Films, livres, expos, musique… Profitez de la culture gratuite et à portée de clic

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CONFINEMENT INTELLIGENT – L’ordinateur, la tablette ou encore le smartphone sont devenus des incontournables du quotidien. Vos enfants y passent des heures, alors autant que ce soit de manière instructive. Le web regorge de sites gratuits pour enrichir leurs connaissances et leur culture. Voici notre sélection pour mettre le temps à la maison à profit.

https://dianaunlimitedfaunesetfemmesmagazine.wordpress.com/2020/03/20/une-femme-violemment-battue-par-un-homme-a-la-rue-de-lathenee-tribune-de-geneve/

Marre d’être confinés chez vous ? Et pourquoi vous ne vous évaderiez pas dans le monde virtuel. Il n’est jamais trop tard pour parfaire sa culture et l’enrichir. Internet regorge de très nombreux sites qui propose du contenu gratuit pour se cultiver. Et encore plus en ces temps difficiles où vous avez du temps à domicile. Alors, seul ou en famille, partez à l’assaut du web de manière intelligente.

Le site de référence est indiscutablement Archive.org. Ce site américain se présente sous la forme d’une bibliothèque thématique gratuite avec des millions de contenus à disposition, de livres à des films parmi les plus célèbres, de logiciels de téléchargement à des jeux vidéo ou des concerts de musique. Tout est archivé pour la postérité, même la moindre page web.(..)

-A lire sur https://www.lci.fr/high-tech/films-livres-exposition-visite-musique-la-culture-numerique-gratuite-et-a-portee-de-clic-2148645.html

Lire aussi

    • Le passé présente le futur : Prendre un nouveau départ

      Pendant tout ce temps, je pensais que je le cachais mes c'est lui qui me cacher, le pire d'une certaine manière je savais comment ça terminerait, chaque fois que l'impression d'avancer, une personne me fait rappeler, de ce que j'étais, cette nase efféminée trans sans avenir..

      Le passé présente le futur : Prendre un nouveau départ

      On regrette le passé, qui ne nous appartient plus ; on néglige le présent, qui seul nous appartient ; on espère dans l’avenir, qui souvent ne nous appartiendra pas.

      Chaque nuit je pense à mon avenir, je pense à ma nouvelle vie en tant que femme binaire, mais j’ai peur, j’ai peur que le passé recommence avec ces hommes sans scrupule.

      Alors aujourd’hui on va parler des femmes et hommes Arabes et Africain(es), car je pense qu’il est temps de faire passer le message, car je crois que le monde ne se rendent pas compte à quelle point ils font du mal aux autres sur un jugement qui ne leur regarde vraiment pas, je suis de ce que je suis et j’assume et vous assumez vous de ce que vous êtes, oui je parle de vous les femmes et les hommes car si c’est moi qui vous dit ah bon quand un homme vous invite à diner ou boire un verre que cela soit dans un restaurant ou bien peux importe et que faite vous ah oui la nature sexuelle ensuite vous aller voir des autres, alors assumer. Vous faisiez autant la prostitution pour obtenir du liquide pour vivre ou bien profité du système Français, que moi j’essaye d’être ce que j’ai toujours voulue sans avoir eu besoin de qui ce soit pour y arrivée..

      Certaine personne devrait se regarder avant de juger les autres car nul n’est parfait. La vie serait meilleure si les gens passaient plus de temps à s’auto-évaluer qu’à juger les autres.

      Et je sais que beaucoup vont ce braqué car la vérité fait mal, mais je ne suis pas là pour vous jugez, pourquoi me juger..

      Vous êtes qui vraiment de venir me juger sans vous juger, ensuite le jour que cela me montera bien au cerveau et je vous rentrerai dedans vous aller porter plainte alors faite vos choix vous jugez je vous rentrerai dedans cela sera clair pour cette nouvelle année, alors ouvrez bien grand vos yeux les pains beiges qui ce croyant chez eux, alors je vais aller droit au but sans scrupule ici c’est mon pays ma nationalité et bien Française, alors retourner chez vous, ICI c’est chez moi que je sois ici ou dans mon pays et la France, alors les visa Balladur qui ce croyant que la France et vous êtes chez vous en plus vous avez le kilo de juger non mais je rêve ou bien le mon cherché la guerre, car cet article je déclare la guerre car j’en en marre des pains beiges qui ce croyant qui sont chez eux alors pour moi les choses vont changer même si cela doit détruire mon magazine une chose et sur mon nom vous aller la retenir vous aller vous en souvenir, car un moment si vous ne voulait pas vous faire abattre regardé vos fesses de 180 KG ambulante et de regardé de ce que vous faite, la prostitution pour un repas peux importe, je le sais, vous le savez, tout le monde le sait…

      Alors je passe ce message à toutes les Nancéiens et Nancéiennes, ici c’est ma ville ma juridiction et JE DIRIGE LA VILLE, et j’ai rien à vous prouver..

