Il faut avoir peur de perdre les choses pour les aimer passionnément.

Tout homme justement décrié pour aimer les flatteurs s’aime toujours passionnément, et cet amour aveugle fait qu’il desire et croit posséder toutes les perfections.

J’ai aimé beaucoup, passionnément, à la folie et pas du tout, mais j’ai aimé et je continue d’aimer. C’est dans ma nature.

Les gens vivent les uns près des autres, mais pas ensemble. Ils s’épient, se jalousent passionnément et demeurent côte à côte par une habitude plus grégaire que solidaire.

Il est beau d’être toujours d’un caractère égal, mais il faut cependant se passionner pour quelque chose, et surtout pour le bien.

Le plus passionné pour les plaisirs de l’esprit n’est point celui qui fuit le plus les plaisirs sensuels.

Ce qui séduit et passionne les cœurs, ce sont des beautés jamais expliquées, mystérieuses et ineffables.

 Si les esprits passionnés connaissaient l’indécision, ils n’oseraient ni les grandes choses ni les folies grandioses dont ils étonnent le monde.

L’amitié de l’homme dont le cœur est pur comme la rosée est bien différente du langage de celui dont l’âme est pervertie et corrompue. Penser d’une manière, parler d’une autre et agir autrement, telle est la conduite des méchants ; penser, parler et agir de même, voilà ce que font les honnêtes gens

 L’amitié reprend rarement son premier abandon lorsqu’elle a été une fois lésée : les jours qui suivent les orages sont ordinairement froids.

 L’amour déplaît souvent, lorsqu’il veut à tout prix plaire.

L’amitié, lorsqu’elle est bien sentie, est de toutes les jouissances du cœur la plus précieuse et la plus délicate. C’est une aimable sympathie qui nous porte l’un vers l’autre par une pente douce et naturelle. Cette passion (car pour les bons cœurs c’en est une), exempte des chagrins de l’amour, garde toujours les charmes de l’amour naissant. Elle est la compagne de l’innocence, l’appui de la raison, le soutien de la vie et le premier aliment du cœur. Le lait ranime un corps épuisé ; l’amitié seule ranime un cœur languissant

Un caractère liant et facile, une conversation douce, sont les premiers assaisonnements de l’amitié. L’humeur triste et sévère a bien quelque gravité, mais l’amitié veut plus d’aisance et de liberté, de douceur et d’indulgence

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Il est une espèce de sentiment qui prend le nom d’amitié ; il se montre quand deux amours-propres sont parvenus à se mettre en équilibre, et disparaît dès que penche la balance. 

N’ouvrez pas un grand salon à vos amis, mais ayez une maison bien petite, bien simple ; et peu accourront, sans doute ; mais sur ceux-là, du moins, vous pourrez compter dans la bonne comme dans la mauvaise fortune. Car si l’utilité ne doit pas être la base de l’amitié, elle doit en découler clandestinement, sans se faire voir. Or, c’est dans les jours de détresse que l’amitié luit alors, comme un rayon vivifiant et réparateur.

L’amitié, cette tendre ressource de tous les chagrins de la vie, ce doux lien de la société, cet unique plaisir du cœur est un lien gênant, un plaisir sans charmes pour les âmes insensibles.

 L’amitié est un penchant naturel qui nous attire l’un vers l’autre, et qui nous fait trouver notre bonheur dans le repos, la sécurité et l’intimité de cette liaison. L’amitié se fortifie doublement par l’habitude, parce que cette vie que nous associons à la nôtre, nous apporte comme un héritage toutes ses joies et toutes ses douleurs.

 Faites pour l’amitié ce qu’on doit faire pour le mariage. Ayez beaucoup de prudence avant la liaison, et de ménagements après. C’est parce qu’on y manque, qu’on voit aussi peu de bonne amitié que de bons mariages. Prenez les yeux d’Argus pour connaître les défauts de la personne avec laquelle vous voulez lier une étroite amitié, mais la liaison faite, devenez aveugle, ou si vous ne pouvez vous dissimuler les défauts de votre ami, ne les remarquez que pour l’en avertir avec bonté et pour les supporter.

