Découvrez les secrets les mieux gardés de la riche culture aborigène de Sydney.

Par Diana ABDOU


Le peuple aborigène d’Australie fait sans doute partie des plus anciennes cultures vivantes au monde, mais elle s’épanouit en plein cœur de Sydney. Cette nouvelle expérience vous propose de rencontrer les sympathiques habitants de Sydney au moyen d’échanges authentiques et profonds, tout en découvrant les secrets du mode de vie aborigène.

Sydney est la capitale de l’État de la Nouvelle-Galles du Sud et la ville la plus bondée d’Australie. C’est sur la côte sud-est de l’Australie, sur la mer de Tasman. En Mars 2020, la région métropolitaine la plus merveilleuse comptait une masse attendue de 4,6 millions de personnes. Les habitants de Sydney sont appelés Sydneysiders, tenant une population cosmopolite et tout compris. Sydney est considérée comme la ville portuaire. C’est la plus grande ville, généralement senior et pour la plupart cosmopolite d’Australie avec une réputation rentable comme l’un des territoires urbains généralement sublimes et habitables de la planète. Inondé d’histoire, de nature, d’ordre social, d’art, de style, de subsistance, de plan, il est organisé par des kilomètres de côtes océaniques et des spots d’excursion de surf sablonneux. Des exemples de relocalisation ultérieurs ont provoqué la réputation des quartiers urbains comme une référence dans les territoires urbains les plus contrastés socialement et ethniquement en Australie et sur la planète. Sydney a une place avec le club exclusif de groupes urbains qui traitent l’enthousiasme. À la fin d’un vol marathon, l’immensité de l’hôtel est rétablie alors que l’avion fait le tour de la ville, où de nombreux yachts sont suspendus sur l’eau claire et les voiles de l’opéra scintillent dans la cloison. Soutenue par de superbes lieux de vacances et un air ensoleillé, Sydney est entourée des zones urbaines les plus incroyables de la planète. s l’immensité rétablie dans l’hôtel alors que l’avion fait le tour de la ville, où de nombreux yachts sont suspendus sur l’eau pâle et les voiles de l’opéra scintillent dans la cloison. Soutenue par de superbes lieux de vacances et un air ensoleillé, Sydney est entourée des zones urbaines les plus incroyables de la planète. s l’immensité rétablie dans l’hôtel alors que l’avion fait le tour de la ville, où de nombreux yachts sont suspendus sur l’eau pâle et les voiles de l’opéra scintillent dans la cloison. Soutenue par de superbes lieux de vacances et un air ensoleillé, Sydney est entourée des zones urbaines les plus incroyables de la planète. Le parcours urbain de Sydney se trouve dans un navire en bord de mer, flanqué de l’océan Pacifique à l’est, des Blue Mountains à l’ouest, de la rivière Hawkesbury au nord et du parc national royal au sud. Il se trouve sur un littoral submergé, où le niveau de l’océan s’est déplacé vers des vallées de conduites importantes (ria) creusées dans le grès de Hawkesbury. Port Jackson, généralement appelé Sydney Harbour, en fait partie. 

Sydney a un climat doux avec des étés chauds et des hivers délicats, avec des précipitations réparties tout au long de l’année. L’atmosphère est dirigée par la proximité de l’océan, et des températures d’autant plus contraignantes sont enregistrées dans la banlieue ouest intérieure. Le mois le plus fumant est janvier, avec une température de l’air ordinaire à Observatory Hill de 18,6–25,9 ° C (65–79 ° F). Une norme de 14,6 jours par an a des températures supérieures à 30 ° C.

Sydney, Australie

Sydney n’est pas seulement une belle ville moderne avec une vie nocturne animée (bien que ce soit aussi ces choses) – c’est aussi l’occasion de montrer aux étudiants comment l’histoire se passe, comment différentes forces interagissent et se percutent, formant éventuellement le monde moderne nous connaissons. Si vous cherchez un moyen d’exciter votre groupe d’élèves et de construire une «leçon vivante» qui leur donne une vision pratique et intime de l’histoire, Sydney est le choix idéal.