      Alors vous ne voulait pas de la violence, arrête de juger des personnes qui vous aime vraiment pas, je vais être clair je n’aime pas les arabes, ni les Africains et alors qu’est-ce-que cela peux vous faire si je ne vous aime pas… Alors si cela vous plait pas retourner chez vous…

      Beaucoup de personne qui croyant que je suis grande, belle, sexy avec une carte de presse que vous voulait me prendre de haut en venant me draguer ou bien me juger que je vais me laisser faire, alors je vais vous décevoir, personne me dira de ce que je dois faire, personne me dira d’être à leur disposition et mon entre jambes vous ne l’aurait pas alors oubliée moi de long à large car ici Nancy c’est chez moi ma ville..

      Alors si j’écris cet article c’est pour que les juges et les forces de l’ordre de France soit au courant que n’importe la ou j’irais celui qui osera encore m’agacée car je suis agacée, la ferme pendant longtemps que vous les femmes et les hommes vous avez déjà pas honte de ce que vous faite, que vous devait venir me jeter votre frustration hypocrite et égoïste en vers moi, comme je disais vous ne voulais pas de la violence regardée vos fesses, avant de venir regarder mes fesses..

      Une chose et sur, jamais je m’abaisserais, ni a suppliée qui ce soit… Pensez à ne jamais juger les autres, parce que vous ne connaissez pas leur l’histoire.

      Imaginez une solidarité féminine qui transcende toutes les croyances et toutes les cultures. Imaginez que nous, les femmes, nous engagions tacitement à nous soutenir et à nous encourager mutuellement. À ne pas chercher à profiter des faiblesses de notre voisine, ni à nous juger. À garder en tête que, ne sachant pas ce que traversent les autres, mieux vaut partir du principe que nous faisons toutes de notre mieux. À œuvrer chacune pour nous guérir nous-même de façon que, ensemble, nous puissions créer un monde plus bienveillant.

      Seule l’implacable lucidité vis à vis de soi même peut donner le droit de juger les autres.

      Le plus grand de tous les malheurs, c’est de juger en mal l’humanité. On a peu d’estime pour soi-même, quand on la refuse aux autres.

      La Rédactrice en chef

      Diana Abdou

    • Entre l’amour et la haine recommençons à zéro
      Entre l'amour et la haine recommençons à zéro

      Tu es là, recommençons à zéro si tu le veux bien, je viens à toi en ces temps car tu demandes ce qu’est l’amour et la recherche partout. Permets-moi de venir dans cette période de temps où te voilà confortablement installé dans ta « vie spirituelle » à jouer au philosophe avec toi-même. Je viens pour te secouer un petit peu.

      Même si cela te semble dur à entendre, tu te crées des expériences de souffrances et de provocations pour ne pas te perdre sur ce chemin que tu dis suivre sérieusement. Sauf que le chemin dont tu parles et celui que tu prends est différent. Tous tes chemins vont quelque part, tu es persuadé de trouver ce qu’est l’amour au bout de l’un d’entre eux.

      Celui que je te propose et que tu ne fais que fuir de manière subtile ou grossière quand tu en parles ne mène nulle part. Ce n’est pas un chemin mais un mouvement de vie liée à la vérité de ce que tu es vraiment.

      Peu importe tes choix, ils ne sont ni mauvais, ni bons. Ce sont les tiens et font partie de la création de toi-même. De ta propre définition.

      Je viens juste t’aiguiller en te piquant pour te recentrer sur l’observation de ce fossé que tu aimes creuser entre ce que tu penses et ce que tu fais. À toi par la suite de choisir de continuer à creuser ce fossé remplit de souffrances et de peurs que tu caches d’un brouillard dense d’illusions qui t’empêchera toujours de te regarder tel que tu es vraiment.

      La recherche de vérité n’a absolument rien à voir avec la spiritualité, la science ou la philosophie ou quelle que soit la forme que tu trouveras pour t’amuser à te contrôler et manipuler les autres pour obtenir une vie agréable, sécurisé et confortable.

      La recherche de vérité ne se trouve pas non plus dans les réactions et les révoltes, dans une vie de rejet des formes et des illusions.

      La recherche de vérité n’a de relation qu’avec la vérité qui ne peut venir d’aucune autorité extérieure. Sauf que l’autorité extérieure t’empêchant d’entreprendre le premier pas en direction de la vérité qui se trouve partout dans ton regard et ton corps comme un miroir de ce que tu es, se trouve aussi en toi. Cette autorité extérieure qui te fragmente dans la confusion c’est aussi toi.