La vie est merveilleuse, croquons-la à pleines dents.

L’amour est la chaleur inépuisable qui rajeunit les êtres, qui les fait fleurir avec grâce et les revêt d’espérance ; c’est l’attrait inséparable de tout signe de perfection. L’amour bien senti suppose le goût de ce qui est beau, de ce qui est honnête, sincère et généreux.

 Comme l’ambition, l’amour est inspirateur de courage et de grands desseins. L’amour donne surtout à la femme une force de résolution, une énergie de caractère qui la pousse à des actes où s’efface la timidité de son sexe, où disparaît la faiblesse de son corps, où se décuple la puissance de son esprit. L’amour semble inoculer en elle un nouvel être ; de graves pensées l’envahissent et chassent les joies folâtres ; d’autres besoins lui créent une autre existence.

 L’amour exige, pour durer, bien des ménagements délicats ; rien de plus frêle que cette fleur de printemps, elle n’aime que l’haleine du zéphyr et les rayons d’un soleil doux ; elle s’étiole et périt au contact d’un souffle trop brûlant, au choc de mouvements trop brusques. Mais soumise à une culture bienfaisante et modérée, elle conservera longtemps son parfum et sa fraîcheur. 

L’amour à un, c’est l’amour unilatéral et anormal. L’amour à deux, c’est l’amour normal et bilatéral. L’amour à trois, c’est l’amour triangulaire et tripartite. L’amour à quatre, c’est l’amour quadrangulaire et au carré. L’amour à cinq, c’est l’amour quinquennal conforme au plan du même nom. L’amour à six, c’est l’amour hexagonal et pyramidal. L’amour à sept, c’est l’amour septennal en fonction de celle du septennat du présidentiel républicain. L’amour à huit, c’est l’amour octogonal qui se fait en faisant des huit. L’amour à neuf, c’est l’amour qui se pratique sur ou sous le pont du même adjectif numéral cardinal. L’amour à dix, c’est l’amour systématique et décadaire du système décimal. L’amour à onze, c’est l’amour fatal au bouillon de la même heure. L’amour à douze, c’est l’amour à la Louis douzième du nom ou à la Père du peuple, qui s’exerce avec une douzaine d’huîtres en bandoulière, une douzaine d’escargots en sautoir et une grosse de moules en couronne autour du ventre.

Pour un homme impulsif et spontané en amour instantané et irraisonné, jeter subitement et brusquement son dévolu sur une femme qui lui plaît beaucoup ne l’autorise pas, pour autant, à la jeter soudainement et brutalement par la fenêtre quand elle ne lui plaît plus du tout. Quand le passif d’un amour dépasse son actif, c’est la faillite de cet amour ou, tout au moins, le dépôt de son bilan amoureux.

 Les soupirs de l’amour sont la respiration du cœur ; sans amour, la vie est une nuit au milieu d’une éclipse de lune, mais lorsque cette nuit n’est plus obscurcie par l’interposition d’aucun globe terrestre, une douce lumière éclaire le monde ; les belles de nuit entrouvrent leurs calices, les rossignols font retentir des accents mélodieux, le ciel est partout

 L’amour est une lumière qui vient du ciel, une étincelle de ce feu immortel que nous partageons avec les anges, et qui nous fut donnée par Dieu pour détacher nos désirs de la terre. La piété nous élève vers le ciel, mais dans l’amour c’est le ciel lui-même qui descend en nous, sentiment émané de la Divinité même pour épurer nos cœurs de toute pensée grossière, rayon de celui qui a tout créé, auréole qui resplendit autour de l’âme.

Lorsqu’on brûle des feux d’un véritable amour, il faut estimer ce qu’on aime, admirer ce qui plaît en elle, rendre son âme digne de ce qu’on adore : il faut s’enorgueillir des perfections que nous aimons. De grâce, fuyez la jalousie ; elle offense quand elle est injuste ; elle devient inutile dès qu’elle est fondée : ne vous livrez pas non plus à une aveugle sécurité ; elle produit la langueur ; on se néglige, et dès qu’on n’est plus aimable, on n’est plus aimé : cherchez toujours à lui plaire, comme si vous doutiez qu’elle vous aime.