Sydney, Australie

Perdez-vous dans le Royal Botanic Garden de Sydney

L’Aboriginal Heritage Tour, visite de 90 minutes dans le Royal Botanic Garden de Sydney, se trouve juste derrière l’opéra de Sydney. Il explore le riche patrimoine aborigène du jardin à travers les nombreuses utilisations des plantes qui y poussent. Tout en marchant et en discutant, goûtez les aliments du bush australien et identifiez les plantes qui servent de médicaments et d’abris. Récoltez des fruits de saison, des baies et des graines dans un coolamon traditionnel (plat peu profond fait d’écorce), apprenez les méthodes de cuisson traditionnelles et comment incorporer les aliments du bush dans vos propres recettes, puis goûtez quelques plats du bush. Le Royal Botanic Garden propose également des cours d’art aborigène où vous pourrez découvrir comment utiliser les plantes et les autres éléments du jardin – bâtons, ocre, herbes et écorce, mais aussi peintures et pinceaux naturels – pour créer un souvenir unique à ramener.

Croisière culturelle

Les aborigènes d’Australie ont une culture riche et vivante qui s’étend sur plus de 50 000 ans. Vous trouverez des occasions de vous immerger dans la culture autochtone dans tout le pays, des festivals urbains aux visites d’art rupestre, des chefs célèbres servant de délicieux plats de brousse aux contes autour d’un feu de camp. Rencontrez les guides, écoutez les histoires et embarquez pour un voyage à travers le lieu et le temps

Des destinations passerelles comme Sydney à l’Australie centrale ou la terre rouge du Kimberley , les autochtones de tout le pays attendent de raconter leurs histoires et de partager le sens de leur culture et de leur mode de vie.

Le peuple Eora vivait dans la région qui contient maintenant Sydney pendant des milliers d’années avant l’arrivée des Britanniques en 1788. Cette croisière met vos étudiants juste à côté des vrais Aborigènes qui leur enseigneront leur histoire, leur culture et ce qu’était la vie avant la colonisation . Rien ne donnera aux visiteurs une meilleure idée des courants irrésistibles de l’histoire qu’un peuple racontant son propre déplacement et la lutte qui s’ensuit pour maintenir sa culture face à la modernité.

Fort Denison. L’île sur laquelle cette structure a été construite a été appelée Mallee’wonya par le peuple indigène Eora qui occupait la région avant que les Britanniques ne s’y installent. À la fin du XVIIIe siècle, les Britanniques ont utilisé l’île pour exécuter des condamnés et, au milieu du XIXe siècle, ont construit le fort afin d’améliorer les défenses de la baie – bien que le fort était essentiellement obsolète au moment où il a été achevé. Encapsulant des millénaires d’histoire en un seul endroit, le fort est aujourd’hui un musée de l’histoire de l’Australie, offrant un contexte et des détails à l’histoire du fort.

L’Australie, démocratie parlementaire fédérale, est un État indépendant autonome, membre du Commonwealth. La Constitution australienne, qui date de 1901, repose d’une part sur des traditions parlementaires britanniques et a d’autre part intégré des éléments du système américain. Le chef d’État est le souverain britannique, représenté par un gouverneur général. Le chef du gouvernement est le Premier ministre australien, responsable devant le Parlement. Tous les pouvoirs non délégués au gouvernement fédéral sont du ressort des États. L’Australie est l’un des pays fondateurs de l’Organisation des Nations unies. Le pouvoir exécutif revient officiellement au gouverneur général, nommé par le souverain britannique en accord avec le Premier ministre australien. Le souverain britannique, par l’intermédiaire du gouverneur général, n’a pas de véritable pouvoir au sein du gouvernement et son rôle de chef d’État est symbolique. Le gouverneur général n’agit que sur avis du Conseil exécutif, ou cabinet, qui comprend tous les ministres d’État. La politique fédérale est déterminée dans la pratique par le cabinet, présidé par le Premier ministre, qui est également le chef du parti majoritaire au Parlement. Les différents ministères du gouvernement fédéral sont administrés par des fonctionnaires permanents.