      Comment alors distinguer la vérité en toi et l’autorité extérieure en toi qui sépare et divise en créant une multitude de conflits et de peurs ?

      Maintenant je vais te dire une chose contre laquelle tu te révolteras. Il n’y a pas de comment ni de méthode pour se libérer. Et s’il y en avait une tu la refuserais et l’éviterais dans le bruit des milliers de méthodes spirituelles, des réponses scientifiques, des experts et des philosophes, dans les interprétations, les définitions et les opinions.

      Parce qu’en vérité, la recherche de vérité ne t’intéresse pas, la vérité est une chose secondaire. Ce que tu aimes ce sont les illusions. « Plus tard, quand j’aurais le temps, pour le moment j’ai des études à finir, un prêt à payer, un projet à accomplir, un monde à sauver. »

      La contradiction génère du mal-être

      L’ambivalence affective ou émotionnelle génère un mal-être très élevé. Car s’il y a bien une chose que le cerveau humain n’aime pas, c’est la contradiction et les points qui ne s’alignent pas.

      L’énergie et l’usure produites par ce type de dissonance sont immenses. À tel point que nous sommes souvent bloqués par ces sentiments. Nous prenons conscience de l’amour ou de l’affection que nous éprouvons pour quelqu’un mais, en même temps, nous ressentons un certain épuisement, un rejet, voire même de la haine.

      ambivalence affective

      Nous pouvons aimer quelqu’un mais détester son comportement, son attitude ou sa façon de nous traiter. Cela peut faire penser à l’étape de l’adolescence. Cette partie de notre cycle vital est une contradiction constante, une quête d’expériences; elle est synonyme de peur, d’anxiété, de désir, d’intensité et d’angoisse. Tout cela se mêle joyeusement. Assumer ce type de contradictions internes n’a rien de simple, et nous en sommes tous conscients.

      L’ambivalence émotionnelle nous pousse à décider

      Nous savons que l’ambivalence affective ou émotionnelle est synonyme de contradiction. Cependant, il y a bien un effet positif en elle : elle nous pousse à décider, à clarifier ou même à accepter certaines situationsLa mère qui traverse cette période compliquée après son accouchement s’habitue petit à petit à sa nouvelle réalité et finit par l’accepter.

      Quand nous aimons et haïssons quelqu’un, nous nous obligeons à comprendre la réalité de ce sentiment. L’amour est-il plus fort ? La contradiction est-elle naturelle dans cette passion que nous ressentons pour notre conjoint ? Ou devons-nous prendre conscience de cette haine pour prendre une décision ?

      L’idée d’une vérité t’ennuie et te terrifie, il n’y a pas de caméra sur toi si tu la cherches, tu préfères nager parmi des requins, sauter d’un avion en parachute et gagner une coupe du monde pour te prouver à toi-même ton courage et ta force face à ta peur de la mort.

      Quand regarderas-tu la vérité en face sans la fuir ?

      Finalement quand tu as le courage de t’y mettre, après multiples crises, échecs, frustrations et souffrances dans le monde, te voilà à fuir de nouveau la vérité avec une simple phrase. « Je cherche la vérité. »

      Et pourtant te voilà très courageux, car même si tu gagnes du temps avec toi-même en te reposant sur le côté, tu sais sur quel chemin tu viens de créer et te placer toi-même. Celui de tes humiliations, tes souffrances, tes culpabilités et de tes peurs.

      Sur ce chemin, aucune source extérieure pour t’applaudir et te reconnaître, aucune médaille ni honneurs. Sur ce chemin tu fais face à la solitude et à la mort.

      C’est là qu’une lumière intervient petit à petit dans ta vie, elle te glisse à l’oreille.« Courage,tu n’es pas seul et tu es aimé. »

      Comprendre ce qu’est cette lumière est une perte de temps, mais pour comprendre ce que tu es toi, il te faudra comprendre ce que tu n’es pas, ce que tu as cru que tu étais, ce qui croit avoir peur de la solitude, du vide et de la mort. Tu n’auras pas d’autres choix que de faire face à la vérité avec sincérité ou bien nier, lutter, combattre, t’endormir dans le cynisme et te droguer pour fuir de mille et une façons cet appel intérieur. Quand les peurs et souffrances qui émergent à la surface sont cachées par l’activité du mental et du corps, tu ne fais que gagner du temps et amplifier ce qui finira par sortir de tous les côtés tôt ou tard.