L’amour, loin d’être aveugle, aperçoit et découvre à chaque instant de nouveaux charmes dans ce qu’il aime. L’amour, qui vient du cœur, chaque jour s’enflamme par le plaisir, s’accroît par le bonheur, et perfectionne ce qu’il admire ; il éternise ce qu’il éprouve et divinise ce qu’il aime. Aimer, c’est vivre une double existence, c’est posséder une double vie.

Se livrer tout entier sans rien garder de soi, renoncer à sa possession et à son libre arbitre, remettre sa volonté entre les bras d’un autre, ne plus voir par ses yeux, ne plus entendre avec ses oreilles, n’être qu’un en deux corps, fondre et mêler les âmes de façon à ne plus savoir si vous êtes vous ou l’autre, absorber et rayonner continuellement, être tantôt la lune et tantôt le soleil, voir tout le monde et toute la création dans un seul être, déplacer le centre de vie, être prêt, à toute heure, aux plus grands sacrifices et à l’abnégation la plus absolue, souffrir à la poitrine de la personne aimée, comme si c’était la vôtre ; ô prodige, se doubler en se donnant.

Aimer est un destin charmant, c’est un bonheur qui nous enivre, et qui produit l’enchantement. Avoir aimé, c’est ne plus vivre ; c’est avoir acheté cette accablante vérité, que les serments sont un mensonge, que l’amour trompe tôt ou tard, que l’innocence n’est qu’un art, et que le bonheur n’est qu’un songe.

 Rien n’est plus contagieux en ce monde que l’amour ; avant que l’on ait eu le temps de s’en défendre, il se fait sentir, et la tête bientôt n’est plus maîtresse du cœur. 

 Il est difficile de définir l’amour : ce qu’on en peut dire est que, dans l’âme, c’est une passion de régner ; dans les esprits, c’est une sympathie, et dans le corps, ce n’est qu’une envie cachée et délicate de posséder ce que l’on aime après beaucoup de mystères.

Il y a des plaisirs à part pour les âmes tendres et délicates. Ceux qui ont connu le véritable amour savent combien leur vie était animée, douce et belle ; et quand l’amour vient à leur manquer, ils ne vivent plus.

Le célibataire cherche une femme pour éviter la solitude, l’homme marié cherche la foule pour éviter le tête-à-tête. 

 De l’amour et de tout ce qui touche à l’amour, on peut tout dire, le pour et le contre, le oui et le non, sans avoir jamais tout à fait tort ou raison. L’amour est la chose indéfinissable par essence.

Le véritable amour, toujours modeste, n’arrache pas ses faveurs avec audace, il les dérobe avec timidité. La décence et l’honnêteté l’accompagnent au sein de la volupté même, et lui seul sait tout accorder au désir sans rien ôter à la pudeur. Bien souvent l’erreur cruelle est de croire que l’amour heureux n’a plus de ménagements à garder avec la pudeur, et qu’on ne doit plus de respect à celle dont on n’a plus de rigueurs à craindre.

Toute femme aimable régnera longtemps par l’amour, si elle rend ses faveurs rares et précieuses, si elle sait les faire valoir. Veut-elle voir son amant sans cesse à ses pieds ? Qu’elle le tienne toujours à quelque distance de sa personne ; mais dans son autorité, qu’elle mette de la modestie, et non pas du caprice, qu’elle soit réservée et non pas fantasque. Qu’elle se garde surtout, en ménageant son amour, de faire douter du sien ; qu’elle se fasse chérir par ses faveurs, respecter par ses refus, et que l’amant honore la pudeur de sa maîtresse, sans avoir à se plaindre de sa froideur. 

