Coronavirus. Tous les espaces verts interdits dans le Bas-Rhin jusqu'au 15 avril

Coronavirus. Tous les espaces verts interdits dans le Bas-Rhin jusqu'au 15 avril

Parcs, jardins publics, forêts, plans d’eau, berges, aires de jeux, parcours de santé et autres terrains de sports urbains… La préfète a décidé d’interdir leur accès « face au non-respect des mesures de confinement par une partie de la population ».

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La préfecture du Bas-Rhin a interdit l’accès vendredi et jusqu’au 15 avril aux parcs, forêts et plans d’eau, face au non-respect des mesures de confinement précédemment mises en place pour tenter de juguler l’épidémie de coronavirus, a-t-elle annoncé dans un communiqué.

« Face au non-respect des mesures de confinement par une partie de la population », la préfète du Bas-Rhin Josiane Chevalier a décidé d’interdire « l’accès à l’ensemble des parcs, jardins publics, gravières, forêts, plans d’eau, berges, aires de jeux, parcours de santé et terrains de sports urbains »(..)

-A LIRE SUR https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/coronavirus-tous-les-espaces-verts-interdits-dans-le-bas-rhin-jusqu-au-15-avril-6787383

  • En Inde, la loi ne protège pas encore suffisamment les transgenres

    En Inde, il n’y a pas que la condition des femmes cisgenres qui est tragiquement mise à mal. Persiste un autre fléau, trop peu évoqué : les violences dont sont victimes les personnes transgenres, livrées à elles-mêmes dans une société qui ne les prend pas en compte.

    En Inde, la loi ne protège pas encore suffisamment les transgenres
    En Inde, la loi ne protège pas encore suffisamment les transgenres

    La nouvelle année 2021 s’ouvre sur une vérité accablante : la situation des personnes transgenres est alarmante en Inde. Une enquête de l’OMS menée en 2014 et 2015 le suggérait déjà – sur 5000 personnes transgenres sondées, un cinquième déclaraient avoir subi des violences sexuelles au cours des 12 derniers mois. Et aujourd’hui, c’est une investigation de CNN qui nous le rappelle. La chaîne américaine affirme notamment que les lois indiennes sur le viol ne protègent pas suffisamment les personnes trans.

    Au contraire même, elles témoignent d’un fort contraste. Si une loi – apparue il y a deux ans à peine – punit les agressions physiques et sexuelles faites contre les personnes transgenres, d’une peine allant de six mois à deux ans (c’est peu, oui), un homme reconnu coupable d’avoir violé une femme (cisgenre) sera quant à lui condamné à un minimum de dix ans d’emprisonnement, et peut encourir à la perpétuité. Or, ces lois ne prennent pas en compte le fait qu’une femme transgenre… est aussi une femme.

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    Peines insuffisamment sévères donc, mais AUSSI manque de protection de la part de l’Etat, ou encore manque de prise en considération flagrante de la part des autorités quand les victimes se rendent au commissariat… Elles abondent, les observations énoncées par les voix interrogées chez CNN. Victime d’un viol, Daina Dias, femme transgenre et activiste, est ainsi convaincue que “les lois indiennes sur le viol rendent presque impossible pour les personnes transgenres d’obtenir justice”.

    Un constat qui fait mal.

    “Les gens ont le sentiment que nous en demandons trop”

    “Le viol est un viol, quelle que soit la victime … si le crime est le même, la loi qui les punit doit être la même”, abonde aujourd’hui Swati Bidhan Baruah, l’un des premiers juges transgenres de l’histoire du pays. D’où la lutte que mènent désormais les militants et militantes trans, depuis plusieurs mois déjà : faire porter à la Cour Suprême, puis au gouvernement, une pétition intégrant dans la loi la “neutralité de genre” – ou “gender neutrality” dans la langue de Shakespeare. En clair ? Assurer un traitement égal de la victime, et de l’agresseur, que l’affaire prise en compte concerne une victime cisgenre ou une victime transgenre.

    “En cette époque où nous parlons de plus en plus d’égalité et du besoin de sortir des normes binaires de genre, notre position ne peut pas être patriarcale, elle ne peut donc pas se limiter uniquement aux hommes et aux femmes cisgenres”, poursuit à ce titre Swati Bidhan Baruah. Pour bien des voix citoyennes et politiques, cette actualisation de la loi serait aussi signifiante que le fait de prendre en considération la notion de consentement, ou les diverses formes d’agressions sexuelles, quand il s’agit de traiter les violences sexistes et sexuelles.