Le pouvoir législatif national appartient à un Parlement bicaméral, composé d’un Sénat et d’une Chambre des représentants. Le Sénat est composé de 76 membres (12 par État et, depuis 1974, 2 par territoire), élus pour six ans. Le nombre de représentants d’un État est proportionnel à sa population, mais avec un minimum de 5 dans chaque État. Le Territoire du Nord possède un représentant et le Territoire de la Capitale australienne en compte deux. La Chambre des représentants compte 150 membres, élus au mode de scrutin alternatif, pour un mandat de trois ans. Le Premier ministre peut demander au gouverneur général de dissoudre la Chambre et de convoquer de nouvelles élections à tout moment. Le suffrage universel concerne tous les citoyens de plus de dix-huit ans.

Nous voici à Canberra, capitale de l’Australie. Après une longue route à travers des plaines désertiques et une chaleur insoutenable, nous arrivons enfin à destination. Nous avons passé 2 jours à Canberra et pour nous c’était une visite incontournable car cette ville possède d’excellents musées.

La route vers Canberra

Canberra se situe dans les terres. Alors que nous longeons la cote depuis la début de notre voyage, nous décidons d’affronter des terres un peu plus arides. Il y a presque 300km qui sépare Jervis Bay de Canberra et pourtant sur la carte de l’Australie ces deux états n’ont pas l’air si éloignés. Nous étouffons dans notre van et nous sommes ravis d’arriver sur place. Canberra est souvent délaissé par les touristes et pourtant cette ville offre les musées les plus intéressants du pays. Voici donc 6 bonnes raisons de visiter Canberra :

1. Comprendre le combat des aborigènes à l’Ambassade Aborigène

Nos premiers pas à Canberra nous emmène vers l’ambassade aborigène, où nous rencontrons trois militants aborigènes (on raconte cette rencontre plus en détail dans un article dédié). Cette rencontre nous a permis de mieux cerner les difficultés d’intégration des aborigènes. Ce fut une rencontre marquante et très enrichissante pour nous.

Suite à cette rencontre, nous visitons l’ancien parlement qui est aujourd’hui le musée australien de la démocratie. On découvre l’ancienne chambres des représentants du Sénat et une galerie présentant tous les premiers ministres. En revanche, aucune trace des aborigènes, on pourrait penser en visitant ce musée qu’ils n’existent pas dans ce pays!

ambassade aborigene

2. S’informer sur l’histoire du pays au Musée National d’Australie

Un musée moderne et aéré situé au bord du fleuve qui traverse Canberra. Ce musée est très bien conçu et offre au visiteur la possibilité de retracer l’Histoire de ce pays. Cette visite a été assez bouleversante. On imaginait pas du tout ce qu’il s’était passé en Australie, juste les grandes lignes. L’arrivée des britanniques a complètement transformé ce pays. De nombreuses villes ont été construites suite à des faux traités beaucoup plus favorables pour les britanniques que pour les aborigènes (comme la ville de Melbourne) et la population aborigène a quasiment été décimée suite à de nombreux affrontements.

La partie qui nous a le plus touché concerne les « générations volées », ces enfants pris à leur famille et éduquer à l’occidental pour leur faire oublier leur culture. Une partie du musée expose des témoignages d’enfants issus de cette génération ou de leurs parents. Ces adultes racontent leur calvaire, l’obligation d’oublier leurs traditions, leur langue et leurs proches, mais aussi les mariages forcés.  Aujourd’hui, une association a été créé pour reconnecter ces familles décomposées. C’est tout simplement bouleversant…

art aborigène canberra

3. S’émerveiller face à la richesse de l’art aborigène à la National Gallery of Australia

Ce musée est l’une des raisons qui nous a poussé à venir à Canberra. En effet, ce musée possède plus de 7500 œuvres aborigènes ce qui représente la plus grande collection d’art aborigène dans le pays. En tant que grande fan d’art aborigène, Daïnah n’aurait manqué ce musée pour rien au monde! Dans ce musée il y a de très belles œuvres et de très beaux objets mais aussi des œuvres plus engagées comme « If I was white », qui nous a beaucoup interpellé (voir ci-dessous). Ces œuvres plus contemporaines évoquent des thématiques actuelles qui nous aident à comprendre plus en profondeur le pays et la position délicate des aborigènes aujourd’hui.