      Un succès dans le monde peut te faire gagner beaucoup de temps, mais un grand nombre d’échecs te conduisent soit vers la dépression et la mort ou soit vers une libération inconditionnelle de tout ton être. Encore une fois c’est dur à entendre dans l’expérience de la souffrance, mais c’est toi qui choisis, c’est toi qui as cette merveilleuse opportunité de créer une vie unique et individuelle, tu as juste à choisir les couleurs tout en comprenant comment fonctionne le pinceau.

      Recommençons à zéro, tu es un ange incarné sur terre, tu deviens inconscient de toi-même pour endosser la condition humaine et ne fais que répéter mécaniquement les vieux schémas et processus de ce monde, les nouvelles méthodes de développement personnel colorées, les technologies interconnectés, les mythologies audiovisuelles, créé et utilisé par cette inconscience de qui tu es vraiment te permet simplement de jouer dans une grande illusion mécanique et dense.

      La vérité de qui tu es vraiment sera toujours dans ton cœur et te rappelleras toujours à toi-même. Aussi éloigné que cet appel semblera venir, en résistant et niant, plus cet appel résonnera, plus tu devras être subtile avec des justifications, des interprétations et des condamnations pour repousser et avoir l’impression de gagner du temps, mais ne feront que cacher des peurs et des souffrances. Ce que tu gagnes en vérité, c’est la répétition mécanique d’un cycle, comme un hamster dans une roue tournant sans fin.

      Toutefois, tu es là avec moi et au fond de ton coeur tu sais pourquoi, parce que tu es un ange et que tu n’a pas d’autres choix, tu vas revenir à ce que tu es vraiment et tu le sens, tu vas courir dans tous les sens aussi longtemps que tu le souhaites. Gronder dans la nature sauvage de l’injustice du monde à ton égard et pleurer dans la société de ton injustice à son égard accompagné par des succès et des échecs.

      Mais nulle part tu ne trouveras la liberté qui te rendra tes ailes et la communion avec tes frères qui t’attendent pour accomplir le travail que nous avons à faire ensemble sur ce monde, la raison pour laquelle nous sommes là.

      S’il te plaît réveilles toi, ne sois pas trop dur avec toi-même, car faire face à la vérité demande un courage et une simplicité de cœur que tu ne trouveras nulle part à l’extérieure de toi, dans aucune philosophie, religion, politique, alternative ni interprétation scientifique.

      La recherche de vérité n’est pas une recherche dans le temps, elle n’utilise pas les outils et les lois de ce monde et n’offre rien d’autre que ce que tu es déjà, la conscience intérieure que tu l’es.

      Il n’y a rien à gagner ni à perdre avec la vérité. C’est juste vivre avec elle ou croire un temps qu’elle n’existe pas, expérimenter le désordre, le désir d’ordre, le chaos, le conflit, la peur ou retrouver l’ordre et la constance qui vient du cœur.

      Tu n’as besoin de rien, d’aucun savoir, d’aucune expérience pour savoir ce que tu es déjà. Tu peux créer un chemin de diverses expériences pour y arriver à un moment plus tard, mais c’est une création.

      C’est parce que tu crois être ton conditionnement que tu penses ne pas savoir aimer et qu’il te faudra l’apprendre. Mais l’amour n’a pas de contraires, elle est ton état naturel englobant ton monde d’illusions.

      Cet amour tu ne peux le donner si tu ne l’as pas, mais personne ne peut te le donner si tu ne sais pas le recevoir, et tu peux le recevoir seulement si tu aimes vraiment.

      L’extérieur te donne ce que tu donnes au monde et à toi-même. Commence à te pardonner, à t’aimer, à te recevoir, à t’accepter, à te guérir et le monde des formes te donneras ce que tu te donnes et tu le donneras au monde.

      Tu aimeras vraiment quand tu ne chercheras plus la vérité de ce que tu es, mais que tu le vivras sans conditions sur les formes, quand tu vivras ce que tu es en étant connecté à la vérité de ce que tu es, tu donneras et recevras cette énergie qui peut soulever une montagne en un clin d’œil.

      Quand tu pourras aimer véritablement tout ce que tu n’es pas et ses créations médiocres, tu transformeras le monde autour de toi.

      L’amour qui est vérité en action est cette force qui guérira et enseignera tes frères de qui ils sont vraiment.

      L’amour est une communion avec la vie, les formes et l’espace qui les rend possibles.

      L’amour en relation, c’est offrir un espace pour que la forme de l’autre puisse s’épanouir à partir de lui-même.

      L’amour en relation, c’est donner à l’autre le temps qu’il souhaite pour se créer et se définir dans le monde selon ses propres choix.

