait sévère des aides publiques et du soutien accord à la filière. La cour des comptes l’affirme sans détour : «La politique de soutien à l’agriculture biologique s’avère insuffisante au regard des ambitions affichées, tant au niveau des aides financières, que du soutien à la structuration de la filière, de la communication sur les bénéfices du bio et de la recherche et développement» et n’est «pas à la hauteur».

    Fait notable : une très large partie du rapport est consacrée aux bénéfices de l’agriculture biologique (AB). S’appuyant sur une analyse détaillée de la littérature scientifique, la Cour des comptes juge que la politique de soutien est «justifiée par les bénéfices de l’agriculture biologique pour la santé et l’environnement»«Si elle présente quelques faiblesses (usage du cuivre, travail profond du sol, etc.), l’agriculture biologique a néanmoins un effet bénéfique sur la qualité de l’eau et des sols en raison de l’interdiction de l’usage de pesticides et d’engrais azotés de synthèse et du moindre usage d’antibiotiques et d’additifs prévu par son cahier des charges.

    Elle contribue également à l’amélioration du bien-être animal, a un impact plutôt favorable sur le climat et crée plus d’emplois», est-il résumé. Le président de la Cour Pierre Moscovici a enfoncé le clou ce jeudi en présentant le rapport : «Le rôle de la Cour c’est d’apporter un regard objectif et impartial qui manquait […] L’agriculture biologique est le meilleur moyen [de réaliser] la transition écologique et agricole.» Malgré des rendements encore inférieurs à ceux de l’agriculture conventionnelle d’environ 18 %, la productivité du bio «présente un potentiel d’amélioration, qui dépend de l’investissement en recherche et développement».

    Les agences de l’eau en première ligne

    Alors que les agriculteurs bio se battent depuis des mois pour réclamer une meilleure revalorisation de leurs aides dans le cadre de la future PAC, qui entrera en vigueur en 2023, on reste cependant loin d’atteindre les objectifs fixés en termes de part de la surface agricole dévolue à l’AB : 15 % en 2022, et 18 % en 2027 selon les objectifs français, et 25 % d’ici 2030 au niveau européen. D’ailleurs, «l’ambition environnementale» du plan français pour la prochaine PAC reste trop «modeste», regrette la Cour des comptes, qui juge que le budget prévu par la France pour les éco-régimes – un nouveau système de paiements qui vise à rémunérer les agriculteurs en fonction des bénéfices environnementaux – est «inférieur de près de 20 %» au dispositif jusqu’ici en vigueur. «Fortement incitatives», les aides au bio sous la précédente PAC ont aussi été «sous-dimensionnées».

    «Près de la moitié de l’enveloppe» prévue pour les aides à la conversion et au maintien de l’agriculture bio pour 2015-2020, «a été consommée dès la première année». Autre preuve du manque d’engagement de l’Etat sur la transition vers le bio : au niveau national, les agences de l’eau sont le premier financeur de l’AB, devant les aides au maintien et à la conversion et les aides des régions. Alors que la pollution de l’eau d’origine agricole «continue de s’aggraver», «la prévention s’avère bien moins coûteuse que la décontamination de l’eau potable». Les agences de l’eau l’ont bien compris, et ont donc «fortement développé leur soutien», en mettant en œuvre de nombreux projets pour développer le bio dans les zones de captage d’eau potable.

    Financement «limité»

    Et pourtant, malgré ces aménités incontestables, les moyens de financement du bio sont maigres. La France, premier pays européen en termes de surface agricole dévolue à l’agriculture biologique (10,3 % en 2021, soit 2,8 millions d’hectares), ne consacre que 4,9 % de son budget dévoué au développement rural à l’AB, contre 6,4 % pour la moyenne des pays européens. «La politique de soutien à l’agriculture biologique paraît donc présenter un rapport coût /bénéfice intéressant en termes d’environnement, bien supérieur à celui d’autres dispositifs aux effets plus incertains en termes de réduction des pollutions agricoles», écrit la Cour des comptes, pointant notamment le coût des plans Ecophyto successifs, qui visent à réduire les pesticides depuis 2009 et dont le coût est estimé à 400 millions par an malgré une absence de résultats.