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Au rapport : l’agriculture biologique la Cour des comptes dénonce des moyens de l’Etat «insuffisants»

Au rapport : l’agriculture biologique la Cour des comptes dénonce des moyens de l’Etat «insuffisants»

Au rapport : l’agriculture biologique la Cour des comptes dénonce des moyens de l’Etat «insuffisants»
Une exploitation bio détruite au glyphosate dans les Bouches du Rhône @gettyimage

Ce rapport tombe à point nommé pour la filière bio. Alors que l secteur est confronté à une baisse de la consommation, la cour des comptes pour la première fois de son histoire publie enfin ce jeudi son rapport sur «le soutien à l’agriculture biologique», qui dresse un portrait sévère des aides publiques et du soutien accord à la filière. La cour des comptes l’affirme sans détour : «La politique de soutien à l’agriculture biologique s’avère insuffisante au regard des ambitions affichées, tant au niveau des aides financières, que du soutien à la structuration de la filière, de la communication sur les bénéfices du bio et de la recherche et développement» et n’est «pas à la hauteur».

Fait notable : une très large partie du rapport est consacrée aux bénéfices de l’agriculture biologique (AB). S’appuyant sur une analyse détaillée de la littérature scientifique, la Cour des comptes juge que la politique de soutien est «justifiée par les bénéfices de l’agriculture biologique pour la santé et l’environnement»«Si elle présente quelques faiblesses (usage du cuivre, travail profond du sol, etc.), l’agriculture biologique a néanmoins un effet bénéfique sur la qualité de l’eau et des sols en raison de l’interdiction de l’usage de pesticides et d’engrais azotés de synthèse et du moindre usage d’antibiotiques et d’additifs prévu par son cahier des charges.

Elle contribue également à l’amélioration du bien-être animal, a un impact plutôt favorable sur le climat et crée plus d’emplois», est-il résumé. Le président de la Cour Pierre Moscovici a enfoncé le clou ce jeudi en présentant le rapport : «Le rôle de la Cour c’est d’apporter un regard objectif et impartial qui manquait […] L’agriculture biologique est le meilleur moyen [de réaliser] la transition écologique et agricole.» Malgré des rendements encore inférieurs à ceux de l’agriculture conventionnelle d’environ 18 %, la productivité du bio «présente un potentiel d’amélioration, qui dépend de l’investissement en recherche et développement».

Les agences de l’eau en première ligne

Alors que les agriculteurs bio se battent depuis des mois pour réclamer une meilleure revalorisation de leurs aides dans le cadre de la future PAC, qui entrera en vigueur en 2023, on reste cependant loin d’atteindre les objectifs fixés en termes de part de la surface agricole dévolue à l’AB : 15 % en 2022, et 18 % en 2027 selon les objectifs français, et 25 % d’ici 2030 au niveau européen. D’ailleurs, «l’ambition environnementale» du plan français pour la prochaine PAC reste trop «modeste», regrette la Cour des comptes, qui juge que le budget prévu par la France pour les éco-régimes – un nouveau système de paiements qui vise à rémunérer les agriculteurs en fonction des bénéfices environnementaux – est «inférieur de près de 20 %» au dispositif jusqu’ici en vigueur. «Fortement incitatives», les aides au bio sous la précédente PAC ont aussi été «sous-dimensionnées».

«Près de la moitié de l’enveloppe» prévue pour les aides à la conversion et au maintien de l’agriculture bio pour 2015-2020, «a été consommée dès la première année». Autre preuve du manque d’engagement de l’Etat sur la transition vers le bio : au niveau national, les agences de l’eau sont le premier financeur de l’AB, devant les aides au maintien et à la conversion et les aides des régions. Alors que la pollution de l’eau d’origine agricole «continue de s’aggraver», «la prévention s’avère bien moins coûteuse que la décontamination de l’eau potable». Les agences de l’eau l’ont bien compris, et ont donc «fortement développé leur soutien», en mettant en œuvre de nombreux projets pour développer le bio dans les zones de captage d’eau potable.

Financement «limité»

Et pourtant, malgré ces aménités incontestables, les moyens de financement du bio sont maigres. La France, premier pays européen en termes de surface agricole dévolue à l’agriculture biologique (10,3 % en 2021, soit 2,8 millions d’hectares), ne consacre que 4,9 % de son budget dévoué au développement rural à l’AB, contre 6,4 % pour la moyenne des pays européens. «La politique de soutien à l’agriculture biologique paraît donc présenter un rapport coût /bénéfice intéressant en termes d’environnement, bien supérieur à celui d’autres dispositifs aux effets plus incertains en termes de réduction des pollutions agricoles», écrit la Cour des comptes, pointant notamment le coût des plans Ecophyto successifs, qui visent à réduire les pesticides depuis 2009 et dont le coût est estimé à 400 millions par an malgré une absence de résultats.