If I was white
musée canberra
art aborigene à canberra
art aborigene australie a canberra

4. Découvrir La National Portrait Gallery

Ce musée est assez atypique car il présente 400 figures qui ont fait ou marqué l’Histoire de l’Australie. On y retrouve certains sportifs comme Cathy Freeman ou Ian Thorpe, des figures politiques mais aussi des scientifiques ou des musiciens. Ce qui frappe en visitant ce musée, c’est le nombre réduit d’aborigènes (une vingtaine environ) dans les 400 portraits. Néanmoins, c’est un musée qui permet d’en apprendre plus sur l’Australie d’une manière originale et c’est plutôt plaisant.

5. Manger un bon burger

Il n’y a pas que les visites à faire à Canberra ! Il y a aussi pas mal d’endroits où manger mais celui qui aura retenu notre attention c’est « Greasy Monkey » où on a mangé de très bons burgers. L’endroit est plutôt sympa et la terrasse arrière est très agréable. Une bonne adresse pour faire une pause à Canberra.

Vous l’aurez compris, nous avons beaucoup apprécié nos 2 jours à Canberra et nous avons été contents de faire ce détour avant de nous rendre vers Melbourne. Si l’histoire de l’Australie vous intéresse, Canberra est définitivement un endroit à visiter et cela vaut les quelques kilomètres supplémentaires à parcourir.

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La France, Et si les femmes avaient « Le Pouvoir » ?

La France, Et si les femmes avaient « Le Pouvoir » ?

La France, les femmes et le pouvoir est le fruit d’une longue enquête destinée à comprendre l’origine et les caractéristiques de l’«exception française» en la matière. On sait que l’Hexagone fut le dernier des grands pays occidentaux à accorder le droit de vote aux femmes, et qu’il était à la fin du XXe siècle en queue de peleton de l’Europe et au 65e rang mondial pour la place qu’il leur réserve dans son Parlement. Mais si les faits sont connus, les raisons de cette situation n’ont jamais fait l’objet d’études approfondies. Parfois attribuées à un mystérieux «retard français», elles font surtout l’objet d’un tabou historique.

La France, Et si les femmes avaient « Le Pouvoir » ?
Aurore Bergé (c) députée et nouvelle présidente du groupe Renaissance à l’Assemblée nationale, avec les députés Renaissance élus aux législatives, le 22 juin 2022 à Paris Aurore Bergé (c) députée et nouvelle présidente du groupe Renaissance à l’Assemblée nationale, avec les députés Renaissance élus aux législatives, le 22 juin 2022 à Paris afp.com – Christophe ARCHAMBAULT

Ce tabou s’éclaire lorsqu’on saisit que l’exception française ne date pas d’hier, qu’elle a eu longtemps un tout autre visage, et que ceux qui ont le plus travaillé à l’exclusion des femmes des positions de pouvoir ne sont pas ceux que l’on croit généralement.

Du début à la fin du Moyen Âge, en effet, la France s’est plutôt signalée par un ample partage des responsabilités entre les sexes. C’est à ce partage que s’attaquèrent, le jugeant incongru, les troupes d’hommes grossissantes qui s’investirent dans la construction de l’État et le commentaire de la vie politique, en se donnant les moyens de gagner à leur point de vue des groupes de plus en plus nombreux. Cette histoire n’a pourtant rien de linéaire. Elle est au contraire remplie de conflits, de polémiques, de reculs et d’avancées, de mises au point de stratégies, de batailles perdues ou gagnées… dont l’Histoire qui s’enseigne à l’école ou à l’université ne dit généralement rien, ou rien de compréhensible.

Lorsque la parité n’est pas imposée par la loi, la proportion des femmes dans le personnel politique est minoritaire. Des effets territoriaux sont toutefois constatés : la proportion de communes dont une femme est maire est plus importante dans l’Ouest de la Métropole, dans le Sud du bassin parisien et en Rhône-Alpes que dans le reste du territoire. Ainsi cette proportion, qui est de 20 % dans l’ensemble du pays n’atteint pas 14 % dans le département du Var mais dépasse 25 % dans celui des Landes.