    Au total, le «financement de l’Etat à hauteur de 35 millions d’euros en 2020 [pour les aides à la conversion et au maintien en AB] apparaît encore plus limité lorsqu’il est rapproché des coûts de dépollution des eaux contaminées par les produits phytosanitaires et nitrates d’origine agricole (entre 540 et 970 millions d’euros par an), à la charge des usagers». Quant au ministère de l’Agriculture, sa «politique aurait pu être davantage motrice dans le développement de l’agriculture biologique, qu’elle a, au mieux, accompagné et parfois freiné», fustigent les Sages.

    «Réorienter les soutiens publics»

    «Le sous-dimensionnement des enveloppes d’aides, leur manque de lisibilité et l’insuffisante prise en compte des bénéfices environnementaux associés à ce mode de production […] conduisent à s’interroger sur la pérennité à terme des exploitations biologiques», alerte enfin la Cour des comptes.

    Pour que la France se donne les moyens de son ambition, les Sages ont formulé douze recommandations visant notamment à «mieux éclairer les citoyens et les consommateurs sur l’impact environnemental et sanitaire» de l’AB et «réorienter les soutiens publics à l’agriculture au profit de la filière bio». Par exemple en instaurant une «rémunération pour services environnementaux de l’agriculture biologique» dans la future PAC. Les derniers arbitrages du gouvernement sur ce dossier devraient d’ailleurs être rendus publics en fin de semaine.

    A Singapour pour les passionnés de culture
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    A Singapour pour les passionnés de culture

    Singapour est une destination qui encourage à la découverte. Véritable ville-jardin, ancrée dans une histoire et un patrimoine multiculturels continuellement renouvelés par un esprit d'exploration et d'innovation. Elle offre une myriade de possibilités pour les voyageurs.

    A Singapour pour les passionnés de culture
    La chic petite cité état, nichée au sud de la Malaisie, charme immanquablement le visiteur.

    Singapour ne laisse aucun passionné indifférent : Férus d’arts en tous genres ? Découvrez les chefs-d’œuvre locaux et internationaux dans de nombreux musées et galeries. Apprenez-en plus sur la culture multi-ethnique de Singapour, laissez-vous porter par les récits racontés par les chants et danses traditionnels des communautés chinoise, malaise et indienne.

    Pour les visiteurs désireux de ramener un peu de Singapour chez eux, ils pourront participer à des ateliers animés par une nouvelle vague de designers et d’artisans pour créer leurs propres œuvres d’art. Passionnées par les arts, l’artisanat ou les rencontres, c’est ici que convergent les créateurs de culture, maestros, artisans, artistes et bien sûr voyageurs du monde entier.

    Lorsque Sir Stamford Raffles fonda au 19ème siècle ce qui deviendra la Singapour moderne, rien ne permettait de penser que cette ville connaitrait un destin culturel aussi prometteur !
    Les nombreuses populations qui ont immigré sur l’île ces deux derniers siècles ont chacune apporté leur spécificité. Malais, Chinois, Indiens, Européens ont d’abord fait quartier à part mais peu à peu la fusion s’est effectuée pour donner naissance à une culture hybride unique pour une si petite superficie.

    A Chinatown, on peut apprécier les nombreuses allées de boutiques au-dessus desquelles flottent dragons et lanternes de papier guidant le visiteur vers des restaurants à ciel ouvert, des herboristeries à l’ancienne, des marchés locaux « wet markets », un véritable opéra chinois, des pagodes écarlates, des musées comme le Chinatown Heritage Center, des incroyables temples comme celui du de la Relique de la Dent de Bouddha, ou l’énorme temple Hindou Sri Mariamman…

    Dans les allées plantées de palmiers royaux de Kampong Glam, l’architecture malaise et l’hospitalité musulmane sont à l’honneur. Les demeures sont gaiement colorées, les mosquées sont historiques les boutiques locales concentrées autour de Haji Lane et Arab Street regorgent d’épices, de soieries et de boutiques de souvenirs.