    Mais le chemin à entreprendre est encore long. “Lorsque je vais manifester contre les agressions sexuelles et les viols, les femmes en tête de file me disent que je n’ai pas ma place ici. Les gens ont le sentiment que nous en demandons trop, que notre mouvement pour l’égalité n’est pas important”, déplore Daina Dias à CNN. En Inde, le manque d’empathie n’émane pas seulement des autorités et du gouvernement, mais aussi, parfois, des activistes féministes. C’est à une reconnaissance globale qu’en appellent désormais de nombreuses voix citoyennes.

    La reconnaissance existe, mais elle peine encore à se concrétiser, comme le déplore à l’unisson l’association Human Dignity Trust, laquelle défend les droits des personnes LGBT à travers le monde. En décembre dernier par exemple, deux femmes transgenres remportaient les élections locales dans le pays, au sein de leurs villages respectifs. Des nouvelles qui témoignent d’un “progrès historique”, selon le média queer Gay Times. Mais si l’on ne peut effectivement que s’en réjouir, ce sont bien des (r)évolutions qui se font encore attendre.

  • Brésil Covid-19: carnaval ou pas carnaval ?
    Brésil Covid-19: carnaval ou pas carnaval ?
    Brésil Covid-19: carnaval ou pas carnaval ?

    Les festivités, initialement prévues du 13 au 16 février, ont été suspendues en raison de la situation sanitaire, alors que le Brésil compte 206 000 morts du Covid-19 et que la campagne de vaccination n’a pas commencé. Mais certains ont décidé de passer outre l’interdiction de rassemblement.

    C’est bien connu : au Brésil, l’année ne commence vraiment qu’après le carnaval, qui se tient en février ou mars, selon les ans. Entre les fêtes de fin d’année et la plus grande fête populaire de la planète, le pays tourne au ralenti, avant de basculer dans la «folia».

    Mais cette année, l’épidémie de coronavirus, qui a déjà tué 206 000 Brésiliens, chamboule tout. Y aura-t-il carnaval ? Et si oui, quand ? Un peu partout dans le pays, les festivités, initialement prévues du 13 au 16 février, ont été suspendues en raison de la situation sanitaire. A Rio, le célèbre défilé des écoles de samba a été très hypothétiquement reporté au mois de juillet… Quant au carnaval de rue, qui draine des millions de personnes, il n’aura tout simplement pas lieu. A São Paulo, la capitale économique, qui s’emploie à éviter le risque d’acquérir la réputation de «tombeau de la samba» en organisant l’un des principaux carnavals de rue du pays, les autorités n’avancent pas de nouvelle date. Même avec la campagne de vaccination, qui n’a toujours pas démarré, se rassembler ne serait pas raisonnable. Même son de cloche à Salvador de Bahia, ou encore dans le Pernambouc, pour ne citer que les principaux foyers carnavalesques.

    Pas de carnaval, Jair Bolsonaro en rêvait, le Covid-19 l’a fait. Pour le président brésilien, c’est par le carnaval, qui attire des touristes du monde entier, que l’épidémie s’est infiltrée dans le pays l’an dernier. Le leader d’extrême droite honnit cet intermède de satyre politique et sociale. En 2019, un personnage gonflable à son effigie avait été copieusement pris pour cible à coups de canettes de bière lors des festivités de rue… Comme le dit l’anthropologue Viveiros de Castro, «le contact des corps réveille le désir politique des masses».

    «Carnaval de la revanche»

    Mais suspendre la «folia», pas sûr que ça va prendre. Parce qu’ici, on dit qu’il y a des règles «qui prennent» et d’autres «qui ne prennent pas». A Recife et Olinda, les deux foyers carnavalesques du Pernambouc, les fêtards ont décrété le début des festivités en prenant d’assaut les rues dès le week-end dernier, et ce malgré l’interdiction de rassemblement. «C’est le peuple qui fait le carnaval, il n’a pas besoin d’autorisation», défie un internaute qui s’identifie comme Carioca 300. Au lieu d’un carnaval différé, voire pas de carnaval du tout, il pourrait donc y en avoir… deux cette année. «Il y a de grandes chances que les gens célèbrent le carnaval à sa date habituelle puis à sa nouvelle date», estime l’universitaire Mauricio Conrado. Comme en 1892 et en 1912, lors des deux précédents reports de la fête.

    Quoi qu’il arrive, le premier carnaval post-épidémie sera le plus grand de l’histoire, assurent les spécialistes. Comme en 1919, après la grippe espagnole qui avait décimé 35 000 Brésiliens. Ce fut alors le «carnaval de la revanche» sur la mort. Parce que «les Brésiliens ont ce don de transformer le deuil en allégresse», dit joliment Tarcisio Zanon, auteur des chansons de l’école de samba Viradouro. Alors «Bon carnaval !» comme on dit ici.