Les écarts territoriaux concernant les parts de femmes parmi les cadres et les dirigeants salariés des grandes entreprises obéissent davantage à une opposition entre l’Ile-de-France et la Province. En région parisienne, la part de femmes parmi les dirigeants d’entreprises de plus de 250 salariés est pratiquement de 30 % alors qu’elle est située au-dessous de 25 % dans toutes les autres régions.

Trois femmes au pouvoir, de Matignon à l’Assemblée, une donne historique

Fraîchement choisies par la majorité pour les plus hautes fonctions à l’Assemblée nationale, Aurore Bergé et Yaël Braun-Pivet forment, avec Elisabeth Borne à Matignon, un trio de femmes au pouvoir, un tel alignement constituant une première, encore à l’épreuve.

Bien que fragilisée après les législatives, Mme Borne, deuxième femme à la tête d’un gouvernement après Edith Cresson il y a trente ans, a été « confirmée » samedi par Emmanuel Macron « dans la durée ».

Aurore Bergé, elle, a été élue mercredi dernier à 35 ans présidente des députés Renaissance (ex-LREM). C’est la première fois sous la Ve République qu’une femme devient patronne du groupe majoritaire à l’Assemblée.

Autre première: la présidence de l’institution doit revenir mardi à une femme également, Yaël Braun-Pivet, via un vote de l’ensemble des députés. Elle succèdera à Richard Ferrand, un proche d’Emmanuel Macron défait dans les urnes.

Novice en politique en 2017 et bombardée alors présidente de la commission des Lois au Palais Bourbon, l’élue de 51 ans ne sera restée qu’un mois ministre des Outre-Mer. Elle a quitté ce week-end le gouvernement en vue du perchoir.

Réélue députée des Yvelines le 19 juin, elle a profité d’une fenêtre d’opportunité pour se présenter mercredi à une primaire interne pour la présidence de l’Assemblée, l’emportant sur un autre ex-président de commission LREM, Roland Lescure.

Une observatrice des deux scrutins constate au sein de la majorité « un vrai élan » assez irrépressible en faveur des femmes, dans un Palais Bourbon qui a accueilli en 2016 pour la première fois une statue de personnage historique féminin, au milieu des figures d’hommes et allégories. Il s’agit d’un buste d’Olympe de Gouges, féministe guillotinée sous la Terreur.

Laurence Rossignol, ancienne ministre socialiste des Droits des femmes, reprend Simone de Beauvoir: « il suffira donc d’une crise… pour qu’on laisse les femmes monter au feu ».

Pour la députée sortante de la majorité Valérie Petit également, il s’agit du « Glass Cliff Effect » ou effet « falaise de verre », soit « la surreprésentation des femmes dans les postes de pouvoir en période de crise aigüe ». « Ceux qui d’habitude ignorent leur talent se disent +On a tout essayé, faisons quelque chose qu’on n’aurait jamais imaginé: nommons une femme+ », a-t-elle relevé sur Twitter.

– revanche –

Ces victoires ont aussi l’allure d’une revanche sur les procès en incompétence ou le sexisme ambiant à l’Assemblée. « Certains députés ont pu me dire +Ne faites pas votre maîtresse d’école+, ou +Merci pour vos réflexions quasi maternelles+ », rapportait en 2019 dans Elle Mme Braun-Pivet, avocate de profession et mère de famille nombreuse.

La féminisation de l’Assemblée, avec un record de quelque 39% de députés femmes en 2017, a cependant eu « beaucoup d’effets », relevait-elle auprès de l’AFP il y a quelques semaines. « De facto, certains comportements sexistes ont disparu et les femmes prennent davantage la parole ».

Or la proportion de députées a légèrement reflué avec les dernières élections législatives, passant à 37%.

« La faute à la fois au RN qui a présenté beaucoup de femmes dans des circonscriptions perdues d’avance, et à LR dont le féminisme n’a jamais été la tasse de thé », pointe à l’AFP la politologue Mariette Sineau, co-autrice de « Femmes et République ». Et la poussée de LFI, qui avait investi légèrement plus de femmes que d’hommes, « n’a pas suffi » à inverser la tendance.