    Toutes les symphonies de l’Inde sont présentes à Little India : agitation joyeuse, débauche de fleurs et d’offrandes s’étalent sur les trottoirs des rues Serangoon ou Hindon, à quelques pas du grand centre commercial Mustafa ouvert jour et nuit. Ne pas manquer le Tekka market, marché ouvert tous les matins, pour les odeurs et les saveurs de l’Inde.

    Pour tout savoir de l’histoire incroyable de Singapour qui s’est construite avec la passion de ses habitants, un passage par le Musée National de Singapour, le plus ancien de la ville, s’impose, ou dans le passionnant Musée Peranakan qui décrypte le mode de vie de la population sino-malaise.

    A ne pas manquer non plus : la Galerie Nationale de Singapour qui présente des trésors de l’art asiatique au cœur d’un cadre exceptionnel d’un bâtiment restauré depuis l’Hôtel de Ville et l’ancienne Cour Suprême, ou encore le Musée des Civilisations Asiatiques, l’un des premiers musées de la région à présenter l’ensemble des cultures et civilisations d’Asie. Il présente les collections historiques de Chine, d’Asie du Sud et d’Asie occidentales.

    D’autres musées tel que le Singapore Art Museum, le Gillman Barracks ou le très rouge Red Dot Design Museum sont à noter.

    Le Singapore Art Museum (SAM), présente l’art contemporain de la scène singapourienne et de la région du sud-est asiatique et asiatique. En plus d’une collection permanente, ce musée organise des évènements, des ateliers et expositions temporaires. Le Gillman Barracks est une enceinte d’art visuel créée dans une ancienne caserne militaire and entouré d’une végétation tropicale.

    Cet endroit unique est une véritable plateforme de galeries d’art et d’artistes du monde entier, il développe l’art visuel de Singapour, de l’Asie du Sud-est et au-delà. En parallèle, il y a 7 cafés et restaurants dans cet établissement hors du commun. Enfin quant à lui, le Red Dot Design Museum sur la Marina Bay, réjouira les passionnés d’art et de culture contemporaine. Pour les plus mélomanes, une sortie concert s’impose au Théâtre de l’esplanade en forme de durian.

    Des centres labellisés « Heritage » permettent d’en savoir plus sur les diverses traditions des populations immigrées. Pour une expérience encore plus immersive, l’attraction « Images of Singapore live » sur l’île de Sentosa plongera le visiteur au cœur du Singapour des années 1800 parmi des acteurs grimés comme à l’époque : Un véritable saut dans le passé.

    Tout au long de l’année, la palette de propositions d’événements et de festivités à Singapour est incomparable. Expositions artistiques, concours culinaires, compétitions sportives, soirées musicales, festivals cinématographiques, fashion weeks, Grand Prix de Singapour, il y en a pour tous les goûts. Le plus difficile est de faire son choix mais il est toujours riche de sens de faire coïncider un voyage avec un événement faisant écho aux passions du voyageur.

    En images…

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    Mode de vie : de quoi parle-t-on ? Peut-on l’adopté

    Le mode de vie est un concept passe-partout , un mot-valise convoqué dans de très nombreux contextes, qui rend compte d’un fait social majeur : la manière dont les individus d’une société sont conduits à structurer leurs conditions de vie. En dépit du flou qui l’entoure, il s’agit d’une notion essentielle à la compréhension des évolutions sociales dans une période où les mutations sociologiques, cela inclut ses types de relations social, sa façon de consommer, sa façon de se divertir, de s’habiller. Un mode de vie reflète également l’attitude d’un individu, ses valeurs, sa façon de voir le monde dans lequel il vit.

    Mode de vie : de quoi parle-t-on ? Peut-on l'adopté
    Mode de vie : de quoi parle-t-on ? Peut-on l’adopté

    Comment arrêter de se sur-adapter/s’adapter et enfin être soi-même tel qu’on est ?