      L’amour en relation, c’est accepter sans conditions les faiblesses, les souffrances, les difficultés de l’autre sans le juger, le condamner, le justifier, le signifier ou le changer.

      L’amour en relation, c’est de se regarder soi-même à chaque regard que l’on croise.

      L’amour ce n’est pas dire « je t’aime » mais « j’accepte ce que tu es »

      L’amour ce n’est pas « prendre » ou « donner » c’est de laisser « prendre et donner »

      L’amour c’est ce que nous sommes avant d’essayer d’être ce que nous sommes.

      L’amour est tout ce qui est maintenant, on choisit simplement de l’accepter ou de le voir dans le temps.

      L’amour commence quand la recherche de vérité s’arrête et que l’on devient libre sans condition.

      Pour conclure, il ne nous reste plus qu’à signaler un dernier petit aspect. Chaque fois que nous nous retrouvons dans un labyrinthe personnel où nous nous sentons poursuivis par le minotaure de la contradiction émotionnelle, il est préférable de faire une pause, d’écouter et de comprendre. Cette ambivalence nous indique probablement que nous avons des choses à résoudre ou à accepter.

      La vie elle-même est une contradiction, tout comme les sentiments. L’amour n’est pas simple et exige une grande responsabilité ainsi qu’un engagement vis-à-vis de nous-mêmes et des autres. Pensons-y.

    • Vous n’avez rien à prouver, à personne

      Tenter d’être les meilleurs, ou de nous montrer particulièrement supérieurs à la moyenne sur certains aspects est un signal sans équivoque d’insécurité. Bien que personne n’ait à prouver quoi que ce soit aux autres, certains continuent de penser le contraire et agissent en fonction de cela.

      Vous n’avez rien à prouver, à personne

      Ce qui nous mène à tenter de démontrer quelque chose et à nous justifier devant les autres est l’insécurité, surtout lorsqu’il existe un fossé immense entre la manière dont nous nous voyons et celle que nous souhaitons que les autres adoptent. Au fond, ce qui existe est un désir profond d’être accepté par les autres. Pour cela, au lieu de ressentir le fait que nous n’avons rien à prouver à personne, la sensation contraire nous envahit.

      Lorsque c’est le cas, nous nous comparons constamment aux autres et nous avons également besoin de prouver que nous sommes meilleurs qu’eux sur certains points. Ce que nous obtenons au final est une satisfaction vide et fausse.

      « Les personnes ayant une auto-estime élevée ne se sentent pas supérieures aux autres, elles ne cherchent pas à prouver leur valeur en se comparant aux autres. Ces personnes profitent de qui elles sont, sans être meilleures que les autres. »

      S’il y a de l’amour, vous n’avez rien besoin de prouver aux autres

      La clé de tout cela se trouve dans l’amour propre. Nombreux sont ceux qui croient que l’amour propre est la même chose que l’arrogance, le narcissisme ou l’orgueil. En revanche, c’est en réalité tout le contrairePlus l’amour propre existe, moins la nécessité de se vanter d’être les meilleurs et de dévaloriser les autres.

      Mais qu’est-ce que c’est que ce besoin exacerbé de reconnaissance ! Qu’est-ce que c’est cette envie de faire les choses pour quelqu’un d’autre ?!

      Qu’à ton a prouvé à nos proches et aux autres ? Qu’à ton à rendre ?

      La réponse est simple : RIEN. Nous n’avons rien à rendre ou à prouver à personne.

      Attachons-nous d’abord à ce besoin de rendre ce que l’on nous a donné. La plus part du temps on pense à ses parents, à sa famille ou à une personne en particulier qui nous a donné. Mais si ces personnes ont donné, ce n’était pas dans le but de recevoir en retour (ou sinon, c’était donné avec une mauvaise attention). L’altruisme et l’amour dont ont fait preuve ces personnes n’avaient pour unique objectif que de nous aider, de nous rendre heureux. Et non pas un retour quelconque.

      Les choses se font très naturellement, il n’est pas nécessaire de se mettre cet objectif en tête, cette pression d’apporter un retour. Si vous avez cet objectif, c’est que vous n’êtes plus dans l’altruisme. Si vous vous obstinez à rendre ce que l’on vous a donné (alors qu’encore une fois, les échanges se font naturellement et inconsciemment), c’est que vous aussi vous estimez que lorsque vous donnez, vous devez aussi recevoir.

      Acceptez ce que l’on vous donne, sans y associer un futur retour. Ne donnez pas uniquement à ceux qui vous donnent et n’attendez jamais de retour quand vous donnez.

      Pour ce qui est de prouver quelque chose à quelqu’un. Cela provient souvent de frustrations.