Au total, le «financement de l’Etat à hauteur de 35 millions d’euros en 2020 [pour les aides à la conversion et au maintien en AB] apparaît encore plus limité lorsqu’il est rapproché des coûts de dépollution des eaux contaminées par les produits phytosanitaires et nitrates d’origine agricole (entre 540 et 970 millions d’euros par an), à la charge des usagers». Quant au ministère de l’Agriculture, sa «politique aurait pu être davantage motrice dans le développement de l’agriculture biologique, qu’elle a, au mieux, accompagné et parfois freiné», fustigent les Sages.

«Réorienter les soutiens publics»

«Le sous-dimensionnement des enveloppes d’aides, leur manque de lisibilité et l’insuffisante prise en compte des bénéfices environnementaux associés à ce mode de production […] conduisent à s’interroger sur la pérennité à terme des exploitations biologiques», alerte enfin la Cour des comptes.

Pour que la France se donne les moyens de son ambition, les Sages ont formulé douze recommandations visant notamment à «mieux éclairer les citoyens et les consommateurs sur l’impact environnemental et sanitaire» de l’AB et «réorienter les soutiens publics à l’agriculture au profit de la filière bio». Par exemple en instaurant une «rémunération pour services environnementaux de l’agriculture biologique» dans la future PAC. Les derniers arbitrages du gouvernement sur ce dossier devraient d’ailleurs être rendus publics en fin de semaine.

A Singapour pour les passionnés de culture

A Singapour pour les passionnés de culture

Singapour est une destination qui encourage à la découverte. Véritable ville-jardin, ancrée dans une histoire et un patrimoine multiculturels continuellement renouvelés par un esprit d'exploration et d'innovation. Elle offre une myriade de possibilités pour les voyageurs.

A Singapour pour les passionnés de culture
La chic petite cité état, nichée au sud de la Malaisie, charme immanquablement le visiteur.

Singapour ne laisse aucun passionné indifférent : Férus d’arts en tous genres ? Découvrez les chefs-d’œuvre locaux et internationaux dans de nombreux musées et galeries. Apprenez-en plus sur la culture multi-ethnique de Singapour, laissez-vous porter par les récits racontés par les chants et danses traditionnels des communautés chinoise, malaise et indienne.

Pour les visiteurs désireux de ramener un peu de Singapour chez eux, ils pourront participer à des ateliers animés par une nouvelle vague de designers et d’artisans pour créer leurs propres œuvres d’art. Passionnées par les arts, l’artisanat ou les rencontres, c’est ici que convergent les créateurs de culture, maestros, artisans, artistes et bien sûr voyageurs du monde entier.

Lorsque Sir Stamford Raffles fonda au 19ème siècle ce qui deviendra la Singapour moderne, rien ne permettait de penser que cette ville connaitrait un destin culturel aussi prometteur !
Les nombreuses populations qui ont immigré sur l’île ces deux derniers siècles ont chacune apporté leur spécificité. Malais, Chinois, Indiens, Européens ont d’abord fait quartier à part mais peu à peu la fusion s’est effectuée pour donner naissance à une culture hybride unique pour une si petite superficie.

A Chinatown, on peut apprécier les nombreuses allées de boutiques au-dessus desquelles flottent dragons et lanternes de papier guidant le visiteur vers des restaurants à ciel ouvert, des herboristeries à l’ancienne, des marchés locaux « wet markets », un véritable opéra chinois, des pagodes écarlates, des musées comme le Chinatown Heritage Center, des incroyables temples comme celui du de la Relique de la Dent de Bouddha, ou l’énorme temple Hindou Sri Mariamman…

Dans les allées plantées de palmiers royaux de Kampong Glam, l’architecture malaise et l’hospitalité musulmane sont à l’honneur. Les demeures sont gaiement colorées, les mosquées sont historiques les boutiques locales concentrées autour de Haji Lane et Arab Street regorgent d’épices, de soieries et de boutiques de souvenirs.

