Le bonheur est comme un papillon: il vole sans jamais regarder en arrière

Le bonheur est comme un papillon: il vole sans jamais regarder en arrière

Du changement !!!

C’était cette période de la vie où l’on veut être comme tout le monde, même si l’on commence à comprendre que ce « tout le monde » n’existe pas et n’a jamais existé. C’est pas facile de prendre le risque d’ouvrir son cœur, surtout après une grosse déception… Pourtant, c’est là que la vrai vie commence. Vous pouvez choisir de blâmer les circonstances, le destin ou la malchance ou les mauvais choix ou vous pouvez vous battre. Les choses ne seront pas toujours juste dans la vraie vie, c’est comme ça. Mais pour la plus importante partie, vous recevez ce que vous donnez. Laissez-moi vous poser une question, qu’est-ce qui est pire, ne pas avoir tout ce qu’on a souhaité ou l’avoir mais découvrir que ce n’est pas suffisant ? Le reste de votre vie se dessine maintenant avec les rêves que vous poursuivez. Les choix que vous faites et la personne que vous décidez d’être ; Le reste de votre vie c’est long et le reste de votre vie commence maintenant. Parfois, j’ai cette drôle d’impression que la vie est un jeu vidéo. On commence la partie avec plusieurs jauges pleines. La jauge de sérénité, la jauge de force, la jauge d’énergie, la jauge de joie. Sur notre chemin, on va croiser quelques ennemis, faire face à des attaques, parfois se tromper de chemin, sauter sur des bombes, chuter dans des trous, buter contre des obstacles. A chaque fois, nos jauges vont être entamées, mais des bonus “Bonheur” vont nous aider à les recharger.  Le bonus “Mariage”, le bonus “Naissance d’un enfant”, le bonus “Soirée en famille”. Ces bonus sont précieux, ce sont eux qui déterminent la qualité de la partie, parfois même sa durée. A la fin de chaque tableau, on doit affronter un gros monstre. Parmi les plus terrifiants, il y a le monstre “Deuil”, le monstre “Maladie”, le monstre “Chômage”, le monstre “Rupture”. Ceux-là, ils sont coriaces. Il faut du temps pour en venir à bout. Même si on y parvient, ils emportent toujours avec eux une bonne partie de chaque jauge. Un jour, les bonus ne sont plus assez costauds pour restaurer la joie, l’énergie et la force. Je commence à croire que, dans la vie, les intentions sont de peu d’importance. Il n’y a que les actes qui comptent. Et c’est là en effet un des grands et merveilleux caractères des beaux livres (et qui nous fera comprendre le rôle à la fois essentiel et limité que la lecture peut jouer dans notre vie spirituelle) que pour l’auteur ils pourraient s’appeler « Conclusions » et pour le lecteur « Incitations ». Nous sentons très bien que notre sagesse commence où celle de l’auteur finit, et nous voudrions qu’il nous donnât des réponses, quand tout ce qu’il peut faire est de nous donner des désirs. Et ces désirs, il ne peut les éveiller en nous qu’en nous faisant contempler la beauté suprême à laquelle le dernier effort de son art lui a permis d’atteindre. L’école maternelle est un lieu intermédiaire bizarre, où commence l’apprentissage du monde des adultes, mais où certains détails de la vie, habituellement embêtants pour les tout-petits, leur sont adaptés, compensations offertes à ceux qui devront s’habituer à en obtenir de moins en moins. Ça a commencé comme ça, voilà ce qu’il faut montrer : le début de l’amour, comment c’est, la peur que c’est. Il faut le montrer parce qu’ensuite on l’oublie, il y a une ellipse, un blanc pareil au trou de mémoire creusé dans le début de la vie : on passe tout de suite aux photos de famille et aux goûters d’anniversaire, maman et ses bras, et l’ours en peluche. On oublie la naissance, on oublie qu’on a eu froid, qu’on a eu mal, qu’on a eu peur, on ne veut pas le savoir. Une vie n’est pas que sa propre petite vie individuelle, celle dont on croit être le détenteur, qui a commencé un jour lointain et finira un autre jour, plus proche, elle est faite de ces innombrables rencontres, même celles qui sont restées sans lendemain, mais dont on emporte tout de même quelque chose comme elles emportent quelque chose de vous. La vie n’est pas une ligne, une trajectoire, elle est un arbre infiniment ramifié et feuillu, une chevelure immense. Ces autres vies ont à petits coups forgé la tienne, et dans ces destins que tu ne connais plus, au Pérou, au Soudan, en Russie, partout où tu es passé, une part infime de toi continue à vivre – ou meurt – sans toi. C’est cela, en fin de compte, dont tu veux essayer de donner une idée – tu viens enfin de le comprendre nettement. Et tous les autres dont les visages plus lointains sont là dans l’ombre. Le temps est venu où les répertoires sont pleins d’adresses dont on ne poussera plus jamais la porte, de numéros de téléphone qu’on ne composera plus jamais – mais les rayer serait une profanation. Ces inscriptions sont comme les fantômes qui marquent dans les bibliothèques la place des livres absents. Cela fait des années que ça a commencé, ce lent effacement du monde, et la disparition des proches qui au début me semblait une effraction scandaleuse du néant dans la vie a pris désormais, tout en restant aussi choquante, la forme de l’inéluctable et presque de l’habituel. Il me semble que je dois en parler, même si je me suis promis d’exclure autant que possible l’intime de ce récit, ou de ne l’évoquer que lorsque c’est le monde extérieur qui le suscite, car cette attrition du territoire de l’amitié est une des raisons du mouvement qui m’emporte loin sur les routes du vaste monde : je m’éloigne d’un monde peu à peu, opiniâtrement déserté. Mes amis morts, dont l’absence me pèse, me font de plus en plus léger, une plume prête à s’envoler, un “bateau frêle comme un papillon de mai.”. Ce livre est un livre sur le monde et sur l’éloignement du monde Vous avez beau dire et croire que mon âme est dépensée en petite monnaie; je sais bien le contraire, moi! Je sais et je sens que je n’ai pas commencé la vie et qu’il y a en moi des trésors de tendresse et de passion qui n’auront peut-être jamais l’occasion de se répandre. À un moment ou à un autre de notre vie, la plupart d’entre nous ressentent un appel émanant du plus profond de soi. Parfois, il est si discret qu’on l’entend à peine – comme un léger coup à la porte. Il ne fait pas plus de bruit qu’une feuille qui tombe. On peut alors s’imaginer l’avoir rêvé. Mais il peut aussi retentir plus fort et prendre la forme d’un malaise persistant, d’une sensation de manque. Cette sensation nous réveille au beau milieu de la nuit, et l’on commence à s’interroger sur le sens de notre routine quotidienne. L’énergie humaine dépensée là, la tension physique mais aussi la dynamique de l’action – rien moins qu’un transfert de vie – ne saurait produire autre chose que cette moiteur qui commence à croître, à planer dans la pièce. Comme le soleil, la vie décrit une courbe. Un jour elle commence à décliner, lentement. Il faut se préparer à ce temps. L’accepter. Savoir que cette deuxième moitié de la vie est aussi la vie. Qu’elle peut être aussi pleine que la première. Dans votre vie à vous, rien n’arrive. Rien qui aille d’un bout à l’autre. Rien ne commence, rien ne finit. Ca vaut la peine d’aller au théâtre pour voir quelque chose qui arrive. Vous entendez ! Qui arrive pour de bon ! Qui commence et qui finisse ! Les personnes qui épuisent sont peut-être les plus communes car elles déploient, parfois sans le savoir, des comportements stressants qui conditionnent directement les environnements dans lesquels elles se meuvent. Je ne laisse personne derrière moi, mais certaines personnes me perdent un peu plus chaque jour sans à peine s’en rendre compte. Je me détache d’elles car elles m’épuisent, elles m’enlèvent de l’énergie et je ne permets à personne de saboter mon bonheur. Je préfère m’entourer de personnes qui m’inspirent. Beaucoup d’entre vous doivent penser à l’évocation de ce type de profil : nous sommes en train de parler une fois de plus de personnes toxiques, mais ce n’est pas tout à fait cela. Il faut pas tomber si rapidement dans l’usage de ces étiquettes qui sont si peu scientifiques et très populaires car en général, nous passons à côté des comportements et des attitudes particulières d’une personne ou d’un style de personnalité en particulier. Si une personne nous épuise, c’est parce que nous y sommes perméable. Nous vous invitons à réfléchir à cela.