  • Leadership féminin : Pour un futur égalitaire dans le monde de la Covid-19

    ONU Femmes annonce que le thème de la Journée internationale des femmes (IWD 2021) qui se tiendra le 8 mars 2021 sera : « Leadership féminin : Pour un futur égalitaire dans le monde de la Covid-19 ».

    Leadership féminin : Pour un futur égalitaire dans le monde de la Covid-19
    Leadership féminin : Pour un futur égalitaire dans le monde de la Covid-19

    Ce thème célèbre les incroyables efforts déployés par les femmes et les filles du monde entier pour façonner un futur et une relance plus égalitaires suite à la pandémie de Covid-19. Il s’aligne également sur le thème prioritaire de la 65e session de la Commission de la condition de la femme, « Participation pleine et effective des femmes à la prise de décisions dans la sphère publique, élimination de la violence, réalisation de l’égalité des sexes et autonomisation de toutes les femmes et de toutes les filles», ainsi que sur la campagne phare Génération Égalité, qui exige que soit accordé aux femmes le droit de participer au processus décisionnel dans tous les domaines de la vie, qui réclame l’égalité salariale et le partage équitable des tâches familiales et domestiques non rémunérées, et qui appelle à l’élimination de toutes les formes de violence infligées aux femmes et aux filles et à établir des services de santé adaptés à leurs besoins.

    Les femmes dirigeantes et les organisations de femmes ont fait montre de leurs compétences, de leurs connaissances et de leurs réseaux pour mener efficacement des plans de lutte et de relance face à la Covid-19. Aujourd’hui plus que jamais, chacun reconnaît que les femmes apportent des expériences, perspectives et compétences différentes, ainsi que des contributions irremplaçables en faveur de décisions, de politiques et de lois qui fonctionnent mieux et profitent à tous.

    Les femmes sont en première ligne face à la crise de Covid-19, en tant que professionnelles de santé, pourvoyeuses de soins, innovatrices, organisatrices communautaires et, pour certaines, en tant que dirigeantes nationales figurant parmi les leaders les plus exemplaires et les plus efficaces dans la lutte contre la pandémie. La crise a mis en évidence l’importance primordiale des contributions des femmes et le fardeau disproportionné qu’elles portent.

    La plupart des pays qui ont mieux réussi à contenir la vague de la pandémie de Covid-19 et à répondre à son impact sanitaire ainsi qu’à l’ensemble de ses répercussions socio-économiques sont dirigés par des femmes. Par exemple, les cheffes de gouvernement du Danemark, de l’Éthiopie, de la Finlande, de l’Allemagne, de l’Islande, de la Nouvelle-Zélande et de la Slovaquie ont été largement reconnues pour la rapidité, la détermination et l’efficacité de leur réponse nationale à la Covid-19, ainsi que pour la compassion dont elles ont fait preuve dans leur communication d’informations factuelles sur la santé publique.

    Cependant, on ne compte que 20 femmes cheffes d’État et de gouvernement dans le monde.

    Outre les obstacles sociaux et systémiques préexistants qui persistent à entraver la participation et le leadership des femmes, de nouveaux obstacles sont apparus avec la pandémie de Covid-19. Partout dans le monde, les femmes sont confrontées à une augmentation de la violence domestique, des tâches de soins non rémunérés, du chômage et de la pauvreté. Bien que les femmes représentent la majorité des travailleurs de première ligne, elles sont représentées de manière disproportionnée et inadéquate dans les espaces politiques nationaux et mondiaux en lien avec la Covid-19.

    Afin de défendre les droits des femmes et de tirer pleinement parti du potentiel du leadership des femmes en matière de préparation et d’intervention face à la pandémie, les perspectives des femmes et des filles dans toute leur diversité doivent être intégrées dans la formulation et la mise en œuvre des politiques et des programmes dans tous les domaines et à tous les stades des plans de lutte et de relance mis en place dans le cadre de la pandémie.

    Des informations supplémentaires sur la célébration de la Journée internationale des femmes 2021 par les Nations Unies seront disponibles sur le site Internet d’ONU Femmes à l’approche de la date. Les hashtags pour les réseaux sociaux seront #IWD2021 et #InternationalWomensDay.

  • 11 février 2021 : La Journée Internationale des Femmes et Filles de Science

    Proclamation en 2015 de l’UNESCO (United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization).

    11 février 2021 : La Journée Internationale des Femmes et Filles de Science
    11 février 2021 : La Journée Internationale des Femmes et Filles de Science

    Le but de cette journée est de promouvoir l’accès et la participation des femmes et des filles à la science, et de rappeler que les femmes et les filles jouent un rôle essentiel dans la communauté scientifique et technologique.

