Sortir est une aventure, un saut dans l’inconnu, mais en même temps un nouveau départ, une nouvelle création.

Sortir est une aventure, un saut dans l’inconnu, mais en même temps un nouveau départ, une nouvelle création.

On a tous des règles pour nous mêmes, ce sont ces règles qui aident à définir qui nous sommes, donc lorsqu’on transgresse ces règles on risque de se perdre et de devenir quelque chose d’inconnu. Qui est Deb maintenant ? Qui suis-je ? Est-ce un nouveau départ ? Ou le début de la fin !?

nouveau

Dès aujourd’hui, je prends une nouvelle vie et un nouveau départ, adieu le passé.

Apprendre de ses erreurs est un nouveau départ vers le changement.

A chaque fois, c’est comme un nouveau départ. J’ai perdu beaucoup d’amis à cause de cela. Je pars et je ne donne plus de nouvelles. Je ne sais pas pourquoi. C’est au-dessus de mes forces. Depuis toujours.

Certaines relations sont néfastes. Parfois les chemins se séparent. Mais les erreurs se réparent. Et la ligne d’arrivée est souvent la ligne de départ.

Les vérités qui sortent de la sphère de la doxa dominantes sont définies par cette dernière comme ridicules ; irréalistes ou extrémistes au départ. Mais quand elles finissent par être entendues par le plus grand nombre, puis qu’elles passent dans l’arène du débat, elles deviennent souvent des évidences et des réalités consensuelles.

Il faut renoncer à tous les préjugés, qu’ils soient de nature religieuse, raciale, nationale, ou politique, car ils sont la cause des maux dont soufre l’humanité. Il s’agit d’une grave maladie qui, à moins d’être arrêtée, est capable de détruire la race humaine toute entière. Toutes les guerres désastreuses, avec leur cortège de misères et de carnages, ont eu leur point de départ dans les préjugés.

parfois

Une révolution revient toujours à son point de départ. Soit elle est anéantie par une contre-révolution, soit elle est récupérée. Donc faut bouger. La seule manière de vivre dans la marge est de rester en mouvement.

L’arrêt, l’immobilité retrouvée, la tension physique de l’effort soudainement relâchée, c’est une sensation merveilleuse, celle de l’arc débandé. Il vaut la peine de marcher, et de marcher dur, rien que pour le plaisir de pouvoir s’arrêter. Et la joie du départ n’est-elle pas faite déjà, largement, de celle de l’arrivée, savourée d’avance jusque dans les cruautés que l’absence implique ?

C’est une larme émue qui se pose quelque part, juste entre le hasard et le parme de la nuit et le rêve s’arrondit à vouloir être vrai dans les ombres qui s’y glissent sans en faire le bruit. C’est un rêve nu dans le port des départs, juste au milieu des envies de ne point revenir. C’est cette larme-là habillée de mouchoirs brodés à ton nom et blanchis de la nuit. C’est une histoire belle qui cherche à éclore dans le nid des passions perchées en haut du ciel, comme une larme émue qui se pose quelque part, juste entre les soupirs et les charmes de la nuit.

Et si on disait que chaque jour qui commence est un nouveau départ …

vous

Personne ne peut revenir en arrière et prendre un nouveau départ, mais n’importe qui peut commencer dès aujourd’hui et faire une nouvelle fin.

Je n’ai toujours pas compris pourquoi les hommes s’accordent à dire que L’amour c’est regarder dans la même direction. Alors qu’au départ ce qui nous pousse à aimer l’autre c’est ce qui nous différencie de lui, c’est le besoin d’avoir ce qu’on n’a pas, c’est l’envie de découvrir quelque chose de nouveau, c’est la vive envie de transcender l’accoutumé, l’accoutumé n’étant rien d’autre qu’un acquis, ce dont on est déjà en possession. Mais j’ai fini par comprendre que : L’Amour c’est cette magie d’être différent de l’autre et de regarder dans la même direction que lui.