      On vous a rabâché étant plus jeune que vous ne serez jamais quelqu’un de musclé ou d’intelligent. Ces frustrations ont entrainé une irrépressible envie de prouver à tous ceux qui n’y croyaient pas que vous en êtes capable.

      Ou un manque de confiance en soi (souvent issu d’un manque de reconnaissance étant enfant) , pousse des parents à tout faire pour prouver à leurs enfants qu’ils sont les meilleurs et vice versa. Des enfants veulent absolument prouver des choses à leurs parents.  Sans parler des personnes qui cherchent de la reconnaissance auprès de leurs patrons…

      Les psys vous diraient ça mieux que moi, mais en gros pour qu’une personne adulte ne soit pas dans la recherche sans fin de reconnaissances, il faut que l’égo de l’enfant ait été flatté (avec mesure bien sûr). Cela afin qu’il se reconnaisse en tant que personne à part entière et n’est plus besoin une fois adulte de chercher l’approbation, la reconnaissance auprès des autres.

      L’équilibre étant dans le ressentie du sentiment de reconnaissance. Il doit être vécu comme un plaisir comme un autre et non pas comme un besoin qui détermine l’existence.

      Vouloir toujours prouver quelque chose à quelqu’un, avoir ce besoin de reconnaissance pousse à faire des choses pour les mauvaises raisons. Cela pousse aussi parfois à faire des choses qu’on ne voulait pas vraiment faire, mais vers lesquels l’inconscient en mal de reconnaissance nous a poussés.

      C’est une motivation malsaine qui ne vous apportera rien d’autre que de la frustration supplémentaire. Arriver à prouver quelque chose ne vous aidera pas, car quand on est dans cette optique, il y aura toujours quelque chose à prouver à quelqu’un. C’est sans fin.

      VOUS N’AVEZ RIEN À PROUVER À PERSONNE ! La seule personne à qui vous pouvez prouver vos capacités, c’est à vous-même. Challengez-vous vous-même. Et soyez reconnaissant envers vous-même de ce que vous avez et de tout ce qui vous a permis de vous réaliser. Nourrissez en vous et exprimez cette reconnaissance.

      Avoir de l’amour propre signifie se sentir méritant d’appréciation, de respect et de valorisation peu importe les circonstances. Cela signifie que le sentiment de courage ne dépend pas de quelque chose d’externe et pas non plus des réussites personnelles mais uniquement de nous-mêmes.

      L’amour propre est essentiel et non conjoncturel. Lorsque quelqu’un ressent cette sensation de valorisation pour ce qu’il est, il ne ressentira jamais le besoin de faire ses preuves aux autres. Cette ambiance compétitive n’existe pas, et le besoin de réveiller les sentiments d’admiration ou de crainte chez les autres non plus. La personne se sent importante telle qu’elle est, uniquement par le fait d’être et d’exister. 

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      Etre et démontrer être, deux réalités différentes

      Démontrer quelque chose qui n’est pas ou qui n’est que partiellement implique une dépense très importante d’énergies émotionnelles. La constante dans ces cas est la tension interne : de là, le stress est à un pas. Il est très angoissant de devoir construire et porter une sorte de masque et de dépendre ensuite de l’impact qu’il cause chez les autres afin qu’ils nous acceptent.

      Servez-vous-en comme d’une motivation saine avec vous-même. Mais ne soyez pas uniquement dans cet objectif. Car prouver revient à s’apporter des preuves que l’on est capable alors que si l’on a confiance en nous, il est inutile de rechercher des preuves.

      Ce qui est recherché avec ce type de comportement est de prouver quelque chose. Ce quelque chose pourrait définir une classe déterminée de personnes (sociables, intelligentes, etc.). Il est également possible que nous tentions de démontrer qu’en réalité nous expérimentons des sentiments déterminés ou des pensées (compassion, patriotisme, amour, etc.).

      Bien entendu, il existe également des cas dans lesquels on cherche à mettre en évidence le fait que l’on n’est pas quelque chose ou que l’on ne ressent pas quelque chose. Par exemple, lorsque nous souhaitons prouver que nous avoir peur pour réaliser des actions irresponsables. Ou lorsque nous souhaitons démontrer que nous sommes ignorants et que nous tentons de le faire pour être semblable aux autres.

      Tout cela est la conséquence de la non acceptation de soi-même. On rejette dans ces cas là des aspects personnels déterminés pour des raisons névrosées. Cela signifie que les motifs qui occasionnent ce rejet n’ont pas à voir avec un raisonnement sain, mais avec un désir illusoire « d’être quelqu’un d’autre » pour satisfaire des mandats sociaux, familiaux, etc. Bien qu’une personne n’ait jamais rien à prouver à personne, dans certains cas la logique contraire s’applique.