    C’est seulement en 2015 que l’assemblée générale de l’ONU a adopté la résolution A/RES/70/212 qui proclame que, désormais, le 11 février de chaque année, c’est la Journée internationale des femmes et des filles de science. C’est fait.

    Une avancée inéluctable

    Quels sont les points communes entre Henrietta Leavitt, Rosalind Franklin et Marie Curie ?
    Vous vous en doutez, ce soit trois immenses femmes scientifiques, précurseurs en leur temps, et qui ont dû -en plus- affronter de nombreux préjugés pour pouvoir être reconnues comme scientifiques par la société de l’époque.

    L’égalité des genres est une des priorités pour le magazine Diana Unlimited, pour l’accompagnement des jeunes filles, leur formation et leur pleine aptitude à faire entendre leurs idées sont considérés comme des leviers de développement et de paix.

    Les grands défis du développement durable nous imposent également de fomer un maximum de talents parmi les nouvelles générations. C’est pourquoi il est impératif d’augmenter le nombre de femmes actives dans les domaines scientifiques. La diversité dans la recherche élargit le bassin de chercheurs talentueux, apportant ainsi de nouvelles perspectives, du talent et de la créativité.

    Pendant leurs études, les performances scolaires des filles et des garçons sont comparables dans l’ensemble des matières. Pourtant, les filles s’éloignent progressivement des matières scientifiques et donc des possibilités de carrières scientifiques. Une tendance qui peut expliquer le nombre relativement peu élevé des étudiantes du supérieur dans les cursus scientifiques. C’est pour s’affranchir de cette tendance et pour sensibiliser tout particulièrement les jeunes femmes du monde entier aux possibilités de carrières dans les domaines scientifiques, que la Journée Internationale des Femmes et Filles de Science a été créée.

    Aujourd’hui, valoriser l’engagement des femmes et des filles dans les carrières scientifiques est plus que jamais nécessaire pour permettre de faire progresser la place des femmes en sciences et inciter les générations futures à s’engager dans ces parcours


    Pour en parler avec vos élèves, vous trouverez des ressources sur les sites suivants :

    – un quiz  sur les femmes scientifiques
    – la page de ONU Femmes
    – des portraits de femmes scientifiques sur la chaine Youtube de l’association Femmes et sciences
    – des vidéos “Les filles, osez les sciences” sur la chaîne Youtube de la Nef des sciences
    – d’autres ressources autour des Femmes en science
    – un lien vers l’association Elles bougent , dont le but est de renforcer la mixité dans les entreprises des secteurs industriels et technologiques. en combattant les stéréotypes qui pèsent sur l’Industrie.

    L’Organisation des Nations Unies (ONU) proclame le 11 février Journée internationale des femmes et filles de science.

    « Face aux enjeux du XXIe siècle, nous devons exploiter pleinement notre potentiel. Et cela suppose de venir à bout des stéréotypes de genre. Il faut soutenir les femmes qui choisissent de faire carrière dans les sciences et la recherche. »— Message du Secrétaire général de l’ONU, António Guterres

    « Selon l’UNESCO, à l’heure actuelle moins de 30% des chercheurs dans le monde sont des femmes et environ 30% seulement des étudiantes choisissent des domaines liés aux STEM (Sciences, technologie, ingénierie, mathématiques) dans l’enseignement supérieur.

    À l’échelle mondiale, le taux de scolarisation des filles est particulièrement faible dans les domaines suivants :

    • Technologies de l’information et des communications, 3%
    • Sciences naturelles, mathématiques et statistique, 5%
    • Ingénierie, fabrication et construction, 8%

    Depuis longtemps, les préjugés et les stéréotypes de genre éloignent les filles et les femmes des domaines liés à la science. Le monde à l’écran reflète, comme dans le monde réel, des biais similaires. L’étude de 2015 intitulée « Préjugés sexistes sans frontières », réalisée par le Geena Davis Institute a montré que, parmi les personnages montrés à l’écran et ayant un travail identifiable aux STEM, 12% seulement étaient des femmes. »

    « Afin d’obtenir l’accès et la participation pleine et équitable des femmes et des filles à la science, et aussi pour atteindre l’égalité entre les sexes et l’autonomisation des femmes et des filles, l’Assemblée générale des Nations Unies a décidé de proclamer le 11 février Journée internationale des femmes et des filles de science (résolution A/RES/70/212). »

  • de l’appli au tatami, le combat de Dioully Oumar Diallo pour protéger les femmes
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