« Ce recul du nombre des femmes à l’Assemblée, ça fait mal », lâche la chercheure Marlène Coulomb-Gully. Selon cette spécialiste des questions de genre, « quelque chose doit radicalement changer si l’on veut rendre l’engagement politique désirable pour les femmes », notamment les horaires de travail.

Elle espère toutefois que « l’ordre du jour, la priorité du type des questions » – le « care », l’enfance, les seniors, plutôt que le régalien – puissent « être infléchis par une assemblée où le nombre de femmes est relativement élevé même s’il est en baisse, et où des femmes occupent des postes décisionnels ».

Deux autres femmes président des groupes d’opposition, Mathilde Panot (LFI) et Marine Le Pen (RN). Cyrielle Chatelain codirige le groupe écologiste. La majorité espère atteindre cette semaine la parité à d’autres postes clés au Palais Bourbon.

Au rapport : l’agriculture biologique la Cour des comptes dénonce des moyens de l’Etat «insuffisants»

Au rapport : l’agriculture biologique la Cour des comptes dénonce des moyens de l’Etat «insuffisants»

Au rapport : l’agriculture biologique la Cour des comptes dénonce des moyens de l’Etat «insuffisants»
Une exploitation bio détruite au glyphosate dans les Bouches du Rhône @gettyimage

Ce rapport tombe à point nommé pour la filière bio. Alors que l secteur est confronté à une baisse de la consommation, la cour des comptes pour la première fois de son histoire publie enfin ce jeudi son rapport sur «le soutien à l’agriculture biologique», qui dresse un portrait sévère des aides publiques et du soutien accord à la filière. La cour des comptes l’affirme sans détour : «La politique de soutien à l’agriculture biologique s’avère insuffisante au regard des ambitions affichées, tant au niveau des aides financières, que du soutien à la structuration de la filière, de la communication sur les bénéfices du bio et de la recherche et développement» et n’est «pas à la hauteur».

Fait notable : une très large partie du rapport est consacrée aux bénéfices de l’agriculture biologique (AB). S’appuyant sur une analyse détaillée de la littérature scientifique, la Cour des comptes juge que la politique de soutien est «justifiée par les bénéfices de l’agriculture biologique pour la santé et l’environnement»«Si elle présente quelques faiblesses (usage du cuivre, travail profond du sol, etc.), l’agriculture biologique a néanmoins un effet bénéfique sur la qualité de l’eau et des sols en raison de l’interdiction de l’usage de pesticides et d’engrais azotés de synthèse et du moindre usage d’antibiotiques et d’additifs prévu par son cahier des charges.

Elle contribue également à l’amélioration du bien-être animal, a un impact plutôt favorable sur le climat et crée plus d’emplois», est-il résumé. Le président de la Cour Pierre Moscovici a enfoncé le clou ce jeudi en présentant le rapport : «Le rôle de la Cour c’est d’apporter un regard objectif et impartial qui manquait […] L’agriculture biologique est le meilleur moyen [de réaliser] la transition écologique et agricole.» Malgré des rendements encore inférieurs à ceux de l’agriculture conventionnelle d’environ 18 %, la productivité du bio «présente un potentiel d’amélioration, qui dépend de l’investissement en recherche et développement».

Les agences de l’eau en première ligne

Alors que les agriculteurs bio se battent depuis des mois pour réclamer une meilleure revalorisation de leurs aides dans le cadre de la future PAC, qui entrera en vigueur en 2023, on reste cependant loin d’atteindre les objectifs fixés en termes de part de la surface agricole dévolue à l’AB : 15 % en 2022, et 18 % en 2027 selon les objectifs français, et 25 % d’ici 2030 au niveau européen. D’ailleurs, «l’ambition environnementale» du plan français pour la prochaine PAC reste trop «modeste», regrette la Cour des comptes, qui juge que le budget prévu par la France pour les éco-régimes – un nouveau système de paiements qui vise à rémunérer les agriculteurs en fonction des bénéfices environnementaux – est «inférieur de près de 20 %» au dispositif jusqu’ici en vigueur. «Fortement incitatives», les aides au bio sous la précédente PAC ont aussi été «sous-dimensionnées».