      Un sujet d’illusions

      Ce qui se trouve au fond d’une personne qui est en train de démontrer qu’elle est quelque chose, qu’elle ressent quelque chose ou qu’elle peut quelque chose est une illusion. De manière inconsciente, elle soutient l’idée illusoire du fait qu’en le démontrant elle finira par obtenir l’approbation des autres. Et à la fois, elle suppose qu’une telle approbation l’aidera à obtenir le sentiment de valeur personnel qui lui manque tant.

      Dans la pratique, ce qui a lieu est le contraire. Le manque d’authenticité se convertit en un obstacle aussi bien pour apprendre à s’accepter, que pour parvenir à être accepté. En fin de compte, les masques finissent toujours par être découverts ou par disparaître.

      Pour conclure, personne n’a besoin de prouver quoique ce soit aux autres. Si ce désir existe, c’est parce-que quelque chose à l’intérieur est fissuré, cassé ou rompu. La meilleure preuve de confiance et de force personnelle est d’être soi-même. Le besoin démesuré d’approbation conduit uniquement à un cercle vicieux dans lequel nous nous sentons chaque fois moins libres et précieux.

      La confiance est le meilleur des guides, ayez confiance en vous et vous n’aurez plus rien à prouver à personne même à vous.

    • Lâcher-prise: expirer et tomber

      Sur ce Magazine, on a souvent parlé du lien entre corps et psyché. Dans cet article, nous allons nous intéresser à un phénomène liant les deux de façon évidente, le lâcher-prise. Pour la plupart des gens le lâcher-prise est une question de mental. Ils essaient de lâcher prise par la force de leur volonté… Ironique… En fait, le lâcher-prise doit être à la fois corporel et mental. Si un des deux n’est pas dans la boucle, le lâcher-prise sera forcé et donc uniquement de façade. Ici, je vais vous proposer un exercice pour apprendre se lâcher-prise en utilisant la respiration bien sûr mais aussi le corps. L’avantage de cet exercice? Il ne laisse aucun doute sur le fait que vous ayez vraiment lâché 

      Pourquoi est-il important de savoir lâcher prise ?

      Dans un monde plein d’agitation, qui nous sollicite de toutes parts et qui n’attend rien de moins de nous que l’excellence et la maîtrise, nous pouvons parfois nous sentir débordé, voire perdu. C’est notre insistance à vouloir tout contrôler, tout anticiper qui se retourne contre nous. La seule solution à ce sentiment : le lâcher prise pour préserver sa santé mentale et physique !

      Que veut dire « lâcher prise » ?

      D’une manière générale, le lâcher prise signifie « prendre du recul, accepter et aller de l’avant », il ne signifie pas « abandonner ». Le lâcher prise vise à gérer un trop-plein duquel nous avons l’impression de ne pouvoir nous sortir ou des barrières que nous n’arrivons pas à franchir.

      Lâcher prise peut prendre plusieurs formes selon la situation à laquelle nous faisons face :

      Les débordements émotionnels

      Un trop plein d’émotions négatives, notamment la colère, qui nous fait basculer dans un mal être profond. En médecine chinoise, la colère est l’émotion associée au printemps. Cette saison placée sous le signe du regain d’énergie peut nous faire ressentir et exprimer cette émotion de façon excessive !

      Les souffrances et attachements émotionnels liés au passé

      Ce sont les barrières qui nous empêchent d’avancer, de véritables ancres émotionnelles qui nous retiennent. On les retrouve dans les liens affectifs trop envahissants, dans les liens matériels qui nous étouffent…

      Les limites de notre contrôle

      Dans ce cas de figure, lâcher prise revient à renoncer à contrôler ce qui ne peut l’être, accepter que nous n’avons pas d’emprise sur tout ce qui nous entoure. Accepter l’incertitude et se remettre en mouvement pour aller de l’avant.

      Lâcher-prise: expirer et tomber

      Comment travailler alors?

      Un test simple pour évaluer votre niveau de tension

      Asseyez-vous au bord de votre lit, les yeux fermés. Laissez vous tomber en arrière. Comme vous suivez ce blog,il est évident que vous n’avez pas fait de micro-apnée en tombant… Mais est-ce que vous avez senti vos abdos se contracter pour ralentir la descente? Si oui, il y a un soucis de lâcher-prise. Si vous ne savez pas, demandez à quelqu’un de poser la main sur votre ventre pendant que vous tombez et de surveiller la contraction pour confirmer.  Ensuite, est-ce que vous tombez en un bloc? 