Toutes les symphonies de l’Inde sont présentes à Little India : agitation joyeuse, débauche de fleurs et d’offrandes s’étalent sur les trottoirs des rues Serangoon ou Hindon, à quelques pas du grand centre commercial Mustafa ouvert jour et nuit. Ne pas manquer le Tekka market, marché ouvert tous les matins, pour les odeurs et les saveurs de l’Inde.

Pour tout savoir de l’histoire incroyable de Singapour qui s’est construite avec la passion de ses habitants, un passage par le Musée National de Singapour, le plus ancien de la ville, s’impose, ou dans le passionnant Musée Peranakan qui décrypte le mode de vie de la population sino-malaise.

A ne pas manquer non plus : la Galerie Nationale de Singapour qui présente des trésors de l’art asiatique au cœur d’un cadre exceptionnel d’un bâtiment restauré depuis l’Hôtel de Ville et l’ancienne Cour Suprême, ou encore le Musée des Civilisations Asiatiques, l’un des premiers musées de la région à présenter l’ensemble des cultures et civilisations d’Asie. Il présente les collections historiques de Chine, d’Asie du Sud et d’Asie occidentales.

D’autres musées tel que le Singapore Art Museum, le Gillman Barracks ou le très rouge Red Dot Design Museum sont à noter.

Le Singapore Art Museum (SAM), présente l’art contemporain de la scène singapourienne et de la région du sud-est asiatique et asiatique. En plus d’une collection permanente, ce musée organise des évènements, des ateliers et expositions temporaires. Le Gillman Barracks est une enceinte d’art visuel créée dans une ancienne caserne militaire and entouré d’une végétation tropicale.

Cet endroit unique est une véritable plateforme de galeries d’art et d’artistes du monde entier, il développe l’art visuel de Singapour, de l’Asie du Sud-est et au-delà. En parallèle, il y a 7 cafés et restaurants dans cet établissement hors du commun. Enfin quant à lui, le Red Dot Design Museum sur la Marina Bay, réjouira les passionnés d’art et de culture contemporaine. Pour les plus mélomanes, une sortie concert s’impose au Théâtre de l’esplanade en forme de durian.

Des centres labellisés « Heritage » permettent d’en savoir plus sur les diverses traditions des populations immigrées. Pour une expérience encore plus immersive, l’attraction « Images of Singapore live » sur l’île de Sentosa plongera le visiteur au cœur du Singapour des années 1800 parmi des acteurs grimés comme à l’époque : Un véritable saut dans le passé.

Tout au long de l’année, la palette de propositions d’événements et de festivités à Singapour est incomparable. Expositions artistiques, concours culinaires, compétitions sportives, soirées musicales, festivals cinématographiques, fashion weeks, Grand Prix de Singapour, il y en a pour tous les goûts. Le plus difficile est de faire son choix mais il est toujours riche de sens de faire coïncider un voyage avec un événement faisant écho aux passions du voyageur.

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Mode de vie : de quoi parle-t-on ? Peut-on l’adopté

Le mode de vie est un concept passe-partout , un mot-valise convoqué dans de très nombreux contextes, qui rend compte d’un fait social majeur : la manière dont les individus d’une société sont conduits à structurer leurs conditions de vie. En dépit du flou qui l’entoure, il s’agit d’une notion essentielle à la compréhension des évolutions sociales dans une période où les mutations sociologiques, cela inclut ses types de relations social, sa façon de consommer, sa façon de se divertir, de s’habiller. Un mode de vie reflète également l’attitude d’un individu, ses valeurs, sa façon de voir le monde dans lequel il vit.

Mode de vie : de quoi parle-t-on ? Peut-on l'adopté
Mode de vie : de quoi parle-t-on ? Peut-on l’adopté

Comment arrêter de se sur-adapter/s’adapter et enfin être soi-même tel qu’on est ?