«Près de la moitié de l’enveloppe» prévue pour les aides à la conversion et au maintien de l’agriculture bio pour 2015-2020, «a été consommée dès la première année». Autre preuve du manque d’engagement de l’Etat sur la transition vers le bio : au niveau national, les agences de l’eau sont le premier financeur de l’AB, devant les aides au maintien et à la conversion et les aides des régions. Alors que la pollution de l’eau d’origine agricole «continue de s’aggraver», «la prévention s’avère bien moins coûteuse que la décontamination de l’eau potable». Les agences de l’eau l’ont bien compris, et ont donc «fortement développé leur soutien», en mettant en œuvre de nombreux projets pour développer le bio dans les zones de captage d’eau potable.

Financement «limité»

Et pourtant, malgré ces aménités incontestables, les moyens de financement du bio sont maigres. La France, premier pays européen en termes de surface agricole dévolue à l’agriculture biologique (10,3 % en 2021, soit 2,8 millions d’hectares), ne consacre que 4,9 % de son budget dévoué au développement rural à l’AB, contre 6,4 % pour la moyenne des pays européens. «La politique de soutien à l’agriculture biologique paraît donc présenter un rapport coût /bénéfice intéressant en termes d’environnement, bien supérieur à celui d’autres dispositifs aux effets plus incertains en termes de réduction des pollutions agricoles», écrit la Cour des comptes, pointant notamment le coût des plans Ecophyto successifs, qui visent à réduire les pesticides depuis 2009 et dont le coût est estimé à 400 millions par an malgré une absence de résultats.

Au total, le «financement de l’Etat à hauteur de 35 millions d’euros en 2020 [pour les aides à la conversion et au maintien en AB] apparaît encore plus limité lorsqu’il est rapproché des coûts de dépollution des eaux contaminées par les produits phytosanitaires et nitrates d’origine agricole (entre 540 et 970 millions d’euros par an), à la charge des usagers». Quant au ministère de l’Agriculture, sa «politique aurait pu être davantage motrice dans le développement de l’agriculture biologique, qu’elle a, au mieux, accompagné et parfois freiné», fustigent les Sages.

«Réorienter les soutiens publics»

«Le sous-dimensionnement des enveloppes d’aides, leur manque de lisibilité et l’insuffisante prise en compte des bénéfices environnementaux associés à ce mode de production […] conduisent à s’interroger sur la pérennité à terme des exploitations biologiques», alerte enfin la Cour des comptes.

Pour que la France se donne les moyens de son ambition, les Sages ont formulé douze recommandations visant notamment à «mieux éclairer les citoyens et les consommateurs sur l’impact environnemental et sanitaire» de l’AB et «réorienter les soutiens publics à l’agriculture au profit de la filière bio». Par exemple en instaurant une «rémunération pour services environnementaux de l’agriculture biologique» dans la future PAC. Les derniers arbitrages du gouvernement sur ce dossier devraient d’ailleurs être rendus publics en fin de semaine.

A Singapour pour les passionnés de culture

A Singapour pour les passionnés de culture

Singapour est une destination qui encourage à la découverte. Véritable ville-jardin, ancrée dans une histoire et un patrimoine multiculturels continuellement renouvelés par un esprit d'exploration et d'innovation. Elle offre une myriade de possibilités pour les voyageurs.

A Singapour pour les passionnés de culture
La chic petite cité état, nichée au sud de la Malaisie, charme immanquablement le visiteur.

Singapour ne laisse aucun passionné indifférent : Férus d’arts en tous genres ? Découvrez les chefs-d’œuvre locaux et internationaux dans de nombreux musées et galeries. Apprenez-en plus sur la culture multi-ethnique de Singapour, laissez-vous porter par les récits racontés par les chants et danses traditionnels des communautés chinoise, malaise et indienne.

Pour les visiteurs désireux de ramener un peu de Singapour chez eux, ils pourront participer à des ateliers animés par une nouvelle vague de designers et d’artisans pour créer leurs propres œuvres d’art. Passionnées par les arts, l’artisanat ou les rencontres, c’est ici que convergent les créateurs de culture, maestros, artisans, artistes et bien sûr voyageurs du monde entier.