      Ce simple test permettra de savoir comment votre corps réagit au lâcher-prise. En effet, mentalement, il n’y a pas vraiment de contrainte. Même, il est agréable de se laisser tomber dans le lit. Par contre, pour ces muscles, une chute est une chute et il faut pouvoir la contrôler s’ils ont été éduqués à ça …

      La faux lâcher-prise

      Attention, il ne faut pas confondre lâcher-prise et abandon. L’abandon mène à la mollesse et l’inaction (le défaut de rejeter la faute sur l’autre). Dans le test précédent, si votre tête vient inconsciemment heurter le matelas, vous êtes sûrement dans la mollesse et/ou l’abandon.

      Le lâcher-prise doit mener à la présence et à la capacité d’adaptation. Ceci aussi se verra dans le corps. Si au moment de tomber un objet est sous votre dos et que vous êtes incapable de vous adapter à lui, vous êtes dans l’abandon. D’ailleurs paradoxalement, cet abandon va mener à une crispation réflexe très révélatrice de la superficialité de la démarche… Même dans l’acceptation de la chute, votre corps doit rester disponible mais sans tension!

      L’abandon mène à l’échec, le contrôle à l’épuisement. L’un n’est pas plus enviable que l’autre. Le lâcher-prise sert à trouver l’équilibre ou à le restaurer.

      Travailler le lâcher-prise

      Voici l’exercice à faire pour travailler sur son lâcher-prise. Asseyez-vous au sol, les jambes allongées. Vous pouvez utiliser un tapis de sol même si ce n’est pas forcément utile. Inspirez et expirez en respiration complète mais avec une légère variation, déséquilibrez votre temps d’expiration pour qu’il soit plus long que l’inspiration et ralentissez le temps de pause avant la reprise inspiratoire. En faisant cela, sentez votre chaîne respiratoire vous structurer.

      Quand c’est fait, au début de l’expiration, laissez vous tomber sur un côté et roulez sur ce côté pour finir sur le dos. Pour rouler, étirez votre bras et faîtes lui faire une rotation pour rediriger votre corps. Faîtes cela un moment et essayez de sentir les crispations qui apparaissent dans le corps. Quand vous sentez une zone crispée, revenez en position assise et étirez là par votre respiration complète. Vous pouvez aussi utiliser une respiration explosive pour rebooter votre système si vous ne parvenez pas à l’éliminer.

      Lorsque vous êtes à l’aise avec cet exercice, laissez vous tombez et utilisez l’élan de la chute pour remonter sur l’autre côté mais toujours sans crisper les abdos. Lorsque vous y arriverez, vous aurez alors la sensation du lâcher-prise qui permet de s’adapter à la situation au lieu de la subir.

      Le lâcher-prise est à la fois un problème physique et mental. Par cet exercice, on stimule le parasympathique pour calmer le système mais on fait bouger le corps pour lui faire accepter de relâcher les tensions qui enregistre le besoin de contrôle. Cet exercice est le premier d’une série permettant de vivre le lâcher-prise et pas seulement de l’imaginer. 

      Quand ce travail sera effectué, vous verrez que vous entreprendrez beaucoup plus et vous vous y tiendrez jusqu’à ce que ça marche ou non. Si ça ne marche pas, cela ne vous affectera pas et vous rebondirez. Ce sera le signe que le lâcher-prise est intégré dans votre vie.

      Conclusion

      Pour travailler le lâcher-prise, la respiration sera essentielle. La moindre micro-apnée par exemple éliminera les bienfaits du travail en stressant le système. La respiration permettra donc d’initier et de supporter la démarche. 

      En abordant cette notion de lâcher-prise, on aborde également une notion importante, celle de l’équilibre. La respiration permet de transformer le corps pour trouver un équilibre, un centre qui structure à la fois le corps mais aussi la manière d’être.

      Le but de la respiration et sa capacité de contrôle du corps est l’adaptabilité. Trop souvent, le lâcher-prise est de considérer l’échec comme un abandon au lieu de le considérer comme un obstacle auquel il faut s’adapter. Cela ne veut pas dire que l’on refuse l’échec, qui se traduit par une tentative de contrôle inutile qui ne conduira qu’à l’épuisement des ressources. Non, cela veut dire qu’on en prend note, que l’on accepte le fait que l’on y peut rien en l’état et que l’on va profiter de cette dynamique (même négative) pour relancer quelque chose et retomber sur nos pieds.

      Testez cet exercice et s’il vous a plu, partagez cet article! Laissez vos sensations en commentaires et vos questions, comme d’habitude, je me ferai un plaisir d’y répondre! Et vous, quelles sont vos approches du lâcher-prise?

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