    Qui n’a jamais fait des pirouettes pour gagner l’affection, la considération, l’amitié ou l’amour de quelqu’un ? Trop souvent la culpabilité, le besoin d’être aimé, la dépendance affective, la peur de déplaire ou d’être rejeté,,, nous font faire et dire des choses qui ne sont pas en accord avec nous et nos besoins.

    À vouloir et essaye de trop s’adapter aux autres, nous finissons toujours par nous désadapter de nous-même !

    Osez votre vie et non celle que les autres attendant de vous ! Osez « être »qui vous être et non l’image que les autres attendent de vous !

    L’atteinte de l’équilibre réside dans le respect des autres en passant en priorité par le respect de sa propre personne. Nous sommes la personne la plus importante de notre vie !

    Au lieu de chercher la personne qui vous rends heureux(se), devez cette personne.

    Assumer sa singularité, c’est construire sa vie comme une oeuvre d’art de Sylvain ALLEMAND

    Rappelle-toi : l’unique personne qui t’accompagne toute ta tie, c’est toi-même !Sois vivant dans tout ce que tu fais, de Pablo Picasso.

    Mode de vie : de quoi parle-t-on ? Peut-on l'adopté
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    L’amour ne devrait pas être le plus gros compromis de votre vie…

    Même si on vous a dit le contraire. Vous avez regardé des films, lu des romans, entendu des adages de parents et d’amis ui ont peut-être des relations très fructueuses, l’amour est un compromis constant. Vous ne pouvez pas tout avoir. Et peut-être ont-ils raison. Vous ne pouvez pas tout avoir. Mais vous devriez pouvoir avoir ce qui compte.

    Vous devriez pouvoir être avec quelqu’un que vous aimez et vivre une vie qui vous séduit, vous stimule et vous inspire. Vous devriez pouvoir avoir, au minimum, une relation favorisant la croissance et l’exploration de la part des deux parties.

    Que signifie pour vous « prendre le large » ?

    Il y a de nombreuses façons de prendre le large. Ce n’est pas forcément voyager, mais aussi tracer sa propre voie, s’affranchir de ce que l’on attend de nous. Par exemple : le fait de vivre déconnectés, faire notre nourriture grâce à la permaculture, remettre en cause le principe du travail toute sa vie et à tout prix. Par nous, la société de consommation est à l’origine de beaucoup de maux de notre société. Cela influe sur le mode de vie des gens et sur la nature. Nous souhaitons sortir de ce schéma pour un équilibre plus sain.

    La génération de nos parents s’est habituée à vivre la consommation à tout crin car ils ont grandi avec. Mais aujourd’hui, quand on analyse, on constate que ce rythme de consommation est insoutenable et néfaste, compte tenu des ressources dont nous disposons. Notre génération doit chercher de nouvelles solutions et sortir des sentiers battus. Prendre de large conduit à se dépasser soi-même et à croire que c’est possible.

    La question à se poser est donc de savoir si vous êtes dans un système que vous avez choisi et surtout de savoir s’il vous convient. A ce moment-là vous pourrez considérer que vous avez vraiment fait votre choix de vie avec un équilibre entre votre vie professionnelle et personnelle qui vous satisfait.

    Dans le cas inverse il vous faudra réfléchir sur vos réelles aspiration et comment les mettre en oeuvre.

    Quel est le mode de vie en France ?

    Les Français sont patients, polis et respectueux, en particulier vis-à-vis des expatriés, curieux, voyagent et sont éduqués selon les normes les plu élevées. Dans un pays où la philosophie est obligatoire, on n’hésite pas à se questionner, à se réinventer .

    Comment commencer un mode de vie sain ?

    Les conseils suivants vous aideront à avoir une saine alimentation.

    1. Mangez plus de fruits et légumes…..
    2. Choisissez des aliments roches en fibres….
    3. Consommez moins de sel….
    4. Choisissez les bons gras….
    5. Consommez moins de sucre ajouté…
    Quelle est la coprésence entre mode de vie et style de vie ?

    On retrouve leur coprésence dans le lexique anglo-saxon sous la forme de way of life et de lifestyle. La polysémie entre mode de vie et style de vie rajoute au flou de ce que recouvrent ces notions.

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