Lorsque Sir Stamford Raffles fonda au 19ème siècle ce qui deviendra la Singapour moderne, rien ne permettait de penser que cette ville connaitrait un destin culturel aussi prometteur !
Les nombreuses populations qui ont immigré sur l’île ces deux derniers siècles ont chacune apporté leur spécificité. Malais, Chinois, Indiens, Européens ont d’abord fait quartier à part mais peu à peu la fusion s’est effectuée pour donner naissance à une culture hybride unique pour une si petite superficie.

A Chinatown, on peut apprécier les nombreuses allées de boutiques au-dessus desquelles flottent dragons et lanternes de papier guidant le visiteur vers des restaurants à ciel ouvert, des herboristeries à l’ancienne, des marchés locaux « wet markets », un véritable opéra chinois, des pagodes écarlates, des musées comme le Chinatown Heritage Center, des incroyables temples comme celui du de la Relique de la Dent de Bouddha, ou l’énorme temple Hindou Sri Mariamman…

Dans les allées plantées de palmiers royaux de Kampong Glam, l’architecture malaise et l’hospitalité musulmane sont à l’honneur. Les demeures sont gaiement colorées, les mosquées sont historiques les boutiques locales concentrées autour de Haji Lane et Arab Street regorgent d’épices, de soieries et de boutiques de souvenirs.

Toutes les symphonies de l’Inde sont présentes à Little India : agitation joyeuse, débauche de fleurs et d’offrandes s’étalent sur les trottoirs des rues Serangoon ou Hindon, à quelques pas du grand centre commercial Mustafa ouvert jour et nuit. Ne pas manquer le Tekka market, marché ouvert tous les matins, pour les odeurs et les saveurs de l’Inde.

Pour tout savoir de l’histoire incroyable de Singapour qui s’est construite avec la passion de ses habitants, un passage par le Musée National de Singapour, le plus ancien de la ville, s’impose, ou dans le passionnant Musée Peranakan qui décrypte le mode de vie de la population sino-malaise.

A ne pas manquer non plus : la Galerie Nationale de Singapour qui présente des trésors de l’art asiatique au cœur d’un cadre exceptionnel d’un bâtiment restauré depuis l’Hôtel de Ville et l’ancienne Cour Suprême, ou encore le Musée des Civilisations Asiatiques, l’un des premiers musées de la région à présenter l’ensemble des cultures et civilisations d’Asie. Il présente les collections historiques de Chine, d’Asie du Sud et d’Asie occidentales.

D’autres musées tel que le Singapore Art Museum, le Gillman Barracks ou le très rouge Red Dot Design Museum sont à noter.

Le Singapore Art Museum (SAM), présente l’art contemporain de la scène singapourienne et de la région du sud-est asiatique et asiatique. En plus d’une collection permanente, ce musée organise des évènements, des ateliers et expositions temporaires. Le Gillman Barracks est une enceinte d’art visuel créée dans une ancienne caserne militaire and entouré d’une végétation tropicale.

Cet endroit unique est une véritable plateforme de galeries d’art et d’artistes du monde entier, il développe l’art visuel de Singapour, de l’Asie du Sud-est et au-delà. En parallèle, il y a 7 cafés et restaurants dans cet établissement hors du commun. Enfin quant à lui, le Red Dot Design Museum sur la Marina Bay, réjouira les passionnés d’art et de culture contemporaine. Pour les plus mélomanes, une sortie concert s’impose au Théâtre de l’esplanade en forme de durian.

Des centres labellisés « Heritage » permettent d’en savoir plus sur les diverses traditions des populations immigrées. Pour une expérience encore plus immersive, l’attraction « Images of Singapore live » sur l’île de Sentosa plongera le visiteur au cœur du Singapour des années 1800 parmi des acteurs grimés comme à l’époque : Un véritable saut dans le passé.

Tout au long de l’année, la palette de propositions d’événements et de festivités à Singapour est incomparable. Expositions artistiques, concours culinaires, compétitions sportives, soirées musicales, festivals cinématographiques, fashion weeks, Grand Prix de Singapour, il y en a pour tous les goûts. Le plus difficile est de faire son choix mais il est toujours riche de sens de faire coïncider un voyage avec un événement faisant écho aux passions du voyageur.

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