Le problème n’est pas de voir grand ou petit mais de voir loin.

Voir loin, parler franc, agir ferme.

Il vaut mieux voir les choses de loin. Au coeur du tourbillon, on ne peut mesurer l’étendue de la tempête.

Peu d’êtres savent voir les choses comme elles sont. Les uns aperçoivent seulement ce qu’ils veulent voir, les autres ce qu’on leur fait voir.

Ne vois pas plus loin que ce que tu peux voir devant toi… Ce que tu en découvriras ne sera peut-être pas une réalité et dégoûté tu seras…

La vérité, c’est souvent l’inverse de ce qui a été dit par notre culture mais nous ne pouvons pas tourner la tête assez loin pour la voir.

Loin, le soleil qui se lève. Long, le matin qui s’en vient et le silence qui le mène aux rives d’un autre destin. Le temps ne prend pas de rides à vouloir s’arrêter. L’attente est un dieu qui nous met à genoux devant les rêves figés. Une rivière passe en silence au milieu de l’étang de tes yeux. Elle emporte la lumière d’un soleil qui se lève loin… loin… loin…

Enfants, on nous montre tant de choses que nous perdons le sens profond de Voir. Voir et montrer sont phénoménologiquement en violente antithèse. Et comment les adultes nous montreraient-ils le monde qu’ils ont perdu !

Il y a peu de gens qui savent voir, bien voir, voir pleinement. S’ils savaient voir, ils ne diraient pas que le bonheur existe, ou Dieu ; ils emploieraient des mots corrects. Ils connaîtraient que tout est au-delà du visible et que rien de ce qui vit ne meurt. Que la mer est toujours derrière la mer, infinie, éternelle. Comme l’amour.

Se voir comme les autres nous voient est un don fort salutaire. Voir les autres comme ils se voient est tout aussi précieux.

On demande aux enseignants de recommencer chaque année, de rompre le fil d’un an de progrès avec sa relation laborieusement bâtie, de défaire tous les fruits de leur travail pour revenir à la case départ et recommencer avec un autre enfant. Chaque année, nos enseignants sèment et cultivent une nouvelle récolte pour laquelle personne ne les remerciera et qu’eux ne récolteront jamais.

Lorsque l’on interroge la vie d’un homme, d’une femme, nombreux sont ceux qui subliment la force singulière d’une rencontre, son apport affectif, émotionnel, intellectuel et comment celle-ci a pu participer à la construction de cet édifice. Des mots, une attention, un sourire, voilà toutes nos certitudes qui s’affaissent tandis que nous portons notre regard en nous, cherchant l’équilibre dans cette vertigineuse et néanmoins irrépressible envie de changer le cap. Comme les mains d’un potier caressent l’argile pour lui donner sa forme, ces interactions avec l’autre façonnent notre personnalité, déposent en nos coeurs la fine poussière du souvenir formant un océan d’images, où, prisonnière des absents, l’âme s’y noie en silence.

pour

Pour que la vie soit un conte de fée, il suffit peut-être simplement d’y croire.

Le pays où tu peux vivre la tête haute, tu lui dois tout, tu lui sacrifiés tout, même ta propre vie; celui où tu dois vivre la tête basse, tu ne lui donnes rien. Qu’il s’agisse de ton pays d’accueil ou de ton pays d’origine.

L’indignation est un art de ramper la tête haute, qui a besoin de cause comme la charité a besoin de pauvres : son propos n’est pas de changer le monde, mais d’y trouver l’occasion de s’en plaindre.

Prends garde au lendemain du succès !

Je suis celui qui pénètre votre cerveau. Je jouis dans votre hémisphère droit. Votre désir ne vous appartient plus : je vous impose le mien. C’est moi qui décide aujourd’hui ce que vous allez vouloir demain. L’idéal, serait que vous commenciez par me détester avant de détester l’époque qui m’a crée. Mais je ne vais pas travestir la vérité : je ne suis pas une gentille fille, je suis une grosse merde. Un héros moderne, quoi.

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