Qui n’a jamais fait des pirouettes pour gagner l’affection, la considération, l’amitié ou l’amour de quelqu’un ? Trop souvent la culpabilité, le besoin d’être aimé, la dépendance affective, la peur de déplaire ou d’être rejeté,,, nous font faire et dire des choses qui ne sont pas en accord avec nous et nos besoins.

À vouloir et essaye de trop s’adapter aux autres, nous finissons toujours par nous désadapter de nous-même !

Osez votre vie et non celle que les autres attendant de vous ! Osez « être »qui vous être et non l’image que les autres attendent de vous !

L’atteinte de l’équilibre réside dans le respect des autres en passant en priorité par le respect de sa propre personne. Nous sommes la personne la plus importante de notre vie !

Au lieu de chercher la personne qui vous rends heureux(se), devez cette personne.

Assumer sa singularité, c’est construire sa vie comme une oeuvre d’art de Sylvain ALLEMAND

Rappelle-toi : l’unique personne qui t’accompagne toute ta tie, c’est toi-même !Sois vivant dans tout ce que tu fais, de Pablo Picasso.

Mode de vie : de quoi parle-t-on ? Peut-on l'adopté
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L’amour ne devrait pas être le plus gros compromis de votre vie…

Même si on vous a dit le contraire. Vous avez regardé des films, lu des romans, entendu des adages de parents et d’amis ui ont peut-être des relations très fructueuses, l’amour est un compromis constant. Vous ne pouvez pas tout avoir. Et peut-être ont-ils raison. Vous ne pouvez pas tout avoir. Mais vous devriez pouvoir avoir ce qui compte.

Vous devriez pouvoir être avec quelqu’un que vous aimez et vivre une vie qui vous séduit, vous stimule et vous inspire. Vous devriez pouvoir avoir, au minimum, une relation favorisant la croissance et l’exploration de la part des deux parties.

Que signifie pour vous « prendre le large » ?

Il y a de nombreuses façons de prendre le large. Ce n’est pas forcément voyager, mais aussi tracer sa propre voie, s’affranchir de ce que l’on attend de nous. Par exemple : le fait de vivre déconnectés, faire notre nourriture grâce à la permaculture, remettre en cause le principe du travail toute sa vie et à tout prix. Par nous, la société de consommation est à l’origine de beaucoup de maux de notre société. Cela influe sur le mode de vie des gens et sur la nature. Nous souhaitons sortir de ce schéma pour un équilibre plus sain.

La génération de nos parents s’est habituée à vivre la consommation à tout crin car ils ont grandi avec. Mais aujourd’hui, quand on analyse, on constate que ce rythme de consommation est insoutenable et néfaste, compte tenu des ressources dont nous disposons. Notre génération doit chercher de nouvelles solutions et sortir des sentiers battus. Prendre de large conduit à se dépasser soi-même et à croire que c’est possible.

La question à se poser est donc de savoir si vous êtes dans un système que vous avez choisi et surtout de savoir s’il vous convient. A ce moment-là vous pourrez considérer que vous avez vraiment fait votre choix de vie avec un équilibre entre votre vie professionnelle et personnelle qui vous satisfait.

Dans le cas inverse il vous faudra réfléchir sur vos réelles aspiration et comment les mettre en oeuvre.

Quel est le mode de vie en France ?

Les Français sont patients, polis et respectueux, en particulier vis-à-vis des expatriés, curieux, voyagent et sont éduqués selon les normes les plu élevées. Dans un pays où la philosophie est obligatoire, on n’hésite pas à se questionner, à se réinventer .

Comment commencer un mode de vie sain ?

Les conseils suivants vous aideront à avoir une saine alimentation.

  1. Mangez plus de fruits et légumes…..
  2. Choisissez des aliments roches en fibres….
  3. Consommez moins de sel….
  4. Choisissez les bons gras….
  5. Consommez moins de sucre ajouté…
Quelle est la coprésence entre mode de vie et style de vie ?

On retrouve leur coprésence dans le lexique anglo-saxon sous la forme de way of life et de lifestyle. La polysémie entre mode de vie et style de vie rajoute au flou de ce que recouvrent ces notions.

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