Il y a des personnes qui épuisent dans notre famille, dans notre travail, dans nos amis et même pourquoi pas, dans nos relations affectives.

Elles nous épuisent quand nous sommes prisonniers des affects et l’être aimé devient un commerçant qui pointe du doigt nos erreurs et qui nous les fait payer. Elles ne se fatiguent jamais des discours égoïstes, des préjugés et des champs minés par la victimisation et le chantage. Dans le livre « Intelligence Émotionnelle 2.0 » de Jean Greaves, il nous explique que nous ne sommes généralement pas pleinement conscient de l’impact de ce type de liens dans notre équilibre émotionnel et sur notre santé. Nous vous proposons de découvrir certains de ces effets.

L’impact émotionnel des personnes qui sabotent notre calme

Nous pourrions dire que le terme « brûler » prend ici un sens quasi-réel. Les personnes qui épuisent nous utilisent souvent comme des « conteneurs émotionnels », dans lesquels verser leurs pensées, leurs peurs et leurs sombres idées, au point d’user lentement cette architecture si intime et puissante formée par notre cerveau. Il suffit de prendre pleine conscience de quelque chose d’essentiel : personne n’a le droit de brûler tous vos rêves de bonheur, personne ne doit vous apporter des tempêtes quand vous habitez dans un océan de calme. Personne ne doit vous mener à la dérive, là où se cachent vos démons intérieurs.

Cherchez des gens qui vous inspirent, qui n’allume pas l’étincelle de vos incendies intérieurs jusqu’à vous « brûler ».

J’aime les personnes qui m’inspirent

On dit souvent que lorsqu’on est très jeune, on ne choisit pas ses amis ou ses premières amours, nous prenons ce qui arrive avec passion, sans filtre, nous laissant porter par une cécité momentanée qui se guérira avec les années. Avec le temps, nous devenons bien plus sélectifs, plus habiles et moins perméables à ce qui ne sert pas, à ce qui nous épuise, à ce qui veut nous voler quelque chose de légitime : notre bonheur.

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